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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (27) Enceinte et toujours hypersexuell
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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (27) Enceinte et toujours hypersexuell
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Récit érotique écrit par Olga T.
Auteur femme.


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sexe récit : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (27) Enceinte et toujours hypersexuell Publié sur HDS le 05-08-2017
Catégorie : Plus on est
Histoire Réf : 27016-o340

Titre : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (27) Enceinte et toujours hypersexuelle.
 

Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (27) Enceinte et toujours hypersexuelle.

Une femme enceinte n’est pas obligée de mettre entre parenthèses sa vie sexuelle, y compris quand celle-ci est particulièrement débridée, ce qui est mon cas.
Je ne pense pas qu’un tel récit et la suite que je compte publier soient contraires à la charte de ce site Hds. Ces récits vont peut-être choquer, mais ils sont un plaidoyer pour la liberté totale de la femme et de sa vie sexuelle, y compris quand elle attend un heureux événement. Future mère, elle n’en reste pas moins femme. Elle l’est même plus que jamais, puisqu’elle a assumé pleinement sa « fonction reproductrice » Elle n’en reste pas moins une amante, qui a le droit de revendiquer son droit au plaisir.
Ce que je veux raconter est un moment important de ma vie de femme libre, de mon hypersexualité et dans le candaulisme de mon mari Philippe, ce qui fait l’originalité de notre couple.
Le corps se transforme, les besoins demeurent.
Bien entendu, au fur et à mesure de l’avancée de la grossesse, cela impose des précautions et des contraintes, mais qui ne doivent pas empêcher une femme de continuer à vivre le plus normalement possible.
Le corps se transforme peu à peu. Moi qui ai toujours eu de petits seins, particulièrement sensibles et érogènes, je voyais ceux-ci gonfler au fil des mois. De même, mon ventre s’arrondissait et j’ai peu à peu assumé cela, ne cherchant absolument pas à cacher mon état. Je n’avais pas honte de cette transformation provisoire, au contraire, j’étais toujours aussi belle, j’étais fière de mon corps et je voyais dans le regard des hommes que je suscitais toujours le même désir, celui de me baiser comme la salope que j’étais devenue et qui s’assumait pleinement.
Il se trouve donc que la grossesse n’avait pas calmé mes envies, bien au contraire !
J’ai raconté (récit n°22) comment la combinaison « explosive » de mon hypersexualité et du candaulisme de mon mari Philippe avait conduit à cette situation extrême où, en accord avec Philippe, mon mari candauliste et mon amant Rachid, mon « mâle » de l’époque, m’avait fécondé en la présence de mon mari. C’est ainsi que fût conçue il y a neuf ans notre fille aînée, Lucie, dont je considère que le véritable père est Philippe, à défaut qu’il en soit le père biologique.
Philippe, mon mari candauliste, me rendait heureuse et encore plus depuis que j’étais enceinte de Rachid. Cet enfant, nous l’avons voulu lui et moi et il a été le témoin actif de sa conception. Contrairement à Rachid, qui m’a « fécondé », Philippe a, dès le début décidé d’assumer cette paternité. Ma fille sera la sienne, c’est Philippe qui sera le père. Philippe se montrait plus amoureux, plus tendre que jamais. Il me couvait d'attentions prévenantes et m'offrait des petits cadeaux touchants.
Le partage des rôles entre le mari candauliste et l’amant, Rachid, se poursuivait. D'un point de vue sexuel, Rachid redoublait de fougue et d'imagination pour me satisfaire totalement.
Au bout du troisième mois de grossesse, et par souci des précautions les plus élémentaires, il fût décidé par Rachid et Philippe de mettre fin temporairement aux pratiques les plus extrêmes auxquelles Rachid m’avait peu à peu habitué, et notamment aux partouzes SM ou encore aux séances avec des partenaires multiples, comme par exemple dans les foyers. Il en était de même avec les séances hebdomadaires où mon jeune amant m’offrait à ses copains dans la cité de notre ville. Ces jeunes qui, pour beaucoup d’entre eux, connaissaient ainsi leur première expérience, n’étaient de toute façon guère attirés par la transformation que connaissait mon corps. Ces jeunes voulaient se « taper » une belle bourgeoise, des beaux quartiers de la ville, qui plus est l’épouse d’un notable qu’ils prenaient plaisir à « cocufier », disaient-ils avec mépris, sans prendre en considération que Philippe était consentant, mieux qu’il était à l’origine de tout cela.
Près de neuf ans après ces moments, de nouveau enceinte, mais avec une grossesse assez difficile, et donc dans des conditions très différentes, je me remémore parfaitement cette période comme étant un moment où j’ai continué à assumer pleinement mon hypersexualité, encouragée par Philippe et par Rachid. Celui-ci se devait au contraire de compenser l’absence d’autres occasions de plaisir, d’autant plus que je me suis très vite aperçue que mon état ne diminuait pas mes pulsions et mes envies, bien au contraire.
Rachid, depuis le jour de notre rencontre dans les circonstances que j’ai racontées (voir récit n°10), il m’avait honorée chaque jour, devant se contenter de mes autres orifices lorsque j’étais « indisposée ». Si Rachid était un étalon hors pair, une force de la nature, il avait peu à peu fait appel à d’autres hommes, à la fois par vice, pour faire de moi une « salope intégrale », pour humilier et ruiner la réputation de Philippe, ce mari candauliste qui réalisait ainsi ses fantasmes au-delà de ses rêves, mais aussi parce qu’il sentait qu’il ne pouvait, à lui seul, satisfaire mon tempérament volcanique.
Rachid a très vite compris que je n’étais pas calmée par ma future maternité, au contraire, car ma grossesse me libérait des craintes qui empêchaient que je puisse, autant que je l’aurais souhaité, permettre à mes amants de se vider en moi, alors que ce sont les puissantes giclées qui provoquent chez moi les orgasmes les plus dévastateurs. Il n’en restait pas moins qu’il fallait toujours tenir compte des autres raisons impératives qui imposent de se protéger, au premier rang des quels le SIDA et les MST. Néanmoins, quand nous étions en confiance, j’ai pu, pendant cette période, en profiter largement, comme je vais le raconter.
Dans un premier temps, Rachid a continué à assumer sa « fonction de mâle »
Pendant ma grossesse, et jusqu’aux environs du sixième mois, Rachid a continué à assumer son rôle de « mâle », avant de s’éloigner brutalement de moi et de me tromper outrageusement avec d’autres femmes, à commencer par mon ennemie « intime » Marie C. qui pensait ainsi me faire mal. Cela m’a fait mal en effet et a contribué à ma trop lente prise de conscience sur la réelle personnalité de Rachid. Et cela m’a poussé, terriblement frustrée, en manque, comme je le raconterai dans un second récit, à rechercher ailleurs ce que Rachid ne m’apportait plus et dont mon corps ne pouvait et ne peut se passer.
Nous avions pendant les premiers mois de ma grossesse notre rituel quotidien, toujours en présence de Philippe, qui ne se lassait pas de me voir jouir sous les assauts de Rachid.
Rachid m’embrassait goulûment, passait ses mains sous ma robe de grossesse. Ma culotte de grossesse était remontée jusqu’au milieu du ventre, je portais aussi un soutien-gorge bien serré. Il sentait mon gros ventre chaud sous ses mains, le caressait pour en connaître le volume et l’ampleur.
De mon côté je commençais à déboutonner son pantalon comme pour montrer combien j’étais une salope. Je sortais son sexe de son slip, je m’accroupissais et commençais à lui faire une fellation royale. De ses mains posées doucement sur ma tête, il me guidait pour que je lui donne plus de plaisir.
Quand ma position devenait inconfortable à cause de mon ventre, je me relevais. Il en profitait pour m’ôter et jeter ma robe par terre.
Philippe, qui ne se contentait pas du rôle de spectateur, grisé par la situation, enlevait mon soutien-gorge. Il m’offrait une fois de plus à celui qui était devenu mon mâle et qui avait été mon fécondateur.
• Je veux te prendre, Olga. J’ai toujours aussi envie de toi et ton mari aime toujours autant que je te saute.
Philippe baissait ma culotte, je m’allongeais sur le dos, sur le lit.
Philippe et Rachid, à tour de rôle, me mangeaient le minou, un doux minou épilé de frais, je jouissais, criant un peu par rafales, comme une femme qui se libère après avoir dû taire trop longtemps sa jouissance.
Avant de me pénétrer, Rachid labourait mon clito avec son doigt ou le plat de la main pour me chauffer encore plus. Je me cabrais de plaisir.
Le sexe de Rachid était tendu à l’extrême, c’était le moment de me pénétrer, Rachid le savait, connaissant parfaitement mon corps dont il jouait comme un virtuose.
Rachid plaçait mes jambes sur ses épaules puis écartait mes cuisses. Sa bite commençait à glisser en moi, puis, d’un coup violent il rentrait tout son sexe en moi, allant presque en butée. Je me cambrais de plaisir, lâchant des râles et des roucoulades. Mon vagin, par contractions successives, se rétractait sur son membre.
Il me bourrait sans aucun égard pour mon état, me traitant de salope, je répondais par des râles successifs tant mon excitation était à son comble. De ses mains il pétrissait mes seins devenus lourds.
Alors que Rachid me remplissait avec ardeur, Philippe, avec tendresse, me disait des mots d’amour, me caressait doucement le visage, me regardant droit dans les yeux, me caressant le ventre, les seins, alors que l’autre, le mâle, me besognait sans ménagement.
J’étais comblée de tendresse et de douceur, mais Rachid voulait seulement continuer à prendre son plaisir.
• Je vais t’enculer, Olga, je sais que tu adores que je te casse le cul, surtout devant Philippe.
Il m’écartait les fesses et demandait alors à Philippe de lécher mon petit trou. Celui-ci s’exécutait sans discuter, mettant toute la salive de sa bouche sur mon anus.
Rachid se redressait, je me penchais en avant, il commençait à pointer son dard sur mon anus, je poussais un peu pour faire rentrer sa bite en moi. Son sexe glissait en moi en une seule poussée. Depuis notre première rencontre, mon corps et mes orifices s’étaient parfaitement habitués aux saillies de Rachid.
Nous nous démenions comme des chiens lubriques.
• C’est dans ta matrice que je veux me vider !
C’est ce que je voulais aussi. Je me positionnais à nouveau sur le dos, et puis une série de va-et-vient.
Sa giclée était longue, fournie et abondante. C’est Philippe qui m’aidait à me redresser, me prenait dans ses bras et me faisait poser ma tête sur son épaule, me caressant doucement le corps. Rachid nous laissait alors ensemble, pour une nuit de tendresse, où je m’endormais dans les bras de mon mari complaisant.
Rachid ne pouvait cependant assumer seul
Sans revenir à nos pratiques les plus extrêmes, auxquels nous avions provisoirement renoncés par élémentaire prudence, Rachid a très vite fait appel à du renfort pour faire face à mes envies, à mes pulsions, qui ne se calmaient pas, bien au contraire.
Ce soir-là, Rachid m'avait envoyé un sms coquin trente minutes plus tôt, me demandant de porter une tenue sexy car le message disait qu'il rapportait une surprise qui ferait de cette soirée un moment inoubliable pour moi et Philippe.
Légèrement excitée par avance, je décidais de jouer le jeu.
Je pars dans ma chambre pour choisir une tenue provocante à souhait. J'entrais alors dans mon cinquième mois de grossesse et j’acceptais la transformation de mon corps. Les aréoles de mes seins se sont élargies et sont devenues presque noires et mes mamelons sont souvent gonflés et érigés tant ils sont sensibles. Mon ventre s'est arrondi, et mes hanches sont à présent pleines et accueillantes.
Un dernier coup d'œil à la glace me rassure : cette robe moulante extrêmement courte dévoile les parties charnues de mon anatomie mais Rachid a été clair en précisant qu'il me voulait ultra sexy. Je me parfume délicatement et rajoute un peu de gloss brillant sur mes lèvres.
.J'entends la porte d'entrée s'ouvrir et sors de la chambre en entendant une voix autre que celle de Philippe et de Rachid. Rachid m'embrasse sur la bouche d'une façon possessive. Il y a longtemps qu’il se comporte ainsi, sans aucune considération pour Philippe, mais il sait que celui-ci l’accepte dès lors que j’ai tout le plaisir possible et qu’il peut assister à nos ébats.
Rachid me lance d'une voix gaie :
• Je suis venu avec Serge, le collègue de travail de Philippe.
Je n’avais pas oublié Serge, grand organisateur avec Olivier (voir récit n°21) des partouzes organisées sur le lieu de travail de Philippe, avec ses collègues.
Serge me dépose quatre bises sur les joues, me complimentant sur ma bonne mine.
Philippe, qui se doute pourquoi Serge est venu, sert l’apéritif à son collègue et à Rachid.
• Alors Serge, avoue qu’Olga n'a rien perdu de sa beauté, même si son corps s'est modifié, aux bons endroits en plus, rajoute-t-il en glissant un regard coquin sur mon décolleté.
J’esquive un geste pour rejoindre la cuisine mais Rachid m'en empêche, enlace ma taille et m'embrasse dans le cou en déclarant :
• Cette robe te va à merveille et Serge est de mon avis. Tu es très bandante ainsi vêtue! N'est-ce pas, Serge?
• Tu as raison Rachid, ta femelle est très bandante dans cette tenue. Dommage qu'on n'en voit pas un peu plus !! Elle est appétissante humm....
En entendant ces paroles, je comprends ce qui va se passer, je suis émoustillée par leurs propos grivois. Rachid se colle étroitement contre mon dos et dénoue les bretelles de la robe qui glisse par terre. Encouragé par Philippe, Serge s'approche de moi et je sens sa langue caresser la mienne avec sensualité, tandis que doucement Rachid me caresse les reins m'entrainant dans la chambre.
Serge s’adresse à Philippe :
• Elle me manquait ton épouse et elle est encore toujours chaude, même qu’elle est en cloques. Et en plus, je vais pouvoir me vider en elle.
Serge fait glisser mon shorty en dentelle le long de mes cuisses tandis que Rachid défait mon balconnet en dentelle noire.
Leurs doigts se font caressants et tendres et de moi-même j'écarte mes cuisses pour les laisser admirer ma vulve toute humide. Mes lèvres brillantes de mouille et gonflées les fascinent. Philippe approche à son tour et me lèche amoureusement, tandis que Serge approche son sexe dur au-dessus de ma bouche. Ma bouche gourmande et chaude s'ouvre et accepte sa bite en enroulant ma langue autour de son gland.
Trois hommes s’occupent de moi. La langue de Philippe et de Rachid se succèdent sur mon clito et dans mon vagin et se font plus pressantes. L’index de Rachid s'insinue sans ménagement dans mon anus tout dilaté et des gémissements de plaisir m'échappent.
J'ai juste envie de me laisser porter par les rafales de plaisir qui embrasent mon corps alangui par les caresses.
Philippe place un coussin en dessous de mes reins afin que je sois bien calée et surtout pour offrir la vue de ma chatte et de mon anus qui se dilatent de plus en plus en attendant la saillie. Je sens la douceur du gland de Serge effleurer mon clitoris et je ne peux réprimer un petit cri d'extase qui l'incite cette fois ci à enfoncer doucement sa queue dans ma chatte, puis de la ressortir pour venir coller le gland à l'entrée de mon anus. Je me tends de désir vers lui et répond aux baisers de mon mari et de mon mâle, ce dernier commence à taquiner avec son index et son pouce mes tétons durcis de désir. Mon bassin ondule sous les coups de bite de Serge et je continue à sucer frénétiquement la queue de Rachid, dans l'espoir d'en faire jaillir le sperme épais et tout avaler jusqu'à la dernière goutte.
Rachid remplit alors ma bouche de sperme en râlant de plaisir. Serge l'imite en giclant au plus profond de mon intimité son foutre chaud et épais, j’aime sentir ce liquide couler entre mes jambes.
Cette première soirée en annonce d’autres, qui ont rendu cette première grossesse inoubliable.
(A suivre)