HISTOIRES DE SEXE - Histoires érotiques

L'inconnue, épisode 1

Cliquez ici pour des sensations fortes
Ajoutez HDS à vos favoris
Newsletter


DOMINATION ET SOUMISSION

>> Menu principal <<

Ecrire une histoire érotique

SEXSHOP Sexshop
Liveshow
Webcams cochonnes !

Ecrire une Histoire de sexe

- Menu Domination -
- Menu principal -

Auteur : Mr.Oizo
mr.oizo@netcourrier.com
L'inconnue, épisode 1


Je marche pour rentrer chez moi. La soirée s'est terminée tard et il n'y a plus de tramways à cette heure. La nuit est froide, je marche rapidement. C'est agréable d'être seul dans la nuit. Pas de bruits, pas d'agitations comme en journée. La ville est déserte. Pas même une voiture pour rompre ce silence. Personne. Seuls quelques flocons de neige tombent avec parcimonie, preuve que le temps ne s'est pas arrêté. Je lève les yeux ; la nuit est noire, pas même une étoile n'éclaire mon chemin, pas même la lune n'est là pour me rassurer.

Soudain, je sens comme une ombre, une présence derrière moi. Ce ne peut être qu'une illusion, il n'y a personne dans cette rue. Pas même un chat, pas même un chien errant. Je me retourne, histoire de vérifier que c'est mon imagination qui me joue des tours, mais non, je ne m'étais pas trompé ; il y a bien quelqu'un derrière moi : une femme.

Ma ballade nocturne n'est plus la même. Cette présence me gâche un peu mon plaisir ; je n'ai plus le droit de croire que la rue m'appartient, que la ville est à moi, car je ne suis plus seul à présent. Que fait donc cette femme à cette heure, dans cette rue ? Quelle folie en plus de se ballader avec une minijupe et de grandes bottes en cette saison et en pleine nuit !

J'essaie de ne pas penser à elle, de l'effacer de mon esprit, de me sentir à l'aise à nouveau dans la rue, dans ma rue.

Je marche dix minutes en silence. Mes pas se font les plus discrêts possible. Je pourrais presque écouter la neige tomber, mais je sais qu'elle est encore là, derrière moi, et cela m'agace. Où va-t'elle ? Va t'elle me suivre encore longtemps ? Je déteste être suivi.

Je tente une astuce pour m'en débarrasser. Je m'arrête, sors une clope de mon paquet, me l'allume et fais mine d'attendre. J'espère qu'elle va me dépasser et me laisser tranquille. Elle s'approche. Elle ralentit. Oh non ! Elle sort une cigarette elle aussi, s'arrête devant moi, les mains croisées sur sa jupe. Elle ne dit rien. Sa clope n'est pas allumée. Peut-être qu'elle n'a pas de feu ? Je la regarde dans les yeux, cherchant à comprendre ce qu'elle veut exactement. Je ne lis rien, elle attend simplement. Je sors mon briquet, lui demande par gestes si elle désire du feu, elle hoche la tête, j'allume sa cigarette. Voilà ! Maintenant, elle va sans doute continuer son chemin. Elle ne peut pas rester là. J'attends quelques secondes. Elle ne bouge pas. Elle ne parle pas. Elle reste simplement devant moi, me mettant de plus en plus mal à l'aise. Qu'est ce que c'est que cette femme ! C'est embarrassant d'être comme ça, face à face, immobiles et muets ! Ce n'est cependant pas pour autant que j'ai envie de lui parler, je n'ai rien à lui dire. Si elle croît que, sous prétexte d'être jolie, c'est à moi d'engager la conversation, elle se fourre le doigt dans l'oeil ! C'est elle qui est venue me voir, c'est à elle de parler en premier... Tant pis, on restera comme deux cons, sans rien se dire, jusqu'à ce que ma cigarette soit finie ! Je m'en fous ; je ne la connais pas, et je ne veux même pas chercher à la connaître.

Ma clope n'est consommée que jusqu'aux deux tiers, mais je n'y tiens plus ! Je jette le mégot par terre, fais machinalement le geste de remerciement et d'au-revoir avec ma tête et reprends ma route. Je marche vite. Je suis particulièrement agacé. Moi qui me faisais une joie de rentrer à pied dans la nuit, moi qui me sentais libre et tout puissant, parce que je croyais être le seul éveillé dans la ville, il a fallu que cette bonne femme se foute sur mon chemin ! Il n'y avait pourtant personne ! Pas même un chat. Pas même une voiture. J'étais si bien...

Je suis sûr qu'elle me suit à nouveau. Je me retourne. Oui, elle est là, dix mètres derrière moi. Putain, elle me fait chier ! Je marche encore cinq minutes, mais je sens que mon énervement va croissant. Je n'apprécie même plus le calme de la rue, ni le charme de la neige, je ne pense qu'à cette putain de femme qui me suit. Allez, c'est décidé, je la sème ! Je profite que ma route prenne une rue perpendiculaire et une fois hors de vue, je me mets à courir. Je prends une nouvelle rue perpendiculaire que je ne connais pas très bien, mais tant pis ; au moins, elle ne me suivra plus !

J'ai un peu honte de m'être enfui, mais je me sens soulagé. Me revoilà tranquille, seul avec la rue, seul avec la ville, seul avec la nuit... Je marche plus posèment, je respire plus calmement. Mon coeur bat encore relativement vite, mais je prends sur moi. C'est qu'elle me faisait presque peur cette bonne femme ! Elle était tellement bizarre. A cette heure tardive, toutes les rencontres, de toute façon, paraîssent bizarres. Enfin ! Je suis bien content de m'en être débarrassé...

Je marche ainsi un temps indéfini. Au bout d'un moment, je me retourne, par simple réflexe, et je n'en crois pas mes yeux ! J'entends à nouveau mon coeur battre dans ma poitrine ! Je la vois. Encore !Elle est encore derrière moi ! Elle a couru pour me rejoindre ! J'avais raison de penser qu'elle est complètement félée ! Mais qu'est ce qu'elle me veut cette connasse ! Elle m'emmerde à la fin !

Bon ! Je ne dois pas paniquer. C'est moi l'homme après tout et c'est elle la femme ! Ce n'est pas à moi d'avoir peur ! Un peu de courage ! Je m'arrête, cette fois décidé à connaître ses intentions ! De loin déjà, je lui demande :

- Dis donc ! Qu'est ce que t'as à me suivre comme ça ? Qu'est ce que tu veux ?

Elle s'arrête, un peu impressionnée par le ton de ma voix. Elle me regarde, toujours silencieuse. Puis elle sort une nouvelle cigarette de sa poche, la met dans sa bouche et attend sans bouger. Je reste un moment interloqué.

- C'est quoi que tu veux ? Du feu ?

Elle hoche la tête timidement. Ok ! Elle n'a pas l'air méchante. Juste un peu perdue. Je ne crois pas qu'elle me veuille de mal. Je me dirige vers elle, en sortant mon briquet. En allumant sa cigarette, je la regarde droit dans les yeux, cherchant à mieux cerner qui elle est. Son visage est très doux, il a quelque chose de triste, mais son sourire trahit en même temps de la malice. En toute honnêteté, je suis obligé de m'avouer que je la trouve très belle. Ma voix se fait plus douce.

- Qu'est qu'une femme comme toi fait dehors à cette heure-ci ? Et pourquoi tu me suis ?

Pendant une fraction de seconde, en prononçant cette phrase, je me dis que ce pourrait très bien être une pute, harcelant un client potentiel. Après tout, vue la façon dont elle est habillée, il y aurait de quoi se méprendre ! Mais quelque chose ne colle pas ; les putes n'agissent pas comme ça ! Elle ne dit rien, ne fait aucune avance, ne bouge pas ! J'aimerais bien savoir ce qu'elle me veut, bordel !

- Tu ne veux pas répondre ? Tu es muette ou quoi ?

Aucune réaction !

- Bon ! Ecoute ! Si ça te fait plaisir, garde le briquet, mais je t'en prie, ne me suis plus, d'accord ? Tu m'as bien compris ?

Elle baisse les yeux. Sa main se tend ensuite lentement vers moi. Au moins, elle n'est pas sourde, car elle veut mon briquet. Ok ! Je ne suis pas à un briquet près. Je lui laisse et tourne aussitôt les tâlons pour repartir chez moi.

Je me retourne après quelques secondes, elle n'a pas bougé, elle regarde mon briquet. Pff ! Ce n'est qu'une pauvre fille ! Je n'ose pas imaginer quelle vie elle mène !

Et bien, quelle nuit ! Je suis pressé de rentrer maintenant J'approche de la porte de mon appart. Encore une centaine de mètres. Je me retourne à nouveau. Merde !!! Elle m'a encore suivi ! C'est incroyable ! Un véritable pot de colle !

- Putain ! Qu'est-ce tu fous encore là ? Je t'ai demandé de ne plus me suivre ! Va t'en ! Lâche-moi un peu les basques, t'as compris ?

Elle me comprend, mais elle n'en fait qu'à sa tête, cette chienne ! En tout cas, hors de question que je lui donne quoi que soit d'autre !

Elle ne bouge pas. Mais qu'est ce qu'elle attend, putain ?

Et puis merde, elle n'a qu'à aller se faire foutre ! Je rentre chez moi, je ne suis plus qu'à cent pas et j'en ai vraiment marre ! Je marche le plus vite possible, compose rapidement le code de la porte, et entre dans le hall de mon immeuble. Cette fois, je suis définitivement débarrassé d'elle ! Elle va regretter de m'avoir suivi pour rien ! Si elle veut, elle peut passer la nuit à chercher au hasard le code d'entrée. Sinon, elle n'a plus qu'à faire demi-tour et rentrer chez elle, ou trouver un autre couillon à emmerder !

Tout en montant les escaliers, je revois son image en train de regarder mon briquet et je sens comme un déchirement dans mes pensées. Un petit ange me dit au fond de moi, que je suis cruel, que je devrais me sentir coupable de la laisser dehors, sous la neige, car il est possible qu'elle n'ait nulle part où dormir, après tout... Heureusement, le petit diable me conforte en répondant que je ne suis pas responsable de son sort et que ce n'est pas parce que j'ai croisé son chemin que je lui dois quoi que ce soit. C'est vrai, je n'ai rien demandé à personne, moi. Je ne vais quand-même pas la faire rentrer chez moi, sous prétexte qu'elle est mignonne, seule, perdue, qu'elle a froid, peut-être faim... Non ! Ce ne serait pas prudent... Peut-être que... Peut-être que je peux simplement jeter un oeil dehors, pour voir si elle est encore là. Il est possible finalement qu'elle ait compris et qu'elle soit déjà partie.

J'attends une minute ou deux, et j'ouvre la porte de l'immeuble pour vérifier. J'en étais sûr, elle est encore là ! Elle n'a pas bougé depuis l'instant où je l'ai quitté. Elle garde la tête baissée, le regard dans le vague. Ses bras se sont croisés pour avoir plus chaud. Elle me fait penser à un chat abandonné, mourant de faim et de froid. Je m'approche vers elle, doucement. Elle ne bouge toujours pas.

- Tu es encore là, hein ? Tu as bien une maison, pourquoi tu ne rentres pas chez toi ?

Sa tête s'enfonce plus encore dans ses épaules.

- Tu n'as pas de maison, c'est ça ?

Elle secoue légèrement la tête de gauche à droite. Une seule fois uniquement.

- Et tu n'as personne qui puisse s'occuper de toi ? Tu n'as pas de familles, des amis ?

Elle hoche à nouveau la tête. J'ai du mal à le croire ! Une fille comme ça ! Seule ! Ca me paraît improbable !

- Ecoute ! Je ne peux pas te faire entrer chez moi. Ce n'est pas l'Armée du Salut ici, tu comprends ?

Elle garde toujours la tête baissée. Elle hoche sinistrement par l'affirmative. Elle me fend le coeur. Je ne sais pas quoi faire. Pourquoi faut il que cela tombe sur moi ? Un long silence s'installe. Je la regarde avec beaucoup d'attention, et de plus en plus de pitié. Etre belle n'empêche pas d'être pauvre et orpheline...

- Est-ce que... tu as faim ?

Elle lève cette fois les yeux vers moi. Mon dieu, son regard ! Quel arme ! Elle ne m'avait pas encore regardé comme ça. Ses grands yeux bleus me dévisagent, remplis d'espoir. Leur transparence vide mon esprit de toutes mauvaises pensées.

- Bon très bien, entre avec moi. Mais je te préviens, je te fais à manger, et après tu t'en vas, d'accord ? On se dit au-revoir et au plaisir !

Elle hoche la tête de haut en bas avec enthousiasme. J'ouvre alors la porte de l'immeuble, la fait entrer, prends les escaliers et monte jusqu'à mon appartement. Elle me suit sans bruit. Elle entre dans mon salon, se retient de ne pas être surprise. Chez moi, c'est très chaleureux et mieux, il fait chaud ; c'est un bonheur de retrouver la chaleur de son foyer après une heure passée dans le froid, sous la neige. J'invite l'inconnue à s'assoir dans la cuisine, je commence à faire bouillir l'eau pour les pâtes, je sors une boîte de thon et un sachet de gruyère râpé. Je lui sors une assiette, des couverts, lui tends un verre d'eau. Je me sens tout bizarre. Je suis presque heureux de faire tout ça pour elle. Je souris sans m'en rendre compte. L'inconnue est sagement assise, elle attend patiemment dans cette maison qu'elle ne connaît pas, mais son ventre grogne. Au fond d'elle, c'est l'agitation, l'excitation. Elle tente de ne rien en faire paraître mais je le devine très aisément. Je m'assois face à elle. Mes deux coudes sur la table, ma tête sur mes poings, je la regarde avec tendresse et amusement.

- Je m'appelle Pierre. Et toi ? Quel est ton nom ?

L'inconnue ne me répond pas. Ma question était trop directe. Je dois prendre beaucoup de précautions avec elle.

- Tu as le droit de taire ton nom si tu veux. C'était juste pour que ce soit plus sympa..., que je sache comment t'appeler...

Toujours pas de réponses. Bon ! N'insistons pas ! On verra après qu'elle ait mangé.

Les pâtes sont cuites. Je les égoutte, rajoute du beurre, du sel, y mélange le thon et le gruyère râpé, et vide le tout dans l'assiette de l'inconnue. Je la vois saliver. Je lui autorise rapidement à manger. Timidement alors, elle saisit sa fourchette et la porte à sa bouche. Elle mâche très lentement pour apprécier chaque saveur. Je m'amuse à regarder son visage ; ses efforts pour rester inexpressive sont vraiment drôles. Elle jouit de bonheur la bouche fermée, je suis sûr qu'elle aimerait sourire. Ses yeux fixent un point de la table ; elle n'ose ni regarder son assiette ni regarder son bienfaiteur : moi.

Oui, je ne suis pas peu fier et je ne me gêne pas pour le montrer... Il est rare de faire de bonnes actions ; je me sens... en pleine harmonie avec moi même. Je suis fier de moi, il n'y a pas d'autres mots...

Il y a une question cependant que me pose mon petit ange... A moins que ce ne soit mon petit diable... « Si au lieu d'une jolie demoiselle, cela avait été un vieux croûton, le nez piqué, l'haleine de poivrot, ou même sans ça, si cela avait été quelqu'un d'autre tout simplement qui était venu me demander charité, est-ce que j'aurais agi de la même façon? Est-ce que je l'aurais laissé entrer chez moi aussi facilement ? » Très honnétement, je n'en suis pas sûr. Je pense que j'aurais été beaucoup plus expéditif, je ne me serrais pas fait attendrir... Finalement, je ne suis pas un si bon gars que ça ! Tout le monde aurait agi comme moi en voyant cette femme si frêle, livrée à elle-même. Aucun coeur n'aurait pu résister à ses yeux de chien battu...

Je vais mettre un peu de musique, histoire de penser à autre chose. Stan Getz et Joao Gilberto reflèteront parfaitement mon humeur de ce soir. ; il faut quelque chose de calme pour cette heure tardive et quelque chose de chaud pour évacuer le malaise de mon invitée.

Quand je reviens dans la cuisine, son assiette s'est vidée de moitié. Ma belle inconnue fait mine, en me voyant, de ne pas s'être précipitée, mais constatant que je ris d'elle, elle se remet à manger avec un appétit féroce, même en ma présence. Elle finit son assiette en quelques minutes, la pousse au milieu de la table, puis relève la tête et pour la première fois, ô miracle, un sourire se dessine sur son visage. Je suis très heureux,.pour elle comme pour moi. J'ai réussi à la faire sourire, à rendre à son visage sa beauté originelle. Elle est vraiment très belle. Derrière son masque de bête sauvage, cette jeune femme a beaucoup de charme.

Je lui demande si ça va mieux maintenant qu'elle a mangé. Elle hoche la tête de haut en bas avec empressement, tout en souriant et en me regardant avec reconnaissance. Je suis flatté. On reste un long moment ainsi à se dévisager. Je ne sais plus quoi lui dire. Normalement, elle devrait repartir. C'est ce que je lui avais dit. C'était la condition que j'avais donné. Il faut la respecter. Mais avec ce sourire en plein visage et cet air de bossa nova, je ne sais plus quoi penser.

Heureusement, elle semble comprendre mon embarras, elle se lève. Quel soulagement, je n'avais pas la force de lui demander de repartir. Elle s'approche de la porte et se retourne vers moi. Son air a changé. Il est devenu grave. Que fait-elle ? Elle défait son manteau. Je ne saisis pas bien. Elle porte un pull léger, un peu sale et usé. Son décolleté me laisse deviner qu'elle ne porte rien dessous. Tu m'étonnes qu'elle avait froid avec ça ! Mais pourquoi enlève-t'elle son manteau avant de repartir ? Elle saisit la fine épaisseur de son pull, et en un mouvement, plus rapide qu'il ne faut pour le dire, elle ôte son tricot, éblouissant mes yeux par sa peau blanche et sa poitrine élégante. Je suis abassourdi, désolé de cette méprise. Elle continue sans se poser de questions, elle se penche pour enlever une première botte. Je ne peux pas la laisser faire ça, je dois réagir.

- Eh ! Eh ! Qu'est ce que tu fais ? Attend une minute ! Pourquoi tu fais ça ?

Je m'approche d'elle, ramasse son pull et le tends devant sa poitrine.

- Rhabilles-toi ! Je ne t'ai rien demandé. Je ne t'ai pas fait à manger pour coucher avec toi ! C'est une énorme méprise. Qu'est-ce qui t'as pris de faire ça ?

Elle me regarde, comme si je l'offensais. Elle ne me comprend pas. Elle fait le signe non de la tête, jette son pull par terre et s'entête à vouloir se déshabiller.

- Mais arrête ! Qu'est ce qui te prend ? Tu n'es pas obligée de faire ça ! Pas avec moi enfin ! Rhabille-toi ! Arrête !

Elle ne m'écoute pas. Elle s'est débarrassé d'une première botte. Elle est complétement folle.

- Ecoute moi ! Tu n'as pas à te sentir redevable, d'accord ? Je t'ai fait à manger, j'ai été très content de le faire, je me suis amusé en te regardant manger, maintenant, c'est fini ! La soirée s'arrête là ! Tu ne me dois rien, d'accord ?

Sa deuxième botte est par terre. C'est incroyable ! Elle en a rien à foutre de ce que je lui dis !

- Bon maintenant ça suffit ! Tu reprends tes fringues, tes bottes, et tu t'en vas ! J'en ai marre de cette comédie !

J'en deviens aggressif tant cette situation est absurde. Je saisis ses deux bottes d'une main, j'ouvre la porte de l'autre, j'attrape son bras, et la tire sur le pallier. Je la fous dehors en lui jettant son manteau et son pull à la figure.

- Maintenant, j'espère que tu comprends ! Tu t'en vas, je ne veux pas te voir ! Rhabille toi et casse toi !

Jamais elle ne m'a semblé plus chétive qu'à ce moment là. Ses grands yeux sont remplis de larmes qui n'arrivent pas s'échapper. Le froid du couloir la saisit brutalement, elle croise ses bras pour se réchauffer. Toute sa peau se contracte. Je lui claque la porte au nez. Sa vue m'est insoutenable.

à suivre...

Auteur : Mr.Oizo
mr.oizo@netcourrier.com

- Lire la suite et fin du récit -



L'inconnue
cliquez
pour agrandir

Ecrire une Histoire de sexe

Tchat HDS
Rencontres sur HDS
Archives photos
Archives mangas
Archives dessins
Sites recommandés

GANGBANG

Fantasmes ?

Retourner en
haut de la page
Ecrire une Histoire de sexe Duo exclusif - Webcam et téléphone Live show
Accès aux vidéos

2004 © tous droits réservés à www.histoires-de-sexe.net