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Garde très rapprochée, prologue
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Récit érotique écrit par Dockama.
Auteur homme.
dockama27gmailcom

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sexe récit : Garde très rapprochée, prologue Publié sur HDS le 27-07-2017
Catégorie : A dormir debout
Histoire Réf : 26943-d825

Titre : Garde très rapprochée, prologue
 

Garde très rapprochée, prologue

Je m’appelle Eric, j’ai 37 ans, je suis marié à Nathalie depuis 13 ans et nous avons 2 enfants, Antoine et Lisa. Je travaille depuis 6 mois en tant que garde du corps pour un riche PDG d’une grande chaîne de centre commerciaux. Je n’ai jamais rencontré mon patron, j’ai été recruté par le responsable de la sécurité de la villa où vit sa fille.
Elise a tout juste 19 ans et vit seule dans cette magnifique villa du sud de la France, payée bien sûr par papa. Son père est constamment en déplacement et passe le peu de temps libre qu’il a dans son manoir parisien où ne résiderait apparemment que sa femme. Elise a pourtant un grand frère et une petite sœur mais je ne sais pas où ils vivent. Nous sommes 4 vigiles en plus de mon responsable à surveiller la villa et protéger Elise, la gamine avait tournée dans un film très populaire quand elle avait 14 ans et même si elle n’a pas poursuivie dans cette voie, elle reste assez connue.
Je suis le seul blanc, mon chef est arabe et mes 3 collègues restant sont des montagnes de muscles africaines. Ce n’est pas un travail plaisant, on ne fait rien de la journée a part patrouiller et accompagnée Elise là où elle va, on a pour consigne de ne pas lui parler et on ne doit pas discuter entre nous non plus. Je me dis souvent qu’il doit y avoir une ambiance plus chaleureuse à l’armée. Mais c’est un boulot qui paie bien.
Aujourd’hui est une journée comme les autres, je suis arrivé à 6h et je patrouille dans la maison pendant que mon collègue patrouille sur l’hectare qui entoure la propriété, on se contente bien souvent de protégée la villa d’un éventuel cambriolage ou de repoussés les rares Paparazzis qui s’intéressent encore a Elise quand elle est de sortie.
Nos collègues qui bossaient de nuit nous ont fait leurs rapports en partant, Elise est allée au cinéma avec quelques copines, a fait quelques bars et s’est couchée vers 2 heures, complètement ivre, elle dort toujours.
Je passe devant sa chambre et je découvre la chambre vide, le lit bien fait.
Je m’inquiète immédiatement, c’est nous qui faisons son lit tous les matins et elle est censée être dans sa chambre. Je passe de pièces en pièces dans un état de panique, je cherche déjà une façon d’expliquer à mon boss que ce n’est pas ma faute si elle nous a faussée compagnie. Puis je rentre dans l’une des chambres d’amis de la villa, j’ouvre la porte à toute vitesse et j’y découvre une Elise dans le plus simple appareil, nue et endormie sur le lit.
Je suis surpris et en état de choc, je l’ai trouvée, elle s’est juste couchée au hasard dans l’une des chambres puisqu’elle était apparemment ivre, cette explication me parait maintenant logique mais sur le moment, j’ai juste paniqué.
Et là, je me rends compte que je suis encore dans la chambre alors que cette jeune fille est nue sur le lit, elle s’est endormie avant même de se glissée sous les draps. Elle est couchée de coté, les fesses dans ma direction. Je contemple ce superbe fessier qui s’offre a moi, de jeunes et belles fesses fermes, je n’ai pas vu de cul aussi sexy depuis des années, cela me rappelle mes premières amantes, la beauté de la jeunesse. Je regarde ensuite ce dos d’une sensualité troublante et cette belle chevelure brune et ondulée qui tombe sur le lit, cette fille est vraiment sexy et quand mes yeux redescendent sur ce fessier incroyable, je redécouvre avec joie ses jambes fines et parfaites, que j’admire chaque jour, bon sang, ma queue se sent a l’étroit. J’hésite alors entre m’avancé pour en voir plus ou partir, je suis très excité et l’idée de me branlé discrètement me vient à l’esprit mais j’y renonce en pensant aux risques que je prends. C’est au moment où j’allais ressortir que la jeune femme se tourne et baille avec entrain, je suis tétanisé et je prie pour qu’elle se rendorme.
La belle milliardaire est couchée sur le dos, elle garde les yeux fermés mais descends sa main entre ses cuisses, elle commence a se caressée, je suis dans un état de panique bien supérieur a celui que j’ai vécu juste avant, je veux quitter la chambre sans faire de bruit, je recule en regardant la belle se touchée et heurte la porte coulissante. Elle ouvre immédiatement les yeux et découvre l’intrus ! J’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter, c’est le pire moment de ma vie, on va m’accuser de pédophilie, me licencier pour voyeurisme, ma femme va me quitter pour trahison, mes enfants me détester pour çà et je risque une amende ou même la prison si elle ou sa famille porte plainte, ce n’est qu’un mal entendu, un coup du hasard, un manque de chance mais ma vie est fichue. Elise saute dans le lit et se couvre du drap en hurlant.
« Je, je, désolé, ce n’est pas ce que vous croyez mademoiselle …
- Ah bon, vous n’étiez pas dans ma chambre en train de me mâter !
- Je sais que les apparences sont contre moi mais non …
- Quand mon père va apprendre çà, vous etes fichu Eric !
- Pardon, mademoiselle, je ne voulais pas, je vous cherchais …
- Vous me cherchiez ?
- Vous n’étiez pas dans votre chambre, j’ai paniqué et je suis venu voir si vous étiez ici.
- De toute évidence vous etes restez puisque je n’ai pas entendu la porte s’ouvrir !
- Mademoiselle, j’étais en train de repartir, je n’ai pas regardé …
- La bosse dans votre pantalon me dit le contraire !
- Excusez-moi, c’est par hasard que je suis rentrer et je suis un homme, je ne contrôle pas mon corps, je tiens a ce travail, a ma famille et je ne voulais pas violée votre intimité, j’aimerais que vous oubliez ce qui vient de se passer …
- D’accord Eric, vous êtes de loin celui que je préfère, de toute évidence ce n’est qu’un coup du sort si vous avez déboulé dans cette chambre et je ne vais pas ruiner votre vie pour cela !
- Vraiment ? Oh, merci a vous, je ne parlerais de cet incident a personne et je me tiendrais le plus loin possible de vous pour ne pas vous gênée mademoiselle.
- Par contre, il y a un problème, vous m’avez vu toute nue et en train de me masturbée, il est donc normal que je vois la même chose pour qu’on soit quitte.
- Je vous demande pardon ?
- Vous m’avez bien comprise Eric, sortez votre queue et branlez vous devant moi.
- Mais non, si quelqu’un nous voyaient, je suis marié et vous pourriez être ma fille !
- Ne vous faites pas priez, vous en mourriez d’envie ! On sera quitte ! »

Cette petite a raison, je l’ai vu a poil, je l’ai vu se toucher et elle est prête a oublier cette matinée si je me branle aussi devant elle, si c’est le prix de son silence, je m’en tire bien et c’est vrai que je suis toujours aussi excité.
J’ouvre ma braguette et en sort mon sexe de 16 centimètres, la petite est toujours sous ses draps, elle le regarde avec de grands yeux curieux et m’ordonne de commencer à me branler. Je prends mon sexe en main et entame de lents va et viens en regardant cette jeune et belle brune, je ne vois rien de son corps mais je me le remémore. Je me souviens de mon premier jour, de son physique de mannequin, j’ai trouvé cette petite vraiment canon dès que je l’ai rencontrée. Elle mesure 1m65, elle est fine, a de longs et beaux cheveux bruns, des yeux marrons foudroyants, ils sont teintés de vert et lui donne un regard a désarmé l’homme le plus sur de lui, de légères taches de rousseur ponctue son visage d’ange et sa bouche de jeune minette. Son corps est des plus démoniaque par contre, des seins pas très gros mais qui vous donnent envie, des seins qui lui amènent cette féminité indiscutable. Son ventre est plat, ses hanches donnent envie de la tenir entre ses mains, un cul de rêve, des jambes de mannequins et un look glamour et chic qui lui donne ce coté bourgeoise et femme fatale a son age. Elle nous a toujours pris de haut cette gamine, elle a tout ce qu’un être humain peut désirer, la beauté, l’argent, la popularité, cette gosse a le monde a ses pieds ! Je me caresse maintenant avec plus de vigueur, je suis excité par ce qu’elle m’a demandé, je prends plaisir a m’astiquer devant cette bombe de moins de 20 ans, je ne me retiens plus et me mets a gémir en secouant ce membre bien heureux de pouvoir s’exhiber devant la jeune fille. Je suis terriblement excité mais je n’ai presque rien vu en fait, j’ai aperçu brièvement ses seins et je n’ai pas vu sa chatte quand elle se touchait puisque j’étais loin et de coté, putain ce que j’ai envie de voir son minou ! Je vais venir, je le sens, je la regarde dans les yeux et elle a l’air de comprendre que c’est la fin, elle me montre du doigt sa culotte qui traîne a coté du lit, celle de la veille, je me rue dessus et commence a me vidé dans ce morceau de tissu rose, je me vide c’est le mot, j’ai l’impression de vivre l’éjaculation de ma vie, ça coule en quantité, c’est chaud et c’est si bon, la culotte se fait aspergée de liqueur blanche et compacte. Je suis en sueur, je fais coulé les dernières gouttes de sperme dans cette jolie culotte quand elle me dis :
« Tu la plies, tu la poses sur le bord du lit et tu quittes la pièce !
- J’ai honte de ce qui vient de se passer, promettez moi que l’on oubliera ceci.
- Evitez moi toute la journée, vous etes en repos demain, détendez vous et on se revoit mercredi soir, j’aurais quelque chose a vous proposez, maintenant sortez et vite !
- A vos ordres, bonne journée a vous et encore pardon. »

Je dépose la culotte pleine de sperme sur le bord du lit, referme mon pantalon et quitte la pièce en étant rouge pivoine. Je me suis sentis mal toute la journée, j’avais une boule au ventre et je regrettais d’avoir été aussi idiot en restant quelques secondes dans la chambre, je regrettais de m’être branlé devant elle et je me sentais mal à l’aise a l’idée de la recroiser.
Je quitta le travail a 17 heures sans revoir Elise, je fis l’amour a ma femme toute la nuit, je la baisa dans toutes les positions, je ne lui fis pas l’amour, je la démonta sans retenue en ne pensant qu’a Elise, ma femme n’y vit que du feu et pris son pied deux fois !
J’étais plein de remords et d’interrogations sur mon avenir mais deux questions ne m’avaient pas quittées une seule minute depuis cet incident :
- Que va me proposer Elise mercredi ?
- Qu’a-t-elle bien pu faire de cette culotte remplie de semence ?