Auteur : Patricia Rousse Pulpeuse Titre : Vive la Gym
Après 2 mois de vacances, avec les enfants, partagés entre la mer et la montagne, nous avions regagné la maison. Richard, mon mari, avait reprit le travail, et les enfants étaient retournés à l’école. Je me retrouvais donc seule à la maison, bien décidée à me prendre en main, armée de mes bonnes résolutions de fin de vacances. Je me suis donc inscrite dans un petit club de gym du quartier, qu’une de mes amies m’avait chaudement recommandé. Le club n’était pas très grand, mais le gérant avait le mérite d’organiser des sessions de remise en forme personnalisées en fonction des demandes de sa clientèle, exclusivement féminine. C’est donc avec allégresse que je me suis inscrite dans le club, pour des séances de remise en forme à raison de 2 fois par semaine. Le Directeur prenait son travail très au sérieux, et m’avait notamment fait passer des tests de résistance à l’effort, pour essayer d’évaluer ma condition physique. Nous avions convenu de faire une séance le lundi matin après 8h00, n’ayant personne dans le club de sport à ce moment. A la fin du premier trimestre, je me sentais vraiment bien dans mon corps et pour la première fois, je prenais du plaisir à fréquenter un club de gym. Il faut avouer qu’Olivier était tellement sympa, je bénéficiais d’un cour particulier une fois par semaine. Au retour des vacances de Noël, je me rendis à nouveau au club, mais trouvais porte close. Encore un qui avait abusé des fêtes de fin d’année, et n’arrivait pas à se lever pour la rentrée. Je décidais donc de passer par la porte de derrière sachant où Olivier cachait les clefs. Je rentrais dans la salle qui était occupé par un homme entrain de faire des exercices.
- Bonjour me dit-il.
La salle est fermée ce matin.
- Bonjour je suis Patricia, Olivier ne m’a pas prévenu.
- Ah c’est vous, il m’a prévenu que vous alliez passer, je vous en prie, installez vous. Par contre Olivier ne sera pas la avant 10H. C’est pourquoi il m’a demandé de garder la salle fermée. Je me nomme Michel.
- Enchanté Michel, bien je vais me mettre en tenue.
Je revêtis ma tenue justaucorps noir et collant assorti, et me rendis dans la salle afin de commencer par mon échauffement sur le cardio-training. Après 10 minutes d’échauffement j’enchaînais avec le vélo elliptique suivi du tapis de course. Après une première heure à ce rythme, je m’installais sur le banc de musculation en face de Michel qui travaillait ses abdominaux.
- Attention à ta position me dit Michel sinon tu vas te bousiller le dos. Je vais t’aider
- Merci c’est gentil, c’est vrai qu’habituellement Olivier m’aide pour la mise en route sur cet atelier. Et comme il faut souffrir pour être belle et éliminer les abus des fêtes
- Je ne vois pas ce que tu veux éliminer, tu es parfaite
Je commençais les exercices, aidée de Michel qui m’accompagnait dans les enchaînements, tout en me donnant des conseils avisés
- Tu as un corps vraiment parfait Patricia, me lança Michel.
- Flatteur, à l’aube de la quarantaine, on peut tout dire mais c’est loin des formes de ma jeunesse
- Tu sais une femme est toujours plus belle dans la fleur de l’age
Tout en continuant à travailler les épaules, Michel s’était placé assis devant moi et me tenait le bas du dos afin de me maintenir bien droite. Je trouvais le style d’encadrement spécial mais bon, pas désagréable.
Olivier arriva à ce moment.
- Et bien que faites tous les deux, voila une drôle de technique de musculation
- Drôle mais bien agréable, ajoutais-je
- Ca pourrait l’être encore plus compléta Michel.
Il se rapprocha de moi toujours assis l’un face à l’autre et approcha ses lèvres des miennes. Me laissant aller sans trop me rendre compte de l’audace, je laissais faire, sentant ses lèvres qui frôlaient les miennes. Mes mains toujours en hauteur, maintenant la barre, Michel était maintenant tout contre moi. Je sentis alors les mains d’Olivier se saisissant des miennes afin de me maintenir dans cette position, bloquée sur le banc de musculation.
- Embrasse-moi Patricia, donne-toi à nous. Tu es si belle.
Sa voix d’une infinie douceur m’envoûtait alors que Olivier m’avait attaché les poignets aux deux barres du banc de musculation, me laissant à leur totale merci.
- Tu vas être à nous, ma beauté. Je rêve de ce moment depuis que tu t’es inscrite à la salle, me dit Olivier
La langue de Michel entra dans ma bouche, lui rendant son baiser, alors que Olivier me caressait les seins au travers de mon justaucorps. Le silence de la salle se faisait érotique entre coupé, du bruit de nos baisers et des commentaires d’Olivier sur ma poitrine opulente
- Tes seins sont magnifiques, je fantasme sur eux depuis si longtemps.
Il baissa d’autorité mon décolleté, libérant mes deux mamelons, et se plaça à genoux afin de me les sucer, mordillant mes tétons afin de m’exciter encore plus. Pendant ce temps, Michel jouait avec ma langue, augmentant les bruits de sucions au travers de la salle vide.
- Ecarte toi, dit Michel à Olivier, elle va nous sucer
Toujours attachée au barreau, je ne pus refuser leurs 2 membres fièrement dressés, qui m’envahirent la bouche. Avec ma langue, je léchais ces 2 sexes de males surexcités, fantasmant sur mon corps de bourgeoises entièrement à leur merci. Olivier entrepris de se servir de ma bouche comme d’un sexe, me baisant la bouche comme s’il était dans mon sexe. Me tenant la tête par les cheveux, il accéléra les mouvements tout en me pelotant les seins avec son bras resté libre. Je sentais son jus dégouliner dans ma bouche et je savais que le moment de sa libération était proche. Il sortit alors son sexe qu’il plaça entre mes seins, les resserrant afin d’accentuer la pression sur sa verge qu’il coulissa.
- Ohh oui je vais jouir entre tes gros nibards ma belle, ça vient Oui …………… ,
Il me jouit dessus sous le regard de Michel, déversant son jus sur mes seins lourds. Je ne pus reprendre mon souffle. A ce moment, Michel avait pris la place d’Olivier et me retirait mon collant. Dégrafant le bas de mon justaucorps, il enfouit sa tête entre mes cuisses, plongeant sa langue experte au plus profond de mon sexe. Sa langue joua de moi pendant de longues minutes, me léchant les parois vaginales mais aussi s’enfonçant au plus profond de moi. Je sentis un premier orgasme monter en moi du plus profond de mon bas ventre, qui me secoua le corps, maintenu par mes mains attachées. Il continua doucement de me fouiller les entrailles de sa langue experte et gourmande, pendant qu’Olivier, malgré sa libération rapide, s’occupait toujours de mes seins, les malaxant, jouant avec, comme un fermier soupèse les pis de sa vache. Michel se releva enfin et m’embrassa
- Tu veux que je te pénètre maintenant ?! .
Es-tu prêtes pour me recevoir ?
- Oui vas-y, prends-moi tout de suite, je veux ton sexe en moi
A nouveau assis en face, il enfonça son sexe doucement en moi. Son sexe était aussi impressionnant que ses biceps, il m’envahit littéralement. Il commença à me faire l’amour doucement tout en m’embrassant de sa langue. Sa douceur contrastait avec son apparence de force, ses mains envahissaient mes fesses comme son sexe envahissait ma chatte. Il me burinait, me martelait de son membre, me flattant de paroles.
- Que tu es belle, c’est si bon de te faire l’amour, j’aime ton corps ma beauté.
- Oui continue, prends moi, c’est si bon de te sentir en moi
Pendant ce temps, Olivier, toujours occupé avec mes seins, tenait des propos nettement moins galants mais qui pimentaient tout autant nos ébats.
- Oui c’est une bonne bourgeoise qui rêvait de s’encanailler avec 2 balaises, faut dire qu’avec des miches comme ça, cela ferait bander un mort. T’aimes te faire prendre comme ça cochonne hein dis le moi !!!!
- Oui continuez, prenez-moi, je suis à vous.
Michel accélérait les mouvements, je sentais sa délivrance proche, comme Olivier, il se retira et vient se soulager sur mon visage. J’absorbais ses immenses giclées sur mon visage et dans ma bouche. Nous restâmes ainsi tous les trois de longues minutes sans rien dire. Michel m’embrassa à nouveau tendrement et me délia les bras.
Je partis dans les vestiaires et pris une bonne douche. J’étais entrain de me rhabiller quand Olivier entra dans le vestiaire.
- Je venais voir si tout allez bien
A la vue de mon corps juste revêtu de mes dessous Lise Charmel rose, il s’approcha à nouveau de moi.
- Que tu es belle !
Il me saisit à nouveau. Me laissant faire, je fus retournée et couchée sur le ventre, sur le banc des vestiaires. Sans même m’enlever, il écarta ma culotte de dentelle transparente rose et me pénétra à nouveau. Son sexe allait et venait en moi avec rapidité. Il avait retrouvé toute sa vigueur.
- Tu m’excites de trop, j’ai trop envie de toi
- Oui vas y continue mets moi ta grosse bitte bien au fond.
Ses mouvements étaient accompagnés de claques sur mes fesses ainsi que de ses commentaires.
- Tu aimes te faire prendre comme une jument, te faire saillir par un bel étalon avec une grosse queue?
- Oui j’aime que tu me prennes comme ça
Il avait baissé mon soutien gorge, laissant apparaître une fois de plus mes gros seins ballottant au rythme de ses assauts. Il les soupesait comme un fermier soupèse les pis de sa vache.
- J’adore de palper tes gros nichons, il doit pas s’ennuyer ton mec avec une belle salope comme toi. Il doit te baiser tous les soirs. C’est quand la dernière fois qu’il t’a baisé, raconte moi
- Ohhhhhh Oui…. J’aime ça. Il m’a prise le soir du nouvel an dans les toilettes, pendant que les autres dansaient.
- ça m’étonne pas, tu es vraiment une grosse cochonne et t’as aimé ca ?
- Oui c’était bon, après il m’a giclé sur ma robe exprès pour que les autres sachent que je m’étais faite baiser
Mes dernières paroles achevèrent d’exciter Olivier, Il accéléra et joui une fois de plus rapidement, sur mes fesses où il se répandit de nouveau. Je fus bonne pour une nouvelle douche. Décidément cette salle allait me réserver beaucoup de surprises
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