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Je travaille en province, dans une société privé. Chaque semaine, je fais le plein dans la station service d’un petit supermarché. La caisse est presque toujours tenue par la même personne : une femme d’une cinquantaine d’années, peut-être moins, brune, la coupe au carrée.
J’hallucine encore en repensant à cette histoire, si peu probable au début. Martine (c’est son nom) souriait beaucoup ce jour là. Elle était dans sa cabine et moi en train de faire mon plein. Je croisais son regard. Je ne pouvais m’empêcher de lui trouver du charme. Oh, certes, ce n’était pas la première fois que je la voyais, mais pourquoi ce matin là, pourquoi cet échange de sourire. Je ne saurais peut-être jamais. Elle me regardait puis regardait l’écran de son ordinateur, saisissait à l’occasion quelques chiffres ou caractères.
Je ne sais pas ce qui m’a pris ce jour-là : au moment de partir, je lui glisse discrètement mon numéro de téléphone portable que je venais d’écrire à la hâte alors qu’elle imprimait une facture. J’y avais accompagné mon numéro d’un petit mot : « J’ai envie de vous. »
J’ai eu la chance de partir aussitôt, avant que nos regards se croisent à nouveau car j’étais déjà très gêné. Mon cœur battait la chamade et je ne revenais pas de l’audace que j’avais pu mettre dans la situation. Martine ne tarda pas à s’emparer du billet doux mais j’étais déjà parti.
C’est ainsi que tout a débuté. De l’audace ! Dire que la chance sourit aux audacieux n’a jamais été aussi vrai pour moi que ce jour-là. Comme quoi, il faut foncer, aller de l’avant, ne pas hésiter à faire le premier pas, même si cela n’est pas toujours facile. Ça paye, vraiment !
Je n’ai pas eu, en réalité d’appel de Martine dans la journée. Le soir, en vain, j’attendais encore son appel. « C’est bon, me suis-je dit, elle n’appellera pas ». Je me couche, n’y pensant même plus le lendemain quand je reçois un appel anonyme (le numéro était caché). C’était Martine. Mon sang n’a fait qu’un tour et mon cœur s’est de nouveau remis à battre à toute allure. Elle me proposa de prendre un verre, de se rencontrer. Elle a été séduite par mon geste. Elle trouvait effectivement cela très hardi et visiblement cela lui plaisait bien.
C’est ainsi que nous nous rencontrions dans une brasserie du centre ville. Elle n’habitait pas très loin de ce lieu, d’ailleurs.
Nous parlions. Nous étions l’un face à l’autre. Nous étions à une table où nous pouvions nous voir dans un miroir. J’en profitais pour la détailler un peu plus. Non, je ne m’étais pas tromper sur elle. Elle avait du charme plus que de la beauté, sans être excessivement moche.
Nous parlions de choses et autres, de sa vie, de la mienne. Le courant passait bien.
Cet instant fut décisif car en sortant du café-brasserie, elle me proposa de la raccompagner chez elle, m’expliquant qu’elle n’habitait pas très loin.
Je l’accompagnais donc. Elle habitait un petit immeuble rupin, ce qui ne manquait pas de me surprendre pour une caissière. Je m’abstenais, bien sûr, de le lui faire remarquer, me contentant juste de dire que son appartement était magnifique.
Je suis entré chez elle. Son regard croisa le mien. Visiblement, elle avait envie. Je m’approchais d’elle pour l’embrasser. Nos corps se sont rapprochés et nos langues mélangées. C’était bon. Cette fois, c’était bien parti. J’allais baiser cette caissière qui, bon gré mal gré, m’avait bien allumé.
Je la déshabille tout en l’embrassant. Ses mains cherchent mon ceinturon et se dirigent vers la boucle. Elle a des seins magnifiques. Je les regarde. Je suis comme obnubilé par sa poitrine, moi qui n’avais jamais vu auparavant la poitrine d’une femme de 50 ans. Elle devait faire dans les 95 C ou D. C’était une poitrine où on en a plein les mains, belle et bonne à sucer. Ses tétons durcissaient sous mes coups de langues. Je les mordillais délicatement pour ne pas blesser ma partenaire. Elle était vraiment bonne.
Martine me caressa, frotta ses mains sur mon sexe qui n’était pas encore apparent. Je l’aidais à l’extirper en retirant mon ceinturon. Martine déboutonna mon pantalon. Elle avait des doigts de fée. Elle me regardait comme dans les films. Je la laissais faire. Nous étions assis dans son canapé.
J’ai vu sa bouche engloutir ma queue. J’ai vu sa tête qui allait et venait sur ma queue déjà bien dure. Martine suçait comme une reine. J’ai caressé ses cheveux, poussé légèrement sa tête pour l’encourager, ce qu’elle fit de plus belle. Ses mouvements étaient plus longs. Je sentais l’excitation monter en moi. C’était trop. Soudain, je me suis levé. Je ne tenais plus. C’était ça où j’allais jouir dans sa bouche.
Martine me regardait, assise devant moi, sans rien dire. Je l’ai retourné. Elle a baissé sa culotte, l’a retiré. D’une main, je caressais sa chatte ; de l’autre, je m’occupais de ses seins. Je rentrais mes doigts à l’intérieur de son con. Elle mouillait bien. Je l’ai prise ainsi, elle appuyée sur son canapé. C’était trop bon. Je voyais ma queue entrer dans sa chatte.
Pour finir, j’avais envie de jouir sur ses seins mais m’a dit de continuer. J’ai alors contrôlé mon excitation pour lui laisser le temps de jouir. Au final, j’ai explosé sur ses fesses, me libérant du préservatif que j’avais mis.
Nous avons fini dans les bras l’un de l’autre.
Fin de l’histoire.
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