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1ere expérience homosexuelle
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1ere expérience homosexuelle
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Récit érotique écrit par Milla.
Auteur femme.


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sexe récit : 1ere expérience homosexuelle Publié sur HDS le 28-07-2017
Catégorie : Entre-nous, les femmes
Histoire Réf : 26954-m3769

Titre : 1ere expérience homosexuelle
 

1ere expérience homosexuelle

À 30 ans, je n’avais encore jamais eu d’expérience homosexuelle et je n’en avais même jamais eu le fantasme. Non pas que de voir des femmes ensemble m’eût dérangée, chacun mène sa vie comme il l’entend, mais en mon âme et conscience ce n’était pas mon truc. Aujourd’hui encore je ne pense pas être lesbienne, même si souvent les apparences sont contre moi. En tout état de cause, je ne me ressens pas comme telle. d’ailleurs, Annie mise à part, je n’éprouve vraiment aucun désir de ce côté.

Cette Annie en question était une petite brune mignonnette venue s’installer avec son mari dans ma résidence. Aussi brune que je peux être blonde, elle n'était pas très grande non plus: 1 m 65, petits seins ronds, fesses rebondies et joli visage. J’ai tout de suite sympathisé avec elle, dès les premiers jours en fait. Nous allions faire nos courses ensemble allions nous promener et déjeuner en ville si bien qu' en deux ou trois mois c’était devenu une de mes meilleures copines. Je dois dire que c’était loin d’être le cas de nos maris respectifs. Je ne sais pourquoi mais ils n’ont jamais pu se côtoyer malgré nos efforts respectifs pour essayer de les rapprocher. C’est vrai qu’au départ ils n’avaient pas beaucoup d’atomes crochus. Le sien était du genre sportif, alors que le mien était plutôt cérébral, , intellectuel ., deux mondes assez différents mais malgré cela nous aurions aimé qu'ils fassent quand même un effort d’autant plus que Jean son mari était charmant et Damien, malgré son intellect était resté très abordable. Mais non, il devait y avoir quelque chose de particulier dans leurs caractères respectifs, quelque chose qui faisait qu’ils ne pouvaient pas se supporter.
Et après leur avoir imposé deux ou trois soirées, pendant lesquelles ils se regardaient en chien de faïence, nous décidâmes d’arrêter. nous nous sommes donc vus sans eux, dans la journée, pour ne pas les déranger.

Nos rapports faits d’amitié et de complicité auraient pu rester ainsi toute la vie si un jour en rentrant chez Annie à l’improviste, je ne l’avais trouvée à moitié nue sur son canapé et en train de se caresser. Elle était allongée sur le dos, la tête posée sur l’accoudoir, la jupe complètement relevée et les cuisses largement écartées. Elle se masturbait en fermant les yeux et en se mordant les lèvres elle avait l’air de vraiment prendre son pied.

Pour moi c’était nouveau c’était la première fois que je voyais une fille se caresser en réel devant moi-même si bien sûr je l’avais déjà vu dans des films érotiques. Aussi, je restai là quelques instants par simple curiosité. Simple curiosité oui, aucun voyeurisme et aucun désir trouble. Je pensais même que j’allais m’éclipser pour la laisser tranquille et que je reviendrai plus tard. Partir à petits pas de loup comme j’étais venue, sans rien dire pour qu’elle ne se sente surtout pas violée dans son intimité, et j’allais le faire…

Mais tandis que je reculais, j’entendis une voix qui me dit :

— Excuse-moi sissi, je suis désolée, j’aurais dû pousser le verrou pour faire ça

Et je la vois qui se redresse lentement.

— Euh ! Non, c’est moi, j’aurais dû frapper avant d’entrer.

Et comme je continuais à reculer :

— Non, reste, tu ne me déranges pas. D’ailleurs j’ai fini et je peux recommencer plus tard si j’en ai envie.

— Je suis navrée, je t’ai tout coupé ma pauvre.

Elle éclata de rire.

— Oh ! Arrête, ce n’est vraiment pas grave. Je ne t’ai pas choquée au moins ?

Non pas du tout, moi aussi ça m’arrive. (Ce qui était vrai, bien qu’assez rare en ce moment j’en conviens !)

— Et si on le faisait ensemble ? Tu penses à quoi quand tu le fais ?


Je suis très gênée car je n’ai pas trop l’habitude de ce genre de confidence, même à ma meilleure amie.

— Euh !
— J’aimerais te demander quelque chose sissi mais je n’ose pas trop.
— On est copines ou pas ?
— Comme tu voudras ! Maintenant que tu m’as vue faire, est-ce que ça te gênerait beaucoup de me montrer comment tu fais toi, comme ça nous serions à égalité.


J 'étais extrêmement gênée, je n’avais pas imaginé ça, inutile de dire que je n’en avais pas du tout envie.

— Euh…
— Si tu n’as pas envie dis-le-moi franchement, je ne t’en voudrai pas.


Malgré moi, presque à contrecœur, je me vis relever ma jupe et commencer à me caresser maladroitement par-dessus la culotte. J’étais hyper gênée, d’autant plus qu’elle me matait les yeux grands ouverts. J’essayais de m’appliquer.

Sans grande conviction, j’écartais ma culotte et glissais mes doigts entre mes lèvres .

Elle n’en perdait pas une miette. De son côté, elle avait relevé de nouveau sa robe et avait recommencé à se caresser. Elle ne portait pas de culotte et sa petite chatoune était presque entièrement rasée avec simplement une petite touffe en haut. Elle était plus douée que moi en tout cas. En plus j étais stressée, coincée, je faisais cela entièrement pour lui faire plaisir, mais pour ma part je n’avais aucun plaisir.

Elle s’en aperçut bien entendu.

— Allez viens sissi, c’est juste pour rigoler, viens t’asseoir près de moi, si tu veux on arrête.

Je vins près d’elle tout en continuant à la regarder. En passant à ses côtés, je sentis son odeur qui me monta au nez, L’instant d’avant impersonnelle, maintenant je suis troublée. Assise à côté, je recommençai à me caresser mais cette fois pour de vrai, je me sentis mouillée, j’avais envie de plaisir et surtout je ne pouvais me détacher de l’odeur qui émanait de son fruit. Elle s'aperçût de mon trouble et se retourna face à moi. Je sentis sa main me caresser la poitrine par dessus mon chemisier puis le déboutonner pour me sucer mes tétons durcis malgré moi, qu'elle aspirait et mordillait presque jusqu' à la douleur parfois pendant que son autre main descendait su ma chatte pour y exciter mon clito déjà proéminent elle le pressait doucement, faisait tournoyer son doigt tout autour, c’était une femme bien sur et elle connaissait exactement les gestes à faire pour me faire jouir puisqu'elle le faisait sur elle. après m'avoir quelque peu doigtée elle se plaça entre mes jambes et les écarta suffisamment pou se mettre entre deux . Je sentis sa bouche chaude se poser sur ma chatte pendant que sa langue s'activait sur mon clito déjà bien trop excité pendant que ses doigts me fouillaient, puis sa langue vint les remplacer , je mouillais comme une folle tant elle me faisait du bien et plus je mouillais plus elle s'activait à laisser ce trou le plus propre possible , jusqu' a ce que ma jouissance lui inonde la bouche me laissant presque comblée par un acte qui il y a une heure a peine était pour moi inimaginable. elle remonta jusqu'à ma bouche et m'embrassa comme pour y sceller un pacte, celui de se retrouver et recommencer..


C’est ainsi que tout a commencé. Et depuis ce jour, malgré nos vies de couple et nos occupations professionnelles. nous nous arrangeâmes toujours pour nous retrouver, ne serait-ce que quelques minutes, nous ne pouvions plus nous passer l'une de l'autre , et pourtant aucune de nous n’avait eu la moindre expérience féminine avant cette rencontre. Nous avions peu à peu appris à mieux nous connaître, à apprécier nos réactions et à les domestiquer, à nous exciter mutuellement, en cherchant à nous donner le maximum de plaisir et ce fût vraiment des moments inoubliables.


Quelques années plus tard , elle et son mari ont quitté la ville, alors nous nous sommes écrit, téléphoné, puis les contacts se sont espacés, trop espacés, sa ligne ne répond plus, sans doute a-t-elle déménagé une fois de plus…


Je n’ai jamais remplacé Annie, et jamais envisagé de le faire… Je me masturbe en pensant à elle.