Auteur :
antonia
du_antonia@yahoo.fr
un week-end d'épreuves coquine (suite 2)
Pendant quelques instants , il ne se passa rien. La musique continuait
sa mélodie et je sentais Stéphane bouger autour
de moi.
Soudain, ce qui devait m'arriver m'arriva ...
Une chair humide effleura les lèvres de ma bouche. A partir
de ce moment je compris que j'allais devoir sucer mon homme. A
la différence de la veille dans la piscine, cette fois
là rien ne m'empêcherait d'aller jusqu'au bout. Cependant
l'entreprise n'était pas facile car la pipe se taillait
sans les mains et sans les yeux. Je vous invite toutes à
essayer pour en comprendre la difficulté : le gourdin dur
de Stéphane faisait ce qu'il voulait. Il s'enfoncé
dans ma gorge s'il voulait, se retirer tout d'un coup. Bref, les
conditions me semblaient extrême. Cependant, je n'en étais
pas à mon coup d'essai puisque depuis longtemps nous avions
conclu une sorte de contrat avec Stéphane dans lequel je
m'engageais à ne plus utiliser mes mains quand je le suçais.
Cela durait depuis 18 mois, et je m'étais habituée
à palier ce handicap. Finalement, je crois que désormais
j'y arrive aussi bien avec ou sans les mains. La seule différence,
c'est que privée des mains ( souvent jointe dans mon dos)
l'excitation de Stéphane décuple. Alors pourquoi
se priver de ce qui est bon...
Dans le cas présent, la tache se compliquait encore car
je n'y voyais pas. Mais avais-je le choix ?
Je m'appliquais donc à commencer par lui lécher
le gland découvert qui me semblait lisse et qui suintait
déjà le plaisir. Paradoxalement ce produisit un
sentiment totalement inattendu : dans ce contexte de prisonnière
entièrement soumise aux fantasmes de mon homme je me suis
sentie libre. En effet, j'en faisais à ma guise pour sucer
cette queue et mon adresse et son plaisir immobilisèrent
Stéphane qui se laissa faire au point que j'eus la sensation
que c'était lui mon prisonnier. Il se pliait à mon
rythme, à mes fantaisies, à mes gobages, à
mes sussions appuyées.... Il ne contrôlait plus rien
et se laissait guider. J'avais repris la main si je puis dire...
J'était LIBRE.
J'étais contente d'avoir renversé la vapeur et je
fit durer aussi longtemps que je voulu.
Après de nombreux va et vient profonds, je sentis un petit
picotement dans ma bouche synonyme d'une explosion imminente.
Alors, je fis le choix d'intensifier le mouvement en me préparant
à recevoir la semence en ma bouche. Dans un ultime cris,
Stéphane se déchargea dans mes papilles et consciente
toutefois de mon statut de prisonnière je pris soin d'avaler
chacune de ses gouttes. Le goût n'est pas excellent car
le sperme est acre mais il me semblait qu'une prisonnière
loyale ne recrache rien et savoure au contraire.
Rassasiée de cet élixir, je restais immobile toujours
dans ma position et je sentais Stéphane récupérer
des émotions que je lui avais provoquées.
Au bout de quelques minutes, Stéphane me releva me fit
faire quelques pas et me demanda de monter sur une sorte de chaise.
Je n'étais vraiment pas bien, car j'avais peur de chuter.
Il me démousquetonna les mains et me fit glisser les bretelles
du soutien-gorge. Puis me reprenant les mains il me lia de nouveau
avec le mousqueton qu'il cliqua très haut au dessus de
ma tête au point que mes bras se tendirent.
La musique continuait ses mélodies envoûtantes.
Ce qui allait m'arrivé m'excite encore aujourd'hui.
Suspendue au bout d'une ma corde, nue, les jambes écartées,
les yeux bandés...J'ai senti les crochets de mon soutien-gorge
sauter un à un. Au dernier ma poitrine se libéra,
le soutien gorge tomba. Mes bas et mon porte-jarretelles pour
seuls ornements...
Pendant
quelques instants rien ( sauf quelques nouvelles photos).
Puis, un effleurement sur un sein, sur une jambe, dans le cou,
l'autre sein, au creux des reins, une fesse, la raie des fesses
...une caresse sur le ventre, sur le visage, dans les cheveux,
à l'intérieur des cuisses...
Puis un doigt passe et enflamme mes lèvres qui s'humidifient
au fil des minutes. Je m'embrase. Presque rien ne s'est encore
passé et pourtant le feu brûle en moi.
De nouveau quelques instants ou rien ne se passe et tout d'un
coup Stéphane me fait m'abandonner : sûrement agenouillé
devant moi, de sa langue pointue d'abord il me léchouille
tout la longueur des grandes lèvres sans toucher ni les
petites lèvres ni mon clito. Que sa langue était
chaude.
A cette chaleur, mon abricot a très vite mûri et
ses lèvres gonflées se sont entrouvertes toutes
seules pour mieux laisser entrer le soleil de sa bouche. Le sirop
commençait à couler.... J'ai découvert à
ce moment-là les avantages de l'épilation des lèvres
: le plaisir est décuplé, le contact doux de la
langue se fait directement sur la peau en feu. Par ailleurs je
comprends que pour Stéphane, l'absence de poils dans la
bouche doit être agréable ( quand je le suce, je
déteste avoir un de ses poils dans la bouche) .
Petit à petit ses léchouilles se sont faites plus
profondes et plus insoutenables. Sa langue a pris soin de se concentrer
sur les pourtours de mon clito. Il dessinait des cercles autour
de mon bouton de fleur qui s'était gorgé de sang
pour prendre le maximum de plaisir. Ce genre de caresse me rend
folle, il le savait, il en abusait. Ma respiration est devenue
plus soutenue et plus soutenue encore quand tout en me léchant
il me caressait soit les fesses soit les seins. Tout s'enflammait
je ne contrôlais plus rien.
Je pensais que je ne parviendrais pas à jouir dans cette
position où mon corps, suspendu à une corde, touchait
à peine le sol avec mes talons aiguilles. Mes jambes commençait
à flotter au rythme des spasmes qui m'envahissaient. Allaient-elles
flancher ? Je me suis astreinte à tenir, résister,
pour connaître jusqu'au bout mon mûrissement et mon
explosion.
Grâce à la hardiesse de Stéphane et à
la puissance de sa langue experte, subitement j'ai tremblé
des pieds jusqu'à la tête, mon ventre s'est contracté,
et mes chairs ont explosé de plaisir. Un cri langoureux
est sorti de ma poitrine. J'était vaincue.
Le miel a coulé de mes lèvres, aucune goutte n'a
dû être perdue tellement Stéphane s'appliquait
pour les recueillir dans sa bouche et les boire. Moi, la buveuse
de son sperme, j'étais bue à mon tour....
Je
ne sais pas si vous avez déjà joui debout mais c'est
un exercice extraordinaire : J'ai sentie mes jambes se dérobées,
mon corps se cambrer avant d'imploser, mon ventre trembler de
l'intérieur. Avant, je croyais ne pas y parvenir, mais
maintenant je sais que j'en suis capable et depuis cette fois-là
c'est moi qui demande de recommencer.
Une
fois que Stéphane eut léché jusqu'à
la dernières gouttes de mon miel ; plus rien ne se passa.
C'était cruel car j'avais une envie folle que ça
continue et qu'il m'empale avec son sexe sûrement dur comme
un gourdin. Stéphane sait que j'adore quand il enchaîne
le cuni avec la pénétration. Mais là, il
m'a rappelée à mon sort de prisonnière. Il
s'est éloigné de moi, j'ai entendu qu'il changeait
la musique, il s'est servi à boire, il a pris quelques
photos encore. Puis, plus rien, pendant de longues minutes....
Il devait avoir envie de moi lui aussi mais il adore me faire
jouir et me laisser ensuite mariner dans mon désir. C'est
à la fois bien et à la fois un peu sadique de sa
part.
Soudain, j'ai senti sa main sur mes lèvres intimes. Je
n'avais pas perçu qu'il avait bougé. Il me pris
une lèvre entre ses doigts serrés, il tendit la
peau en tirant dessus doucement, puis je ressentis un pincement
en haut de ma lèvre gauche. Le pincement était fort
sans être douloureux. Il me fit la même chose à
l'autre lèvre. Mes lèvres rasées venaient
de connaître quelque chose de nouveau. Je ne comprenais
pas ce qui m'arrivait...
Il fit glisser ses doigts de dix centimètres vers mon nombril,
me pinça de nouveau le bord du nombril et je ressentis
un nouveau pincement. Une différence : j'ai perçu
que j'avais quelque chose dans le nombril et j'ai commençais
à imaginer qu'il m'avait clipser des bijoux à mes
deux lèvres et au nombril. J'étais sûrement
ornée....mais de quel ornement ?
Une fois parée de mes nouveaux bijoux, Stéphane
me détacha les mains d'au-dessus de la tête, me les
glissa dans le dos tout en laissant liées ensemble et m'entraîna
quelques pas plus loin. Je marchais doucement sur mes talons et
sans y voir. Soudain, il me retint et je m'arrêtai immédiatement.
Je sentis au niveau des agrafes de mon porte-jarretelles, les
bords d'un objet touchant mes jambes.
Stéphane me mit une mains chaude sur le ventre et l'autre
dans le dos et m'inclina vers l'avant. Au lieu de tomber, je sentis
tout de suite que m'allongeais sur une sorte de table.
De derrière, Stéphane me fit écarter les
jambes et je me retrouvais ainsi à demi-allongée,
jambes entrouvertes.
A
ma grande surprise, pour la première fois mon bandeau me
fut enlevé des yeux. Après une privation aussi longue
et mouvementée de la vue, il m'a fallu quelques instants
pour retrouver la vision. Quand je vis de nouveau, j'aperçus
l'installation qui avait dû servir à me suspendre
: une cordelette était passée autour de la poutre
des boiseries apparentes du plafond avec à son extrémité
un mousqueton d'escalade (rq : notre couple pratique comme sport
l'escalade sur parois naturelles et verticales...). La hauteur
du mousqueton était méticuleusement réglée
pour que je sois en tension. Je n'avais pas imaginé que
le décor raffiné de notre chambre allait devenir
l'outil de mes supplices...
Pendant que je découvrais tous ces détails, Stéphane,
entièrement nu vint au niveau de mon visage. Mes yeux se
trouvait en face de sa queue qui avait besoin d'être revigorée
à mon goût. Sans que rien me soit demandé,
je pris l'initiative de sucer ce gourdin encore trop mou pour
moi. Malgré la position inconfortable ( il me fallait redresser
la tête et mes mains restaient liées dans mon dos
), je le pompais par des aller-retour qui ne restaient pas sans
effet : un raffermissement se produisit. J'aime quand je fais
durcir son sexe dans ma bouche, je sens que lui donne du plaisir.
C'est sûrement pour ces raisons que j'aime autant le sucer.
Stéphane ne me laissa pas le loisir de l'asticoter longtemps.
Il me retira sa trique de la bouche ; je râlais un peu pour
la forme, mais je compris rapidement que le glas avait sonné.
Son piston allait prendre une autre route.
Stéphane se plaça derrière moi et me prit
entre ses mains au niveau des reins. Il me décolla légèrement
le bassin de la table et se présenta à l'entrée
de mon antre intime. Sans sommation, il s'enfonça sans
ménagement. Qu'est-ce que ce fut bon pour moi...
Il me fit alors ma fête : son piston s'enfonçait,
se retirait, se réenfonçait....Le tout de plus en
plus profondément. Avant d'aller plus avant, une deuxième
surprise arriva : Il me démousquetonna les poignets et
je retrouvais ainsi l'usage de mes mains. Au lieu de restée
allongée sur la table je me suis surélevée
un peu sur mes avant-bras pour consommer pleinement la levrette.
Stéphane a alors fait glissé ses mains sur mes seins
qu'il a caressés au point de les faire durcir. Avant l'explosion
mutuelle, Stéphane avait donc choisi de me libérer.
Quelle belle récompense !! N'est ce pas ?
Aucun de nous deux ne résista aux coups de boutoir. La
décharge se produisit, son intensité nous colla
à la table tellement la jouissance nous vida de notre énergie.
Après l'avoir sucé intégralement; après
que Stéphane m'ait butinée pour boire le miel de
mon corps, la jouissance mutuelle du couple éclata dans
une passion torride.
A demi-conscients, allongés sur la table, nous avons profité
de ces instants magiques où le corps s'apaise après
s'être enflammé. J'adore ces moments de câlins
doux et paisibles. Le seul bémol fut la position : la levrette
ne permet que le coït dure très longtemps, dès
que la queue de Stéphane se ramollit elle se rétracte
et se retire. Quelle frustration !!! J'aurais voulu le garder
en moi toute la journée.
Stéphane me prit dans ses bras et me serra très
fort. J'étais contente, rassurée et comblée.
Je trouvais que les deux dernières heures avaient été
magnifiques et je souhaite en revivre d'autres comme celles-ci.
Dans cette relation nouvelle, je sentais que notre couple avait
grandi et s'était enrichi. Finalement être prisonnière
avait été une source de plaisir immense. J'étais
fière de moi et du résultat que je n'imaginais pas
aussi complet.
Mais rien n'était fini, ce n'étais qu'un début.
Nous n'étions que samedi 19 heure et mon engagement initial
courrait jusqu'à dimanche soir. Désormais, ce n'était
pas pour me déplaire. Je confesse que j'y avais pris goût
coquinement.
Stéphane se lava rapidement dans la salle de bain pendant
que je somnolais sur le lit. Il s'habilla et me donna une demi-heure
pour me préparer. Il m'attendait, en bas, en terrasse de
la piscine.
Le moment de revêtir ma tenue de soirée surprise
avait donc sonné.
Pour quelles nouvelles aventures nocturnes ?
Auteur :
antonia
du_antonia@yahoo.fr