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Confidences pour confidences
(7.5 /10 )

Note attribuée à cette histoire par HDS :
Confidences pour confidences
(8.0 /10 )

Récit érotique écrit par Georges.
Auteur homme.


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sexe récit : Confidences pour confidences Publié sur HDS le 09-08-2017
Catégorie : Plus on est
Histoire Réf : 27031-g1513

Titre : Confidences pour confidences
 

Confidences pour confidences

- Anissa, ça fait six mois aujourd’hui que l’on se connait
- Déjà ?
- Oui, et je ne sais pas grand-chose de toi
- Pour les confidences il faut vraiment s’aimer
- Mais je t’aime vraiment chérie !
- Je veux dire pour te révéler mon jardin secret, nous couchons ensemble ce n’est déjà pas mal après si peu de temps
- Justement c’est de cela que je voulais te parler
- Ah ? tu as des reproches à me faire sur mon comportement au lit ?
- Bien sûr que non, au contraire ! mais …
- Mais ? tu n’aimes pas mes fellations ? je n’ai jamais rechigné pour avaler
- Je t’en remercie, tu es experte dans ce domaine d’ailleurs
- Évidemment, je n’étais pas vierge quand tu m’as connue
- C’est de cela …
- De cela quoi ?
- C’était qui ?
- Merde à la fin …. Aaaaaaahhhhhh, je comprends … tu veux savoir avec qui je l’ai ‘perdu’ ?
- Oui …
- Je ne tiens pas à en parler …
- Tu n’as pas à avoir honte, a dix-huit ans il est normal que tu aies connu d’autres garçons
- N’insiste pas Joël, c’est un moment de ma vie que je veux oublier
- Comme tu veux …
- Ne boude pas, embrasse moi
Un peu déçu de sa façon d’esquiver ce ‘problème’ j’enlace ma copine, elle ronronne lorsque ma main empaume son sein bien rond et piaille lorsque je fais rouler le téton qui se dilate entre mes doigts
- Continue chéri, tu me fais du bien
- Je vais t’en faire mille fois plus lorsque j’aurais baissé ta petite culotte
- OOOOOOOOuuuuuuuiiiiiiiii, lèche-moi la foufoune….
- J’adore ton odeur de femme
- J’adore ta queue … ils étaient deux …
- Deux quoi ???
- Ceux qui m’ont dépucelée, ils étaient deux
- Tu t’es faite violée ?
- NON !
- Tu veux bien te confier ?
- Des copains à papa …
- Des … de son âge ?
- Oui … il y a un an mon père avait organisé une grosse fête à la maison, nous étions une trentaine, dont plusieurs célibataires, c’était l’été, les tables étaient disposées dans le jardin plus ou moins sombre
- Tu as bu de l’alcool ?
- Un peu, mais habituellement privée d’alcool j’étais un peu pompette mais consciente, avec ma tenue un peu provocante je pouvais passer pour une fille délurée, j’en jouais en dansant, faisant voler ma robe ample plus haut qu’il n’aurait fallu, deux hommes m’ont vite encadrée, ils étaient séduisants, j’étais fière qu’ils me trouvent dégourdie, j’aimais le frôlement de leurs mains sur mon corps
- Ils te touchaient ?
- Pas vraiment, enfin au début, petit à petit nous nous somment retrouvés un peu à l’écart, mon père se foutait pas mal de ce que je faisais
- Quel abruti …
- L’un des deux est passé derrière moi pour me bloquer les bras le long du corps craignant sans doute une rébellion, devant ma passivité pour ne pas dire mon encouragement il m’a enserrée par la taille pour me coller contre lui … j’ai tout de suite senti son désir dans mon dos
- Il bandait ?
- Bien sûr, je m’en foutais du moment que je l’excitais, et je découvrais la puissance d’une verge tendue sur mes reins, ses mains ont empoignés mes seins, l’autre masquait notre duo afin qu’il puisse me peloter à sa guise
- Tu n’as pas réagi ?
- J’étais trop contente du plaisir qu’il me procurait
- Évidement
- Sans que je ne m’en rende compte nous nous étions encore écartés du groupe, euphorique c’est à peine si j’entendais la musique et les brouhahas, le deuxième a voulu sa part du ‘gâteau’ et m’a collé lui aussi, il cherchait ma bouche
- Tu l’as embrassé ?
- Oui … c’était boooooooooonnnnnnnnnnn ! je ne suis pas rendue compte tout de suite qu’une main caressait ma cuisse… par dessous ma robe, je me souviens à avoir eu honte parce qu’il allait découvrir que ma culotte était mouillée, complètement partie ils se partageaient ma bouche sans que j’y trouve quelque chose à redire, je vivais enfin une expérience de femme ! tu veux que je m’arrête là Joël ? tu risques d’être choqué …
- Au point où j’en suis, continue …

- A un moment j’ai senti l’air frais sur mes seins et mes cuisses, ma robe avait glissé du haut vers le bas et du bas vers le haut, ma petite culotte est virée sur un côté, le dos d’une main apprécie ma toison bouclée, je me souviens avoir dit … ‘pas de doigts dedans ’ les commentaires ont fusé…

- Pourquoi dit-elle ça ?

- J’sais pas
- Elle est belle cette petite garce
- Faisons gaffe, si son père nous chopes nous somment morts
- Pourtant j’aimerais bien la baiser
- Et moi donc !!
- Mais où ?
Je n’osais affronter leurs regards devenus subitement vicieux, c’est une autre que moi qui as susurré … ‘dans ma chambre, suivez-moi ‘ nous avons contourné la fête pour entrer discrètement par le garage jusqu'à ma chambre située à l’extrémité de la maison, car mon père avait marre d’entendre le boucan de ma musique de dingue, j’ai allumé une veilleuse tandis qu’ils bloquaient la porte, très vite j’ai été de nouveau enlacée, pelotée, la robe que j’avais rajustée tombée définitivement à mes chevilles, je ne m’étais même pas rendue compte qu’ils étaient déjà en caleçon
- Anissa ? tu vas caresser nos bites
- Je ne sais pas faire …
- Tu ne vas pas nous faire croire que tu n’en as jamais vue ?
- Jamais...
- Menteuse, prends celle-ci dans cette main et chope l’autre
- Elles sont grosses
- Grosses raides et pleines de bonne sève !

- J’étais médusée par cette texture à la fois rugueuse et soyeuse, je me suis agenouillée pour les étudier de plus près, en repoussant la peau j’ai dégagé deux gros œufs, l’un des hommes a dirigé ma bouche vers ce monstre de chair qui me semblait vivant tellement il était secoué de soubresauts

- Tu l’as sucé ?

- Ouuuuiiiiiii … et j’ai trouvé ça super, ils se bousculaient pour avoir la primeur de ma bouche, l’un d’eux s’est écarté car il voulait toucher ma petite chatte encore en ‘sécurité’ derrière le rempart de mon slip… lui aussi quitte définitivement mon corps … j’avais la trouille qu’il m’enfonce des doigts mais c’est une tête qui s’insinue entre mes cuisses, un souffle chaud effleure mes lèvres disjointes en leur milieu, j’en perdais la notion de continuer ma fellation tellement c’était bon, alors de colère son propriétaire s’est littéralement branlé dans ma bouche qui a été subitement envahie de liquide acre est chaud

- T’as recraché ?

- Non ! j’ai trouvé ça bon et tout avalé, c’est pour ça que tu en profite aujourd’hui !

- Quels pervers ces mecs... y’en a encore pour longtemps de ton récit ?

- T’en a marre ?

- Oui et non, j’ai surtout envie de te sauter espèce de chaudasse !

- Ça va aller vite, ils se sont regardés et sans rien ajouter ils m’ont balancée sur le lit où je suis tombée jambes ouvertes genoux repliés, ils m’ont matée un bon moment en décidant qui allait me sauter le premier, c’est celui qui n’avait pas déchargé qui s’est placé entre mes cuisses, il brandissait son gros zob en me disant qu’il allait me démonter la chatte avec, je n’ai pas osé lui avouer que j’étais vierge …
- Dépêche-toi de finir merde, j’en peux plus !
- Mais ça t’excite salaud ?
- Devine !
- J’ai fermé les yeux m’attendant a une atroce douleur, mais c’est comme si on m’enfonçait un manchon épais et doux dans le ventre, c’est lorsqu’il s’est retiré un peu pour mieux me l’enfoncer qu’il s’est aperçu qu’il avait un filet de sang sur la queue
- MERDE !
- QUOI ?
- Elle était pucelle !
- Tu déconne ?
- REGARDE !
- Ça alors ? ben que veut tu, tant pis pour elle, c’est trop tard continue
- Tu nous as allumés pour qu’on te baise, avoue ?
- Oui !
- Donc tu es consentante ?
- Bien sûr, sinon nous ne serions pas là... allez-y ? qu’attendez-vous ? mon pucelage ne repoussera pas !
- Démonte lui la chatte, après je prends le relais
- C’est quand même bon une chatte toute neuve ! si tu savais comme elle est serrée...
- Magne-toi bordel ! je bande comme un âne
- Ça vient … rrhhhhhaaaaaaaaaaooooooouuuuuiiiiii !
- Pousse toi, retourne toi à quatre pattes toi



- Je me demandais ce qu’il voulait faire, j’ai eu peur pour mon anus
- Tu as obéis ?
- Oui … c’était encore mieux que couché sur moi, le membre semblait plus long, au lieu de s’essuyer la verge qui venait de sortir de ma chatte l’autre me l’a présentée à la bouche
- Tu lui as nettoyée ?
- Ben oui je croyais que ça se faisait ainsi
- Quels ordures et après ?
- Ils m’ont prise encore une fois puis je me suis endormie, épuisée, ils sont partit
- Tu les as revus ?
- Le lendemain, ils m’ont coincée pour savoir si j’allais dire ça à mon père, devant ma détermination à garder le secret ils m’ont proposés de recommencer
- Et ?
- J’ai hésité, j’ai eu peur que cette fois ils veuillent me faire ça par derrière aussi
- Tu as bien fait de refuser
- Toi aussi tu penses que ça ne se fait pas par-là ?
- Je pense surtout que tu vas y passer ma belle ! à genoux p’tite garce !!!!