Pour Jackie

- Par l'auteur HDS Thma69 -

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Note attribuée à cette histoire par HDS :
Pour Jackie
( 10.0 /10 )

Récit érotique écrit par Thma69.
Auteur homme. thma69outlookfr

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sexe récit : Pour Jackie Publié sur HDS le 10-01-2017
Catégorie :Entre-nous, les hommes
Histoire Réf : 25395-t833

 
 

Pour Jackie


Pour Jackie de la part de Tammy

-Ho ! Ma Jackie, c’était extraordinaire, merci.
-Tu as aimé ? Je ne t’ai pas fait mal ?
- Non, tu étais parfaite.
Je commence à sentir l’excitation revenir et je cherche ta bouche. Nos lèvres se soudent, nos langues se cherchent, se caressent langoureusement. Je sens ta main venir sur ce qui est maintenant mon clito. Tu l’agaces et l’excites mais j’ai une autre idée. Je n’ose t’en parler. Comment le prendras-tu après l’amour que tu viens de me donner. Je me sens incapable de te le rendre en retour. Je me sens incapable de te faire l’amour ce soir, pas comme tu me l’as fait. Alors l’idée qui germe en moi est osée, j’ai peur de te faire du mal, l’accepteras-tu ? Finalement, je me lance :
-Tu ne voudrais pas qu’on aille chercher des hommes ?
Tu me regardes et je vois ton regard, un instant troublé, s’illuminer. Il se fait mutin.
- C’est une très bonne idée. Habillons-nous et allons chasser.
Tu te lèves d’un bon, tu ouvres ta penderie et me fais voir une garde robe impressionnante.
- Viens habillons nous.
Nous commençons par quitter nos effets froissés par nos ébats et parcourons ta garde robe. Je craque pour une robe courte, fuchsia. Tu me la disputes un moment et nous nous chamaillions. Au bout du compte, je cède et me rabats sur une robe tout aussi courte mais verte pomme. Nous passons aux dessous et je me rends compte que tu en as assortis à toutes tes robes.
- Tu as la robe fuchsia, je prends les dessous fuchsia et tu prends les pommes
- Ok ma chérie. Nous serons siamoises.
Je passe donc la guêpière, j’adore, puis les bas que je fixe aux jarretelles. Je ne manque pas de te regarder te parer de ton serre taille puis de t’enfiler les bas. Tu es très sensuelle et, si je n’avais pas un autre plan en tête, je crois bien sur je t’aurais sauté dessus. Mais je me raisonne en pensant à notre objectif et j’enfile le joli string en dentelle qui complète la tenue. Je te vois alors enfiler une superbe culotte en satin assorti à tes dessous. Il me faut encore un effort pour ne pas craquer. Finalement nous enfilons nos robes, nous admirons dans le miroir. Nous passons par a salle de bain pour nous refaire une beauté puis nous enfilons nos chaussures à talons, assortie à nos robes et nous sortons, bras dessus, bras dessous, d’un aire entendu, en chasse.
Pour ma première, c’est génial. Je vais chasser le mec en espérant en trouver un dans mon lit. Il y a encore du monde à la soirée et il ne faut pas longtemps pour que je sente le regard des males en rut. Nous prenons chacune une coupe de champagne et nous posons dans un profond canapé.
Nous trinquons et je ne peux m’empêcher de me pencher vers toi pour t’embrasser. Je suis heureuse de sentir tes lèvres contre les miennes et plus encore lorsque je sens ta langue venir à la rencontre de la mienne. Nous échangeons un baiser passionné lorsque nous sommes interrompues par un « humm ! humm ! Mesdames, nous feriez-vous l’honneur ? ». Nous nous regardons, c’est un slow qui passe, nous échangeons un sourire et acquiesçons à la requête. Je je retrouve dans les bras d’un bel homme, la quarantaine. Je passe mes bras sur ces épaules et il me prend les hanches. Nous dansons ainsi, pas trop coller, je n’ose pas. Je regarde Jackie qui, elle, a osée, et je la vois embrasser son danseur qui est la copie du mien. Alors j’ose, je me colle à lui et il ne peut pas ignorer mon désir. Je le sens se raidir un instant, il me regarde et je lui fais un petit clin d’œil. Il sourit, me serre contre lui et se penche vers moi. C’est ave un plaisir inouïe que je reçois ces lèvres puis sa langue avec laquelle nous entamons une danse aussi lancinante que celle de nos corps collés.
C’est une tape sur l’épaule qui me ramène sur terre. C’est toi qui me dit : « Et si nous continuions dans ma chambre ? ». Mon beau mâle opine alors nous vous suivons. Arrivé dans la chambre ils semblent un peu perdus alors tu me dis : « On les chauffe un peu ? » et sur ce tu viens m’embrasser fougueusement et nos mains s’égarent sur nos corps. L’une contre l’autre, il ne faut pas longtemps pour sentir nos males se coller dans notre dos. Le mien me caresse les fesses, se colle à moi et je sens son désir. Sans concertation, nous avons le même geste, nous descendons une main vers leur entre-jambe tandis que nos lèvres restent souodées et que nous langues se caressent.
Tu prends l’initiative de quitter mes lèvres et tu me regardes en disant : « nous sommes là pour ça, non ? ». Tu te tournes vers ton homme et le pousses doucement sur le lit sur lequel il s’assoit. Je te regarde faire et je fais de même avec le mien. Alors tu l’embrasses et je fais de même. Tu lui hôtes son teeshirt et je fais de même. Tu quittes sa bouche, tu descends le long de son corps, lui titille les tétons, arrive au nombril et commence à dégrafer ses jeans. Je fais de même. Lorsque tu fais glisser ses jeans, que tu remontes doucement entre ses cuisses, que tu fais descendre son boxer, je fais de même. Lorsque je te vois caresser cette queue tendue, la lécher, l’avaler, je fais de même. Mais bientôt je me laisse aller à mes propres envies et je le suce sans un regard pour toi. Je prends mon plaisir, je me concentre sur ce sexe qui coulisse dans ma bouche, sur les gémissements que je procure, je me sens forte. Je titille le gland, salive pour faire coulisser cette verge tendue. Mais un mouvement me déconcentre et je te vois te lever, quitter ta robe, allonger ton mec et venir sur lui. J’apprends, alors je fais de même et bientôt je sens son sexe tendu contre mon clito. Je le fais glisser vers mon sexe, entre mes fesses et ne peux m’empêcher de gémir. Je suis en string, quoi ? Je te vois faire de même et commencer à faire des aller et venue avec le sexe de ton partenaire entre tes fesses, contre ta culotte.
Tu es très excitée et désirable. Je ne peux m’empêcher d’avoir envie de toi, ce qui décuple mon plaisir de sentir cette queue entre mes fesses. Mon sexe juste protégé par un fin bout de dentelle. Je quitte un instant les lèvres de mon homme pour me rapprocher de toi. Tu me vois et fais de même et nous nous embrassons chacune avec une queue entre les cuisses.
Finalement nos mecs prennent des initiatives et nous retournent. Nous nous retrouvons cote à cote, à genoux sur le bord du lit. « C’est ton grand soir ma chérie » me dis-tu. Je sens mon string descendre et bientôt un chose humide et douce me caresser le sexe. Je gémis, je ferme les yeux sous cette caresse. Lorsque je les ouvre je te vois me regarder en souriant mais il faut peut de temps pour que tu gémisses aussi sous une caresse analogue. Malgré la position nous parvenons à nous embrasser ce qui semble décupler le plaisir de nos males car c’est quelques instants plus tard que je sens autre chose contre mon œillet, qui pousse un peu pour me pénétrer. Je vois à ton regard qu’il t’arrive la même chose. Je sens bientôt des mains sur mes hanches et le sexe, timide au début, prendre de l’assurance et me pénétrer profondément. Heureusement que tu m’as déflorée plus tôt. Malgré tout je ressens un douleur atténuée par tes lèvres qui viennent se poser sur les miennes. Par ta langue qui me redonne confiance. C’est ainsi que nous allons nous faire limer un bon moment. Je sentais se plaisir bestial de me donner, je ne quittais ta bouche que pour gémir et anticiper les coups de reins pour sentir se sexe au plus profond de moi. Je reprenais tes lèvres entre deux gémissements, je sentais ton plaisir monter, je te sentais onduler, tu me quittais aussi pour gémir sous les assauts de ton mâle. Je ne sais par quel miracle nous nous sommes retrouvées bouche à bouche, langue contre langue quand nos deux mecs, dans un synchronisme inouïe, ont jouie en nous, j’ai alors senti ton orgasme arriver en même temps que le mien et c’est dans un cri unique, à 4 partitions, que nous nous sommes tous écroulés.
Nos beaux mâles n’ont pas tardé à quitter la chambre et nous nous sommes retrouvées dans les bras l’une de l’autre, heureuses.


 
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