Fiche de l'auteur : Jpj
Auteur homme.

201 récits érotiques publiés sur HDS depuis le Jeudi 23 Août 2012 à 9h55.


Informations complémentaires :
Lecteur mon ami, si tu es ému, commente s'il te plait.

Slogan de l'auteur :
Enthousiaste et gourmand !

Note attribuée à cet auteur par les lecteurs :
( 9.3 /10)
Note attribuée à cet auteur par HDS :
( 9.8 /10)

 

Les dernières histoires de sexe publiées sur HDS par Jpj

sexe Publié sur HDS le 22-07-2018
Catégorie : A dormir debout
Histoire Réf : 30074-j1781


Les trois sorcières

Elles étaient trois. Trois filles assez semblables, grandes, brunes, plutôt bien faites avec cheveux longs sur les épaules, noirs de jais. Les filles quand elles sont à trois, sont terribles, rien ne les arrête. Elles causent causent. Sans désemparer. Dehors il faisait orage. Orage sans pluie de soir de canicule. Le ciel était blanc de mille éclairs qui jaillissaient sans discontinuer et le roulement du tonnerre faisait un fond de vacarme avec à peine de temps à autre un « plus fort » qui tonnait se détachant du paysage sonore. Les filles avaient sonné à mon huis et elles ont dit, va te falloir nous héberger ce soir....

Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 01-06-2018
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes
Histoire Réf : 29734-j1765


Voisine

J’étais ta voisine et j’aimais bien ça. J’aimais ça réellement très beaucoup, et même en sus vachement beaucoup. Je te rencontrais surtout dans l’ascenseur et souvent, au matin, tu avais une baguette de pain chaud en main et le pain sentait bon et moi je matais tes fesses et, je ne savais pas pourquoi l’odeur du pain chaud faisait mouiller le gousset de ma petite culotte. Comme qui dirait conséquence d’odeur de pain chaud. Va savoir comment ça se faisait... Dans l’ascenseur, tes yeux étaient baissés, de timidité probablement assurément. Les miens itou, étaient baissés. Mais moi, plus crûment, c’était pour mater ta braguette au zip ...

Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 24-05-2018
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes
Histoire Réf : 29670-j1759


Barbie existe vraiment, je l’ai rencontrée.

Sûr que quand, après quelques mots échangés à ce cocktail sur la plage de Bélisaire, elle m’a demandé mon nom ... j’ai hésité avant de lui dire, moi c’est Ken. Mais Dieu que je bandais en matant ses yeux bleus presque turquoise. Étonnant comme couleur des yeux peut avoir effet sur la bite des mecs. Enfin sur la mienne... En toute modestie. Son slip blanc de maillot était marqué de camel toe sous pubis charnu. Elle avait non seulement taillé et rasé sa touffe en intégral mais encore décousu et viré le gousset pour mieux que soit dessinée sa vulve et les grandes lèvres encadrant le papillon ouvert de son offrande. ...

Note attribuée à cette histoire par les lecteurs :
( 9.0 /10)
Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 23-04-2018
Catégorie : A dormir debout
Histoire Réf : 29435-j1746


Solveig nue

Solveig portait toujours une culotte blanche. Nous le savions. Nous savions même que ses culottes étaient de marque Petit Bateau. Coton côtelé, hautes sur les hanches, peu échancrées. Somme toute, chastes et prudes ces culottes-là. Et puis bien pleine la culotte car Solveig avait des fesses rebondies et un pubis charnu. Et en sus une touffe fort garnie et luxuriante. Voir la culotte de Solveig était, comme qui dirait, expérience inouïe comme d’assister à Cap Kennedy, à l’envol d’une fusée pour la lune ou à Paris au spectacle des Stones au Stade de France. Enfin ici il y avait deux sortes de gens....

Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 20-04-2018
Catégorie : Pour la première fois
Histoire Réf : 29400-j1741


Cul nu

Maman me disait, non t’auras pas de pyjama. Une fille ça doit dormir cul nu. Moi je me sentais frustrée. Toutes mes copines avaient, pour dormir, des pyjamas. De toutes sortes de matières. Surtout des étoffes douces. Pilou, coton satin, éponge. Et puis avec des dessins sympas de BD de personnages Disney. Et aussi des tailles rigolottes, ras du cou pour le haut et lacet de taille pour le bas. Ou même pire. En plus elles faisaient des pyjamas partys auxquelles je n’étais jamais invitée... Moi, depuis toute petite je devais dormir cul nu. Maintenant, à quinze ans, je sentais bien qu’il me fallait me rebeller....

Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 18-04-2018
Catégorie : Pour la première fois
Histoire Réf : 29391-j1740


Belote chez Honta

Mon père chaussait son gros anorak kaki pour descendre au village et moi, gamin, je faisais pareil pour l’accompagner. Non que j’eusse eu des envies de jeu de cartes mais plutôt de retrouvaille de fille voisine au creux de chemin enneigé. On descendait ensemble, lui et moi, le sentier escarpé du Schuss, neige gelée dure glissante. Puis nos routes différaient, lui à droite moi à gauche sous la plate-forme du télésiège jaune du Lienz. Papa, lui, allait taper le carton chez Honta avec Caillon, Tingaud et un autre encore dont j’ai oublié le nom. Marcou peut être... Marcou père, car Marcou fils mon copain, ne jouait pas dans cette tribu. ...

Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 16-04-2018
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes
Histoire Réf : 29384-j1738


Rando des préliminaires

La fille était un peu spéciale. Moi, avec les filles, j’ai ma routine. Main à la taille en approche légère pour contacter tendrement les hanches, main au cou pour mieux être entendu de trucs que je dis en murmure à l’oreille. Visages à touche et lèvres qui s’égarent réciproquement en commissures pour ébauches de bisoux très involontairement sur la bouche lors qu’on les attendait sur la joue. Je ne vous dis pas tous mes trucs, sûr que vous avez les mêmes, on a tous les mêmes trucs pour approcher les filles et leur dire tendrement notre intérêt. Et puis elles aussi font pareil et même pire sans vergogne les coquines....

Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 13-04-2018
Catégorie : A dormir debout
Histoire Réf : 29362-j1736


Mon cœur est tendre mais ma bite est dure

La fille là-bas me plaît. Bonnet de ski sur son casque de cheveux blonds de blé, visage poupin enfantin, gros pull à maille épaisse qui n’arrive pas à camoufler sa forte poitrine, taille fine et jambes longues dans un slim sombre et petites chaussures, de danseuse, plates. Je mate son entrejambe sous le pull blanc. Le camel toe de sa vulve pulpeuse déchire la maille fine du slim noir. Je bande. Manifestement, elle ne porte ni sous vêtement ni épaisse touffe pubienne. Cette fille est à poil pubis glabre et en sus porte un collant de jersey qui exhauste ses intimités. Mon imagination exacerbée y voit même entre ses cuisses...

Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 11-04-2018
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes
Histoire Réf : 29360-j1735


Bralette provençale

La fille était une brune à longue tignasse couvrant ses épaules et descendant bas. Épaisse et dense et noire, sa belle chevelure. D’elle, on ne voyait que ça. Visage ovale de Méditerranéenne, mate, très souriante, avenante, jeune et jolie. Fille de Sud de France, de Côte d’Azur probablement, fraîche comme salade niçoise en marché de Provence. Le chemisier qu’elle portait, fin coton blanc, était parfaitement transparent et montrait en indécence la bralette. Enfin je dis montrait, du moins ce que ses longs cheveux noirs laissaient en voir. Elle usait de sa chevelure comme d’une vêture complémentaire qui aurait rôle de cacher son ...

Note attribuée à cette histoire par les lecteurs :
( 9.5 /10)
Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)

 

sexe Publié sur HDS le 30-03-2018
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes
Histoire Réf : 29264-j1730


Tour Italie, Paris XIIIème

Christiane Jpj, Paris, août 1972 Une tour ronde, une tour noire Haute, très haute. Qui marquait une sorte de no man’s land de banlieue sur la belle avenue d’Italie, Maison Blanche, Tolbiac. En ces temps-là Paris était en chantier dantesque et ce quartier vivait dans la nuit des projecteurs la valse des scrapers Liebherr jaune sale hurlant leurs diesels bodybuldés qui défonçaient sol et murailles des vieux immeubles. Christiane était petite Lorraine exilée en la capitale avec ses deux frères, loin de sa famille loin de son père de sa mère loin de son village. Christiane était petite comptable dans une grosse boîte parisienne...

Note attribuée à cette histoire par HDS :
( 10.0 /10)