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 Une tranche de vie 13
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 Une tranche de vie 13
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Récit érotique écrit par Maceron.
Auteur homme.


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sexe récit :  Une tranche de vie 13 Publié sur HDS le 09-08-2017
Catégorie : Dans la zone rouge
Histoire Réf : 27037-m3781

Titre : Une tranche de vie 13
 

Une tranche de vie 13

Annonce d’un départ - Jean raconte
Jeudi 6 août et retour le 18
Ce jour, alors que j’étais au bureau de l’agence, un appel radio de ma direction m’enjoignait de venir au siège à Dakar pour étudier avec le directeur export une proposition à faire pour un nouveau chantier devant sortir dans ma zone.
Cela n’avait rien d’extraordinaire, cela faisait partie de mes attributions. Je partais le 10. Par contre au lieu de rentrer en fin de semaine comme habituellement, je restais bloqué au siège jusqu’au mardi suivant.
AL ayant cours, mon chauffeur était venu me chercher. Avant de rentrer je faisais un tour de chantier, puis rentrais à la maison en fin d’après-midi. AL m’attendait toute pimpante et paraissant en pleine forme, vêtue d’un corsage au moins deux tailles trop petite et qui demandait qu’à exploser et d’une jupe courte ajustée même très ajustée. Pour ma part, j’avais hâte de rattraper le temps perdu. Tendres baisers en arrivant et nous nous installons pour prendre l’apéritif, avant de passer aux choses sérieuses, ce qui nous permettait de nous raconter notre semaine et les évènements importants. C’est là que AL me dit :
Véro : « Vendredi, en rentrant du lycée j’ai pris une douche et j’étais en peignoir dans le salon à me dire que tu me manquais et que si tu avais été là, je me serais préparée pour toi, car j’avais très envie de toi »
Moi : « Je t’imagine, le peignoir ouvert, les cuisses bien ouvertes et pensant à te caresser »
Véro : « La description est osée, mais c’est un peu ça dans l’esprit. Et B est arrivé à ce moment là.
Moi : « Qu’est-ce qu’ils voulait »
Véro : « Devine, Il avait appris que tu étais parti et il venait demander si je n’avais besoin de rien »
Moi : « Et »
Véro : « Et tout c’est enchainé »
Moi : « Vous avez baisé »
Véro : « Imagines, j’avais envie de toi, le peignoir facile à ouvrir et il était venu surtout pour ça »
Moi : « Et vous avez fais ça ou ?
Véro : «Là, sur le canapé »
Moi : « T’es une belle salope »
Véro : « La faute à qui ? Qui veut que je sois nue sous ma robe ? Qui aime me voir me balader nue sur la plage ? Qui veut prendre des photos pendant que je ferais des galipettes avec B?
Puis elle vint se mettre à cheval sur mes genoux et pour ce faire, elle du relever sa jupe et montrer qu’elle ne portait rien en dessous et elle me mit son décolleté sous mon nez. Elle se tortilla un peu, m’offrit ses seins à sucer et elle glissa sa main entre nous et sentit qu’elle avait gagné, mais elle enfonça le clou en disant : « Bientôt tu voudras filmer toute la séance. Alors tant qu’à être une actrice porno, je dois m’entraîner. … Viens on va parfaire cet entrainement sur la chaise et tu pourras me dire si je suis à la hauteur de tes espérances, pour la séance de photos »
Al dit : « Comment on fait ? »
Moi : « Sur la chaise, ça te va »
Al : « Oui, si tu veux, j’aime »
C’est une position que nous aimons tous les deux, et que nous pratiquons assez souvent, elle vient, face à moi et s’assoit sur mes genoux, les jambes écartées de part et d’autre des miennes. Ainsi elle est bien ouverte et elle vient s’empaler sur ma queue. Je la tiens par la taille ou les épaules et c’est elle qui donne le rythme.
Ses seins avaient explosés sont corsage et sa jupe lui faisait une ceinture autour de la taille. On s’installa sur la chaise, j’avais une trique terrible.
AL : « Laisse moi faire, je vais te faire l‘amour, reste dur»
Je m’installais sur la chaise, le sexe visible et bien dressé. Puis s‘approchant de moi, elle posa ses mains sur mes jambes et se penchant sur moi, ouvrit ses lèvres et m’embrassa sur la bouche. Un baiser, lèvres et langue chaude et caressante. Puis prenant mon sexe en main, elle me dit : « Peut faire mieux, je vais m’en occuper ». Elle m’écarta les cuisses et s’accroupissant entre mes jambes, me prit en bouche et commença à me lécher et me sucer. Voyant la réaction de ce qu’elle avait en bouche, elle s’arrêta de me sucer tout en continuant de me caresser et me demanda : « On finit avec la bouche du haut ou celle du bas » et elle me reprit en bouche et continua son agréable travail, pendant que je lui disais que je préférais la bouche du bas. En même temps, elle avait la main gauche qui avait disparu dans son entrejambe et qui comme elle me l’avait dit une fois : « Je prépare ton arrivée, je t’ouvre la porte. »
Moi : « Arrêtes, viens, je vais éclater »
Elle se redressa et écartant les jambes, elle vint s’empaler sur ma verge gonflée prête à éclater « Oh … Oui, c’est bon ».
Je la tenais par les hanches et elle me tenait par le cou. La sarabande commença et ses va et vient qui allaient crescendo fit que rapidement, je me sentais au bord de l’explosion. Elle le sentit, elle glissa une main entre nous et saisissant ma tige elle me l’enserra, en faisant un anneau de ses doigts, de façon à bloquer le départ de mon sperme, cela me fit me tendre et m’enfoncer un peu plus en elle. Pendant quelques instants elle s’activa de plus en plus, j’étais devenu une espèce de sex toys qu’elle utilisait pour faire monter son plaisir, en disant : « OUIiiiiiii » à régime constant. Elle sentit l’orgasme venir, elle écarta les cuisses, se pencha en arrière, elle était ouverte au maximum et enfin me lâcha la tige. Je me vidais en elle d’un seul jet, nettement sous pression. Tout cela ne dura que quelques secondes, mais le plaisir avait été fort ainsi que son cri rauque criant sa jouissance.

Un accord
Vendredi 21 aout 1981- Jean raconte

Aucune décision n’avait été prise quant à l’éventuel
Le Vendredi en rentrant, je trouvais AL en beauté. Elle portait un débardeur qui soulignait agréablement ses seins et un mini short, enfin un jean qui avait subi de sérieuses transformations. De pantalon, il était devenu short long, pour terminer par mini short. AL n’avait pas remis sur le tapis l’éventualité d’un nouveau rendez-vous avec B. Je savais que cela devait la travailler, je remis donc la question à l’ordre du jour enfin à l’ordre d’après diner.
Moi : « Alors AL ou en es tu de tes réflexions. As-tu résolu ton problème ? »
AL : « Et toi ? »
Moi : « Résumons la situation. Disons que tu as envie de baiser avec lui. D’un coté je ne peux pas dire que ça me réjouisse, d’un autre coté te regarder dans cet exercice n’est pas pour me déplaire. Je reconnais que ça m’excite. Tu as reconnu que savoir que je te regardais cela t’excitait, Et je rajouterais, après, tu étais déchainée, au top de ta forme.»
AL: « On est d’accord, ce n’est qu’une affaire de sexe, on y trouve chacun son plaisir. Donc tu es d’accord sur le principe, mais pourquoi veux tu faire des photos ?»
Moi : « Pourquoi pas ? Maintenant tu aimes être nue sous ta robe, non ? Alors que tu rechignais au début. Tu as apprécié que je te regarde lors de tes ébats ? Je veux faire des photos, tu apprécieras. On choisira les meilleures pour notre album personnel. Et le jour nous serons las de les regarder, on brûlera l’album. »
AL : « Tu as toujours des arguments pour arriver à tes fins. Bon d’accord, mais si les photos ne sont pas bonnes ou qu’elle ne me plaisent pas tu les jetteras. »
Moi : « D’accord. Je pourrais quand même avoir un baiser pour signer notre accord. »
Je m’installais à coté d’elle sur le sofa, je lui passais un bras autour des épaules et l’attirais vers moi pour l’embrasser. Elle se laissa faire et même participa nos langues se caressant. Profitant de ces bonnes dispositions, j’en profitais pour lancer ma main gauche à la reconnaissance des dessous du t-shirt, et je trouvais un sein, bien chaud que je commençais à soupeser, à caresser, à titiller la pointe qui sous ce traitement commença à durcir. J’adore prendre les seins, les soupeser dans le creux de la main, sentir leur poids, leur rondeur, leur souplesse, leur chaleur. Je soulevais le t-shirt et mes lèvres quittant les lèvres de AL se dirigèrent vers ces seins et surtout vers les tétons que je mis à sucer, à aspirer. Ce traitement fut efficace car AL mis sa main sur ma tête et me maintint pour que je continue à la téter, le tout accompagné de légers soupirs disant son plaisir. Mon autre main descendit sur son ventre et s’introduisit dans son minishort en direction de son entrejambe qu’elle avait légèrement ouverte. Au fur et à mesure de ma progression vers son intimité AL écartait les cuisses pour me permettre d’aller plus avant et atteindre sa chatte, que je caressais, suivant le sillon d’entre ses lèvres. AL commençait à apprécier ces caresses et elle ouvrait de plus en plus ses cuisses. Il fallu enlever le minishort et le string. Après cette coupure dans la progression vers la chatte, pour augmenter son plaisir et le mien il me fallait attendre qu’elle soit assez excitée pour exiger que mes doigts la pénètre ou mieux encore que sa main vienne sur la mienne, ses doigts venant sur les miens et me guidant en elle et que nous pénétrions ensemble sa chatte qui alors est chaude, dilatée et ouverte à toutes les caresses.
Alors les cuisses largement écartées, elle même ouvre sa chatte au maximum pour que mes doigts puissent la pénétrer au maximum. Cette pénétration entraine des petits cris de plaisir et de long soupir à chaque pénétration. C’est alors le moment ou AL dit : « Embrasses moi, lèches moi, tes lèvres, suces moi, prends moi avec ta langue ». Ce que je fis et qui entraina de nouveaux soupirs et de nouveaux cris.
Arrivé à ce point, je la fis asseoir sur le sofa et moi à genoux, j’avais la queue à la hauteur de sa chatte. Elle maintient sa chatte grande ouverte, je n’ai eu qu’à me guider en elle. Son fourreau était trempé, dégoulinant de son plaisir et il était facile de s’enfoncer en elle. J’aime cette position car si au début c’est un peu AL qui mène la danse, à ce moment et dans cette position, placée comme elle l’est, elle ne peut que subir mes coups de reins, qui en fonction du rythme de sa respiration et de ses soupirs, j’accélère où je ralentis. Et je m’aperçois que plus ça va plus elle aime cette douce brutalité, qui, se sentant dominée augmente son plaisir. Quand elle sent venir son plaisir, elle m’enserrera dans la pince de ses jambes et se cramponne à moi en criant son plaisir et surtout en me demandant de ne pas m’arrêter et ce, jusqu’à ce que je me vide en elle.
Ces exercices étant terminés, je lui demandais quand elle comptait lui annoncer la bonne nouvelle, quand il pourra la sauter, et où ?
AL : « À part le vocabulaire, comme tu es d’accord, je pourrais lui dire samedi en boite »
Moi : « J’espère que tu attendras qu’il pose lui-même la question. »
AL : « Ne t’inquiète, il la posera. »
Moi : « Ou tu feras en sorte qu’il la pose. »
AL : « Tu es un goujat. »
Moi : « Oui, mais tu m’aimes parce que je fais ce que tu veux. »
Une soirée chez des amis et +
Samedi 22 aout 1981- Jean raconte
Le samedi, nous devons diner avec des membres de la bande dans une pizzeria. AL s’était préparée, alors que je l’attendais elle arriva ayant passé une robe noire, qui n’était pas fermée que jusqu’au hanches. Elle me dit : « Peux-tu finir de remonter la fermeture éclair, je ne peux pas le faire seule». Ce que je fis. AL réajustant sa robe se retourna, me demanda :
« Ma nouvelle robe te plait ? »
Comment ne pouvait-elle pas me plaire ? Cette robe lui collait à la peau mettant en valeur ses seins bien ronds et bien gonflés. Le haut étant tenu par deux bretelles attachées à la robe par deux gros boutons formant un grand décolleté.

Elle suivait consciencieusement ses formes. Elle était montait sur des sandales à lanières et à talon, qui lui donnait au moins sept centimètres de plus. C’était la hauteur qui tout en lui arrondissant le mollet lui affinait la jambe et surtout lorsqu’elle marchait donnait vie à son
Elle était extrêmement sexy. Il était visible qu’elle ne portait pas de SG, avait-elle quelque chose sous sa jupe ? De telles tenues me donnaient toujours des idées. Je m’approchais d’elle par derrière et me collant à elle, pris ses seins et les caressais et je sentais les pointes qui commençaient à durcir.
Al : « Tu ne vas pas commencer »
Moi : « Oh que si, habillée comme tu l’es cela me donne des envies, très précises, de plus je veux savoir ce que tu portes sous ta jupe ? »
AL : « Comme si tu ne le savais pas. Tu m’as poussé à ne rien porter en dessous, et je m’y fais, disons même que j’apprécie, cela m’excite un peu. Je peux même t’avouer qu’il y deux jours, en arrivant au lycée, je me suis aperçu que je ne portais rien sous ma jupe. Heureusement, j’ai toujours un rechange, au cas ou, dans mon casier. Tu peux être fier de toi.»
Moi : « Je veux contrôler »
Al : « Je ne vais pas me déshabiller, on va être en retard »
Moi : Pas besoin de te déshabiller »
Je remontais sa jupe, pendant que AL râlait et essayait de m’empêcher de continuer.
Al : « C’est pas vrai, tu vas froisser ma jupe »
Moi : « Pas de soucis, elle est tellement tendue sur tes hanches, qu’elle se défroissera aussitôt remise en place »
Cependant, j’étais arrivé à mes fins, AL avait la jupe remontée à la taille, la chatte et les fesses à l’air. De façon à ne pas perdre l’avantage, je m’empressais de glisser une main dans son entrejambe et je commençais à malaxer gentiment ses grosses lèvres.
AL : « Ah, non, arrêtes »
J’étais à un doigt de gagner la partie. C’était le moment d’utiliser ce doigt pour entrer sans frapper dans cette grotte chaude qui s’humidifiée. Cette pénétration discrète fut remarquée par un « OOOOHHHH , arrêtes ». La porte étant ouverte un deuxième doigt suivit le premier et fut accueilli par « OOOOOhhhh, …non, arrêtes ». Ce qui était contredit par un léger écartement des jambes et un roulement significatif des hanches.
Je continuais à profiter de ma position pour faire des va et vient dans cette moule accueillante et de plus en plus ouverte et humidifiée. Bien que sa chatte appréciait mes avancées, la réalité s’exprima par la bouche de AL : « Tu es un profiteur, tu abuses, arrêtes »
Moi : Tu veux vraiment que j'arrêtes »
AL : « Tu es un salaud, tu as tout fait pour que je te demande de continuer, tu sais bien que je ne veux pas que tu arrêtes, … prends moi, dépêches toi, je sens que je vais partir, regardes je m’ouvre, viens »
Elle prit appui sur la table et écarta largement les jambes pour libérer l’accès à sa chatte dont les lèvres étaient bien gonflées et déjà très humides. Il n’y avait plus qu’à passer à l’acte, je sortais mon attirail et me guidais en elle pour la pénétrer. Vue son état je m’enfonçais en elle sans aucune difficulté, de plus elle remuait son joli cul et écartait les jambes pour que je puisse aller au plus profond de sa chatte, chaude et humide au possible. Je commençais mon va et vient au rythme de sa respiration et de ses grognements. Elle se cambra, encore plus, pour mieux me recevoir, ce qui lui faisait un joli cul bien rond et bien tendu, ce dont je li fis compliment. Ce à quoi elle me répondit : « Prends ma chatte, … baises moi …. baises moi fort, fais moi jouir et tu prendras mon cul plus tard, éclates moi la chatte …, ... ne t’arrêtes … « . Et soudain elle eut un gros orgasme qui lui fit plier les genoux et se cramponner à la table, aussitôt je me vidais dans son fourreau que je remplissais de mon jus. Nous restâmes quelques instants à recouvrir nos esprits et notre souffle, quand AL se redressa et me glissa dans l’oreille : « Il faut que je passe à la salle de bain, … tu vois tu m’aurais prise par derrière on aurait pu partir de suite et je t’aurai gardé toute la soirée » et elle partit d’un grand éclat de rire, pendant que je lui disais : « T ‘es vraiment une salope » et elle répliqua : « Oui, mais tu aimes, ça te fait bander. Bon dépêchons nous, on est assez en retard et on va dire que c’est de ma faute »