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Auteur : Patricia Rousse et Pulpeuse
Titre : Le Garagiste

Depuis plusieurs semaines ma berline BMW posait des problèmes mécaniques, ne démarrant pas facilement, calant plusieurs fois par jour. Richard mon mari avait décidé de la déposer dans un petit garage de campagne, qu’un de ses collaborateurs lui avait recommandé. La voiture était maintenant au garage depuis plusieurs jours et nous devions récupérer le véhicule ce jour. Le garage était isolé et tenu par un homme la cinquantaine, les yeux verts, mais la mine grise, un corps long et un léger embonpoint affichait sous son éternel bleu de travail taché de taches de cambouis. Il avait embauché un jeune homme prénommé Ali en contrat de formation et lui expliquais les rudiments de base de la mécanique et bien évidemment comment grossir les factures. C’était un garçon assez corpulent. Les yeux noirs avec une légère cicatrice sous l'oeil gauche. Brun, la vingtaine, taillé dans le roc. La politesse n'était pas son fort mais il se débrouillait pas mal en mécanique.

Le patron nous expliqua qu’il n'arrivait pas à mettre en place le câble d'accélération car Ali s'était absenté pour des raisons familiales. Ces explications et excuses m’agaçaient. Je déambulai dans son garage le laissant discuter avec mon mari, tout en et le toisant perchée sur mes escarpins avec un air de mépris. Je remarquai que mes positions et mes formes pulpeuses attiraient le regard de mon garagiste, plus concentré sur mes hanches que sur les propos de mon mari. J’étais habillé d’un ensemble pantalon veste Caroll Blanc. La veste très décolletée faisait entrevoir mon soutien gorge blanc, et mon pantalon laissait ressortir la rondeur de mes fesses largement mise en valeur. Avec un soupçon de provocation, j’accentuai mes déhanchements, me penchant plusieurs fois offrant mes fesses amplement relevées vers les regards lubriques de nos mécaniciens.

Après 1h de négociation il nous demanda de revenir récupérer ma voiture le lendemain en fin de soirée. Je m’exclamais que son manque de professionnalisme était honteux, et que je n’étais pas prés de remettre les pieds dans son garage. Son visage arboré un sourire malicieux ainsi qu’un regard plus que lubrique. Je lui tournait le dos et regagnait ma voiture avec Richard, sentant son regard posé sur mes courbes mises en valeur par mon tailleur Blanc.

Contournant son garage nous arrivions à la voiture garée derrière une haie.

- quel affreux bonhomme
- Tu as remarqué comment il te maté ?
- Oh, ne commence pas je suis suffisamment énervée comme cela
- Allez ne me dit pas que tu n’as pas vu les regards qu’il te jetait, en plus tu l’as excitée en posant comme une petite pute.
- Oui, bon et alors, la bourgeoise raffinée, il doit pas en voir beaucoup dans ce bouge. Super adresse, tu féliciteras ton copain.
- Alors ça va être de ma faute ! Calme toi ma belle, quand tu es énervée comme ça il n’y a qu’une solution
- Ahhhhh non surtout pas ici !
- Laisse toi faire….

J’essayais de le repousser, refusant de m’offrir en pareil endroit au vue et yeux de tous. De sa main, Richard m’attrapa par les cheveux, et approcha mon visage du sien. Sa langue forçait l’entrée de ma bouche irrémédiablement fermée. Je protestais. Il en profita pour enfoncer sa langue dans ma bouche tout en m’empoignant les fesses. Mes protestations se faisaient plus virulentes ce qui l’excitait davantage. Il me baissa le visage, m’obligeant à m’agenouiller dans l’herbe. Je résistais pour la forme remuant la tête, mais très vite son sexe se dressa devant moi en força l’entrée de ma bouche. Sa main descendit vers ma poitrine passant à l’intérieur de ma veste pour me caresser mes seins volumineux, alors que de son autre main il me maintenait par les cheveux s’assurant que son sexe restait bien emprisonné de mes lèvres. Je m’appliquais à le sucer tout en regardant à sa gauche, apercevant une ombre dans les taillis qui nous observait. J’essayais de m’échapper de l’étreinte de Richard ne voulant pas donner un tel spectacle à un voyeur qui devait être mon ignoble garagiste. Ma résistance excita Richard qui accéléra les mouvements dans ma bouche.

- Continue de me pomper salope, jusqu'à ce que je te gicle sur ta face de bourgeoise. Tu m’as excité tout à l’heure en remuant ton gros cul devant l’ordre affreux. Je suis sur qu’il doit se branler maintenant en rêvant de te baiser. J’adorerais te voir te faire baiser par lui.

J’obéissais, sa main excitant mes seins et son sexe ne me laissant aucun répit. Je décelais les mouvements de mon voyeur qui devait se masturber. Il me releva m’adossa à la voiture et me baissa le pantalon mi cuisse.

- Tu as mérité une bonne fessée maintenant, pour t’être comportée comme une pute.

Sa main s’aplatit sur mes fesses plusieurs fois, Je me bâillonnais volontairement de mes mains afin de ne pas crier. Richard ouvrit alors la voiture et s’assis sur son siége, me plaçant en levrette toujours dehors fesses relevées. Sortant mes seins de ma veste, Richard appliqua son sexe entre mes deux volumineux globes et m’ordonna de le masturber.

- Branle moi entre tes grosses miches cochonne. Ouuiiiiii comme ça, je vais te gicler dessus ouiiii continue plus vite tu m’excites trop.

Je continuais à masturber son sexe utilisant mes seins afin de libérer sa semence. Les premiers jets me recouvrirent le visage. Il dirigeât ensuite son membre vers ma bouche afin que j’avale son sperme qui me dégoulinait le long du visage. J’entendis un grognement sourd et l’ombre s’éloigna du bosquet.

- Demain tu reviendras toute seule dans ce garage et arrange toi pour que les deux te passent dessus !

Le lendemain, j’appelais le garage. Le jeune mécanicien répondit. Je l’informais de mon passage vers 18h, et insistait pour que ma voiture soit prête. Arrivant au garage à 18h, je trouvais Ali travaillant sous un véhicule.

- S’il vous plait
- Ah c’est vous

Il me dévora des yeux. J’étais vêtue d’une jupe beige boule arrivant aux genoux, un pull col V moulante, le tout recouvert d’une veste perfecto beige en daim. Ses yeux me parcourraient de mes escarpins à mes lèvres peintes.

- Le patron est en haut dans son bureau suivez moi... Chef c’est la grande dame qui vient chercher sa voiture.
- Ah Bonjour Madame Dupont, je vous attendais, entrez je vous prie. Voici votre facture…
- 2500€ non mais vous plaisantez je suppose, c’est absolument scandaleux !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- Mais Madame j’ai eu beaucoup de travail sur votre voiture. Voyez tout le détail…
- Il est hors de question que je paye une telle somme, c’est du vol ! Vous êtes un voyou monsieur doublé d’un voyeur…et pardon Voleur.

Je rougis de mon lapsus, me souvenant de la scène d’hier. Il sourit forçant le trait.

- Voleur sûrement pas, voyeur peut être, mais est ce être un voyeur quand les gens s’exhibent sous vos yeux. Je devrais peu être porté plainte pour attentat à la pudeur après votre démonstration d’hier. Qu’en pensez vous ?
- Vous êtes écœurant, c’est une honte, vous me répugnez.
- Faut pas jouer la grande dame, beauté, car la bouche pleine tu faisais pas la maligne.
- Peut être mais je ne payerais pas un tel prix !
- D’accord en admettant que je baisse mes prix qu’est ce que je gagne en échange ?

Tout en s’approchant de moi contournant son bureau, il continuait à me dévorer des yeux, comme un fauve regardant sa proie avant de la dévorer.

- Mais vous êtes odieux et dégoûtant, vous ne croyait quand même pas que vous allez me toucher de vos mains sales
- C’est toi plutôt qui va me toucher.

Il m’attrapa par les cheveux et me releva la tête, me fixant droit dans les yeux. Toujours assises il me toisait debout devant moi, tout en me secouant la tête fermement maintenu par sa main agrippant mes cheveux.

- Tu sens bon la bourgeoise, je suis sur que ta bouche doit être douce et confortable
- Lâchez moi immédiatement… Il est hors de question que vous me touchiez

Il dégrafait son pantalon sortant son sexe flasque et sale, qu’il dirigea vers ma bouche tout en m’attirant vers son dard qui se dressait de plus en plus. Arrivait au contact de ma bouche, il avait durci entièrement et se dresser fièrement se frottant à mes lèvres fermées. Il passa son gland le long de mes lèvres plusieurs fois, marquant de mon rouge à lèvres par ses frottements, continuant de frotter son membre contre mon visage tapotant son gland contre mes joues. Il forçait l’entrée de ma bouche poussant irrémédiablement son membre m’ordonnant d’ouvrir la bouche et de le sucer. Je ne pus résister longtemps à cette pression, et laissa entrer son sexe entre mes lèvres , Il m’envahit la bouche et me tirant par les cheveux me forçat de pomper son membre.

- C’est bien te voila à ta vrai place maintenant, ma bitte dans ta bouche à me pomper le dard, t’es une bonne suceuse la bourgeoise, j’ai vu ça hier. Mais moi je vais pas te juter dessus tout de suite, tu vas en prendre plein et par tous les trous. Une fois que tu m’auras bien sucé je vais t’emmener vers une inspection du moteur de ta bagnole pour te monter comme j’ai bien bossé. En attendant je vais te mettre à l’aise. Montre moi tes belles mamelles que je n’ai pas bien vu hier.

Il écarta mon perfecto, tout en le gardant fermé, remontant mon pull, et sorti mes seins de mes balconnets. Il siffla devant la qualité de mes dessous Lise Charmel diamant blanc une fois de plus à rude épreuve. Son sexe continuait à aller et venir dans ma bouche alors que sa main me palpait les seins fermement, accompagné de commentaires salaces sur la grosseur de ma poitrine.

- Tas des sacrés belles doudounes la bourgeoise, des mamelles comme j’en avais jamais vu. Allez continue à me sucer salope, t’es une bonne butineuse. Ouaaaaa t’es une vrai pro, un vrai suceuse, j’avais bien vu hier que tu manier la langue comme personne. Lèche moi le membre passe ta langue le long de ma bitte poufiasse, oui c’est ça lèche moi comme une glace, t’es bonne cochonne.

Ces mains sales et noires me pelotaient les seins malaxant tirant mes tétons, laissant des traces de cambouis sur ma peau. Il passa ensuite sa ceinture autour de mon coup m’enserrant et me tenant en laisse. Tirant sur la ceinture il me releva. Ses mains remontèrent ma jupe continuant à laisser des traces noires sur ma jupe beige et mes collants couleur peau. Une fois ma jupe remontée.

Il ne maîtrisait plus ses sens... j'étais la dans son bureau lui faisant savourer ma bouche experte. Il fixait mes formes s'attardant sur ma tenue soignée, excité par mes gros seins pendants les massant sans vergogne, tirant, massant triturant. Il passa sa main dans mon entrejambe et y perçu une abondante humidité...Il prit mes mains et les liaient avec une cordelette. Je m'interrogeai sur ses intentions. Il me guida en claquant mes fesses au passage. Il désigna une chaise ainsi qu'une machine à écrire qui lui servait à rédiger ses relances.

- Allez ma belle, tu vas t'occuper des relances. Lève bien ton cul !

Il me positionnait en levrette me guidant les mains toujours liées et soigneusement manucurées vers le clavier. Il me présenta un brouillon indéchiffrable, m’assenant une nouvelle claque sur ma croupe ferme. Je comprenais ce qu’il attendait de moi : jouer mon rôle de secrétaire.

- Allez remue ta croupe et continue de tapez ! Et apporte le moi à 4 pattes sous le bureau.

Je terminais le courrier chancelante, passais sous le bureau marchant péniblement à 4 pattes toujours les poignets liées.

- Voila Monsieur, votre courrier

Il tira sur ma chevelure, la dirigeant vers son sexe Je repris la fellation avec dévouement. Pendant qu’il lisait la lettre. Je perçus un bruit devant la porte...Ali devait être dans le coin, cela m'excita... Tout d’un coup il m’assena une claque avec sa règle plate sur mes fesses.

- Tu as fais des fautes...qu'est ce que sais que ce torchon ! tu mérites une correction... n'est ce pas ?
- Oui Monsieur… Je le mérite.

A partir de ce moment, je compris que j’allais devoir me soumettre à tous ses fantasmes. Il abattit la règle plusieurs fois sur ma croupe devenant rose et rouge par endroit. Il me releva et me plaça en levrette sur son bureau, écarta ma culotte afin de laisser échapper mes deux globes et libérer ma raie. Sa queue se logea entre la raie de mes fesses et il m’ordonna de bouger ma croupe afin de lui frotter son membre raide et gluant. Après s’être masturbé usant de mes fesses je sentis son gland se positionner à l’entrée de mon vagin.

- Tu mérites mon gros dard la bourgeoise, bouge moi ton gros cul.
- Oui je mérite votre gros bâton, pour m’être mal comportée hier. Punissez moi, abusez de moi, je suis votre jouet
- Ma grosse pute, mon usine à foutre
- Votre grosse salope, votre garage à bitte…

Des paroles crues sortir de ma bouche. Il se mit à me besogner avec force, pendant que je continuais de le stimuler verbalement.

- Maintenant fais claquer tes mules à chaque coup de bite

Il poussa d'un coup mais n'entendis rien. Il me tira par les cheveux. A la deuxième poussée je m’exécutai. Le bruit de nos ébats et le claquement de mes mules de grande marque lui produisait un effet de domination mélangé à un plaisir fétichiste... je distinguais dans le reflet de la porte... une forme (Ali se masturbait). Son sexe se contracta et de longs jets se rependirent sur mes cheveux et mon ensemble.

- Suis moi la bourgeoise on va vérifier les travaux. Ali vient avec nous tu vas donner un cours de mécanique à la bourgeoise.

Jupe remontée, dépoitraillée, tenue en laisse, il me força à le suivre, descendre l’escalier et me conduit vers ma voiture dont il ouvrit le capot. Il me tira par les cheveux à nouveau et força à me coucher sur le moteur plein d’huile. Ma croupe tendue vers lui j’étais au contact de cette mécanique sale huileuse. Ali me prit les mains et me fit toucher ton les éléments de mécaniques.

- Ca tu vois sur le carburateur, il y a fallu le décrasser comme je vais te décrasser la chatte maintenant, et ça c’est la radiateur, il a fallu remplacer une durite c’est comme une machine à laver tu vois ça peut s’entartrer. Ton petit trou aussi je vais te le détartrer ma salope. Quelle belle croupe tu as, tu dois en exciter des males avec des jambes et un cul pareil, hummmm il est beau, on va le libérer de son carcan.

Il écarta ma culotte laissant libre mon sexe béant ainsi que mon anus libre d’accès.
Il s’accroupit et je sentis son visage se rapprocher de mes parties intimes. Sa langue investi mon sexe, elle était interminable et scrutait chaque endroit, paroi de mon intimité. Il me lécha tout en malaxant mes fesses de ses mains sales et fortes. Quelle brute, je protestais faiblement, entièrement soumise à ses caresses, et sa langue qui me possédait comme une ventouse, m’aspirant de toute part.

- Arrêtez, vous allez trop loin, je vous en prie,…. Oh, oui votre langue retirez la s’il vous plait, oh c’est trop… non ce n’est pas possible pas par la non pas mon petit trou
- Hum, tu remues tu cul la salope, t’en peux plus, tu mouilles comme une fontaine, t’aime sentir ma langue dans ton trou du cul, tu verras avec ma bitte tout à l’heure, se sera encore mieux.

Il se releva, me toisant moi toujours couchée sur le moteur, salie ouverte, défaite, entièrement à sa merci. Il m’ordonna de remuer les fesses de bouge mon gros cul comme il disait. J’obéissais. Pour m’encourager il me claquait les fesses toujours de ses grosses mains calleuses. Au bout de quelques minutes je sentis son sexe, l’entrée de mon vagin, il allait me pénétrer. Je me débattis à nouveau refusant cette pénétration, mais en vain il me tenait fermement plaquée contre le moteur, et son sexe interminable s’enfonça en moi. Il marqua une pause, et me demanda de remuer mon gros cul de nouveau.

- Bouge ton gros cul salope, remue toi si tu ne veux pas sentir mes mains contre ta belle croupe.

Ses mains m’avaient redressée pour s’emparer de mes seins à nouveau malmenés pas ses paumes puissantes.

- Ah un gros cul des grosses loches, une belle bourgeoise comme toi c’est fait pour la baise. T’as du te faire ramoner plus d’une fois gaulée comme t’es.

Le patron du bout du garage nous observait, tout en se masturbant exciter par la vision de cette bourgeoise soumise et humiliée sur le moteur de sa voiture. Mon agresseur redoublait de vitesse martelant mes fesses de son sexe me labourant la croupe comme un enragé. Il sortait son sexe et me pénétrait de nouveau, plusieurs fois s’amusant de mes seins, me traitant de tous les noms. Je sentais la fin proche, mais hélas il décida de me sodomiser. Il allait au bout de ma défaite et de mon humiliation, enfonçant son sexe dans mon anus, qui se dilata sous la pression du membre qui entrait en moi. J’aime être sodomisée, et mon agresseur le remarqua rapidement. Il accéléra les vas et vient

- T’es toute étroite du cul ma chaudasse, pourtant c’est pas la première fois que tu te fais enculée.
- Oh oui continue plus fort défonce moi l’anus
- Ah je savais bien que tu aimais ça salope

Il me besogna les fesses pendant de longues minutes, jouant de moi étalée sur le moteur, salie comme un jouet désarticulé. J’étais soumise à ses deux males. Regardant à nouveau du coté du Patron, j’aperçu Richard qui était la, me regardant me faire ravager par Ali, entièrement souillée. Ali accélérait, il sorti son sexe et m’accroupi devant lui.

- Branle moi grosse pute et avale mon sperme

De mes mains liés je terminais de le masturbais tournant légèrement la tête afin d’éviter ses jets. Il m’obligea de regarder son sexe, et déchargea son sperme sur mon visage. J’entendis Richard lui dire.

- C’est bien Ali, va l’attacher dans les WC maintenant, on va la finir plus tard.

Attachée dans les toilettes, j’étais assise sur la cuvette, salie, ouverte, soumise. Ali m’avait attaché les mains au conduit de chasse d’eau. Les mains relevées vers le haut, mon décolleté ouvert et ma jupe remontée, j’étais entièrement offerte, attendant le retour de mes agresseurs. Les murs étaient recouverts de graffiti obscène ainsi que de texte dégoûtant. Ca sentait mauvais et la saleté des lieux était écœurante. Je m’assoupie pendant quelques instants. Des mains sur mon corps me réveillèrent. Mes seins étaient malmenés. J’ouvris les yeux. Ils étaient tous les trois devant moi. Un caméscope sur un trépied filmait la scène. La voix de Richard retenti à nouveau.

- Prenez la en levrette, un dans chaque trou pendant que je m’occupe de sa belle bouche.

Ali se glissa en dessous de moi et m’assis sur lui. Il introduit son gros membre à nouveau dans mon anus, et me rassis entièrement sur lui. Ses mains me maintenaient enfermant mes gros seins fermement. Son patron m’enfourra par devant. J’étais remplie, prise en sandwich par ces deux malfaisants pendant que mon mari se délectait de voir sa bourgeoise de femme défaite. Ils activaient la cadence me faisant tressauter à chaque mouvement de sexe. Pendant que je me faisais défoncer violement, Richard enfonçait ses doigts dans ma bouche me forçant à lui sucer, comme si je lui faisais une fellation.

- Elle vous plait ma bourgeoise, elle est bonne, pétrissaient lui ses grosses mamelles.
- Oui elle est bonne, elle est toute étroite malgré toutes les bittes qu’elle a prises.
- Et son petit trou il est si bon, elle aime l’anus ta femelle

Ils enchaînaient les commentaires dégoûtants. Richard remplaça ses doigts par son sexe fièrement dressé devant moi. Ali me pris par les cheveux et me tourna vers le sexe de Richard.

- Prends le dans ta bouche, et suce le
- Oui prends moi montre leur comme tu es une bonne butineuse

Ils se déchaînèrent sur moi, n’étant plus qu’une poupée désarticulée juste traversée par des orgasmes multiples. Je jouissais, tout mon corps tremblé salie, fouillée, détroussée. Le garagiste joui en premier sortant son sexe pour se masturber et jouir sur mes seins. A la vue du sperme se répandant sur ma poitrine, Richard déchargea dans ma bouche. Ali était le plus endurant, il sorti son sexe de mon anus et l’introduit dans mon sexe, et continua à me baiser comme une folle. Mes deux premiers agresseurs nettoyaient leurs sexes sur mes vêtements, pendant qu’Ali continuait à me laminait. Il n’en finissait plus de me baiser, je ne rêvais que de son sperme. Il sorti enfin son membre au bord de la jouissance, et gicla sur ma culotte déchirée.

Richard m’embrassa langoureusement, et je sentis toute sa reconnaissance et son amour.



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