Auteur :
kester
kester59@numericable.fr
Sous
la douche
Ce que je vais vous raconter peut paraître être du
phantasme. Pourtant la réalité a souvent tendance
a dépasser la fiction et cest ce qui se produisit
à mon plus grand étonnement.
Nous
étions un mois daoût et les vacances mavaient
déjà permis de bien me relaxer. Comme souvent durant
ces vacances je passais avec ma meilleure amie une nouvelle journée
inoubliable ! Un coup de fil suffit pour organiser notre petite
escapade au bois. Férues de lecture, le programme était
simple, nous nous donnions rendez-vous chez elle et partions à
vélo jusquau bois afin de profiter dun soleil
resplendissant. Arrivé la bas il nous suffirait de trouver
un petit coin pour y installer notre drap et dorer au soleil le
nez dans un superbe roman. Là dessus la journée
terminée nous devions rentrer chez elle afin de nous rafraîchir
et très vite repartir sur la ville. pour attraper la séance
de 22heures au cinéma après un petit restaurant.
Cétait la journée de toutes les folies mais
javais réellement envie de passer une telle journée
avec elle.
Comme prévu jarrivais chez elle sur les coups de
14heures ! T-shirt et short bariolés constituaient ma tenue
estivale. Je sonnais à linterphone et après
mavoir ouvert jentrai mon vélo dans lentrée.
Quatre à quatre je montais les marches, limpatience
de la voir me rendait étonnement léger. Comme à
son habitude la porte était contre et je me faufilais dans
lentrebâillement ! Je posais mon sac avec mes vêtements
de rechanges sur le fauteuil et attendit quelle sorte de
la salle de bain. Les quelques minutes me parurent interminables.
Enfin
parée pour notre escapade elle vint me dire bonjour.
-Salut,
tes à lheure pour une fois, me lança
t-elle joyeuse..
-salut,
cest à dire que pour une fois je nai rien trouvé
de mieux à faire avant de passer !
Ma
réponse au tac o tac lamusa. Elle faisait partie
de ce genre de jeu qui constitue à se vanner et se lancer
quelques vacheries jamais bien méchantes.
En me disant cela elle sapprocha de moi et me fit la bise.
Je sentit comme chaque fois ses lèvres douces et fermes
sur ma peau et mon corps se raidit de plaisir. Je ne pus comme
chaque fois réprimer mon envie de poser ma main sur sa
hanche afin de la retenir un peu. Elle était superbe, même
pour une petite escapade comme la notre.
Alors que je la détaillai du regard une forme dexcitation
me prie. Baskets et petite socquettes blanches, jupe tennis laissant
à nu des jambes superbement dessinées. Là
dessus un petit débardeur au décolleté généreux.
Difficile de ne pas se sentir attiré par une fille aussi
belle qui de toute évidence ne prenait pas beaucoup de
peine à cacher ses charmes.
Voyant
que je lappréciais du regard, elle se crut obligée
de me poser la question qui tue :
-Tu
me trouve comment ?
Sont
petit sourire coquin en disait long. Il ne faisait aucun doute
quelle avait conscience de leffet quelle me
faisait et me connaissait assez bien, de plus, pour savoir que
mon regard ne peut jamais faire sans plonger dans le premier décolleté
venu. Le sien ny faisait bien sur pas exception.
-Splendide,
comme à ton habitude. Lui répondis-je avec le ton
le plus détaché quil me fut possible de lui
offrir.
Le
dessus nous vérifiâmes le contenu de notre sac commun
et nous mirent en route. La route fut des plus agréable
et mapportât pour ma part la joie de la voir 20 minutes
découvrir ses jambes devant moi à chaque coup de
pédale. Un pur moment de phantasme.
Durant ses quelques minutes toutes sortes de questions de principe
se posèrent à moi. Etait-ce décent et raisonnable
de fantasmer sur sa meilleure amie ? Notre relation ne devait-elle
pas être au-dessus de tous désires sexuels ? Et si
la possibilité métait donner de la posséder
devrais-je passer le cap ? Difficile donc de concilier ses instincts
et ses principes dans de telle conditions.
Très vite nous arrivâmes au bois et nous posions
le pied à terre afin de nous diriger vers un petit dégagement
légèrement excentré de la route. Lendroit
nous convenait et nous nous installâmes. En quelques secondes
le sac fut ouvert et le drap étendu devant nous. Nous prîmes
alors nos livres respectifs et après avoir trouvé
le bon axe pour profiter pleinement du soleil, nous nous allongeâmes.
Plongés
dans nos romans nous peinâmes à trouver notre bonne
position et cest contre moi que Véro trouva la sienne.
Alors que le sac me servait doreiller elle me fît
lui passer mon bras autour de son cou et se blottit contre moi.
Ce moment me fit revenir en tête toutes mes questions existentielles
précédentes. Je ne pouvais plus me concentrer sur
mon roman et décidais de me laisser aller à la somnolence.
Mes
yeux se fermèrent et la fatigue memporta. Je ne repris
conscience que pour sentire une main passer sur mon sexe qui se
mit à gonfler immédiatement. Faignant le sommeil
je me laissais faire balayant par la même occasion toutes
questions de principe. Finalement me dis-je ce nest pas
aussi difficile lorsquil sagit de sexe.
Mon
short fut baissé et ma compagne commença à
me prendre délicatement dans ses mains douces et agiles.
Elle se mit alors à me masturber, délicatement dabord
puis un peu plus frénétiquement ensuite. Ses gestes
étaient précis et décidé. Toujours
allongé les yeux fermés je sentit sa bouche sur
mon gland. Ses lèvres douces et fermes faisaient un travail
remarquable et la jouissance approchait à grand pas.
Ce
nest que pour léjaculation que jouvrit
les yeux pour me rendre compte que tout nétait que
rêve et quelle dormait belle et bien paisiblement
à mes cotés.
Je
ne put faire autrement que de passer lheure suivante à
la regarder resplendissante dans son sommeil.
La
fin daprès midi approcha et nous reprîmes la
route du retour elle innocente et charmante, moi la tête
pleine de fantasme et une sensation déjaculation
échouée.
Une
fois arrivée à destination elle nous mit de la musique
et minvita à passer en premier sous la douche. Je
mexécutais sans discussion et pris mes affaires.
Elle me sortit un nécessaire de toilette et mindiqua
les différents savons et autres shampoings.
Prestement
je retirais mes vêtements et me glissa dans le bac de douche
prenant grand soin à bien fermer la porte. Je réglai
ensuite savamment la température et me mis sous le jet
chaud et purificateur de leau.
Alors
que mon corps et mon esprit se détendaient, une autre partie
de moi-même se remémora ce délicieux rêve
et une tension apparue au niveau de mon sexe. Je le sentit enfler
et porta automatiquement ma main pour le presser et ainsi tenter
de calmer mes ardeurs. Alors que je commençais à
me caresser jentendis la porte de la salle de bain souvrir.
Cette intrusion soudaine mit fin à mes ardeurs et je me
retournais pour faire dos à la vitre de la douche. Ma timidité
me permis daccentuer la surprise de ce qui allai se produire.
La porte de la douche glissa et je sentis Laure y pénétrer.
Elle dut ressentir ma gêne mais y fit abstraction. Je limaginais
déjà nue derrière moi mais ne mattendais
pas à sentir ses seins fermes se coller contre mon dos.
Sa
bouche sapprocha de mon oreille et me susurra quelques mots
rassurants.
Me
détendant un peu elle passa à de termes plus directs.
-Cela
fait déjà longtemps que je fantasme sur toi tu sais.
Jaime te regarder et je nai pas pus résister
à lenvie de venir prendre ma douche avec toi. Ca
te dérange ?
-Je
ne mattendais pas à ça, mais cest fort
plaisant. Furent les seuls mots que je fut capable de bredouiller.
Je
me sentais gauche et cela semblait lamuser.
Je
sentis alors sa main passer sur ma jambe et la douceur de sa caresse
raviva mon érection qui me semblait déjà
être à son comble avant son arrivée.
-Jai
envie de sentire ta queue. Jaimerai que tu me loffres,
tu sais !
Joignant
le geste à la parole sa main glissa et me prit.
Tout
comme dans mon rêve je balayais toutes inhibitions et questions
de principe et profita de ses caresses sensuelles le long de ma
queue. Je sentais ses doigts passer de la base de ma queue à
mon gland qui était gonflé comme jamais. Je me faisais
branler par ma meilleure amie et je dut me rendre à lévidence
que cette simple pensée était excitante en elle-même.
Sa
bouche venait régulièrement se poser dans le creux
de mon cou et je sentais sa langue maguicher. Régulièrement
elle me provoquait par de petites questions de circonstances.
-Tu
aimes sentir mes doigts sur ton corps ?
-Bien
sur, tu toccupes de moi à merveille.
Je
sentais toujours ses seins contre moi et sa bouche dans mon cou.
Il fallait que je me lâche et que je vive la situation tel
quelle lavait crée, cest à dire
sans tabou. Cest en rejetant alors toute subtilité
que je lui répondit selon mes désires en toute simplicité.
-Jadore
tes caresses mais jaimerai tellement que tu me suces maintenant
!
Javais
un peu honte dans le fond de parler comme ça à ma
confidente de longue date et de surcroît la personne que
je respectais le plus ici bas. Honte qui disparut très
vite alors quelle sexécuta et que je la retrouvais
à genoux devant moi. Elle me fit pivoter et reprit ma queue
dans ses mains. Je pus admirer la forme de ses seins, ronds et
fermes. Elle passa sa langue sur mon sexe plusieurs fois et posa
ses lèvres sur mon gland. Elle ne se faisait donc pas prier
et je semblais être le seul à ressentir de la culpabilité.
Sa
bouche passa autour de mon sexe et je sentis sa chaleur menvahir
alors quelle me prenait vigoureusement entre ses lèvres,
sa langue venant me titiller continuellement. Je me sentais grossir
un peu plus dans sa bouche et il me semblait que je narrêterais
jamais. Mon excitation était à son comble et je
percevais lapproche dune jouissance libératrice.
Je laccompagnais machinalement. Mes mains dans ses cheveux
je la dominais et lobligeais à soutenir le rythme
qui mexcitai le plus.
Je
sentit alors léjaculation arriver et lui dit du mieux
que je pus. Perdu entre mots et jouissance jenlevais mon
sexe de sa bouche juste au moment ou une coulée de plaisir
jaillit pour sétendre sur ses seins. Elle continua
quelques secondes encore à me caresser avant de se redresser.
Je me sentais égoïste de ne rien lui avoir offert
en échange.
Elle
se colla contre moi et me mis sa tête dans le creux de mon
cou tandis que je nettoyais le sperme de ses seins.
-Je
ne tai rien donné en échange et jen
ai honte tu sais. Lui dis-je tendrement.
-Tu
mas apporté bien plus que tu ne le crois. Jai
adoré, tu sais ! Ne tinquiète surtout pas
avec ça, ce nétait que les préliminaires.
Elle
membrassa alors amoureusement et nous nous lavâmes
tendrement. Leau ruisselant sur nos corps et nos mains virevoltant
lun sur lautre contribuait à créer un
climat toujours aussi érotique. Le désir navait
pas faiblit avec mon éjaculation tel que jaurais
put le croire. Je passais beaucoup de temps à la laver
et profitais de son dos si doux, de ses seins si pleins et de
ses fesses rondes et fermes. Son sexe non plus ne fut pas en reste
et je pris énormément de plaisir à glisser
mes doigts entre ses cuisses sans jamais être autorisé
à aller plus profond entre ses lèvres aguichantes.
Lexcitation
navait pas baissé et je compris à la sortie
de la douche que le plus torride était à venir
Auteur :
kester
kester59@numericable.fr