Auteur :
boris
parcmidi@yahoo.fr
Visite d'un ami à Paris (1er épisode)
Visite dun ami à Paris
Un collègue de promotion résidant en province nous
rendit visite à loccasion dun déplacement
professionnel à Paris. Nous lhébergeâmes
pendant une semaine que durait son séjour dans la capitale.
Mon
épouse, cordon bleu, nous offrit le premier soir un dîner
bourguignon. Elle était vêtue dans une tenue avenante
qui attirait le regard de notre invité. En effet, elle
portait une robe courte et légère dans léchancrure
de laquelle on distinguait ses seins. Elle nous servit lapéritif
alors que nous évoquions nos meilleurs souvenirs communs.
Notre ami mangea avec appétit à notre grand plaisir.
Au digestif en se penchant pour poser les verres de cognac, elle
nous laissa apercevoir involontairement ses deux fesses séparées
par la corde dun string mais la soirée se déroula
sans coquinerie. En sortant de sa douche relaxante après
son voyage, notre hôte croisa dans le couloir ma femme nue
sous son peignoir. Elle se massait le visage avec un lait reconstituant
avant de se coucher. Elle lui sourit et il la complimenta sur
sa beauté.
Le
lendemain, nous décidâmes de sortir dîner dans
un restaurant pour soustraire mon épouse aux habituelles
tâches ménagères. Alors quelle se parfumait
et se maquillait avec le plus grand soin, jexpliquai à
notre ami que nous avions une vie de couple libérée
et quil ne devait pas se formaliser de nos initiatives et
même quil pouvait en prendre sil le souhaitait.
Chaussée descarpins à haut talon et habillée
dune robe bleu foncé seyante, ma femme nous proposa
de sortir pour rejoindre le restaurant italien où nous
commandèrent un menu léger mais bien arrosé
par un excellent Chianti. En posant sa main sur le genou de notre
ami, ma femme lui demanda si une virée en voiture dans
les endroits chauds de la capitale lintéressait.
Il répondit par laffirmative aussi nous nous dirigeâmes
vers la porte Dauphine et le bois attenant avec une certaine excitation.
Echangistes,
hommes seuls, prostituées discutaient sur le trottoir dans
une ambiance décontractée. Nous descendîmes
de la voiture et nous engageâmes dans les allées
du bois pour mâter les ébats des protagonistes de
relations exhibitionnistes. Sur le coin dune pelouse, deux
couples se tenaient debout en cercle : les femmes masturbaient
les membres de leurs partenaires masculins, lesquels caressaient
sous les robes les fessiers nus de leurs compagnes. Plus loin,
deux hommes se faisaient sucer alternativement par un travelo.
Nous nous assîmes sur un banc, mon épouse entre nous.
Un couple se présenta et nous proposa de nous isoler derrière
une haie. Bien physiquement, nous acceptâmes de les suivre.
Assises sur lherbe, les deux femmes (dont la mienne) se
caressèrent le clitoris tandis que les trois hommes, restés
debout, se branlèrent en regardant les chattes humides
frictionnées par des doigtés experts. Après
que chacun ait connu son propre plaisir, nous saluèrent
le couple et poursuivîmes notre promenade.
Dans
une clairière entourée darbustes, un groupe
dhommes et de femmes dansaient des slows que diffusait un
appareil radio placé sur un branchage. Nous nous joignîmes
à eux en épousant le rythme dune musique langoureuse
et sensuelle. Ma femme colla son corps contre celui de notre ami
et lembrassa en plaçant ses mains derrière
la nuque de son partenaire. Je fis de même avec une jolie
brune qui frotta son pubis contre mon sexe tout en me faisant
des suçons sur le haut de ma poitrine. Japerçus
un homme qui se plaça contre le dos de ma femme tout en
lui massant les seins. Je réalisai que ce groupe était
adepte de mélangisme plutôt que de léchangisme.
Ma partenaire glissa sa main dans mon pantalon et y saisit mon
membre quelle emprisonna fermement à la base du gland.
Je lui pinçai les tétons en tournant ma langue autour
de la sienne. Elle sagenouilla et entreprit une fellation,
mes mains sur sa chevelure donnant le rythme. A proximité,
jobservai notre ami le torse nu que mordillait ma femme
alors que son second partenaire, accroupi, lui léchait
la chatte. Ne souhaitant pas prolonger notre présence,
nous regagnèrent la voiture. Ma femme me proposa de sasseoir
sur la banquette arrière avec notre ami.
Sur
les quais, je regardai dans le rétroviseur et vis que ma
femme avait relevé sa robe, découvrant ainsi ses
cuisses fuselées. Notre compagnon caressa lintérieur
de celles-ci tout en regardant la Seine et les monuments historiques
situés sur lautre rive. Je parquai lautomobile
près de notre immeuble et nous entrâmes dans notre
appartement. Nous prîmes un digestif à lissue
duquel ma femme nous proposa de passer la nuit dans le même
lit. Avec mon ami, nous nous déshabillâmes et nous
plaçâmes sur chacun des bords du lit en attendant
ma femme qui prenait une douche. Elle sagenouilla au milieu
et prit dans chaque main nos membres quelle masturba avec
lenteur pour leur donner vigueur. Sous une lumière tamisée,
nous la regardions faire avec ses seins qui se balançaient
au rythme de ses massages. Puis elle inversa sa position pour
nous sucer alternativement offrant à notre vue son cul.
Jenfouis deux doigts dans sa chatte en les tournant comme
une toupie. Notre ami titilla lanus de ma femme, puis commença
des va-et-vient pendant jaccélérai avec les
caresses de mes doigts à lintérieur de la
chatte. Les deux orifices se dilatèrent sous les frétillements
de ma femme qui nous masturbait en léchant nos couilles.
Cette
position dura longtemps tant elle plaisait à tous : nous
éjaculèrent tandis que ma femme inondait également
nos doigts. Puis, nous laissâmes ma femme seule dans le
lit pour nous laver. Notre ami mexpliqua dans la salle de
bain quil allait prendre à présent linitiative.
En rentrant dans la chambre, il prit ma femme dans la position
du missionnaire en soulevant ses jambes au dessus de ses épaules.
Ma femme ayant la tête tombant sur le rebord du lit, jintroduisit
mon sexe dans sa bouche et massai ses seins. Notre ami la baisait
en variant le rythme ce qui influençait également
la cadence de la fellation. Il lui suça le nombril ; je
léchais les tétons, nos deux membres bien au chaud
dans deux cavités pourtant différentes. Le visage
de ma femme révélait un état de forte jouissance,
en particulier lorsquelle connaissait des orgasmes. Elle
nous demanda de nous retirer de ses orifices et se branla en se
contorsionnant sous des spasmes de plaisir. Elle se reposa et
partit se refaire une beauté alors que nous reprenions
un cognac en nous remémorant le passé de célibataires.
Revenue
dans la chambre, ma femme passa sur nos queues un lubrifiant et
nous demanda de nous lever. Elle enfourcha notre ami, se pencha
sur lui et me demanda de la prendre par derrière. Je fis
pénétrer mon membre graduellement dans le cul. Quand
le sexe de notre ami entrait dans la chatte, je me retirai et
inversement. Ces pénétrations saccélérèrent
à la demande de ma femme qui gémissait en sabandonnant
à ses instincts de luxure. Je la fessai ; il lui pinçait
les tétons. Je lui caressai le dos ; il lembrassait.
Puis, je me retirai et introduisis mon sexe également dans
la chatte en écartant les deux fesses. Le frottement des
deux queues sur les parois du vagin était plus agréable
pour chacun des partenaires. Les quatre couilles battaient contre
le postérieur de ma femme qui tentait dimposer son
rythme à cette position. Les queues se raidir avant la
libération du foutre dans la chatte.
Nous
nous endormîmes jusquau petit matin. Au petit déjeuner,
ma femme nous annonça quelle nous réservait
une surprise pour la soirée. (suite au prochain épisode).
Auteur :
boris
parcmidi@yahoo.fr