Auteur de récits érotiques Note attribuée à cette histoire par HDS :
COLLECTION ÉTRANGE PHÉNOMÈNE.La petite voix. (1/1)
(9.0 /10 )

Récit érotique écrit par CHRIS71.
Auteur homme.
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sexe récit : COLLECTION ÉTRANGE PHÉNOMÈNE.La petite voix. (1/1) Publié sur HDS le 02-08-2017
Catégorie : A dormir debout
Histoire Réf : 26598-c2075

Titre : COLLECTION ÉTRANGE PHÉNOMÈNE.La petite voix. (1/1)
 

COLLECTION ÉTRANGE PHÉNOMÈNE.La petite voix. (1/1)

« Tu vois la grande bourge derrière son caddy, je la connais, c’est une salope, j’ai aidé dernièrement un timide comme toi à la sauter, elle a accepté tout de suite et est allée dans les chiottes du centre commercial se faire enfiler, attaque. »

Je regarde à droite et à gauche, devant, derrière, la plus proche personne étant cette femme fort à mon goût, il est vrai, mais à plus de cinq mètres devant moi.

« Inutile de chercher, je me suis installé dans ta tête, je fais cela pour aider les puceaux dans ton genre, tu n’as pas honte bientôt 35 ans et plus de 10 ans que tu recules devant les sexes qui te font baver, pourtant quand je te prends le sguègue, tu es monté comme un taureau.
Vas-y, dit lui qu’elle a un joli cul et que tu veux la baiser, tu vas voir, elle va courir derrière toi pour aller aux chiottes. »

Je m’approche de la dame qui regarde des plats cuisinés.

• Bonjour, vous êtes belle, j’ai envie de vous baiser dans les chiottes, vous me suivez.

Elle se retourne me regarde et me met une baffe me faisant regretter d’avoir écouté cette petite voix.

« Merde excuse, je la voyais par-derrière et comme elle avait la même chute de reins que la salope de l’autre soir, j’ai confondu, mais tu vois avant que j’aille aider un autre mec comme toi cette salope, car c’est une salope sera à toi, tient, c’est notre challenge, je te quitterais quand tu lui planteras ta verge dans le vagin. »

Je suis circonspect, mais je me tâte la joue, les cinq doigts doivent être marqués montrant à tous la pauvre cloche que je suis.

« Regarde, elle se retourne, je sens qu’elle te jauge, j’ai l’impression qu’elle regrette déjà ce qu’elle t’a fait, certaines fois il faut les attaquer à plusieurs reprises avant qu’elle ne se couche, tu vois cette bourge, elle est mariée depuis vingt ans et sa moule a envie de picorer un nouveau serrin, elle est frustrée, son mari la délaissant. »

• Lâche-moi, je vivais très bien sans toi !

« Oui, mais sans baiser, avec moi tu vas voir, cela va marcher, je te l’assure, à ce jour, j’ai 100% de réussite malgré quelques inconvénients comme ceux que tu viens de vivre. »

• Regarde ce con, il parle tout seul.

Je me retourne, c’est un couple qui est derrière moi et qui m’a entendu parler à voix haute.

« Tient, ce couple, la femme aime tromper son mec, suis-les tu dois trouver où ils habitent. »

• Mais j’étais simplement venu acheter des pâtes pour manger ce soir.

« Laisse tomber, je te ferais livrer une pizza à domicile. »

Je quitte le rayon derrière le couple, je me dirige vers la sortie sans achat attendant qu’il passe en caisse.

« Elle t’a vu, elle regarde si son mari la voit, elle semble s’intéresser à ta personne, son mec a fini de payer, tu vas voir, leur voiture va être non loin de la tienne, si j’ai raison, ce sera une preuve que je peux t’aider. »

Afin d’éviter de les perdre, je les observe pendant qu’ils remplissent leurs cabas avant de rejoindre ma voiture.

« Tu vois, j’ai raison, mieux elle est juste à côté de la tienne, excuse-toi et monte avant elle, elle va te faire voir sa chatte, elle a toujours la moule à la disposition de qui veut la baiser. »

• Pardon madame.

Elle me regarde, je monte dans ma voiture, elle ouvre sa portière, regarde dans le rétro ce que fait son mari, s’assoie, pivote, sa jupe se relève et me montre sa chatte entièrement épilée d’où sort un joujou rose qui doit lui donner du plaisir quand elle se déplace.

« Excuse mec, j’avais oublié de te parler du gode qu’elle a toujours ou tu l’as vue, autrement j’avais raison, regarde, elle va te faire un clin d’œil. »

Encore vrai, je suis de plus en plus troublé, je vois le mari monté et la voiture démarrer.

« Suis-les, je te promets que dans quelques minutes tu vas perdre ton pucelage. »

Complètement crédule, au lieu de tourner à droite pour rejoindre mon domicile, je suis l’autre voiture.
Quelques kilomètres plus loin, je la vois tourner et entrer après ouverture de la porte automatique du parking souterrain de l’immeuble où il semble qu’ils habitent.

« Oui, au dernier étage, gare-toi, pas de chance aucune place de libre, refait un tour, je vais t’en libérer une. »

Je devrais abandonner, mais cette petite voix finie par m’amuser, puceau à trente-cinq ans, ai-je quelque chose à perdre, oui ma rondelle !
Je fais le tour du quartier, trois fois à droite pour me retrouver à quelques mètres de l’immeuble, une voiture démarre me laissant la possibilité de nous garer.
In croyable, je prends ma petite voix intérieure pour une personne, j’ai dit « nous garer » au lieu de me garer.

« Tu peux dire nous, je suis avec toi jusqu’à ce que tu trempes ton biscuit dans la chatte d’une femme, regarde, elle est sur le balcon au cinquième, elle fait signe au revoir à quelqu’un.
Tient, un taxi, il attend sur le trottoir avec une valise, il part à l’étranger. »

Imbue de sa personne, ma petite voix semble avoir réponse à tous.

« Bien sûr, j’ai raison, le taxi a tourné le coin, tu as un stationnement qui se libère comme je te l’avais dit, fonce la place est chaude, tu vas la baiser dans son vestibule, elle va t’ouvrir en peignoir, elle vient de prendre sa douche pendant que son mari se préparait. »

Je suis crédule, car je me laisse embobiner par une simple voix alors que cela fait presque vingt ans que je cherche à me séparer de ma timidité qui m’a toujours fait prendre la mauvaise décision avec les femmes.
J’oublie de dire que sans être beau gosse, je suis assez bien foutu.

« Déconne pas, beau gosse il y a mieux, deux trois retouches et il y a longtemps que tu aurais emballé, un exemple tes cheveux, le pépé où tu vas devrait être à la retraite depuis plus de dix ans. »

C’est bien de vouloir m’aider, mais si c’est pour débiner mes amis, c’est difficile à avaler.

« Arrête de faire des raisonnements à la mords-la-moi, tu déblatères pour retarder le moment où tu iras sonner, je te rappelle cinquième étage, Véronique et Lionel A. »

Je fais ce que ma voix me dit et quand j’arrive devant la porte il y a un Digicode.

« Regarde 5e, j’avais raison, sonne. »

J’hésite et j’appuie sur le bouton, deux minutes et j’entends des grésillements.

• Que voulez-vous ?
• Je suis le garçon du supermarché.
• Que voulez-vous ?

Que lui dire, une nouvelle fois je recule devant la difficulté.

« J’ai bien fait d’attendre avant de te quitter, dis lui que tu bandes comme un taureau depuis que tu as vu sa chatte. »

• Quand mon regard a croisé le vôtre, j’ai eu envie de vous.
• Bandes-tu ?
• Oui, Madame.
• Je t’ouvre cinquième.

J’entre, l’ascenseur va trop vite pour moi qui aurais voulu avoir le temps de réfléchir, elle m’attend la porte ouverte, elle me défait la ceinture de mon pantalon et après l’avoir embrassé et prise sous les cuisses, je la dépose sur le guéridon.
Je bande comme le taureau, je rentre enfin dans son sexe.

• « Adieu. »

C’est la dernière fois que j’ai entendu la petite voix, j’ai baisé Véronique pendant deux heures, ma queue entrait et sortait de son vagin à une vitesse infernale, j’ai déchargé cinq fois avant de revenir le lendemain et le surlendemain.
Une semaine après, je retourne au supermarché et je vois la femme qui m’avait mis une baffe, j’allais passer mon chemin quand elle m’a abordé.

• Excusez pour la baffe la semaine dernière, j’ai regretté, si vous payez mes courses à la sortie du supermarché, je veux bien vous suivre aux toilettes du centre commercial.

C’est là, alors qu’elle avait posé une jambe sur la lunette des chiottes que j’ai baisée ma seconde femme, une fois par mois j’ai rendez-vous à la caisse et après avoir payé, je me la fais, je l’ai même enculé, un fantasme que je ne pensais pas réaliser un jour.
Aujourd’hui, je viens de rencontrer une jeune femme à qui je semble plaire, je suis en ce moment devant la bijouterie du centre commercial afin de lui acheter une bague de fiançailles.

Merci la petite voix.