Auteur :
Patricia rousse et pulpeuse
patricia07031994@yahoo.fr
Aventures au chateau
Patricia était arrivée dans ce château la
veille. La soirée avait était charmante son hôte
se montrant très courtois. Le lendemain une longue promenade
dans le jardin précéda le dîner. Elle sentit
un grand désir chez son amant quil lavait déjà
possédé plusieurs fois pendant la nuit, et a qui
elle avait administré une longue fellation pendant leur
promenade. Malgré tout il ne semblait pas calmé
et semblait très excité. Pendant le dîner
il lui parla du château et de ses mystères ainsi
que de laile gauche quils navaient pas visité
le jour davant.
-
Sais tu quil résidé un grand mystère
dans cette aile. Il semble que toutes les femmes qui ont voulues
la traverser ont toujours succombé aux hommes qui y habitent.
-
Qui sont ces hommes
-
Nimporte qui, des domestiques, des sans abris ou des hommes
très épris de femmes à fantasmes. Es tu ce
genre de femme
-
Tout dépend de que fantasme tu parles
-
Oh très simplement, il sagit dun challenge
intéressant, dans le couloir principal du château
se trouve 4 hommes attachés à une corde. Chaque
corde ne leur permet pas de se déplacer de plus de quelques
mètres. Une grande ligne blanche est tracée le long
de cette salle qui te permet de la traverser de part en part sans
te faire toucher par aucun des hommes . Si tu suis scrupuleusement
cette ligne il ne tarrivera rien, sinon dès que lun
de ces hommes tattrapes tu dois le laisser accomplir avec
toi tous ses fantasmes. Une fois à lintérieur
de la salle tu ne peux plus revenir en arrière. Sachant
quaprès cette salle dautre salle suivent avec
dautres pièges. Es tu intéressée, et
te sens tu de taille dessayer
-
Je ne vois pourquoi jaurais peur. Ils sont vraiment attachées
?
-
Oui mais ne les sous estimes pas ils ont beaucoup de ressources
et feront tout ce quils peuvent pour tattraper.
-
Daccord mais si jarrive à tout faire ques
ce que je gagne ?
-
Tu deviens alors la châtelaine et tout tappartiendra
pour 2 mois.
-
OK, Jaccepte mais avant je veux que tu me garantisse quil
ny a aucun risque
-
Le seul risque sais que tu deviennes leur objet pour un temps
qui ne peut excéder 20 minutes chacun,
-
OK montre moi le chemin
Ils
traversèrent tous les deux le château, et se trouvèrent
face à une porte immense fermée.
-
Es tu sûr de vouloir y aller, une fois dedans tu ne pourra
reculer
-
Ouvre moi cette porte, cest pas tes 4 petits rigolos qui
vont minquiéter
La
porte souvrit, Patricia rentra pour laisser la porte derrière
elle se refermer. La pénombre avait envahie la pièce
elle ne bougea pas pour shabituer à lobscurité
aux bruits et odeurs. Elle était très concentrée
et repéra une ligne blanche fluorescente traversant la
pièce. « Voilà facile je nai pas suivre
cette ligne ». Elle commença à marcher et
fut très vite surprise par la longueur de la pièce
qui était difficile dévaluer. Un grand silence
régnait, mais elle savait ces hommes présent sûrement
déchaînée de désir qui naurait
de cesse que de lattraper pour la posséder. Elle
continua à avancée et stoppa net elle entendit un
petit bruit sur sa droite. Elle simmobilisa et tenta de
scruter le fond de lobscurité, sans chance. Elle
recommença à marchée tournant la tête
vers la gauche quand surgit de nulle part un homme venant de sa
gauche tenta de lu sauter dessus et lattraper. La surprise
du cri poussai par lhomme et son ombre surgissant déstabilisa
Patricia lui faisant perdre son équilibre reculant en arrière,
heureusement elle lui avait échappée. Cependant
elle avait suffisamment reculée pour être à
portée datteinte de lhomme qui aurait dû
se trouver sur sa droite. Ce fut le cas deux bras immenses lattrapèrent
la happant vers le coin de la grande salle. Elle comprit quelle
venait de tomber dans un pièges tendue par les 2 hommes,
lun la faisant reculer pour que lautre puisse lattraper.
Elle était maintenant la captive du premier homme et devait
se conformer aux règles quelles avaient acceptée.
Lhomme lemmenait vers son coin la tenant avec force
afin quelle ne séchappe. Dautorité
il la poussa contre une chaise et la plaça assise. Il descendit
du plafond deux lanière avec lesquelles il lui attacha
les poignets. Elle pouvait bougeait les bras et les mains mais
toute fuite était impossible. Elle distingua alors lhomme
pour la première fois qui portait un masque sur la tête.
Il lui dit simplement « Maintenant tu mappartiens
pour 20 minutes »
De
ses deux mains il baissa le décolleté de son pull
en shrteh orange afin de libérer lopulente poitrine
de Patricia. Ses seins apparurent maintenue par un soutien gorge
quil baissa de la même façon. Sans aucun préliminaire
il sorti son sexe et le plaqua entre de seins et la força
le la pétrir afin de le masturber. Il faisait coulisser
son sexe entre ses deux gros seins. Elle comprit que le piège
sétait refermée sur elle et quelle allait
être la poupée de chair de ses hommes afin dassouvir
tous leurs fantasmes. Les mouvements saccélérer
et la maintenant par les cheveux il la forçait à
lécher son gland ressortant dans un va et vient incessant.
Elle sentait un désir inconnu la parcourir, elle nétait
quun objet. Le sexe de lhomme allait et venait entre
ses seins et poussait le plus au fond de sa bouche son gland dégoulinent
de désir.
-
lèche moi le gland et butine loi comme une bonne petite
salope que tu es. Tu aimes çà cest bon.
Tout
en lui parlant il lui malaxait les seins les pétrissant
la faisant gémir à chaque pression de ses mains.
-
Je vais tinonder la bouche et les seins.
Quand
dun dernier mouvement de rein de son sexe gicla de longue
traînée de foutre quil dirigea vers sa bouche,
lui ouvrant afin dêtre quelle avale le plus
de sperme possible ? Il sessuya ensuite sur ses seins.
Je
vais te faire un cadeau. Il lu banda les yeux et lui attacha les
mains derrière le dos avant de la renvoyer vers le milieu
de la pièce la saluant dune grande claque sur sa
croupe. Elle sursauta et commença à marcher, sachant
quelle navait aucune chance déchapper
à lhomme suivant grâce à son handicap.
En
effet, après avoir marchée à tâtons
pendant quelques secondes elle sentie une présence. Elle
voulut reculer mais une main puissante se posa sur ses fesses
la faisant sursauter. Une autre main lui avait attrapé
le bras lempêchant de reculer ou de sauver. Elle se
sentie emmener vers lautre coté de la pièce,
et assise à nouveau sur une autre chaise. Les mains liées
dans le dos elle ne pouvait rien faire que dattendre et
de se soumettre. Les seins toujours découverts elle sentie
alors ces deux mains calleuse se poser sur sa poitrine.
-
Quelle beau nichons tu as. Je tai regardé branlée
et sucée mon copain tas laire davoir
bien appréciée. Il semble que tu aimes le sperme.
Je vais vérifier si ta jouie.
Il
enfouie la main dans lentre jambe de son pantalon descendit
la braguette et passa la main sous sa culotte de soie. Il senti
très vite quelle avait jouie et quelle recommençait.
-
Mais tu es toute trempée cochonne, et les gars elle prend
son pied la salope jamais vu une gonzesse mouillée autant
. Sa culotte est inondée
-
Ohhhh nonn gémit elle. Plus pour excitée lhomme
que pour manifestait sa peur.
Il
tira son pantalon vers la bas à mis jambe, arrachant le
bouton. Il se plaça alors entre ses deux cuisses ouvertes
écarta sa culotte et enfonça un engin quelle
sentie lenvahir immédiatement. Passa ses main en
dessous il lui agrippa les fesses afin daccompagner son
va et vient. Le penis gonflait de lhomme allait et venait
dans son sexe pendant que ses cuisses accrochait aux hanches de
son violeur, Patricia soffrait complètement. Les
doigts de lhomme lui malaxait les fesses la pétrissant.
Avec sa bouche il lu léchait les seins. Les commentaires
étaient dignes du plus bas des films pornos quelle
navait jamais vue.
-
Taime te faire baiser les mains attachée les yeux
bandées par un inconnu, tes comme toute les bourgeoises
une grosse salope chaude du cul qui rêve que de se faire
sauter par le premier inconnu, pourvu quil est les mains
sales et quil tarrache tout tes vêtements ,
et te lime comme une pute. Ohh que tes bonne bouge moi ton
gros cul oui vas y comme ca cest bien.
Elle
obeissait bougeait ses fesses afin de lexciter encore plus.
-
Ouiii cest bon plus fort ohh caresse moi les fesses prends
moi baise moi je suis à toi. Ouiiii je suis une grosse
cochonne une sale pute qui aime se faire baiser
Il
sorti son sexe et se branla au dessus de ses seins lui caressant
les tétons avec son gland et lui joui dessus. Ils prirent
quelques instant pour reprendre leur esprit lembrassant
fougueusement. Enfin il la releva lui enleva le bandeau
des yeux. Tu vas aller au suivant maintenant, pour çà
il va falloir essayer de marcher avec ton pantalon coincé
entre les jambes et ton slip aussi. Il baissa son slip à
mi cuisse, lempêcha alors de marches correctement.
Les mains toujours attachées la poitrine découverte
le pantalon aux jambes et le slip à mi cuisse elle reprit
sa marche, suivant la ligne sattendant à un nouveau
piège. Une corde était tendue à travers la
pièce pas très haute mais très difficile
çà franchir vu sa situation. Elle essaya tout de
même mais perdit léquilibre et se retrouva
à terre. Elle fut à nouveau capturer sentant de
nouvelles mains se poser sur elle. Mais ce coup il sagissait
de 4 mains.
Ils
la traînèrent à travers la pièce
et lamenèrent au coin de la pièce lui enlevant
son pantalon son slip et détachèrent ses mains.
-
Un devant un derrière tu vas adorer. Mets toi à
quatre patte.
Elle
obéit ils se placèrent alors devant et derrière
et la possédèrent. Lhomme de derrière
entra dans son sexe et lui laboura les reins rapidement pendant
que lautre lui força lentrée de sa bouche.
De forte claque lui était appliquée sur la croupe
comme une jument. Au bout dun certain temps ils décidèrent
de la prendre à deux. Lun sallongea. Elle se
coucha sur lui pendant que lautre tentait de la chevaucher
par derrière. Le premier lui enfoui son sexe dans sa chatte
alors que lautre lui forçait lentrée
de son anus. Les deux sacharnèrent alors sur son
corps comme des hommes qui navait pas assouvie leur désir
de plusieurs années. Elle était secouée et
ne se sentait plus son corps qui ne répondait quaux
secousses violentes des hommes. Leur mains lui parcourrait le
corps la fessant lui pétrissant les seins lui tirant les
cheveux. Les secousses saccélérer le désir
montant. Ils se relevèrent lassise.
-
Branle nous quon te gicle dessus
Elle
prit dans ses mains les deux membres et branla les deux hommes
rapidement afin de les faire jouir. Ils giclèrent en même
temps dirigeant vers sa bouche afin quelle avalent le tout.
Ils la levèrent et la poussèrent dehors de
la pièce en jetant aussi ses vêtement en dehors de
la pièce
femme