Auteur : dacat40 Titre : Dépucelé à la plage par un homme mur
C’était l’été 97, je n’en pouvais plus je passais mon temps à me masturber en pensant à des hommes aux sexes surdimensionnés me fourrageant la bouche et l’anus avant de déverser des flots de sperme sur le torse, le visage, la bouche et mon anus… Mais tout cela restait du domaine du fantasme et à 25 ans mon corps réclamait un homme. Habitant le sud des landes je connaissais les plages naturistes de Labenne fréquentées par des gays. J’allais souvent faire du naturisme sur ces plages mais j’évitais toujours les parties les plus chaudes. Ce jour là bien décidé à permettre mon pucelage, je m’étais préparé : couilles rasées, pubis convenablement rasé, lavement anal histoire d’être prés et surtout capote et gel…
Me voilà lancé, je dépasse la partie hétéro de la plage en restant en haut des dunes, arrivé à la partie homo je me déshabille entièrement et je déambule dans les dunes à la recherche d’un bel homme mûr, correspondant à mon fantasme (mur viril actif fortement membré et obligatoirement plus de 50 ans et oui je suis branché vieux …). Cela fait une heure que je déambule à la recherche de la perle rare, qui se fait très rare, mais en même temps j’apprends les ficelles (grosses ficelles et ce n’est pas qu’un jeu de mots) de la drague homo en lieu d’exhibe, en même temps on est tous ou quasiment tous complètement à poil ,-)). Mais toujours personne qui a envie de m’enlever le pucelage, ou alors je n’ai pas envie de le donner à ceux qui frénétiquement se branle en me matant quant je fais une pose sur le sable chaud. Voir ces mecs s’astiquer sans pudeur devant moi me chauffe de plus en plus et je dois lutter pour ne pas me branler frénétiquement et répandre sur le sable ma laitance. En désespoir de cause je me dirige vers la forêt qui borde les dunes sachant que c’est un endroit également fréquenté par des gays mais pas uniquement… pour l’occasion je remets uniquement mon short. J’avance dans le sous bois torse nu, ma bite cognant contre mes jambes sous mon short. Quant en fin il apparaît au détour du chemin : la soixantaine, cheveux entièrement blanc, torse large velu avec des poils également blanc. Il me sourit, je fonds complètement et lui retourne son sourire. Mes jambes semblent ne plus vouloir me porter, au moment où j’arrive à son niveau, il me demande si j’ai l’heure. Ma bouche est pâteuse j’arrive difficilement à lui répondre que je n’ai pas l’heure et je reste planté devant lui. Il me regarde ne dis rien, et enfin il mets sa main sur son paquet et me demande si ça m’intéresse. Incapable d’articuler je remue la tête pour dire oui en fixant son paquet.
Nous nous enfonçons dans les sous bois, nous nous arrêtons il se retourne vers moi, me caresse le torse et me demande ce dont j’ai envie : « de sucer votre bite et de me faire enculer » je m’entends lui répondre ça comme si ce n’était pas vraiment moi qui parlait. Il sourit et me dit « si je dois t’enculer on peut se tutoyer mon Chérie, c’est ta première fois ? » j’ai à peine le temps de lui répondre oui avant qu’il me roule ma première pelle homo. Nous sommes collés l’un à l’autre je sens sa langue me fouiller et surtout je sens ses poils de barbe, avec quelques excitations et appréhension je caresse son corps, que c’est doux, que c’est bon. « Enlève ton short », je m’exécute alors que lui le garde, il prends ma bite dans sa main et me branle en me serrant très fort la bite tous et me prenant la bouche avec sa langue. Je n’en peux plus, je tombe à ses pieds et fait glisser son short, sa bite et là, il ne bande pas encore, elle est d’une taille très modeste, mais je ne vais pas m’arrêter pour si peu, je la gobe et m’applique à lui faire une pipe bien baveuse, et là je la sens qui devient de plus en plus dure, je trouve cela merveilleux (encore maintenant il m’arrive de me branler en repensant à cette bite se dressant dans ma bouche). Je me sens chienne, je le regarde en le suçant, je fais sortir sa bite de ma bouche, joue avec le gland dépose de la baveux sur le gland joue avec se filet qui coule avant de l’engloutir de nouveau, la refait sortir, la tape contre ma langue. Il commence à râler, ses mains sur ma tête appuyant sur ma nuque m’excite comme un âne. Il me relève pour me rouler une bonne pelle bien baveuse. Nous nous allongeons sur nos serviettes l’un contre l’autre, alors que je lui suce les tétons, il me dis « vas y je suis super sensible des tétons » je le regarde droit dans les yeux et en prenant sa main pour la diriger entre mes fesses je lui dis que c’est d’ici que moi je suis sensible. Il comprends tous de suite ce dont j’ai envie et fouille dans son sac et en sorts du gel et des préservatifs. Je suis sur le dos, il me mets du gel partout sur mes couilles rasées et sur la rondelles, il me masse les couilles de façons très vigoureuse et glisse jusqu'à ma rondelle, il y glisse sans ménagement un doigt, puis deux et me branle l’anus vigoureusement avec ses deux doigt, pendant que j’ai relevé mas jambes en mettant mes mains sous les genoux. Je ne bande plus mais une nouvelle sensation m’envahie, même en me branlant l’anus moi même je n’ai jamais atteins cet état. Je le supplie de me prendre, il me dis atteints j’en mets un troisième et je te branle la prostate comme jamais on ne t’a branlé (en même temps c’était la première fois). Effectivement je me suis mis à couiner comme une petite salope à le supplier de me prendre. « Retourne toi » prestement je suce une fois encore sa bite me retourne pendant qu’il déroule sur sa bite une capote, jambes écarter j’attend qu’il me baise, enfin il se penche sur moi, je le sens complètement allonger sur moi, une main pour retenir son poids et une autre pour guider sa bite dans mon petit cul. Il est en moi, je le sens il remue de virulent va et vient imprimer par son bassin, je sens sa bite aller et venir entre mes reins. Cela pendant de trop brèves minutes, à l’intérieur de moi je sens sa bite se raidir un peu plus et c’est l’éjaculation. Il se retire de moi enlève sa capote et je ne peux m’empêcher de prendre cette bite engluée de sperme et de la branler. A son tour il me prends la bite et me branle vigoureusement et en me traitant de petit PD ce qui me mis immédiatement dans un état d’excitation transformant ma bite en barreau de chaise, au bout d’une minute de ce traitement ma bite déverse des giclées de sperme. Apres un petit bisou sur mes lèvres le voilà qu’il me laisse la rondelle ouverte et des giclées de sperme sur le torse.
Voilà, une première expérience qui me conforta dans mes choix : l’amour gay en extérieur avec des hommes mûrs. Maintenant que je suis sur le 68 je cherche des coins naturistes et des hommes mûrs.
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