Auteur:
Patrick
denis11@imel.org
découverte
nombreuse
En ce mois de mai et les premmiers beau jours, je décidais
d'aller me promener, je pris ma voiture et me dirigeait vers la
campagne, en traversant une foret, ma voiture s'arrêta,
et sur l'élant je pris un petit chemin dans la foret et
me retrouva derrière des buissons, a l'abri de la route,
quand je voulu aller sur la route pour arreter une voiture, ont
m'interpella, et je fut content d'entendre dans ce coin isolé
une voix, je me dirigeait vers cette voix et en arrivant dans
une petite clairière, je vis 8 hommes nu en train de se
carressé, je voulu faire demi-tour, mais 3 hommes baraqué
me bloquait le chemin, et dire ça te plais pas les hommos,
et je répondit en baigayant "je ne le suis pas"
et ils me poussèrent en criant bien fort c'est une pucelle
et ont va en faire une salope, très vite et sans aucune
objection, ni mouvement de refus de ma part, je me suis retrouvé
totalement a poils et des mains me carressaient la poitrine, le
cul, le sexe et une bouche cherchait ma langue, je fut tellement
troubler que très vite je me mis a gémir de plaisir,
les bites défilaient dans ma bouche et des doigts me lubrifiait
l'anus, a la cinquième bite qui s'enfonçait dans
ma bouche une autre forçait mon anus et rentrait lentement,
une fois le gland passé, des décharge de plaisir
envahi tout mon corp et le plaisir et jouissance ne semblait plus
me quitté, je hurlait de plaisir et en redemandait, je
me suis fait sodomiser et du sucer pendant plus de 4 heures, et
quand ils eurent finit et qu'ils partir, je suis resté
au milieu de cette clairière longtemps, la nuit tombait
et d'autres hommes arrivaient, voyant mon visage couvert de sperme
un des hommes dit ce doit etre la salope qui est indiquée
sur le papier a l'entrée du chemin, baisons la cette salope,
et je repris un plaisir fort et intense jusqu'a plus de 2h00 du
matin, je me suis arreté de compter à la douzième
bites dans ma bouche.
Si
vous connaissez un endroit ou je pourrais me rendre pour que ma
bouche et mon cul serve de vide couille, dite-le moi.
Auteur: Patrick
denis11@imel.org