Auteur :
jean marc
recognis@yahoo.fr
Des choses toutes simples ...
On est arrivé hier, après une longue route, dans
ce petit mas perdu au milieu du Luberon. Nous aimons cette région
et spécialement cette petite maison de pierre entourée
de champs de lavande. Ce matin, nous sommes allés à
ces extraordinaires marchés provençaux, déambulant
dun artisan à lautre au milieu déchoppes
chantantes de couleurs.
Il
fait bon. Nous avons réservé une terrasse et choisi
une table à côté de la rivière. Les
plats provençaux aux arômes subtils dherbes
ont été engloutis dans la bonne humeur, accompagnés
dun rosé frais. Ces petits rosés un peu insignifiants
quand on les ramène chez soi après les vacances,
mais qui se boivent si bien ici que sans sen rendre compte,
nous finissons déjà la deuxième bouteille.
Isabelle
est bien, détendue, heureuse.
Ce
matin, pour me faire plaisir, elle a enfilé une petite
jupe blanche Armani que nous avons acheté à Milan
lannée passée.
Elle
est très courte et Isa na pas osé mettre de
string. Mais je sais que cest une belle culotte de dentelle
et je guette le moment où elle étendra les jambes
pour les exposer au soleil.
Malheureusement,
lendroit ne sy prête pas.
Cette
attente me frustre un peu. En même temps, lenvie delle
commence à monter.
Elle
me sourit de lautre côté de la table et voit
dans mes yeux brillants le bonheur quelle me rend. Elle
a une légère blouse moulante qui, sur ses superbes
formes, attise mon regard.
Le
léger tissu élastique se moule autour de sa poitrine
pleine et ronde. Ses seins que jai si souvent emprisonnés
de mes mains, sont doux et fermes à la fois. Mes yeux les
devinent nus et libres, tout contre ce léger tee-shirt.
Au milieu de toutes les tables où les gens parlent et rient,
elle sent mon désir monter. Je vois que ça ne la
rend pas indifférente non plus.
Petit
à petit, je distingue les pointes de ses seins qui tendent
le tissu. Je vois les auréoles brunes durcir en même
temps quun léger trouble qui sempare de son
visage. Cest une nuance si légère que personne
autour de nous ne pourrait sen rendre compte.
-
Pousse un peu la chaise, me dit-elle.
Jécarte
la chaise à côté de moi et elle y pose ses
pieds en décroisant les jambes.
Sa
courte jupe sest relevée et japerçois
son entre-jambe.
Mon
regard sinsinue entre ses cuisses magnifiques. Je ne peux
toujours rien faire mais je vois la tache sombre de ses poils
à travers le tissu délicat et translucide de sa
culotte.
-
Ecarte encore tes jambes.
Dun
regard circulaire, elle sassure que personne ne peut la
voir et écarte légèrement ses grandes jambes.
Jadore voir ses cuisses pleines et musclées. Je jurerais
quelle ondule le bassin par moment et quelle pousse
en avant son sexe comme si je devais y poser ma bouche.
Elle
sait quelle est inaccessible et cela lexcite autant
que moi.
Je
me rapproche un peu delle et doucement, je lui chuchote
:
-
Jaimerais que tu retire ta culotte.
-
-
Sil te plait !
-
Non, pas ici.
Je
regrette tout de suite den avoir parlé car, car le
charme sest rompu. Le garçon arrive bientôt
et cest frustré et un peu fâché contre
moi-même que nous regagnons la voiture.
Isa
sen est rendu compte aussi. Nous roulons doucement sur les
petites routes désertes.
-
Tu as envie de moi ? lui dis-je.
-
Oui.
Je
profite dun changement de vitesse pour prendre sa main droite
et la poser sur la bosse de mon short. Malgré la fin un
peu abrupte de notre repas, je bande toujours.
-
Caresse-moi.
Doucement,
elle commence à frotter le tissu et essaye de dégager
la tige durcie. De ses longs doigts habiles, elle arrive à
la redresser et à lentourer. Jécarte
au maximum mes jambes et avance le bassin pour lui faciliter la
tâche.
Maintenant
elle imprime un mouvement de va et viens dont lampleur est
limitée par la toile de mon short.
-
Sors-le.
Isa
se penche vers moi et de ses mains habiles, dégrafe lattache
de mon short.
-
Passe le dans la fente de mon slip.
Doucement,
elle écarte la braguette et y glisse mon membre tendu.
Ensuite, elle referme mon short en laissant un passage pour mon
sexe. Je ne lâche pas la route du regard et mon sexe gonflé
par le désir se dresse entre mes jambes.
Je
sens ses doigts chauds qui senroulent autour de lui et sa
main a repris le mouvement tout en lamplifiant. Son visage
est tendu et elle guette mes traits qui se concentrent sur mon
plaisir.
-
Retire ta culotte. Sans me lâcher.
Isabelle
sexécute de son autre main en se soulevant tant bien
que mal pour retirer le léger tissu que je devine humide.
-
Fais-la moi sentir.
Tout
en continuant à conduire, la main gauche agrippée
à mon membre durci, elle me tend sous mon nez sa culotte
imprégnée de son odeur intime. Cest un moment
dextase et le fait de me concentrer sur la route qui défile
maintenant plus doucement donne à cette situation finalement
assez banale en soi un caractère érotique extraordinaire.
Jen profite pour glisser ma main droite entre ses cuisses.
-
Ecarte tes jambes. Encore plus. Reste comme ça. Pousse
ton sexe en avant.
Mes
doigts écartent ses lèvres et prennent possession
dun sexe trempé. Jai limpression que
tout est liquide. Son mouvement saccélère.
-
Prends-le en bouche maintenant.
Isa
change de position et je ne peux malheureusement garder ma main
entre ses cuisses. Je mécarte du volant pour laisser
de la place à sa tête et elle place ses lèvres
autour de mon pieu. Bientôt presque tout mon membre rentre
dans sa bouche. Jaime caresser ses cheveux pour lui imprimer
la cadence du mouvement. Je ne peux mempêcher de jeter
des regards sur sa croupe que sa petite jupe blanche narrive
plus à couvrir. Elle est là, mon sexe enfoncé
dans sa bouche, les fesses à lair, en train de me
sucer avidement, sur cette petite route, alors que je roule doucement
les fenêtres ouvertes
Cest
terriblement excitant. Je ralentis encore car une voiture va me
croiser. Je ne sais si le chauffeur peu deviner ce qui se passe
mais sentir mon sexe enfoncé dans la bouche de mon Isa
jusquà lui toucher le fond de la gorge, ses cuisses
nues et trempées près de lautre portière,
me procure un sentiment de bonheur indescriptible.
Mais
lattention que je dois maintenir narrive pas à
me libérer complètement et je sens que lorgasme
ne viendra pas, même si le plaisir est complètement
fou.
-
Arrête, je crois que ça nira pas. Et toi, tu
crois que ça ira ?
Doucement,
elle remonte une dernière fois autour de ma hampe en aspirant
goulûment mon gland de ses lèvres pulpeuses. Sa langue
titille mon prépuce puis elle redescend encore, gloutonne,
gourmande.
Enfin,
elle se redresse en passant sa langue sur ses lèvres.
Ma
main essaye de reprendre possession de son sexe trempé.
Toute son entrejambe est moite. Je glisse un doigt entre ses lèvres,
puis deux. Dun regard oblique je massure quun
troisième y trouve place. Isabelle resserre alors ses jambes
comme un étau autour de ma main. Elle joint aux mouvements
des mes doigts de violents mouvements de bassin. Ses yeux se ferment,
son corps se tend, se raidit et je la vois partir dans un orgasme
fulgurant.
Enfin,
elle ouvre de nouveau les yeux.
-
Je peux le rentrer ? me dit-elle en parlant de mon sexe toujours
raide ? Je men occuperai à la maison, mon amour.
Bien
que je naie pas joui, ce spectacle ma fasciné
et ma offert presque autant de plaisir, si pas plus. La
jouissance en elle-même ne mapporte pas toujours le
plus de sensations, mais toute une mise en scène telle
que celle là mexcite tant que même des mois
plus tard, jy pense encore avec délectation.
Je
ne peux mempêcher de sucer mes doigts imprégnés
de son jus. Cette odeur me rend fou. Bientôt, le paysage
familier des environs du mas se précise. Je nai pas
oublié sa promesse et cela ravive mes ardeurs.
Sortis
de la voiture, nous nous dirigeons vers la vieille bâtisse
de pierre. Elle na pas remis sa culotte et la voir marcher
devant moi, nue sous sa petite jupe blanche, mexcite au
plus haut point. Je devine la raie de ses fesses fermes sous le
léger tissu semi-transparent.
Je
la pousse tendrement vers la chambre et lui demande de se coucher
sur le côté, ses jambes en chien de fusil.
Je
me couche derrière elle, mon regard à quelques centimètres
de sa magnifique paire de fesses.
Du
plat de la main, je commence à masser le lobe supérieur
et doucement je les écarte lune de lautre.
Mon mouvement circulaire bouge lensemble de ces chairs et
de ce simple massage, jessaye sans les toucher, décarter
les grandes lèvres de son sexe. Bientôt, après
ces mouvements répétitifs et doux, celles-ci sécartent
doucement et me révèlent ses petites lèvres
encore trempées et brillantes de nos récents ébats.
Je
suis terriblement excité à la vue de ce coquillage
secret qui ondule doucement sous mes caresses. Je me rends compte
que celles-ci ne la rendent pas indifférente car, imperceptiblement,
elle accompagne mes mouvements dune légère
ondulation du bassin.
Mon
regard se pose aussi sur sa corolle et je ne peux mempêcher
décarter ses fesses au maximum et me délecter
de son joli petit illet plissé. Lui aussi se rétracte
doucement au rythme de mes massages.
Mon
regard narrive pas à se fixer devant ce spectacle
fascinant.
Maintenant
son sexe souvre complètement et en me rapprochant
un peu plus, dans une odeur enivrante, je peux voir le fond de
son vagin.
De
ma main libre, jhumecte un de mes doigts et commence à
caresser doucement les petites lèvres complètement
étalées comme les ailes dun papillon.
Elles
sont dune douceur extrême. Je suis tellement près
de son sexe que naturellement, mes lèvres sen emparent
et ma langue se perd aux tréfonds de mon aimée.
Je
me délecte de son jus abondant, suce une à une ses
petites lèvres, passe ma langue en remontant sa fente.
Mais
de nouveau, lenvie me reprend dadmirer sa croupe tendue
vers moi dans une tension impudique.
Bien
quelle napprécie guère cette caresse,
mon doigt remonte entre ses fesses vers sa corolle. Je le mouille
à nouveau et tourne doucement autour de son anus légèrement
entrouvert. Mon doigt, de ses mouvements circulaires, leffleure
de temps en temps et mon Isabelle ne peut réprimer de légères
crispations.
Elle
sait pourtant lexcitation que ça me procure et me
laisse doucement effleurer son illet.
Sa
main a rejoint mon sexe et son mouvement dabord lent saccélère
au même rythme que ma respiration.
-
Arrête, lui dis-je, je nen peux plus !
Me
poussant sur le dos, elle se couche sur moi et sempale sur
mon vit. Mes mains rejoignent ses fesses et un de mes doigts lui
masse lanus.
-
Je peux lenfoncer ?
Dun
signe de la tête, les yeux fermés, elle autorise
mon index à senfoncer en elle. Je le pousse doucement
et force son sphincter contracté. Mon doigt est entouré
dune douceur infinie et jaime masser mon sexe à
travers sa fine membrane. Mon doigt est maintenant enfoncé
au maximum et je peux sentir toute sa chaleur intime, là
tout au fond de son cul.
Quelques
secondes plus tard, poussé au bord du gouffre, jexplose
en elle. Au même moment, mon doigt enfui dans son conduit
de velours ressent une série de secousses trahissant son
orgasme violent.
Bien
sûr, ce genre daventure avec ma compagne narrive
pas tous les jours. Mais ces moments font partie dinoubliables
expériences que lon peu vivre de temps à autres,
quand les circonstances sy prêtent. Comme beaucoup
dhomme, jai toujours eu envie de remplacer mon doigt
par mon sexe et le sentir happé dans son cul magnifique,
ce quelle ma toujours refusé. Pourtant, avec
la ceinture gode que je lui ai achetée, elle ne sest
pas faite prier pour lessayer ensemble. Je regrette fort
de ne pouvoir apprécier cette expérience interdite
mais, me direz-vous, je peux en apprécier dautres.
Vous
les filles, qui avez peut-être pu passer le cap, dites-moi
comment ça se passe
Auteur :
jean marc
recognis@yahoo.fr