Auteur de récits érotiques Note attribuée à cette histoire par HDS :
COLLECTION VOYAGE DANS LE TEMPS. Marie-Antoinette au 21ème siècle. (2/4)
(9.0 /10 )

Récit érotique écrit par CHRIS71.
Auteur homme.
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sexe récit : COLLECTION VOYAGE DANS LE TEMPS. Marie-Antoinette au 21ème siècle. (2/4) Publié sur HDS le 11-08-2017
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes
Histoire Réf : 26654-c2085

Titre : COLLECTION VOYAGE DANS LE TEMPS. Marie-Antoinette au 21ème siècle. (2/4)
 

COLLECTION VOYAGE DANS LE TEMPS. Marie-Antoinette au 21ème siècle. (2/4)

Ce qui m’arrive est incroyable, je me suis retrouvé dans de jolis jardins après avoir tourné le bouton de mise en marche de la machine à voyager dans le temps que grand-père a mis au point.
Dans ce jardin, une jolie femme se promenait et m’a emmené dans sa chambre, je l’ai baisé avec délice sous la garde de Blanche, sa servante, je finis par comprendre que la femme à qui j’apprends à baiser en levrette est Marie-Antoinette, la reine déchue de France.
Louis XVI, son mari s’est fait raccourcir en janvier alors que nous sommes précisément, le 2 août 1793, où des gardes armés viennent la conduire vers la Conciergerie, avant d’être exécutés le16 octobre de la même année comme je l’ai appris dans mes cours d’histoire.
Blanche propose de donner le change en se couchant dans son lit, le temps que nous nous enfuyons par un escalier opposé à celui où j’entends les gardes monter.

Démarrant ma machine, comme je me suis retrouvé dans les jardins des Tuileries, je me retrouve dans la pièce attenante à l’atelier de mon grand-père Gaston.
Je dois dire, « nous nous retrouvons, » car à mon côté la machine a aussi amené ma maîtresse Marie-Antoinette.
Je vois déjà, les « pisse-froid » dirent qu’il est impossible de changer le cours du temps et de l’histoire, quand j’aide cette femme aux cheveux blancs à descendre du siège avec sa robe d’un autre âge, je sais que grâce à ce foldingue de papy cela est possible.
Je l’aide à se relever, mais très vite je m’aperçois du chamboulement que cette femme va subir dans quelques minutes.
J’ai laissé la porte ouverte au moment de mon départ et je vois qu’il fait nuit, mon premier réflexe est d’allumer, mais je sens qu’il faut que je prépare Ma Reine au bouleversement que va consister sa vie à partir de ce jour.
La nuit m’aide quand je lui prends la main pour la conduire jusqu’au lit ou après lui avoir enlevé sa robe et moi mes affaires, je la couche venant entre ses jambes pour lui sucer le clitoris.

• Tu me lèches aussi bien que Blanche le faisait, j’espère que les soldats l’auront épargné.
• Profite du moment Ma Reine, il sera assez tôt demain matin pour que tu découvres le bond dans le temps et l’histoire que la machine conçue par mon grand-père t’a fait faire.
• C’est étrange, quand tu m’as fait asseoir à tes côtés, le jour se levait, maintenant il fait nuit.
• Faisons l’amour Ma Reine, j’essayerai de tout t’expliquer demain matin dès le levé du jour.
• Reprends-moi en levrette, j’ai beaucoup aimé quand tu m’as fait l’amour dans cette position que j’ignorais.
• Il fait nuit Ma Reine, mais la lueur de la lune permet que nous nous apercevions, prend ma queue en main.
• Ta queue, tu as de ces mots, ce sont les catins qui parlent de queue Bichon.

Ma Reine, Bichon, la façon, dont nous nous appelons, est à la hauteur des moments intenses que nous vivons et que nous allons vivre.
Elle retrouve seule la position et ma queue entre dans sa jolie chatte aux poils blancs que je sens sans les voir, je la fais jouir et après avoir eu un très bel orgasme, une nouvelle fois je l’arrose de ma semence.

• Bichon à part Louis qui m’a défloré, tu es le seul homme qui soit entré en moi, j’ai bien eu un très grand ami, un Suédois le Comte Axel de Fersen, bien des personnes ont parlé à Versailles persuadé que nous étions amant, je te jure sur mon fils que tu es le seul depuis que les révolutionnaires ont coupé la tête à mon mari que ce sont des fariboles.

Nous roulons dans les bras l’un de l’autre, avant de nous endormir.

• Au secours.

Le cri que Ma Reine pousse en sautant sur le lit se jetant dans mes bras me réveille en sursaut.

• Ma Reine quelque chose t’a fait peur !
• Il y a un monstre dehors, il m’a regardé avec ses deux grands yeux.
• Ses yeux, fais-moi voir, nous sommes isolés, mais papy a vécu ici des années sans jamais parler de monstre, montre-moi.
• Tu as une arquebuse, on va lui tirer dessus.
• Viens me montrer.

Elle est derrière moi, marchant en me tenant par la taille.

• Où vois-tu un monstre avec de gros yeux !
• Là, devant toi.

J’ai pris conscience au moment de démarrer la machine emmenant Marie-Antoinette avec moi pour la sauver de son fatidique destin que le moment où elle découvrirait le monde de mai 2017 en contraste avec son monde d’août 1793, les difficultés commencerait, on y est.

• Marie reste calme et vient t’asseoir sur le bord de cette auge en pierre.
• C’est froid.
• Calme-toi, je t’explique, ce monstre, c’est une voiture et plus particulièrement un 4x4 pour rouler sur les routes peu carrossables.

Elle est attentive tant que je la tiens serré nue dans mes bras.

• D’après-toi, nous sommes quel jour.
• Après ce qu’a dit Blanche, nous sommes le 2 ou, le 3 fructidor 1793.
• Dans le calendrier de maintenant nous sommes le 2 ou le 3 août 2017.
• Impossible, j’ai appris qu’il était prévu que la terre s'arrête après l’année 2000.
• C’était de vieille croyance de ton époque, la machine que mon grand-père a inventé qui me permet de voyager dans le temps passé m’a permis de remonter jusqu’à toi sans le vouloir et changer le destin de ta vie.
• Mais alors, j’ai quel âge, hier j’avais 38 ans ?
• Calculons bien, nous sommes en 2017, toi tu vivais, en 1793, au moment où nous avons rattrapé le temps, soit 224 années ajoutées au 38, tu aurais 262 ans aujourd’hui, ce qui est impossible, je te le conçois vu la beauté de ta nudité !
• La machine a compensé, j’ai 20 ans et toi 38, nous avons gardé nos âges, as-tu bien compris que tu es en 2017, c’est la base de tout ce que tu vas découvrir dans les heures et les jours qui vont venir.
• Je dois faire un cauchemar, je vais me réveiller et Blanche sera dans mes bras.
• Embrasse-moi, se baisé ces bien aujourd’hui que je te le donne.
• Tu es insatiable, regarde ton sexe devient une nouvelle fois tout dur.
• J’ignore si tu l’as fait, mais depuis quelques minutes tu as pris ma queue en main, tu trouves anormal que je bande.
• Pardon, je te laisse tranquille.
• Certainement pas, continue, mieux prends ma verge dans ta bouche.
• Cela se fait à ton époque !
• Oui, et les femmes avalent le sperme de leur amant.
• Veux-tu que je le fasse ?
• J’aimerais, je t’ai bien léché la chatte.

J’ai du mal à lui expliquer la vie du 21ème siècle, mais j’ai de grandes facilités pour l’amener sur le chemin du sexe, si ce qu’elle m’a dit est vrai même la bite du roi de France est restée hors de sa bouche qu’elle avance, après qu’elle se soit agenouillée devant moi, et qui est bien tentante.
Elle me pompe comme « une reine », bien sûr, il fallait que je la fasse une fois, ce qui est sûr c’est que Ma Reine est une pompeuse et une masturbatrice de bite de haut rang surtout après l’abstinence que m’impose Adeline.
Une fois de plus, « le haut rang », normal c’est la Reine, la encore trop tentant.
Adeline, elle est bien loin, que dirait-elle si elle savait que son fiancé se fait pomper par l’Autrichienne, que s'est-il passé depuis notre départ précipité.
Une question m’interpelle, j’ai vu de nombreuses gravures montrant son exécution, le bourreau présentant sa tête au peuple en colère après que la lame de la gillotine eut tranché son joli cou que j’enserre sans lui faire mal afin de le faire monter et descendre le long de ma hampe et avant que je lui envoie mon sperme sur ses amygdales.

• Viens, tu as été parfaite, as-tu aimé mon sperme ?
• Tu m’en redonneras, mais j’ai faim, c’est drôle le matin quand je me lève même en étant recluse aux Tuileries, mes serviteurs viennent me lever et m’apportent à manger.
• Entrons, j’ai du pain et du jambon, il va falloir que nous allions faire des courses jusqu’au village, le pain, c’est moi qui l’ai fait cuire.
• Me montreras-tu ?
• Oui, nous en ferons demain.
• Au travail, je vais montrer à Ma Reine ce que les hommes ont conçu pendant les 224 années que je t’ai fait franchir pour te sauver.

Je l’emmène vers l’atelier ou plutôt vers la machine à remonter le temps.

• Regarde.

J’appuie sur le bouton et la pièce s’éclaire.

• C’est drôle cette boule, vous avez enfermé le soleil dans cette boule ronde !
• Oui, on peut le dire, chaque chose en son temps, non, recule ta main, tu te brûlerais !

Ma Reine a failli se brûler, je sens que la mission que je viens de m’assigner est ardue, mais tellement bonificatrice, car en prime contrairement à Adeline, elle baise.

• Voici, Ma Reine, la machine qui m’a permis de remonter jusqu’à ton époque.
• On peut y retourner.
• Hélas, j’ai travaillé sur la machine de grand-père qui m’avait laissé des notes sur un problème qu’il avait pour revenir à mon époque, j’ai modifié certains circuits électroniques et tu as vu, nous sommes revenues sans problème.
Il vaut mieux éviter de prendre le risque pour toi en ce moment, la situation est encore très tendue, n’oublie pas les gardes qui venait t’arrêter, de ce que je sais de l’histoire de France, ils étaient loin de te vouloir du bien.
• Circuit électronique, de quoi me parles-tu, mais je dois être patiente, tu m’as dit que tu vas m’expliquer.
• Je vais te faire voir un appareil de notre époque, un ordinateur, nous en avons tous un chez nous, même grand-père dans ce trou en avait un, le voilà.


Je le récupère sur l’établi et c’est en allant dans le lit que je l’installe pour regarder ce que je peux lui montrer.

• Ma Reine, cet appareil, nous permet de converser avec le monde entier, par un système appelé Internet, sur cet ordinateur nous pouvons interroger et savoir ce qui s’est passé depuis des dizaines d’années, non, des centaines d’années, j’ignore si, en 1793, il y avait des encyclopédies pour chacun de vous, mais dans cette boîte, nous en avons une.
Que veux-tu savoir ?
• Qu’est devenue Blanche, ma servante qui a pris ma place ?
• J’ai appris à l’école que tu avais été enfermé à la Conciergerie avant d’être exécuté par le bourreau, qu’en dit mon encyclopédie.

Je tape « mort de Marie-Antoinette », j’ai bien la date du 16 octobre 1793, mais il y a des dessins par les spécialistes montrant plusieurs phases de l’exécution jusqu’à celle ou le bourreau présente la tête coupée de ma Reine à la foule.

• Bichon regarde ce visage, le dessin me montre avec des cheveux blonds alors j'ai des cheveux blancs depuis la mort de Louis, c’est ma servante Blanche qui s’est fait couper la tête à ma place, c’est son visage qui est dessiné, je le reconnaîtrais entre mille, je l’ai assez caressé et embrassé…