Auteur de récits érotiques Note attribuée à cette histoire par HDS :
VOYAGE EN BELGIQUE, VERS L’ENFER. (13/20)
(9.0 /10 )

Récit érotique écrit par CHRIS71.
Auteur homme.
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sexe récit : VOYAGE EN BELGIQUE, VERS L’ENFER. (13/20) Publié sur HDS le 27-07-2017
Catégorie : Entre-nous, les femmes
Histoire Réf : 26590-c2071

Titre : VOYAGE EN BELGIQUE, VERS L’ENFER. (13/20)
 

VOYAGE EN BELGIQUE, VERS L’ENFER. (13/20)

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

Les deux gars lui posent le collier que l’un d'eux avait apporté étant déjà informé qu'allait faire Pierre, puis il quitte la salle suivie de ses sbires et Maman Claude.
Je prends Alice par un bras et je l’aide à descendre de la table ronde, Noémi lui prend l’autre bras, elle remarque ses affaires au sol et essaye d’en ramasser un bout pour cacher sa pudeur.

• Alice première leçon !
Ici entre nous, les filles pas de pudeur, dans les chambres, où nous allons remonter avant l’ouverture, nous sommes souvent nues et au minimum en peignoir.
À part les tenues que nous portons pour faire le turbin, ils nous ont enlevé toutes nos affaires susceptibles d’être portées à l’extérieur, c’est un moyen qu’ils ont pour nous ligotter à eux, ils nous les rendent pour notre retour pour voir nos enfants.
Suis-nous !

Nous nous arrêtons à l’étage.

• Ici les cabines où nous montons les clients pour nous faire baiser, dans le coin ici un lavabo où tu leur laves la queue avec le savon aseptisant.
Deuxième leçon, quand un client te choisit !

Elle tombe en sanglots.

• Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
• Je ne veux pas devenir une pute.
• Alice, quand tu m’as fait cocu avec mon mari, tu t’es inquiété de savoir ce qu’il m’arriverait, en ce moment tu es encore une jeune femme bon chic bon genre comme Noémi et moi l’étions avant que Pierre nous fasse basculer dans la prostitution où nous avons échoué comme toi aujourd’hui.
Si tu refuses ta condition de fille de joie, ce sont toutes les autres filles qui vont souffrir, les premières bites que tu vas recevoir tout à l’heure seront difficiles à accepter, mais à la longue cela deviendra la routine.
Nous y sommes toutes passées et tu vois, on n’est pas mort.

Je prends mon mouchoir, je lui essuie le nez et montant d’un étage, nous entrons dans notre chambre, enfin l’une de nos chambres, j’ai emménagé avec Noémie et j’ai passé la deuxième nuit avec Marjorie.

• Alice, le premier client cette après-midi, je te promets de venir avec toi pour t’aider à t’enlever tes états d’âme.
• Merci !
• Tu sais, demande aux filles, quand j’ai su que c’était à cause de toi que Pierre m’avait obligé à venir travailler ici, je leur ai dit que si je te revoyais même en enfer, je t’arracherais les yeux.
• Excusez-moi Léa !
• Maintenant que je t’ai devant moi, tu m’inspires beaucoup de pitié, tu as voulu avoir le luxe que tu croyais que mon mari m’apportait et tu te retrouves à Gand à attendre les premiers clients qui vont arriver à 14 heures.
Tu vas te faire bourrer la chatte, le cul, sans parler des fellations que tu vas être obligé de faire à nos clients à en avoir mal à la mâchoire.
Bref le travail de tous les jours pour nous toutes.
As-tu déjà fait des pipes ?
• Oui, Pierre m’a appris !
• T’a-t-il sodomisé ?
• Toutes les fois qu’il me fait l’amour.
• Chérie, il ne te faisait pas l’amour, un maquereau prépare sa victime afin de l’amener à être efficace lorsqu’il l’amène ici.
Je ne te parle pas de ta chatte qui est fort bien faîte d’ailleurs à ce que j’en vois.
Allez, sans rancune, en épousant ce maquereau, j’étais destiné à finir ici dans ce bordel, toi où une autre, lorsqu’il a décidé de me faire tomber, les cartes étaient jouées.

Je vois qu’elle est bouleversée parce que je lui dis, je la prends par le cou et je lui donne un baiser furtif sur les lèvres.
Noémi qui vient de nous rejoindre se met nue, je pense qu’elle veut faire voir et comprendre à Alice que nous sommes toutes des amies, quelles preuves plus grandes de confiance pour des femmes que la nudité !
Je l’imite lorsque la porte s’ouvre.
Ce sont nos gardes qui entrent, comme d’habitude ils ne disent rien, ils s’approchent d’Alice, l’un place un collier rouge autour de son cou, l’autre place le rivet avec la pince.
Il sort aussi loquace qu’à leur entrer.

• Léa, pourquoi m’ont-ils placé ce collier ?
• C’est la marque de Pierre, par ce collier, il te fait officiellement sa prostituée qui n’ait ici que pour lui remplir les poches avec ton cul, nous en portons tous un, si tu le coupes, tu te retrouveras comme Christine que tu remplaces aujourd’hui dans le quartier rouge d’Anvers ou d’Amsterdam et d’après ce que l’on en sait, elles n’ont pas la vie facile.


Alice repart en larmes. Noémi s’approche et la prend dans ses bras, ma belle est plus directe, sa langue est dans la bouche d’Alice, deux secondes plus tard, la petite garce surprise un moment, lui rend son baisé et va même jusqu’à lui mettre une main sur le sein.
Je passe derrière elle, passe mon bras autour de son corps et lui saisit le sein le plus proche.
Est-ce que c’est le début de ma vengeance, je lui prends le téton et les pinces avec deux de mes doigts ?
Sous la langue de Noémi, son petit cri de surprise est atténué, je descends mon autre main sur son mont de Vénus qui est entièrement épilé.
Pierre aurait-il prévu le transfert d’Alice, bien avant que Christine tente de se sauver, plusieurs faits concoctant me le font penser ?
Mes doigts ne perdent pas de temps pour se glisser entre ses grandes lèvres, la chatte de la belle n’est pas insensible à ma pénétration, je suis certaine que si je les monte à ma bouche et que je les suce, je récupérerais beaucoup de sa cyprine.
Je sens une main sur mon sein et une qui se glisse entre moi et Alice que je plaque contre moi, mes yeux descendent sur cette main, Annabelle est entrée sans faire de bruit et se retrouve au milieu de nos jeux saphiques.
Je tourne la tête et nos bouches se trouvent, une personne qui vous donne sa bouche ne peut que vous aimer, il faudra que je la remercie, bien que Pierre et Hugo me donnent aussi la leur.
Je ne sais pas comment les quatre, nous avons réussi l’opération, mais nous nous retrouvons allongés sur le lit.
Noémie broute Annabelle qui en fait de même, bref, elles se fait un 69.
De mon côté, je viens de rejoindre la fourche d’Alice qui écarte ses jambes comme jamais je ne l’ai pas vu faire.
Elle dégage entièrement son intimité qui brille des perles qu’elle sécrète, je suis obsédé par le centre de sa vulve qu’elle écarte avec ses deux mains en tirant sur ses grandes lèvres, je vois son clitoris bien plus gros que ceux de toutes les femmes peu nombreuses, il est vrai à ce jour.
Je n’hésite pas à le prendre en bouche, il durcit sous ma langue, je le prends facilement dans mes dents et je le mordille sans le blesser, ma petite maîtresse éclate dans ma bouche et j’adore les petits cris qui sortent d’elle.
Du côté de mes deux comparses des affaires avancent, la façon dont l’une et l’autre tortillent du cul me montrant le plaisir qu’elles se donnent et qu’elles prennent.
Alice me fait sentir qu’elle est une jolie coquine, elle se glisse sous mon corps et me met presque la main entière dans la chatte, la position où je suis, ne facilite pas son travail, je me laisse tomber à la renverse entraînant sa main qui doit suivre pour ne pas être expulsé.
Quand je suis bien calé, je me laisse faire, ses cinq doigts, qu’elle a réussi à me mettre dans le vagin, commencent à m’enflammer, les vagues montent en moi et sa prête à me submerger, je saisis sa main avec les miennes et au moment où la vague la plus haute m’emporte le mouvement involontairement que je produis me propulse sa main au fond du vagin.
Depuis mon dernier accouchement ma vulve n’a jamais été aussi remplie et tendue.
Nous avons les yeux dans les yeux avec Alice, elle a l’air de beaucoup appréciée que nos deux corps soient soudés par mon vagin et sa main, lorsque j’explose mon corps m’échappe, mon cerveau se déconnecte et je dois me mordre la lèvre pour ne pas alerter l’ensemble du bordel qu’une salope vient de prendre une bourrasque dans le bas-ventre.
Lorsque je réintègre mon corps, Alice a pivoté à mon côté et dort sa main toujours fichée dans ma vulve.
Noémi et Annabelle dorment enlacées, j’ai du mal à faire sortir cette main sans recommencer à exploser.
En faisant très attention à ne réveiller personne, je vais prendre une douche, j’enfile mon peignoir et je quitte la chambre, j’aimerais voir ma mère pour avoir son avis sur la décision prise par Pierre, est-il susceptible de revenir sur sa décision concernant la roue ?
Les filles risquent-elles des représailles de sa part. Hugo est-il un risque quand il sera revenu avec Olga ?
J’arrive à sa porte, je frappe discrètement, aucune réponse, j’appuie sur la poignée, la porte n’est pas fermée.
Je la pousse et passe la tête, je comprends pourquoi maman ne m’a pas répondu, elle a la tête dans la fourche de Marjorie, elles sont nues toutes les deux, Maman est à genoux devant la petite et les mouvements de sa tête ne me laissent aucun doute ou sa langue est placée.
Il n’est pas bien de regarder sa maman faire l’amour, je referme discrètement la porte.
Lorsque je passe devant la chambre de Nadège, des sanglots m’arrivent aux oreilles, j’entre, la petite brune est lovée sur son lit et pleure, je m’allonge et dégage une de ces mèches.

• Que t’arrive-t-il petite Nadège ?
• On m’a laissé seul cette nuit, Christine était mon amie, elle m’avait fait part de son désir de quitter le bordel, elle me disait qu’elle avait trouvé une solution refusant de me dire comment et j’ai gambergé sur tous mes problèmes.
• Je peux t’aider, à ce moment la porte s’ouvre et pitbull dépose deux plateaux sur la table.
• Nadège, il faut que l’on mange, car aujourd’hui après ce qui s’est passé hier, il faut que l’on file droit, remue-toi, il faut que tu assumes ta condition, je te promets de passer la nuit prochaine près de toi.
• Merci Léa, je te raconterai mon histoire.
• Je serai à ton écoute.

Je lui tape sur sa fesse nue.

• Attends, je vais prévenir les copines que je viens manger avec toi…