Auteur :
chap
chapron.bruno@voila.fr
Chantage machiavélique
(épisode 1)
Jétais à lépoque dirigeant de
pme, javais embauché une collaboratrice dorigine
colombienne, comme directrice du marketing.
Au
fil des mois, des réunions, des heures suppl travaillées
ensemble, inconsciemment nous nous rapprochions.
Je
ne voulais pas faire le premier pas, car dans ma situation de
dirigeant, il faut être très méfiant.
Je
restais donc, de longues minutes à la contempler sans rien
dire.
Ce
petit bout de femme mattirait étrangement.
Puis
un matin elle arriva, habillée différemment de dhabitude,
avec un très beau tailleur dans les tons rouges.
Elle
profita dune pause dans laprès midi pour maborder.
Elle me regarda et simplement me dit quelle était
très attirée par moi, je lui répondis poliment
en lui caressant la joue, presque comme une enfant que cétait
la même chose pour moi, Les quelques minutes qui suivèrent
furent interminables, nous étions là a nous contempler
yeux dans les yeux, a ne rien dire, a se déshabiller des
yeux, puis soudain la porte souvra, deux autres collègues
interrompurent ce magnifique moment.
Je
méclipsais rapidement dans mon bureau, avec un sentiment
de bien être inouï.
Jétais
là surpris par sa demande, elle si belle, mariée,
je ne pensais pas quelle allait faire ce premier pas.
Les
jours qui suivirent furent intenses, nous cherchions des instants
pour nous retrouver seuls, pas évident au milieu de trente
cinq personnes. De brèves caresses, des effleurements,
des regards, elle sarrangeait de plus en plus pour trouver
des prétextes pour venir dans mon bureau. La elle sapprochait
de moi me frôlait de ses doigts, jétais dans
un état dexcitation extrême. Puis les heures
se sont misent à passer trop vite, elle prétexta
auprès de son mari, de finir des dossiers en cours, nos
étreintes devenaient de plus en plus sérieuses une
fois les employés partis.
Je
ne voulais pas la brusquer, elle était comme une enfant
dans mes bras, elle 26 ans, moi 39 ans. Au fil de nos rencontres
tardives japprenais à la connaître, elle était
si différente de la journée, son petit coté
un peu fou, exotique des femmes de lAmérique latine
ne me laisser pas indifférent.
Puis
au bout dun mois, un soir, nous fîmes lamour.
Nous
étions toujours au bureau, cétait un vendredi
il était 17H30, tout le monde était parti.
Elle
alla fermer la porte extérieure, puis revint dans mon bureau,
la elle me sauta littéralement dessus, jétais
écrasé sur mon fauteuil, elle membrassait
comme une dingue, me caressait partout, jétais ébahi
par autant de rage, denvie, de désir
Je
la plaquais soudainement sur mon bureau, elle était allongée
sur le dos au milieu de mes dossiers, son tailleur relevé
jusqu'à la taille. Je dégrafais son bustier, lui
malaxant à pleines mains ses seins si fermes, je lui fis
descendre son string, le jetant sur ma lampe de bureau.
Mes
mains descendaient des seins à sa vulve, je la caressais
comme un fou, cherchant à lexciter à lextrême.
Elle gémissait de plus en plus fort, mon sexe était
de plus en plus tendu.
Elle
se releva puis me demanda presque en sexcusant de la prendre
la, elle nen pouvait plus.
Je
descendis mon pantalon puis après quelques effleurements
mon sexe se retrouva à lentrée de sa chatte,
toute mouillée, elle nattendit pas un instant de
plus et lancé son bassin en avant, me violant littéralement,
quelle sensation exquise, elle était dans un état
de furie, comme jamais je navais vu une femme, me mordant,
gémissant, criant, dans un assaut plus soutenu, je me suis
retrouvé projeté en arrière, assis sur mon
fauteuil en cuir, le pantalon baissé et elle se tordant
ondulant dans tous les sens sauvagement sur mon sexe.
Elle
narrêtait pas davoir orgasmes après orgasmes.
Jétais
là, secoué comme un fétu de paille, il fallait
que je reprenne les choses en mains
Je
la pris par la taille pour la soulever, la retirant de mon sexe,
pour la retourner seins contre mon bureau. Je pris mon élan
et la pénétrais dun coup, elle tremblait et
en redemandait, quel pied, je la pilonnais comme un diable. Puis
elle me demanda déjaculer dans sa bouche, ce que
je fis sans me faire prier. Elle me regardait dans les yeux, pendant
que je me répandais au fond de sa gorge en de longs râles.
Elle avalait entièrement tout mon sperme puis se releva
et vint membrasser très doucement pour me remercier.
Jétais
impressionné par autant de rage pendant lacte et
tant de douceur maintenant.
Nous
n'avions pas vu passer les heures, il était déjà
presque 20H, elle se rajusta et partit très rapidement
retrouver son mari.
Je
restais assis plusieurs minutes à me souvenir de sa fureur,
de son désir, de son corps si beau.
Je
partis des bureaux vers les 21H.
Pendant
le mois qui suivi, nous navons pas refait lamour,
elle mexcitait meffleurait simplement, puis un matin
elle arriva, avec un air sérieux comme jamais, son regard
était différent, elle était ailleurs, elle
rentra dans mon bureau, ferma la porte.
Elle
mexpliqua quelle avait des problèmes dargent
pour envoyer son fils en vacances en Colombie puis me demanda
de lui donner la somme de 20.000 fers
.
Jétais
loin en acceptant, de mimaginer la suite des évènements
Auteur :
chap
chapron.bruno@voila.fr