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Relations saphiques en club échangiste.
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Relations saphiques en club échangiste.
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Récit érotique écrit par Le Matou libertin.
Auteur homme.


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sexe récit : Relations saphiques en club échangiste. Publié sur HDS le 12-08-2017
Catégorie : Entre-nous, les femmes
Histoire Réf : 27063-l2335

Titre : Relations saphiques en club échangiste.
 

Relations saphiques en club échangiste.

Relations saphiques en club échangiste.
(fiction partielle écrite en 12.2012 à la demande de deux amies coquines rencontrées sur la toile. Les descriptions des filles et des lieux sont réels)

Lya raconte :
En ce premier weekend de décembre, je me suis rendue en soirée à Toulouse dans un club libertin qui vient de rouvrir après des travaux. J’en avais rapidement entendu parler par des habitués des lieux coquins tant celui-ci leur avait semblé convivial et très bien agencé. Je dois y retrouver une amie libertine comme moi pour y passer la soirée.

Lorsque je suis entrée dans les lieux, il n’y avait pas encore beaucoup de monde car la soirée ne faisait que commencer. J’ai été immédiatement séduite par la modernité des installations. Loin d’être froids et sans âme, le bar et les pièces principales étaient baignées dans une lumière aux tons violets plus ou moins soutenus avec des bandeaux roses créés par des éclairages dissimulés dans les plafonds et à certains endroits des murs.

Une dizaine de personnes occupaient le bar et les deux serveuses très légèrement vêtues leur expliquaient les différents lieux. Je prêtais une oreille distraite car je connais bien le fonctionnement de ce genre d’établissement et les règles qui s’appliquent.

En effet, d’une manière générale, les femmes doivent porter leur tenue sexy dans la partie ouverte comme le bar. Dans les coins à câlins qui ici, se répartissent sur deux étages, le rez de chaussée est réservé aux personnes habillées et l’étage aux personnes en petite tenue. Là elles peuvent être nues ou en tenues très légères. Par contre, pour aller dans la partie balnéo, il faut disposer d’un peignoir ou d’une grande serviette (à disposition sur place). A l’entrée de cette partie, un panneau avec des photos décrit l’intérieur : Il y a trois bains à bulles, un grand et deux plus petits pour plus d’intimité, un sauna et un hammam et bien sûr des douches, le tout semble d’une très grande propreté…

C’est ainsi qu’en déambulant dans les lieux, je découvre ce cadre moderne et chaleureux, qui met à disposition un bar avec espace de convivialité où chacun peut faire connaissance. Pour la relaxation, différents salons qui ne manquent pas d’originalité par leur équipement permettent de s’offrir quasiment tous les fantasmes, y compris des massages corps à corps sur des matelas gonflables. C’est magnifique !

Quand je reviens au bar pour attendre ma copine, je reçois un SMS par lequel elle se décommande ! Qu’à cela ne tienne, j’y suis, j’y reste et j’entends bien profiter de la soirée. Alors que je bavarde avec une des barmaids, un nouveau groupe entre dans le club. Il y a deux hommes et deux femmes mais ce que je remarque immédiatement, c’est l’attitude de l’une d’elles. Elle tient son amie par le cou et lui parle tout bas puis elle lui lèche le lobe de l’oreille. Quelle n’est pas ma surprise, quand cette dernière s’écrie en la repoussant sèchement :
- Laisse-moi !

Refuserait-elle de se laisser embarquer par sa copine ? Cette dernière aurait-elle des envies saphiques ? Et bien moi, si elle veut, je suis partante ! Mais comment faire pour l’aborder ? D’autant que je la trouve très séduisante et sexy dans son ensemble en cuir souple qui moule ses formes comme si c’était une seconde peau !

Elle a une jolie silhouette longiligne, elle doit mesurer la même taille que moi, aux environs de 1.70m mais en plus, elle est perchée sur des talons d’une hauteur vertigineuse. Son visage encadré d’une crinière de longs cheveux roux clairs est constellé d’éphélides et elle a de grands yeux verts sous des cils noirs de mascara, une petit nez pointu domine des lèvres pulpeuses maquillées de rose clair.

Pour autant que je puisse en juger elle a une poitrine menue contrairement à la mienne qui est plutôt bien ronde sans être opulente. Sa taille mince est entourée d’une ceinture en cuir rouge qui tranche sur le noir de son ensemble. Elle fait ressortir le galbe des hanches et la longueur des jambes fuselées. Waouh c’est une belle fille…

Nous sommes pratiquement l’une contre l’autre, appuyées distraitement sur la barre du comptoir. La barmaid revient vers moi avec une coupe de champagne en m’indiquant que c’est ma voisine qui me l’offre… Quand je me tourne vers elle pour la remercier, elle s’adresse à moi :
- Tu sembles seule ! Veux-tu m’accompagner ce soir. Ma copine est avec deux mecs qui vont s’occuper d’elle et je me retrouve seule aussi !
- D’accord ! Faisons connaissance ! Je m’appelle Lou-Anne ! Et toi ?
- Olivia ! Tu es très jolie ! J’aime beaucoup tes seins !

Ce soir, je porte un caraco largement échancré avec un col de plumes légères qui bougent au moindre souffle. Dans le décolleté, on peut apercevoir mon soutien gorge avec un petit nœud noir entre les bonnets qui relèvent bien mes seins en forme de pomme et met en valeur leur rondeur. Je porte aussi une petite jupe fendue qui arrive à la moitié de mes cuisses, un string assorti au soutif et des bas en dentelle. Habituellement mes cheveux sont d’un blond foncé, en ce moment, ils sont teints en un blond cendré méché qui fait ressortir la blancheur de ma peau et mes yeux gris bleu. Ma bouche aux lèvres bien ourlées est fardée de mauve.

Dès que nous avons terminé notre coupe, Olivia glisse son bras sous le mien et m’entraine vers le fond du lounge où se trouvent les barres de pole dance autour desquelles deux filles sont en train de se trémousser au son de la musique diffusée par des hauts parleurs. Nous nous joignons aux quelques spectateurs pour observer la fin de leur danse. Dès qu’elles quittent le podium, Olivia m’entraîne à nouveau :
- Viens, nous allons les remplacer !

Cela ne me gêne absolument pas d’aller m’exhiber devant les hommes et les quelques femmes qui sont restés là en attendant la suite. Je suis une habituée de l’exhibition sous toutes ses formes, en club, sur la plage, je me sens libre ! Et cela m’excite d’attiser la convoitise des hommes dont je sens les regards frôler ma poitrine, s’attarder sur mes fesses bien rondes, voire même avec insistance tenter de deviner mes lèvres intimes au travers du string (lorsque j’en porte un).

Dès que nous sommes sur le podium, Olivia m’enlace et me roule une pelle d’enfer et elle plaque son pubis contre le mien et se met à rouler des hanches pendant quelques instants. Je sens ses mains courir le long de mon dos et dénouer mon caraco qui, lorsqu’elle se recule, s’ouvre et laisse voir mes seins qui ont bien du mal à rester dans le soutif tant il est réduit…

Nous entreprenons notre danse et chaque fois que nous nous rapprochons pour nous frôler, c’est une partie de nos vêtements qui s’entr’ouve, faisant apparaître nos corps… Je fais glisser le zip de sa veste en cuir et je vois qu’elle ne porte rien en dessous. Elle a de mignons petits seins en forme de citron avec un téton très pointu traversé par une petite barrette dorée. Dans le même temps, mon caraco se retrouve roulé en boule sur le sol alors que fusent des sifflements admiratifs autour de nous. Les spectateurs découvrent aussi les tatouages divers qui ornent mon corps, entre mes épaules et au bas du dos ainsi que l’inscription sur mes avant bras.

Après avoir défait la ceinture d’Olivia, je la dépouille de sa veste et je viens frotter ma poitrine contre la sienne en plaquant mes mains sur ses fesses que je palpe au travers du cuir de son pantalon dont j’ouvre doucement la fermeture en me mettant à genoux devant elle. Lentement, je le fais glisser sur ses hanches et je découvre la fourche intime dont le mont de Vénus dépouillé de toute pilosité est masqué par un minuscule triangle de dentelle noire avec une rose rouge brodée au centre. Je débarrasse Olivia de ses chaussures, j’ôte avec difficulté son pantalon tant il est serré sur son corps ! Si ce n’était le minuscule bout de dentelle qui masque l’entrée de sa chatte, elle serait toute nue. C’est à son tour de faire glisser ma jupe sur mes hanches et mes cuisses avant de rouler successivement mes bas pour m’enlever le tout.

Dès que je suis en soutif et string, nous reprenons véritablement notre danse et là, ce ne sont plus que des frôlements, de face, de dos, des embrassades, des mains qui courent le long du corps de l’autre pour exciter les parties sensibles et satisfaire nos voyeurs… si bien que dès que la musique s’arrête, nous ramassons nos vêtements et nous montons à l’étage à la recherche d’un coin câlin pour achever notre danse d’amour.

Jusqu’à présent, c’est Olivia qui l’a menée cette danse, prenant les initiatives mais désormais, je suis fermement décidée à ne plus subir mais au contraire la soumettre à mes caprices lubriques. Aussi, dès que nous trouvons une alcôve libre, je l’enlace pour l’embrasser et la coucher en travers du gros pouf central. Je descends ma bouche sur ses seins que je mordille jusqu’à bien faire saillir le bourgeon en agitant aussi de la pointe de ma langue la petite barrette qui les traverse. Sous cette caresse, Olivia se met soudain à gémir, de plaisir ou de douleur ? Je ne sais pas !

Ensuite, je descends jusqu’à son nombril dans lequel je vrille la pointe de ma langue puis, je vais jusqu’au Saint des Saints pour ôter le string. Sa chatte, ornée simplement d’une petite bande de poils au dessus du capuchon du clitoris, est complètement humide. J’y glisse deux doigts et je suce son bourgeon d’amour.

Olivia presse ses mains sur ma tête en disant :
- Oh oui ! Fais-moi plaisir ! J’adore me faire bouffer la chatte !

Je respire son odeur un peu poivrée qui pénètre mes narines et achève de m’exciter. Ma langue va et vient dans sa fente, montant jusqu’au bourgeon puis redescendant jusqu’à l’entrée de la vulve où mes doigts ne cessent de naviguer, arrachant des soupirs de plus en plus fort à Olivia. Ses cuisses se referment et s’ouvrent convulsivement autour de ma tête au fur et à mesure que la jouissance monte dans le corps de ma partenaire. Soudain, elle éclate ! Dans un râle puissant, Olivia exprime son bonheur alors que sa cyprine ruissèle abondamment hors de sa fleur ! Je la laisse récupérer un peu, allongée sur le dos à ses côtés avant de lui dire doucement à l’oreille :
- A toi maintenant !

Au lieu de prendre la même position que moi, Olivia enjambe mon corps et se met tête-bêche au dessus de moi. Je vois distinctement ses lèvres intimes encore toutes gonflées de sang après la jouissance première et les filets de cyprine qui coulent lentement. J’aurais presque en vie d’aller les chercher et les déguster sur le bout de ma langue. Mais maintenant, c’est l’appel de mon corps qui pointe !

Je sens le souffle chaud d’Olivia qui parcourt le lieu du bonheur. Tantôt il s’attarde sur mon pubis et sur le capuchon de mon bourgeon, tantôt il descend plus bas dans ma fourche, insistant sur l’orée de ma chatte ou dans mon entrejambe allant jusqu’au périnée pour atteindre mon antre secret qui ne demande qu’à s’ouvrir. Je suis impatiente qu’Olivia aille plus loin dans sa caresse mais je savoure pleinement la douceur de ses préliminaires.

Bientôt je sens la pointe de sa langue qui vient frapper par de rapides petits coups de la pointe sur mon clitoris et je devine qu’il sort de sa cachette pour bander comme un sexe masculin minuscule entre le haut de mes lèvres intimes. Ensuite, la langue descend entre ces lames de chair qui masquent l’entrée de ma chatte et la pénètre répétant les coups rapides que j’ai déjà ressentis sur mon bourgeon. Waouh ! Que c’est bon !

Puis je sens que deux doigts entrent dans ma chatte où ils commencent des va-et-vient de plus en plus profonds. Je sens aussi que je m’ouvre de plus en plus et bientôt, ce ne sont plus deux doigts qui me baisent mais bien toute la main alors que le pouce titille mon anneau serré. Cela me provoque des frissons qui courent le long de mon dos. Je suis de plus en plus excitée et je sais, je sens, que la jouissance ne va pas tarder à déferler en moi…

Olivia doit être très excitée elle aussi car je vois sa chatte palpiter au dessus de mon visage, s’ouvrant et se refermant dans des mouvements obscènes mais tellement chauds… Je n’en peux plus de cette vision et au moment où je jouis, lâchant ma fontaine, je glisse deux doigts dans cette chatte qui semble n’attendre que cela. Olivia jouit aussitôt instantanément en s’écroulant sur moi.

Pendant tout ce temps, un petit groupe de voyeurs des deux sexes nous a observées depuis l’entrée de l’alcôve. Aucun ne s’est approché, chacun préférant savourer à son aise le spectacle que nous offrions. Certains même s’offraient quelques privautés avec une partenaire pour s’exciter encore un peu plus... Mais çà n’a pas duré ! Quelques minutes plus tard, j’ai senti que des mains venaient fouiller ma chatte alors que d’autres en faisaient autant dans celle d’Olivia pour venir cueillir les traces de notre plaisir. Pour Olivia, il y avait visiblement une main de deux personnes différentes car l’une était noire. Quant à moi, celle qui fouille ma chatte me fait une fourchette, j’ai au moins deux doigts devant et j’en sens un autre qui cherche à s’introduire par derrière.

En nous désunissant, nous voyons à qui nous avons à faire : Olivia est tombée aux mains d’un couple de femmes qui l’entraine dans un lieu câlin se trouvant à proximité et moi, j’ai en face de moi, une nana avec une musculature finement dessinée, bronzée intégralement et avec une bite factice de bonne taille harnachée sur son pubis ! Lorsqu’elle retire la main qui me fouille elle la porte à ses narines avant du sucer ses doigts avec une délectation visible.

Puis elle se penche et vient agacer la pointe de mes seins qui est dardée tant l’excitation sexuelle m’habite alors que l’autre joue distraitement avec le bijou qui orne mon nombril avec une main et de l’autre fait rouler mon bourgeon qui est toujours aussi sensible. Je sais ce dont elle a envie : me baiser ! Et moi aussi ! Les plaisirs saphiques, pour bons qu’ils soient ne suffisent pas à me satisfaire ! J’ai besoin d’une belle queue naturelle ou artificielle, pour me sentir satisfaite complètement. Je suis d’ailleurs une adepte inconditionnelle de la masturbation depuis de longues années.

La fille est toujours agenouillée entre mes cuisses, son sceptre artificiel se balançant doucement au dessus de mon pubis. Je l’attire à moi et je l’embouche pour l’enduire de salive avant de m’allonger sur le dos, les cuisses entre ouvertes et légèrement repliées, attendant qu’elle veuille bien venir honorer ma chatte. Je suis tellement humide que je la sens à peine lorsqu’elle me prend dans une position classique où elle me domine, les bras en appui sous mes aisselles. Seul nos deux pubis sont en contact ! Et quand elle commence à aller et venir dans ma chatte, sortant presque à chaque fois, je ressens les coups d’épieu de cette bite longue et assez grosse qui vient frapper au plus profond de moi !

C’est chaud bouillant ! Je suis de plus en plus excitée par cette nana coquine qui n’arrête pas d’aller et venir dans mon corps en chaleur si bien que la jouissance monte rapidement pour éclater d’une manière soudaine, me tordant les entrailles et faisant jaillir ma fontaine une seconde fois en peu de temps en même temps que la fille prend son pied également.

Je récupère mes esprits en échangeant les quelques premiers mots avec la fille qui vient de m’envoyer en l’air d’une manière magistrale. Lorsqu’elle ôte son harnachement, je comprends pourquoi elle a joui aussi violement : elle avait une bite artificielle logée en elle à l’opposé de celle qui était en moi ! Tout en bavardant, j’apprends qu’elle est dans la région pour participer à un championnat de culturisme ce qui explique sa musculature… Moi, je lui apprends que je suis gogo danseuse et stripteaseuse mais qu’en ce moment, je n’ai pas de contrat.

Nous partons ensemble vers une des douches et elle m’accompagne dans ma cabine. Je ne dis pas, cette douche à deux, çà a été un pied terrible, quatre mains pour nous laver avec cette belle mousse odorante, elles étaient partout à la fois, frôlant les seins, caressant le clitoris, passant dans la raie culière. C’était si bon que nous avons encore joui une fois sous la douche… Nous nous sommes séchées mutuellement avant de nous séparer.

J’en avais assez pour ce soir ! J’avais eu ce que j’étais venue chercher : faire l’amour avec des femmes, sans complications inutiles.