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les fesses de ma voisine
Ref : 7151

Auteur : Baiserjouir Sexe : homme Récit érotique
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes Publié sur HDS le : 19-10-2008
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Depuis mon jardin j'ai vu sur celui de ma voisine: c'est une femme d'une quarantaine d'année brune aux yeux bleus. Très bien conservée: je le sais parce que je la vois souvent à coté de sa piscine. Même lorsqu'il fait relativement frais elle prend une bain de soleil. surtout l'après midi. Elle est bien sur très bronzée et elle n'aime pas avoir de trace de maillot. C'est pour ça que je la vois souvent sur le ventre, les fesses toujours tournées vers moi. Elle le fait volontairement:
Un jour, elle était entièrement nue elle m'a vue et sourit très simplement et en m'invitant chez elle quand je voudrais; Je n'allais mas rejeter une telle invitation. Elle vivait seule et était divorcée. Le lendemain je décidais d'aller la voir. Elle m'ouvrit la porte très simplement et sans faire de chichi, elle me dit qu'habituellement elle ne porte rien sur elle: elle aime sentir l'air autour de son corps. Et elle enlève le peignoir dans lequel son corps était caché. Et là surprise je voyais une jeune fille: seins dressés pointant en l'air, ventre plat, bas ventre avec un petit duvet charmant et des jambes splendides. Je lui avouais que la seule chose d'elle que je connaissait était ses fesses. Elle se tourne et sans pudeur me les montre en me dosant d'y mettre la main, je n'ose pas, mais si ça me fait plaisir.
Poussant cet avantage je lui demande ce qui lui ferait plairait.
Ho, simplement baiser, j'en ai quelque fois assez de me masturber et même avec mon godemichet je n'arrive pas à trouver ce qui ma manque: un sexe d'homme.
Cette entrée en matière m'excite au moins autant qu'elle : je bande et elle s'en aperçoit .
Je vois que je ne vous suis pas insensible. J'en suis ravi. Elle se jette littéralement à mon cou et m'embrasse longuement et nos langues n'en finissent plus de se disputer. Elle pose sa main sur la bosse de mon pantalon. Je la sens très excitée et je ne fait pas dans le détail: je lui mets directement ma main sur le con. Elle le tend en avant pour que je puisse lui prodiguer une caresse attendue. Je trouve le clitoris gonflé qui n'attend que mon doigt pour le flatter . Elle se laisse faire un moment et me demande de venir sur le divan où elle s'allonge, cuisses ouvertes Je me dévêt en un instant et au lieu de la branler, comme elle aurait certainement voulu je la suce.
Elle adore ça et dirige mes mouvements de langue.Je lui mets trois doigts dans le con? en poussant mon avantage je lui mats une main sur le cul et j'y introduit u doigt fureteur. Elle aima et joui très vite. Je bande toujours lorsqu'elle me demande de faire un 69 Elle sait très bien sucer. Nous jouissons dans la bouche de l'autre: elle avale mon sperme avec gourmandise: il y a longtemps qu'elle n'a pas sucé d'homme.
Elle m'avoue aimer aussi faire l'amour avec d'autre femmes , habitude qu'elle avait prise dans sa jeunesse, avec un groupe d'amies: elle n'envoyait qu'une quelque fois.
Son mari l'emmenait dans des boites à partouze où elle prenait son plaisir avec divers hommes , jamais les même et qu'à la fin elle n'y allait que pour faire plaisir à son époux, qui un jour a pris gout à la sodomie à tel point qu'il est parti avec son amant, d'où le divorce.
Etant dans l'attente de sexe je me proposer de finir ma journée avec elle: autant profiter de .ses bonnes dispositions Mais ayant jouit je ne pouvais bander encore qu'en étant excité. Pleine de désir de sentir en elle un sexe, elle sut me remettre en marche facilement: regarde moi me dit-elle: elle écartait ses jambes pour me montrer son sexe humide et se mit à se branler lentement le clitoris et se mettre deux doigts dans le cul. Je recommençais à bander plus fort que la première fois.Elle de demande sans honte de la baiser à sa manière: Elle levait les jambes très haut et me demandait de mettre ma bite dans son con Cette position que je ne connaissait pas était celle qu'elle prenait dans les partouzes. Et justement elle jouissait beaucoup comme ça. En effet je la pénétrais facilement. Je la traitais de salope, de putain et d'autres mots orduriers. Elle approuvait à tout ce que je disait. Elle poussait un petit cri au moment de l'orgasme.
Elle demandait un tout petit moment pour aller faire pipi. Elle revenait vite et portait avec elle un godemichet très gros. Je ma demandais comment elle pouvais le mettre en elle. Je sais comment faire. Mais maintenant je voudrait que tu me mette ta pine dans le cul. J'aime avoir une bite au cul et si j'ai pris mon gros engin c'est pour prolonger mon plaisir lorsque tu aura joui dans mon postérieur.
Je lui branlais encore une fois le con et lorsqu'elle était bien mouillée et excitée, je pris de sa ciprine pour en enduire son petit trou . Je posais ma bite sur son cul et très lentement pour faire durer le plaisir je rentrais dans ce beau cul qu'elle m'offrait. Elle me demandait de rentrer ma pine à fond: je le faisait toujours lentement. Mais d'un coup de rein elle avait réussi à se la mettre bien profond: mes couilles battait sur ses fesses. J'ai pris mon temps mais pressée par le désir de jouir, elle accélérait la cadence pour avoir un orgasme . Je la sentait jouir autour de ma bite mais moi même je ne jouissait pas encore. Dès la fin e son orgasme elle me faisait sortir d'elle pour utiliser vagin et très lentement elle l'introduisait en elle le gros god. Elle écartait les jambes à 180 degré et le posait sur l'entrée du con et ensuite lentement en me regardant dans les yeux pour être certaine que je la regarde, elle introduisait très lentement cet engin qui faisait plus que la remplir. Une fois entièrement introduit, elle ne bougeait que l'abdomen . Brusquement je la voyait sursauter: elle jouissant comme je n'avais jamais vue une femme le faire. Elle conservait cet engin dans le con jusqu'à la fin de sa jouissance. Et l'enlevait en me disant j'ai bien pris mon pied. J'en ai pour au moins deux heures à ne pas avoir envie.
Je prenait congé mais elle me demandait de revenir dans la soirée. Je lui avouais que j'attendais une autre fille chez moi pour la nuit. Elle baise bien me demandait-elle: bien sur sinon je ne coucherais pas avec elle. Dommage, j'aurais aimé participer à tes étreintes parce que moi aussi j'ai besoin de baiser une autre fille.
Lorsque vers 21 heures ma maîtresse attitrée venait chez moi, après l'avoir excitée et branlée, je lui narrait m!on aventure de l'après midi ainsi que la demande de la voisine.
A ma grande surprise ma maîtresse me dit mais pourquoi la priver de quelque chose qu'elle aime puisque je suis là. Elle se "fringue" comme elle peut, c'est à dire avec une jupe courte et la poitrine nue et part chercher la voisine. Elles revenaient ensemble bien excitées toutes les deux. A peine chez moi, elle commençaient à s'embrasser et à faire un 69, sans que j'ai eu le temps de faire quoique ce soit. Elles baisaient sans se préoccuper de mon sexe qui bandait. Je leur dit attention au premier con que je trouve; il aura droit à une introduction sans préalable. Mais elles s'en foutaient totalement. Leur baises était pour elles le but ultime.
Je mettait ma menace à exécution et sans rien demander j'enculais le premier cul venu. Ce cul était celui de ma maîtresse: je le connaissais assez pour en reconnaître l'entrée . Après leur jouissance elles voulaient bien baiser enfin avec moi.
Mon après midi, plus l"enculegage que je venait de faire m'avaient mis sur les rotules. Je pris deux godemichets et une fois assises sur le divan je leur demandais d'ouvrir les cuisses pour recevoir une récompense: je les sucer d'abord puis je leur mis dans le con à chacune un god. Manier comme il fait et surtout s'il est muni de tous les perfectionnements: vibrants, avec billes pour point G, cet engin peut donner des orgasmes très importants à celle qui l'avait en elle. Ce fût un triomphe. Chacune volait en avoir encore pour jouir. Et finalement elles se le mettaient toutes seules.
Une fellation m'était nécessaire . Elles se mettaient à deux pour me sucer, lune les couilles l'autre la tige et ^pour finir le gland. Je ne savait même pas dans quelle bouche je jouissait, peut-être les deux. En tout cas pour moi, c'était l'extinction des feux. Je dormi dans le fauteuil et au petit jour en me réveillant, je voyait les deux femmes femmes faisant l'amour.
Elles s'étaient endormies mais dès leur réveil les sens avaient repris leur droit: il fallait encore baiser.
La voisine me demandait alors si je n'étais pas déçu de n'avoir pratiquement pas baiser ma maîtresse. Un peu bien sur. Mais les deux femmes ajoutaient que maintenant j'avais deux maîtresses. Finalement je ne m'en plaignais pas, du moment qu'elles étaient aussi maîtresses l'une de l'autre. On dit que les ménages à trois ne durent pas: ça fait 5 anes que nous sommes ensemble.

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