Auteur :
Mr.Oizo
mr.oizo@netcourrier.com
L'inconnue, épisode 2
Et bien ! Quelle histoire ! Si j'avais su, je serais rentré
plus tôt ! J'aurais pris le dernier tram, quitte à
partir en plein milieu de la soirée ! Au moins, je n'aurais
pas eu cette emmerdeuse sur les bras !
Je
suis éreinté ! Psychologiquement, cette fille m'a
épuisé ! Et puis, elle n'a pas à se foutre
à poil devant moi ! Qu'est ce que ça veut dire ?
On n'a jamais vu ça ! Je ne sais pas si elle a agi par
principe, par habitude ou par... je ne sais trop quoi. En tout
cas, c'est une situation plus qu'embarrassante !
Je
regarde par l'oeil de boeuf pour voir si elle est encore là.
Oh misère ! Elle n'a pas bougé. Elle est à
moitié nue dans le couloir, crevant de froid, mais elle
n'a pas bougé ! Ses larmes ont coulées le long de
ses joues. Mais qu'est ce qu'elle veut ? Elle est frappée
de la tête ou quoi ! Merde ! Et si quelqu'un passait dans
le couloir, voyait cette jeune femme, nue et pleurant devant ma
porte, que penserait-il ? Quelle image dresserait-il de moi dans
l'immeuble ? Putain ! Alors que je n'y suis pour rien !
J'ouvre
la porte. Sans mot dire, je lui attrape la main et la tire avec
force dans mon appartement. Je rentre toutes ses affaires. Voilà
! Ma réputation est sauve ! Maintenant, à nous deux
!
-
Ferme la ! Et va te réchauffer devant le radiateur !
Je
suis con de lui dire de se la fermer, elle n'a pas encore prononcé
un seul mot depuis que je l'ai rencontré. Je me demande
même si elle n'est pas muette. Enfin ! Je ne veux pas à
avoir à expliquer mon geste. Je ne sais pas moi-même
pourquoi je l'ai fait rentrer à nouveau.
Obéissante,
elle s'est mise devant le grand radiateur du salon. Elle est là
! Tel un fléau imposé par Dieu ! Comme une allégorie
de la fatalité, elle est là ! Me montrant ses seins
sans aucune pudeur ! Je fais taire mon désir obscur de
la regarder avec plus d'intêret. Je me dirige vers la chaîne.
La bossa nova n'est plus adaptée à cette atmosphère
! J'éteinds carrément la musique.
-
Je vais me faire un café ! T'en prendras un aussi, je suppose
!
Je
ne pourrai plus dormir. Autant boire un café ! Cela nous
fera gagner du temps. Je sors une clope de mon paquet, lui en
tends une car je la devine mourrant d'envie de fumer, et vais
préparer deux cafés.
Elle
fume en silence. Elle semble avoir retrouver sa quiétude.
Elle a la même expression que lorsque je lui faisais chauffer
les pâtes. J'ai l'impression qu'elle se joue de moi. Tout
ce qu'elle veut, c'est me faire tourner en bourrique. Elle ne
dit rien, me laisse tout diriger, mais elle tire sur ma corde
sensible. Peut-être que je suis trop gentil ! Une fille
comme ça, il faut la jeter à coups de pompes dans
le cul, sinon elle te colle jusqu'à te faire craquer !.
Elle semble pourtant si fragile, si mignonne. On ne dirait pas
en la regardant que c'est une chieuse !
Je
lui porte son café et m'assois sur le canapé. Je
me mets à l'aise, je suis chez moi. Elle reste debout.
Je ne lui propose pas de s'assoir. Les pieds sur la table basse,
le cendrier sur mon ventre, je fume en crânant pour montrer
qu'elle ne m'impressionne pas. Quand elle voudra faire tomber
ses cendres, elle sera obligée de s'approcher de moi ;
c'est elle qui bougera, pas moi ! Je prendrai ça pour une
victoire.
Je
prends confiance en moi et d'un ton nonchalant, je lui demande
:
-
Bon ! Qu'est ce que tu veux de moi exactement ?
Elle
regarde son café. Toujours aucune réponse.
-
Tu ne réponds pas, hein ? Tu préfères te
foutre à poil plutôt que de répondre à
mes questions, hein ? C'est bien ça ! C'est très
courageux !
Je
cherche à la provoquer. Si elle a un tant soit peu d'orgueil,
elle devrait se vexer, ou du moins réagir.
Elle
tire une grosse latte, se penche sur moi et vise le cendrier.
Elle se remet ensuite à sa place... C'est étrange
; je n'ai pas vraiment ressenti de la gloire à la voir
faire ça. Suis-je donc assez idiot pour avoir cru qu'il
y avait un quelconque honneur à gagner la bataille du cendrier
? Je me rends compte à quel point je peux être débile
; il n'y a pas de victoire, pas de défaite, pas de vainqueur,
pas de vaincu ; j'ai plutôt l'impression que l'on est tous
les deux à la fois victime et bourreau de l'autre.
Elle
termine son café, pose la tasse sur la table basse, écrase
sa clope dans mon cendrier et se relève face à moi.
Elle soupire longuement. Elle me regarde, et d'un air déterminé,
elle ôte ses collants. Je ne suis même plus surpris
et ne cherche plus à l'en empêcher. Je me dis que
c'est le prix d'un café ! Je la regarde faire, sans expression.
Elle dézippe la fermeture de sa minijupe, et la fait glisser
le long de ses jambes. La voilà en petite culotte devant
moi ; elle ne bouge plus, attendant ma réaction. Désolé
pour elle, je suis trop las pour réagir. Je la regarde
simplement, blasé. Elle porte une vieille culotte en coton,
d'un blanc incertain et aux motifs délavés. C'est
assez moche il faut l'avouer, mais je ne sais pas pourquoi, je
trouve ça sexy quand-même. Cela colle très
bien au personnage. Après tout, cette femme n'a pas besoin
de porter de la belle lingerie, ni même d'avoir la taille
mannequin, d'être maquillée, bien reposée,
d'avoir une peau sans défauts ou des dents parfaitement
alignées, pour être belle. Elle a un charme naturel
qui ne s'explique pas.
C'est
alors assez bizarre ce qu'il se passe dans ma tête. D'un
côté, je suis excité par cette situation ;
qu'une inconnue débarque chez moi, se foute à poil
sans que je ne lui demande rien, cela a de quoi être bandant
! Je sens d'ailleurs de petites vibrations dans mon pantalon.
Mais d'un autre côté, ce serait mal d'abuser de la
situation, je le sais. Cette fille n'est peut-être tombée
que sur des connards tout au long de sa vie, c'est pour ça
qu'elle agit ainsi. C'est le moment de me prouver que je suis
pas comme ça, que je suis un gentleman.
-
Bon ! Je ne sais plus quoi te dire ! Te foutre dehors est inconcevable
: tu serais capable de rester la nuit à poil devant ma
porte et de choquer tous mes voisins au petit matin ! Te dire
de te rhabiller est inutile : j'ai bien vu, tu n'en fais qu'à
ta tête ! Te proposer autre chose à boire ou à
manger serait indécent : tu me remercierais, j'en suis
sûr, en enlevant ta culotte... Discuter ! Ha ! Oui, pourquoi
pas discuter ? Si la conversation n'était pas qu'en sens
unique, ça pourrait être bien ! Alors quoi ? Je ne
sais plus ! Dis moi ce que tu veux ? T'aimerais que je te baise
? C'est ça ? T'aimerais que je te baise, puis que je te
paye ? Tu veux combien ? Dis moi ! Dis moi que t'es une pute et
que tu veux mon fric ! Allez ! Dis le moi !
Je
commence à m'emporter malgré moi. Son manque de
réaction m'exaspère ! J'en ai marre de subir ce
pot de colle !
-
Tu rêves ma petite ! Jamais, tu ne sortiras d'ici avec mon
fric ! Que je te baise ou non ! Je ne suis pas Crésus moi
non plus, et je ne suis pas en manque au point de payer mes mes...
partenaires ! Et puis je ne t'ai rien demandé ! Si encore
j'avais envie d'une pute, j'aimerais au moins avoir le choix !
Toi, tu débarques, tu te déssapes, je ne sais même
pas qui tu es, si t'es majeure, si tu parles français,
et tu voudrais que je dépense mon fric pour toi ! Ce ne
sont pas des façons de faire, je suis désolé
! Tu n'as rien à espérer de moi ! Et si ça
te plaît tant d'être à poil, et bien reste-s'y
! Je m'en fous ! Tu peux y rester le temps que tu veux, je m'en
bats les couilles !
Je
me lève, furieux. Son comportement m'énerve. Elle
ne cesse de me fixer de ses grands yeux transparents, dans lesquels
pourtant, je ne lis rien du tout ! Je ne comprends pas ce qu'il
se passe dans sa tête ! Je n'arrive pas à la faire
réagir ! Elle ne sourcille pas, j'ai même l'impression
qu'elle sourit ! Je crois qu'elle se fout de ma gueule comme ce
n'est pas permis ! Putain, je voudrais la gifler !
-
Ecoute moi bien ! Tu commences sérieusement à me
les chauffer ! Mais je te laisse encore le choix : soit, tu reprends
tes affaires, tu te rhabilles sur le champ et tu te casses tout
de suite, en sachant très bien que de toute façon,
tu n'aurais rien gagné de plus ici qu'une paire de claques
; soit, tu t'entêtes à m'emmerder et à ce
moment là, je t'attache quelque part, à une chaise
par exemple, pour que je puisse aller dormir tranquille, en étant
sûr que tu ne me voles rien ! Voilà ! T'as cinq minutes
! Si t'es encore là dans cinq minutes, je t'attache ! C'est
clair ?
L'inconnue
hôche la tête pour me montrer qu'elle a compris. Tant
mieux ! Il en faut peu maintenant pour que je pète un câble
! Il m'est difficile de rester concentré avec ces deux
seins à portée de main. Si je ne me retenais pas,
je la baiserais comme elle le mérite, cette salope ! J'enfoncerais
ma bite bien profond dans son cul, je lui donnerais de bons gros
coups de bite, et elle me supplierait d'arrêter ! J'entendrais
enfin sa voix ! Je suis tellement en colère et excité
à la fois que je la baiserais sans précautions,
comme une brute !
Heureusement,
Jekyll est encore plus fort que Hyde. Je patiente, en bouillonant
seulement de l'intérieur. Il est normal qu'elle ait droit
à une dernière chance.
Je
la regarde ; elle n'a toujours pas bougé. Elle ne semble
même pas réfléchir. Quelle femme étrange
! J'y suis ! C'est sans doute une masochiste ! Elle aime ça,
se faire attacher, se faire insulter et se faire troncher comme
une pute ! Non ! Je dois arrêter d'être aussi vulgaire
! Cela ne me ressemble pas ! Mais quelle motivation la pousse
à rester là ? Je n'arrive pas à comprendre.
Il est sans doute inutile de chercher de toute façon. Il
est clair qu'elle avait pris sa décision depuis le tout
début. Bon ! Qu'à cela ne tienne !
-
Tu as laissé passer ta chance. Je vais donc t'attacher
comme je te l'ai dit.
Je
pars dans la cuisine chercher des torchons et une chaise. Je l'assois
violemment. Elle paraît surprise. Je saisis ses deux bras,
les croise derrière son dos et les lie à la chaise.
Elle tente de se débattre, mais je ne la laisse pas faire,
quitte à lui faire mal. Où est donc le gentleman
à qui je devais ressembler ? Est-ce que l'attacher comme
une bête féroce vaut mieux que lui faire l'amour
? Et puis merde ! Je ne sais plus comment agir à force
! Je lui ai laissé le choix, alors maintenant, je l'attache
et je ne me pose plus de questions !
-
Voilà, c'est fait ! Je... je suis désolé
de devoir faire ça, mais je t'avais prévenu... Je
te libèrerai demain matin, je te ferai déjeuner,
et puis tu partiras ! A coups de pompes dans le cul s'il le faut,
mais tu partiras ! Bon ! Je vais dans ma chambre... Encore une
fois, je suis désolé, mais tu ne peux t'en prendre
qu'à toi ! Tout aurait été plus simple si
tu m'avais parlé ! Bonne nuit !
Je
rentre dans ma chambre, me déshabille, éteinds la
lumière et me glisse sous la couette. Me voilà enfin
au lit. Depuis le temps que j'attends ce moment ! Que c'est bon
de retrouver son matelas après une telle soirée...
Si il n'y avait pas ce filet de lumière sous ma porte,
je pourrais presque en oublier que j'ai une otage ligotée
dans mon salon...
Je
vais avoir du mal à m'endormir ; je suis encore énervé
par cette histoire. J'essaie de faire le vide dans ma tête,
de ne plus penser à rien, mais dès que je ferme
les yeux, je vois l'inconnue, son visage triste et malicieux,
son corps nu, ses seins, sa peau blanche, sa culotte...
Peut-être
que me branler un petit peu va m'aider à trouver le sommeil...
Les
minutes passent, je me détends enfin...
Soudain,
la porte de ma chambre s'ouvre ; la silhouette de mon inconnue
apparaît dans ce rectangle de lumière. Je sursaute,
m'adosse au mur et relève mon genou pour cacher cette maudite
bosse sous ma couette.
-
Mais ? Qu'est ce que... ? Qu'est ce que tu fais là ? Comment
t'es tu détachée ?
Se
défaire de ces torchons ne devait pas être très
compliqué et j'avoue ne pas avoir serré hyper fort.
Je me trouve comme un con ; je ne peux même pas me lever
car je suis tout nu et j'ai encore la trique.
-
Mais...
M'habituant
peu à peu au contraste des lumières, un nouveau
détail me saute maintenant aux yeux.
-
Ah d'accord ! Tu as enlevé ta culotte ! Tu...
Je
ne sais plus quoi dire ! Elle est plus qu'obstinée ! Elle
finit par avoir raison de moi, je ne peux plus reculer maintenant
!
-
Viens là !
J'essaie
de garder un ton sévère. Elle s'approche de moi
lentement.
-
Tu m'as désobéi. Tu as réussi à te
détacher et tu as le culot de venir dans ma chambre toute
nue...
Je
tire son bras et colle son ventre sur mes jambes.
-
Tout ce que tu mérites pour ça, c'est une bonne
fessée !
La
première claque tombe bruyamment, j'évacue grâce
à elle toute la pression accumulée par ma colère
et mon excitation. Avant de donner la deuxième, je regarde
mieux ses fesses. Sous cet angle et sous cette lumière,
ses rondeurs sont mises à leurs avantages. Je bande toujours
autant. Je suis vraiment excité à l'idée
de lui donner la fessée. Je n'ai jamais fait ça
auparavant. Je ne sais pas où taper, avec quelle force.
Je donne une claque en plein milieu de sa fesse droite. Râtée
! Je n'ai tapé que du bout des doigts. Je tape plus fort
à la suivante, avec ma main toute entière. La pression
était bonne. Je la retiens pour la prochaine. Je frappe
alors un peu plus bas. J'alterne ensuite des petites tapes rapides
avec de grandes claques bien fortes, je change régulièrement
de zones, parfois je m'attarde avant de décoller ma main...
J'admire ses petites fesses et ses couleurs changeantes. Je regarde
aussi son visage ; elle mord la couette mais elle sourit.
-
C'est ça que tu voulais, hein ? Depuis le début
! T'avais envie de sentir ma main claquer sur tes fesses !
Elle
sourit davantage et ferme les yeux en signe d'acquiescement. Elle
grimace de douleur et de plaisir, peut-être aussi de honte.
Ma main vient de claquer très fort sur ses deux fesses
à la fois, juste au-dessus de son sexe. Cela a fait vibrer
son cul tout entier. Je recommence au même endroit. Je frappe
souvent avec la paume de ma main et resserre ensuite mes doigts
pour tater la chair de ses fesses. J'appelle cela « la pince
du crabe ». Je m'invente ainsi toutes sortes de noms de
fessées : « la vague », « la patte de
chat », « la pieuvre », « la porte qui
claque »... Comme je suis novice en la matière, j'ai
besoin de ça. Infliger une fessée permet finalement
d'explorer beaucoup de variantes et c'est beaucoup plus sensuel
et excitant que je ne l'imaginais. Je découvre, sans doute
en même temps que mon inconnue, ce plaisir. Je le savoure
et le vis entièrement... Je deviens de plus en plus expert.
Je me fais parfois tendre, parfois féroce, parfois aimant,
parfois sévère... La tendresse mélée
à l'autorité semble produire chez elle de grandes
sensations...
Ses
fesses sont maintenant plus rouges que le fer battu. Je décide
de lever ma punition avant que la douleur ne devienne trop insupportable.
Je pose mes mains sur son postérieur. Je le caresse tendrement
pour apaiser le feu que j'ai allumé. En même temps,
je m'apprête à en attiser un autre... Une de mes
mains se glisse doucement entre ses cuisses... L'inconnue est
déjà très excitée. Je caresse ses
grandes lèvres mouillées avec la paume de ma main
et commence à stimuler son clitoris. Elle tourne la tête
vers moi, et la joue écrasée contre la couette,
elle me sourit comme on sourit aux anges. Son bras gauche se décolle
du long de son corps et sa main se pose sur le haut de ma cuisse.
Elle craint certainement que j'interprète son geste comme
une initiative de sa part. Or, je sais qu'elle ne veut rien diriger
; c'est à moi de décider d'aller plus loin ou non.
Il se trouve justement que j'ai envie d'aller plus loin. Ne pas
abuser de la situation serait une insulte pour elle maintenant.
Il se trouve aussi qu'il me plaît de jouer le rôle
du dominant. Je rabats la couette pour découvrir mon sexe
bandant et je lui dis d'un ton qui convient :
-
Suce-moi !
Sans
attendre, sa main sur ma cuisse se glisse entre ma verge et mon
ventre. Elle carresse très lentement mon sexe avec la paume
de la main, tout en mouvant son corps et approchant sa bouche.
N'ayant pas exprimé le désir d'arrêter de
la masturber, elle se tord de façon à me permettre
de continuer. Elle sort sa langue, l'approche sans me toucher.
Elle continue simplement ses caresses avec la paume de sa main.
Elle accompagne chaque mouvement en lèchant l'espace entre
ma bite et sa bouche.
-
Tu peux me lècher. Vas-y !
La
belle inconnue s'accomplit ; elle colle sa langue sur la base
de ma verge et la remonte tout doucement jusque sous le gland.
Elle recommence trois ou quatre fois, les yeux grands fermés
comme dirait Stanley Kubrick, toujours avec la même délicatesse
et le même plaisir. Elle ponctue la descente de sa bouche
par de petits baisers. Elle baise longuement la base de mon pénis,
avant de remonter sa langue et ses lèvres le long de ma
verge. Ses baisers deviennent plus mouillés, plus longs,
plus chauds tandis que ses coups de langue se font plus rapides
et plus courts. On dirait une chatte lavant ses petits. Je caresse
ses cheveux en soupirant, elle est vraiment très douée.
-
Mmm ! Oui ! Continue ! C'est bien ce que tu me fais !
Sa
réaction est de me montrer qu'elle peut mieux faire, elle
accélère ses mouvements, me donne de petits coups
de langue très rapides, secouant sa tête de gauche
à droite et de bas en haut. Elle me lèche comme
je lècherais son clitoris. Quel bonheur ! Je la branle
du mieux que je peux pour l'encourager à continuer. Parfois,
je lui donne encore quelques petites tapes sur son sexe ou sur
ses fesses, mais très légères. Aussitôt,
je me remets à la branler.
Ses
doigts se sont resserrés sur ma queue, elle appuie par
petites pressions bien espacées, tout en continuant à
me lècher et m'embrasser. Sa langue s'approche de mes couilles.
-
C'est ça Ma... ma petite cochonne, lèche moi aussi
les couilles...
Elle
redevient douce un instant, le temps de découvrir cette
nouvelle zone érotique. Elle m'embrasse du bout des lèvres,
me lèche du bout de la langue. Très délicatement,
elle joue avec, les soulève, les fait rebondir... La pauvre
est obligée, pour accomplir cet exploit, de se tordre le
cou comme jamais. Puis, elle me lèche de plus en plus langoureusement.
Elle me suce même parfois. J'ai l'impression qu'elle prend
mes couilles pour deux boules de glace. Ce ne serait pas pour
me déplaire, si je ne sentais pas désormais ma queue
trépigner avec plus d'impatience ; elle veut sa part de
caresses et elle la veut maintenant.
J'attrape
la tête de mon inconnue avec mes deux mains et guide sa
bouche juste au-dessus de ma bite. Je veux qu'elle me suce, qu'elle
me pompe bien comme il faut. Telle une grande professionnelle,
elle s'exécute sans attendre mes instructions. Elle avale
ma bite sans hésiter une seconde. Je sens la chaleur de
sa bouche envahir mon sexe et mon corps tout entier.
-
Ouh oui, c'est bon ça ! Suce moi bien ! Mmm... Que j'aime
ça ! Tu aimes ça toi aussi, hein ?
Je
prends le mouvement de sa tête, accélérant
ses montées et ses descentes, pour un oui.
-
Avoue que t'aimes ça autant que moi !
Je
devine, au son indistinct qu'elle émet, que tout de suite,
elle ne donnerait sa place à personne.
-
Mets-toi plus à l'aise. Maintenant que je ne te masturbe
plus, tu peux t'accroupir entre mes jambes si tu veux.
Tout
en s'installant plus confortablement, l'inconnue continue de me
sucer avidemment, telle une nympho en manque de sexe. Cela fait
plaisir à voir ! Elle fait glisser ma queue contre ses
joues intérieures, me suçant de plus en plus vite.
Parfois, elle s'arrête un petit instant, simplement pour
avoir le plaisir de s'enfoncer ma bite à nouveau dans la
bouche. Elle me lèche et me suçe en même temps.
J'aime aussi quand elle tourne sa langue tout autour de mon gland,
en m'astiquant vigoureusement avec sa main. Ma queue cogne ses
lèvres et sa langue, parfois ses dents, puis elle se remet
à me tèter et me sucer comme une chienne. Je suis
aux anges ! Quelle putain de bonne suceuse ! Je caresse ses cheveux,
mais sa tête va trop vite, je ne fais que de la taper ;
je glisse alors mes mains sous sa poitrine et commence à
peloter ces deux tendres morceaux de chair. Cela la rend plus
folle encore. Elle me suce à une vitesse incroyable ; ses
lèvres, sa langue, ses joues, je ne reconnais plus... Je
ne maîtrise plus mon plaisir, elle me baise littéralement
avec la bouche, je sens que...
-
Oh là, arrête toi ! Tu vas me faire jouir !
L'inconnue
s'arrête immédiatement, mais garde ma bite dans la
bouche. Très lentement, elle se l'enfonce toute entière.
Une fois ma queue au fond de sa gorge, elle s'immobilise complètement.
Mais même si elle ne bouge pas, je sens le contact et la
chaleur de sa bouge, et c'est déjà trop. Au bout
de plusieurs secondes, mon sexe vibre, prêt à exploser.
Je n'y tiens plus.
-
Oh non putain ! Je ne veux pas jouir !
Soudain,
je sens comme une douleur à la base de ma verge, une douleur
qui remonte tout doucement et qui est de plus en plus vive. C'est
comme si...
-
Aïe ! Mais tu me mords, espèce de salope ! Qu'est
ce qui te prends !
Je
la jète loin de moi ! Je me radosse confortablement contre
le mur, en me massant le pénis. Heureusement, je ne saigne
pas, mais putain, qu'est-ce que j'ai mal ! Elle est complètement
tarée d'avoir fait ça !
L'inconnue
est assise au bout du lit, boudant comme une petite fille qui
vient de faire une bêtise. Pour sûr, je n'en ai pas
encore terminé avec elle, je bande encore raide et je tiens
entre les mains l'arme de ma vengeance.
-
Viens là ! Je vais t'apprendre à me mordre, petite
pute !
Je
la fais s'assoir sur ma bite, face à moi et je la pénètre
violemment.
-
Ahhh !
Ca,
c'est une douleur plus agréable, non ? Mes deux mains sur
ses fesses, je la soulève et la baisse au grès de
ma volonté. C'est normalement une position où la
femme a le contrôle de l'homme, mais je ne lui laisse aucune
liberté ; c'est moi qui donne le rythme. Elle se laisse
porter, ne cherchant aucune résistance.
Peu
à peu, la chaleur de son corps m'apaise et la douceur de
sa chatte efface ma douleur. Je retrouve les sensations qui ont
failli me mener à la jouissance. Je décélère
les va-et-vients, redeviens plus calme et plus tendre. Je la soulève
toujours, mais ne la redescends pas aussi brutalement. J'évite
aussi de bouger mon bassin.
Je
crois maintenant deviner qu'elle m'a volontairement mordu pour
m'empêcher de penser à mon plaisir et retarder mon
éjaculation. Si c'est le cas, c'est la plus grande des
salopes ; une véritable experte, qui sait prendre des risques
quand il le faut pour obtenir ce qu'elle veut. Je suis sûr
qu'elle désirait ardemment se faire prendre, comme tout
de suite. J'en suis tellement certain désormais que j'en
reste ébahi ; je ne sais plus dire, du coup, qui domine
qui !
Par
un réflexe inconscient, je desserre mon étreinte
et laisse mon inconnue aller à son propre rythme. La coquine
profite bien de ce privilège pour chevaucher ma queue comme
elle l'entend...
C'est
très bon aussi de se laisser faire ! Heureusement que je
n'ai pas joui dans sa bouche tout l'heure. Moi aussi, j'avais
envie de baiser ! Peut-être que sur le coup, cela m'aurait
été égal, car elle me suçait tellement
bien que j'avais déjà eu ma dose de plaisir, mais
si j'avais su ce que j'allais manquer, je crois que je me la serrais
mordu moi-même, si j'en étais capable ! Je m'en serais
tant voulu de râter ça ! Ces seins qui se balancent
devant ma figure, cette chatte qui se frotte contre mon pénis,
ces fesses qui me rebondissent dans les mains, c'est tellement
bon !
J'attrape
au vol un de ses seins dans ma bouche, le lèche et lui
mordille le téton. Elle se retient de gémir ; sa
façon à elle d'exorciser sa douleur, c'est d'accélérer
ses va-et-vients contre mon pénis. Elle s'enfonce ma queue
de plus en plus vite et de plus en plus fort, presque plus vite
et plus fort que je ne le faisais ! Putain ! Mais ça devient
vraiment trop bon ! Non ! Je ne veux pas ça ! Je veux garder
le contrôle de ma jouissance. Je veux jouir quand je le
déciderai ! J'attrape ses fesses, la freine puis la bloque
entièrement, la bite profondément ancrée
dans sa chatte. Je ne bouge plus et l'empêche de remuer.
Je sens qu'elle souffre, qu'elle se débat, qu'elle a encore
envie de sentir ma bite entrer et sortir de sa chatte, qu'elle
en a besoin. Je tiens bon, heureux de lui faire subir cette douce
torture ! Elle se calme brutalement, comprenant que ce n'est pas
à elle de décider. Je souris, fier de ma victoire,
quand soudain, je sens de petites pressions tout autour de ma
verge. Je n'ai pourtant pas bougé... Ah la salope ! Elle
presse son vagin contre mon sexe et le stimule par ses contractions
! Eh ! Humm ! Quelle garce ! Je ne peux rien faire et c'est tellement
bon ! Elle sent ma faiblesse et accélère le rythme
de ses contractions ! Ouh !! Ha ! Je n'en peux plus ! Que c'est
bon ! Ma bite vibre sans que je ne puisse la contrôler ;
il suffit que les muscles de son vagin se resserrent au moment
où ma queue vibre pour que... ahh ! Ca y est ! Elle m'a
eu ! Je jouis ! Humm, putain que c'est bon ! Je jouis tout ce
que j'ai ! Je me vide les couilles en lui tapissant l'intérieur
de la chatte !
Ouf
! Je suis épuisé ! Je suis mort ! Je la laisse s'écrouler
à mes côtés ! Je crois, à la puissance
et la fréquence de ses contractions, qu'elle a joui en
même temps que moi. Ahhh ! Je soupire ! Je suis vidé
! Mes yeux tournent dans le vague ! Je n'ai plus aucune force
!
Après
quelques minutes, je te regarde et te dis enfin :
-
C'était bon, non ?
-
Humm oui !
-
Pas trop triste que ça soit déjà fini ?
-
Non... Mais serre-moi dans tes bras maintenant ! J'ai besoin de
retrouver mon vrai doudou d'amour...
Je
te prends dans mes bras, tu colles ta joue sur mon torse, et je
t'embrasse tendrement les cheveux. Cela me fait bizarre de revenir
dans le monde normal et de constater qu'en fait mon inconnue,
c'était toi ! J'avais beau le savoir depuis le début,
ce n'est que maintenant que je m'en rappelle ; j'étais
tellement plongé dans mon rôle ! Certes, ce n'était
qu'un jeu, mais le temps de la partie, c'était vraiment
réel... Ce qui est sûr, c'est que cela m'a plu et
je me demande si pour toi, c'est pareil.
-
Je suis désolé minou, je n'ai pas tenu aussi longtemps
que j'aurais voulu. Mais tu m'as tellement bien baisé !
Et avant, tu m'avais tellement bien sucé ! Et avant ça
encore, tu m'avais tellement bien excité ! J'étais
à bloc depuis longtemps !
-
Humm...
-
T'as joui, toi ?
-
Oui, j'ai joui et j'ai bien pris mon pied.
-
En tout cas, t'as été formidable ! A aucun instant,
je me suis dis « c'est Marie ». Je suis resté
dans le trip du début à la fin !
-
Oui, j'ai vu ça ! Un moment même, tu m'as fait peur
!
-
Ah bon ? Quand ça ?
-
Quand tu as commencé à m'attacher, je croyais vraiment
que tu voulais me tenir prisonnière jusqu'au matin ! Heureusement
que tu n'avais pas serré très fort, sinon, je n'aurais
pas été contente !
-
Eh ! C'était la règle, hein ? On avait dit : «
aucun interdit, sauf celui d'arrêter le jeu avant qu'on
ait joui ! ». Moi, je n'ai rien dit quand tu m'as mordu
la bite !
-
Oh oui, c'est vrai ! Je suis désolée mon doudou,
je ne sais pas ce qui m'a pris, j'espère que je ne t'ai
pas fait trop mal !
-
Ben si, j'ai eu mal, mais bon ! Ce n'était rien face au
bonheur qui a suivi...
-
Je m'en voudrais si on ne peut pas avoir d'enfants à cause
de ça !
-
Pff ! Nigaude ! Finalement, je préférais quand tu
étais muette ; au moins, tu ne disais pas de bêtises
!
-
Humm ! Alors, serre-moi encore dans tes bras !
Je
te serre plus fort contre moi, pour bien te faire sentir ma présence.
Je suis là pour te rassurer. Après quelques secondes,
tu me dis :
-
Tu sais quoi ?
-
Non ?
-
Je t'aime !
-
Moi aussi je t'aime !
-
Moi, je trouve que tu t'es bien comporté pendant la soirée.
-
Ah bon ? Mais toi aussi, tu sais !
-
Pour moi, c'était plus facile.
-
Oh, je n'en suis pas si sûr... Oh merde !
-
Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
-
Je viens de me rendre compte que je n'ai même pas mis de
capote ! Tu parles d'un bon comportement ! T'imagines ? Si ça
avait été une vraie inconnue, et qu'on avait l'amour
sans capote, ça aurait pu être grave !
-
Oui, mais ce n'était pas une inconnue, c'était moi
!
-
Hum !
-
Et de toute façon, ça aurait été une
inconnue, ça ne se serait pas passé comme ça,
et tu ne lui aurais même pas fait l'amour, bien vrai ?
-
Bien sur que non, ma doudoune ! Et tu sais pourquoi ?
-
Non ?
-
Parce que je t'aime... Et parce qu'il n'y a qu'avec toi que j'ai
envie de faire l'amour...
fin.
Auteur :
Mr.Oizo
mr.oizo@netcourrier.com