Auteur:
cesar
borgia_cesar@yahoo.fr
mon prof de gym
Cela sest passé la semaine dernière, et depuis,
je ne cesse dy penser avec, à chaque fois, la même
sensation de chaleur à lintérieur de mon ventre,
cétait la première fois que je posais mes
livres sur la bite dun homme. Je ne suis pas du tout homosexuel,
je nai jamais eu dattirance particulière pour
les autres hommes, mais là, je nai pas su résister
à lenvie qui me pressait de coucher avec quelquun
du même sexe que moi.
André
est le prof de gym de lécole où je poursuit
mes études, il a la quarantaine, est bien bâti, grand
et évidement sportif, comme vous pouvez limaginer
pour un prof de gym. De mon côté, je ne suis pas
mal non plus, je pense, et je multiplie les aventures avec les
filles de mon lycée, signe que je plais à mon entourage.
Comme
je le disais, lhistoire que je vais vous raconter cest
déroulées la semaine passée, nous avions
cours de natation avec André, et à la fin du cours,
nous devions nous sécher pour repartir avec le car qui
devait nous ramener devant notre école. Seulement, problème,
les cabines pour se changer étaient trop peu nombreuses
pour nous. Comme lors de notre arrivée, nous nous sommes
donc mis deux par cabine, et moi, comme par hasard, je suis tombé
avec notre séduisant professeur. Je commençai à
me sécher le dos et le torse, en prenant bien le temps,
pour enlever mon maillot le plus tard possible, car jétais
véritablement gêné par la situation que je
vivais. André lui ne létait visiblement pas
du tout, il était de dos par rapport à moi et enleva
rapidement son maillot. Lorsquil se retourna, je fus complètement
sidéré par toute la virilité qui se dégageait
de son corps. Il était beau, et le sexe qui pendait entre
ses jambes était dune taille plus que respectable,
du moins par rapport au mien, il était bien plus grand.
Je regardai donc quelques instants ce sexe, à quelques
centimètres de moi, et sans men rendre compte, je
restais figé dans cette position. André le remarqua
rapidement et me dit doucement, pour ne pas que mes camarades
ne lentende :
-cest
la première fois que tu vois un autre homme nu, ne soit
pas gêné
-ce
nest pas que je suis gêné, enfin si, mais,
.
Votre sexe, en avalant ma salive, il est grand
-Mais
non, je suis sur que le tiens est pas mal non plus, regarde. Et
en me disant ça, il montra du doigt la bosse qui commençait
à se dessiner sous mon maillot. Sans men rendre compte,
je commençais à bander en regardant un homme.
Quelques
instants sécoulèrent pendant lesquels aucuns
de nous ne parla. Javis toujours les yeux sur la verge de
mon prof, qui commençait également à durcir
sous leffet de lexcitation.
Puis,
sans me prévenir, André pris lentement ma main dans
la sienne, et la rapprocha de son sexe. Javis un peu peur,
je me demandais ce qui marrivais, mais jaimais cela,
jaimais la situation dans laquelle jétais plongé,
et je me laissai faire, le cur battant comme jamais il ne
lavais fait auparavant. Il déposa délicatement
ma main sur sa bite, elle était douce et chaude au touché.
Je ne savais comment réagir à ce moment, si je devais
la serrer dans ma main, la caresser lentement, me baisser pour
lembrasser, jétais complètement perdu.
Finalement, jai commencé lentement à le branler,
avec beaucoup de douceur, allant de la basse de sa bite au bout
de son gland. Ma main glissait parfaitement sur cette verge qui
grossissait toujours car elle était encore mouillée
de leau de la piscine.
Tout
à coup, il me saisit la main et me dit
-
Arrête et habille, toi, sinon tes amis vont nous attendre.
-
Mais,
la déception se lisait sur mon visage et dans
mon expression
Jétais
déçu, javais vraiment envie daller plus
loin avec lui, et ma bite ne demandais quà être
un peu déchargée, vu lexcitation que je sentais
en elle.
-
ce soir, rdv à 20 heures derrière lécole,
tu pourras y être ?
-
Bien sur, cest vendredi aujourdhui, je peux sortir.
Le
trajet de retour se passa comme si rien ne sétait
passé entre nous, nous ne nous sommes même pas regardé.
Jarrivais
au rdv un peu à lavance, lui nétais
pas encore là, mais je ne patientai que quelques instants.
Il arriva en voiture et sarrêta devant moi.
-Monte,
dépêche toi avant que quelquun ne nous voient.
Je
mexécutai donc, et me pressa dentrer dans son
auto.
-Tu
veux faire quoi, on peut aller boire un verre si tu veux.
-
Non, je veux finir ce que jai commencé tout à
lheure
Décidément,
je ne comprenais pas ce qui était en train de marriver,
je nétais même pas gêné de parler
comme cela à un autre homme, de surcroît mon professeur,
comme si jétais un vrai homo habitué à
se genre daventure.
-Il
démarra lentement, et après quelques mètres,
je posai ma main sur son paquet. Il était déjà
bien gonflé par lexcitation. Je sentais bien sa queue
et ses couilles sous ma main. Je restai quelques instants comme
cela, à le caresser au dessus de son pantalon, et je sentais
que sa respiration saccélérait et quil
commençait à remuer lentement le bassin, pour participer
à sa manière aux caresses que je lui prodiguais.
Jouvris sa braguette et détacha le bouton de son
jeans alors que lui conduisait toujours, concentré sur
la route. Sa bite sorti du pantalon, il navait pas de caleçon
et cétait mieux ainsi, car comme cela, je pouvais
également vois ses bourses. Je commençai à
le branler comme si javais fait ça toute ma vie,
entrecoupant les moments de caresses rapides avec des moments
de caresses plus douces. Durant 10 bonnes minutes, je lai
branlé, caressant chacun des centimètres carrés
de sa bite et de ses couilles.
Puis
il arrêta lauto, devant un maison, il referma sa braguette
et me dit de descende et de me préparer à une bonne
partie de baise, selon ses propos.
Il
ouvrit la porte, entra dans le hall dentrée, je le
suivit et dès que je fus entièrement entrer, il
referma la porte et se jeta sur moi avec toute lexcitation
quil avait contenu jusque là. Il membrassa
fougueusement, mêlant sa salive à la mienne. Je navais
jamais senti quelquun daussi exciter de toute ma vie.
-
Tu mas bien chauffé, maintenant on va passer aux
choses sérieuses, tu vas faire ce que je te dis. Me dit-il
en membrassant le coup, où plutôt, devrais-je
dire, en me léchant le coup. Jétais en extase,
je nétais plus moi-même, je vivais une sorte
de rêve merveilleux dont je ne voulais absolument pas sortir,
il ne fallait donc pas que je contrarie celui qui menait la danse.
-
Jai envie que tu me baise, je veux ta bite dans moi, fais
de moi ce que tu veux
Il
sécarta de moi quelques instants, me regarda dans
les yeux et commença à se déshabiller en
mintimant lordre de faire pareil. Je mexécutai,
et nous nous retrouvâmes pour la première fois nu
lun devant lautre, nos deux sexes en érection.
Cest
à mon tour de te branler maintenant, tu as une belle bite,
et elle est bien grosse, comme je les aime. Il commença
donc ses mouvements de va et viens sur mon sexe et après
quelques secondes, saccroupis devant moi, la bouche à
la hauteur de ma virilité dressée pour lui. Il approcha
lentement la tête, en me regardant dans les yeux et posa
sa langue sur le bout de mon gland dont séchappait
déjà du liquide du à mon état dexcitation.
Sa langue lapait le bout de mon gland avec tendresse, alors que
lui me regardait toujours pour voir comment je supportais ses
caresses buccales. Au bout dun moment, il ferma les yeux
et ouvrit la bouche pour y engouffrer lentièreté
du gland.
-Cet
bon,
jamais,
. Hooooo
Sa
bouche commença à coulisser tout le long de ma verge,
cétait une sensation exquise que je navais
jamais ressentie jusque là. Bien meilleur que toute les
pipes que mes ex mavaient fait.
Sa
bouche était même plus douce que lintérieur
dun vagin, cétait lextase pour moi, jaurais
voulu que sa dure comme cela pendant des heures. Malheureusement,
lexcitation était trop grande, et je sentis que mon
sperme nallait pas tarder à sortir. Je lui fit comprendre
en gémissant plus fort, et en prenant sa tête pour
la reculer (cétait lhabitude que javais
prise avec beaucoup de filles qui trouvaient répugnant
davoir du sperme dans la bouche). Visiblement, cela ne devait
pas déranger André, parce quil serra les joues
plus fort, aspirant véritablement mon gland tout en accélérant
les mouvements de sa main droite sur ma bite et de sa main gauche
sur mes couilles.
Je
ne pus résister plus longtemps, et je sentis lorgasme
qui commençait à parcourir mon échine.
-
Haaaaa, ou,
oui,
.cest
Mhmmm, cest
bon,
.. ;
Dun
coup, sans crier gare, je déchargeai de longues coulées
de perme dans le fond de sa gorge. Cétait tout simplement
merveilleux, quelle jouissance, éjaculer dans la bouche
dun homme qui continue ses mouvements de succion.
Je
giclai à plusieurs reprises dans sa bouche, il continua
encore quelques instants, en prenant garde de ne laisser échapper
aucune goutte de ma semence si précieuse. Il lécha
en encore un peu mon gland qui brillait, à cause de sa
salive qui était déposée dessus, puis se
leva, et membrassa à pleine bouche, me faisant goutter
pour la première fois du sperme, et en plus le mien. Jétais
éreinté, complètement épuisé
par lorgasme que je venais davoir, et pourtant, javais
encore envie de lui, javais goutté mon sperme, mais
pas le sien, et javais bien lintention de le faire
dans les minutes qui suivraient.
Auteur:
cesar
borgia_cesar@yahoo.fr