Auteur de récits érotiques Note attribuée à cette histoire par HDS :
COLLECTION VOYAGE DANS LE TEMPS. La dame aux cheveux blancs. (1/4)
(10.0 /10 )

Récit érotique écrit par CHRIS71.
Auteur homme.
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sexe récit : COLLECTION VOYAGE DANS LE TEMPS. La dame aux cheveux blancs. (1/4) Publié sur HDS le 09-08-2017
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes
Histoire Réf : 26648-c2084

Titre : COLLECTION VOYAGE DANS LE TEMPS. La dame aux cheveux blancs. (1/4)
 

COLLECTION VOYAGE DANS LE TEMPS. La dame aux cheveux blancs. (1/4)

Je m’appelle Julien, j’ai 20 ans, je suis amoureux d’Adeline 18 ans depuis deux jours.
Adeline et moi il y a beaucoup de sentiments, mais elle veut arriver vierge à son mariage.
Je dis bien « son » car à ce jour pour moi, acheter une bague et me mettre à genoux très peu pour moi, je tiens à vivre des expériences multiples.
Bien sûr, je suis puceau même si devant les filles, je joue les machos faisant croire que j’en ai baisé à la pelle.
Je fais de bonnes études et je viens d’intégrer une école d’ingénieurs en électronique spécialité qui est ma passion, je passe mon temps à démonter tous objets qui ont de l’électronique à l'intérieur.

Un jour mon excentrique de grand-père fait son dernier voyage, il habitait dans les Pyrénées, une ferme isolée que peu de gens osaient approcher, depuis des lustres on parlait dans le pays de la ferme du docteur foldingue.
Mes parents m’amènent sur les lieux de l’enterrement, avant la cérémonie nous sommes reçus par le notaire qui au téléphone a souhaité ma présence.

• Mesdames et messieurs, votre parent est décédé et a établi un testament, monsieur Louis, vous devenez propriétaire de l’appartement que vous occupez à Paris depuis que vous êtes marié et qu’il s’est retiré ici.

Je vois mon père serrer ma mère dans ses bras avec un sourire montrant qu’il espérait bien que le notaire prononcerait ces mots.

• À ce titre il vous sera obligé de me régler la somme de 200 000 € qui reviennent à l’état, l’appartement près de Notre-Dame dépasse le plafond donnant droit à succession.
• Je le savais, ce vieil excentrique m’a toujours rejeté et allait me faire une crasse.
• Chéri, nous allons vendre pour payer la succession et trouver un appartement moins cher en banlieue.
• Ce qui va nous obliger à déménager, nous étions bien dans notre appartement avec vue sur Notre-Dame et la seine, je nous vois bien avec la vue sur l’immeuble d’en face et les avions qui décollent d’Orly au-dessus de nos têtes.
• Vous verrez cela à Paris après avoir incinéré votre père.
Quant à vous jeune homme, vous êtes concerné dans ce testament, vous héritez de la maison près du site de Gavarnie à deux pas de la frontière espagnole où il a terminé sa vie depuis qu’il a quitté Paris pour notre région.
Vous héritez aussi de près d’un million d’euros net après que j’ai payé les droits de succession et ses dernières factures principalement à l’épicier, vous trouverez du courant, votre grand-père ayant mis au point un système solaire simple dont il était l’inventeur et que vous pourrez vendre une fortune si vous le désirez.

Grand-père étant passé au four de la chambre d’incinération, je garde l’urne avec moi.
Mes parents se font conduire par un taxi à la gare de Pau et je rejoins, la vallée ou grand-père a sa maison, c’est loin d’être paradisiaque, mais la pièce unique de vie est propre, la journée a été longue, je trouve un jambon sec pendu dans la cheminée de la pièce, je m’en coupe quelques tranches que je dévore, ce midi nous n’avons pas mangé.
La maison est isolée et à moins de marcher pour rejoindre Gèdre, il va falloir que je vive quelques jours en ermite comme grand-père.
Dans la remise, je trouve un four à pain alimenté directement par le système solaire qu’il a mis au point, j’ai vu dans la cuisine les ingrédients nécessaires pour en faire, demain je ferais une tentative.
Je vais dans son atelier où un bordel sans nom m’apparaît, en appuyant sur un bouton près de la porte la lumière jaillie, je trouve même un ordinateur portable, il était fort papy, il a réussi à bricoler un système lui permettant de dépasser la zone blanche et de capter Internet.
Vu le coin reculer, ça peut paraître irréaliste, mais papy était un excentrique et comme moi un sacré bricoleur.
Le soir, je dors dans cette maison isolée sans appréhension après avoir passé des heures dans son rocking-chair sur la terrasse à contempler les étoiles.
La brise de montagne dans cette vallée m’oblige à rejoindre le seul lit de la pièce commune alors que je me voyais bien finir ma nuit ici, jusqu’au lever du soleil.

Le soleil qui entre par la fenêtre me montre la belle journée qui s’annonce, je sors, me déshabille et me lave dans l'auge alimentée par une pompe électrique reliée au système de captage solaire dont le notaire m’a parlé.
À mesure qu’elle se remplit, je vois de la vapeur s’élever, incroyable grand-père a su inventer l’eau chaude dans ce coin retiré que le taxi a atteint en finissant par un chemin en terre et en cailloux.
Dans la matinée je fais mon premier pain, la croûte est un peu dure et je retrouve le goût des produits venant de la nature.
Dans la journée je fouille, étant étonné qu’un tas de bois se trouve dans son atelier, je veux le sortir quand je m’aperçois que chaque morceau est solidaire de l’autre, ce tas de bois est un leurre et semble cacher quelque chose.
Après quelques recherches j’arrive à le faire pivoter et découvrir une porte, je l’ouvre sans difficulté et j’entre dans une pièce noire, je sens un interrupteur et devant moi se trouve une étrange machine.
Sur une table, des outils impeccablement alignés, dans une caisse du matériel électronique, et une lettre.

« Julien si tu lis cette lettre, c’est que j’aurais rejoint le but de ma vie, l’infini, à ce titre j’ai conçu cette machine, hélas, elle refuse de fonctionner comme je le désirerais.
La dernière fois que je l’ai essayé j’ai cru avoir trouvé, mais quelque chose m’échappe, je veux aller dans le futur pour voir les nouveautés que les hommes ont inventées, mais chaque fois je pars, je me retrouve dans le passé.
Vois ce que tu peux faire, voici le site où je me fournis en matériel électronique et qui te livrera dans les 48 heures.
Ils ont le numéro du compte que tu as hérité et ils débiteront sans aucun problème, j’ai vérifié leur système de sécurité, il est clin, amuse-toi bien mon grand, je suis sûr qu’un jour nous nous rencontrerons si tu aimes découvrir le passé. »

Cette machine va dans le temps, je regarde son système électronique et je constate deux anomalies, si papy est allé dans le passé, il aurait pu y rester, je commande les deux plaques à changer et doit aller à la poste à pied retirer mon coli.
J’ai de l’argent pour revenir, j’achète un véhicule 4x4 que j’assure et c’est sans effort que j’arrive à ma maison, je m’attaque aux plaques et en fin de journée je suis prêt à faire un essai.
Je m’installe dans l’un des deux sièges et j’appuie sur ce qui met la machine en marche.

• Alors Bichon, tu reviens à toi, tu as joui tellement fort que tu as tourné de l’œil, continu à me besogner, j’aimerais que tu m’apportes un autre orgasme comme celui que tu m’as apporté quand on est entré dans ma chambre.

Je reprends pied sur terre, la lumière du jour montre mon sexe au fond de la chatte toute blanche comme ses cheveux d’une femme inconnue et qui semble assez jeune en rapport de la couleur de sa chevelure.
Je me souviens, je me suis retrouvée dans les jardins du palais des Tuileries et j’ai rencontré cette femme inconnue de moi, mais avec une robe me montrant que j’avais dû arriver dans les années où les grandes dames portaient perruque et avaient des robes avec des volants impossibles pour un garçon du 21ème siècle.
Elle m’a trouvé amusant avec mon jean et mes baskets et m’a pris pour un des valets, elle m’a emmené dans sa chambre où j’ai fait la connaissance de sa servante qui l’a déshabillé, j’ai pris conscience que c’était une grande dame de l’époque où la machine cachée derrière un bosquet du parc m’a conduit.

• Passer un bon moment madame, il y a trop longtemps que vous êtes seule et à votre âge vous avez le droit encore au bonheur.
N’ayez crainte, je veille derrière la porte, je viendrais vous prévenir si les choses bougent, je vous aime ma reine, je ferais tout pour vous.

Je me trouve dans un tourbillon sexuel, dans le fond de moi un mot revient en boucle « Reine », mais la manière qu’elle a de me faire chuter sur son lit arrête raisonnement et questions, je les remets à plus tard.
Elle a été toute la nuit une femme aimante, une maîtresse parfaite même si un moment la vision d’Adeline me vient à l’esprit, souvenons-nous qu’elle veuille être vierge le jour de notre mariage et que dès ce matin, je vais retrouver ma machine et rentrer chez grand-père, excusez chez moi dans les Pyrénées.
Je la fais jouir comme elle le dit au moment où moi aussi j’ai perdu pied.

• Mettez-vous en levrette madame, vous aurez plus de plaisir.
• En levrette, que veux-tu dire Bichon, avec le roi, quand il me besognait pour que je lui donne un héritier mâle de préférence, il venait dans mon lit entrait en moi et m’introduisait sa semence royale, paix à son âme.

Incroyable, « Reine, Roi, Jardin, Palais » ajouter à l’accent de cette dame, j’ai un drôle de sentiment, suis-je en train de sauter la reine de France.

• Puis-je connaître votre nom madame ?
• Marie-Antoinette, pourquoi cette question.
• Pour rien, moi c’est Julien.

Je continue à la baiser l’ayant fait mettre en levrette, position qu’elle découvre.

• J’ai bien fait d’aller me promener dans les jardins Bichon, tu me fais découvrir des choses exceptionnelles, tu resteras à mon service et tu viendras me rejoindre chaque nuit, Blanche à la porte participera à nos soirées si tu le désir.
• Tu te gouines avec.
• Disons que dans ma solitude, elle m’aide à tuer le temps, mais depuis que je t’ai nous allons passer de merveilleux moments tous les trois.

Je la fais jouir et même atteindre l’orgasme, avant de lui délivrer ma royale semence au fond du vagin.
Marie-Antoinette, l’Autrichienne comme l’appelait le peuple, je viens de baiser la reine de France, je sais, je l’ai déjà dit, mais que diriez-vous à ma place dans la même situation.
La porte s’ouvre violemment.

• Madame cela bouge en bas du Palais, une voiture vient d’arriver avec des hommes en armes, Monsieur, pouvez-vous faire quelque chose pour ma reine ?
• Certainement, mais il faut qu’elle me suive sans me poser la moindre question.

La reine semble se demander ce qu’il se passe et est abasourdit la tête dans les bras et sa croupe royale lever après la bonne séance de levrette que je viens de lui infliger.
Pendant se lapse de temps Blanche défait sa robe et m’apparaît nue et blonde comme les blés.

• Nous sommes le combien.
• 1er Floréal 1793, non, le 2 Floréal, le jour se lève.

J’ai de bonne notion de l’histoire de France, matin du 2 et Floréal c’est août dans notre calendrier, Marie-Antoinette est emmené à la conciergerie, 16 Messidore, octobre maintenant, de la même année Marie-Antoinette est conduite place de la révolution pour avoir la tête tranchée.

• Madame, Blanche à raison, il vous faut fuir.
• Mettez ma robe madame, je vais prendre votre place dans votre lit le temps que vous ayez le temps de fuir, je vais mettre votre perruque pour vous donner le temps de prendre de l’avance, monsieur je vous serais à jamais reconnaissante d’aider ma reine, filez.

La reine met la robe pendant que je remets mon jean, je sens qu’il faut aller vite pour la soustraire à son destin, surtout depuis que je la baise.
Nous quittons la chambre après un baiser entre les deux femmes, nous tournons dans l’escalier opposé à celui ou j’entends les hommes venir emmener la reine.
Je retrouve ma machine et je comprends pourquoi Papy avait construit une machine à deux places.

• Montez madame.
• Qu’est que ce drôle d’engin Bichon ?
• J’ai dit aucune question, monte à mes côtés.
• Elle s’exécute, je tourne le bouton sur retour et je mets en marche, j’ai l’impression d’être dans le film « Retour vers le futur » …