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La folie du pleutre 15. Epilogue 4
(8.0 /10 )

Note attribuée à cette histoire par HDS :
La folie du pleutre 15. Epilogue 4
(9.0 /10 )

Récit érotique écrit par Arsenne.
Auteur homme.
arsenne.lupin8gmailcom

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sexe récit : La folie du pleutre 15. Epilogue 4 Publié sur HDS le 10-08-2017
Catégorie : Dans la zone rouge
Histoire Réf : 27068-a2454

Titre : La folie du pleutre 15. Epilogue 4
 

La folie du pleutre 15. Epilogue 4

Résumé
J'entraîne Marion, ma jeune épouse, dans ma famille pour un WE que je devine susceptible d'assouvir mes fantasmes. Un vieil oncle, en partie impotent, un cousin et son pote m'ont à plusieurs reprises montré leur intérêt pour les charmes de ma femme, sans aucune considération pour moi ni pour elle. Ma mère est remariée avec un obsédé sexuel (!) qui lui aussi aimerait bien se "taper" sa belle-fille. Complice, elle assiste à la débauche de sa bru. Moi, lâche et soumis, je souhaite voir ma femme s'abandonner, à mon insu, à ses pulsions les plus dégradantes et enfin constater jusqu'où elle est prête à me trahir.


On s’est couchés ensemble après ce repas pénible pour moi, alors que Marion, sensible aux avances et attouchements divers des hommes à ses côtés, a vécu cette soirée plutôt joyeusement sinon plus. Il faut dire que ces salauds n’avaient pas hésité à la chauffer et la faire boire plus qu’avec modération ! Après lui avoir fait l'amour avec passion je n'ai pas pu résister longtemps à la fatigue et au sommeil.
Je me réveille et je constate que je suis seul dans le lit. J’ai la tête dans le brouillard. Il est minuit et Marion n’est plus à mes côtés. Bourrée comme elle était au moment du coucher, je suppose naïvement qu’elle doit être aux toilettes à l'étage.
Je réalise que je devais aussi être bien bourré et pourquoi pas un peu drogué. Par mon beau-père ? Mon cousin et son copain ? Ma parano me joue des tours !
Je me lève péniblement pour aller à la recherche de ma femme. Le couloir qui distribue les chambres est dans le noir mais une fenêtre diffuse une faible lueur lunaire. Marion n’est pas aux toilettes.
En face, c'est la chambre du tonton. La porte est mal fermée et de l'intérieur émanent comme des grognements étouffés. Je m’approche sans bruit. Une lampe de chevet diffuse une douce mais forte lumière. Ce que je vois là, dans l’entrebâillement de la porte me fait l’effet d’un coup de poing au ventre. Je reste interdit, tétanisé sur le palier, alors qu’une forte érection spontanée dresse ma bite. Je réalise mais n'en ai cure, que je suis à poil avec simplement un teeshirt en guise de pyjama.
Marion, qui a passé une chemise de nuit, est assise sur le bord du lit tout près du vieux, à sa gauche, lui faisant face de trois-quarts. Assis, adossé contre des oreillers à la tête de lit, il a une main qui disparaît sous la chemise de nuit. Cette main je la devine sans aucun doute, glissée entre ses cuisses et au contact de sa chatte. Marion a replié sa jambe gauche sur le lit, certainement pour ouvrir son intimité à la main fouineuse. Les yeux fermés la salope a le souffle court et se mord les lèvres pour contenir ses gémissements. Je distingue parfaitement le geste du bras qui avance et recule au rythme de la masturbation donnant naissance à un gargouillis qui ne laisse aucun doute que ma femme mouille. Par instants je la vois qui se retourne pour regarder la porte de la chambre derrière elle. Craint-elle que je sois là ?
La scène est fantastique, irréelle. Cette femme superbe, à moitié nue dans une chemise de nuit qui cache à peine son corps, face à cet impotent vieillard qui la branle, lui doigte le sexe, et dont les yeux exorbités sont fixés sur les seins à peine voilés. Il en bave le salaud. Il grogne par moment. Je pense au cousin qui doit dormir dans la chambre à l'autre bout du couloir. Plusieurs fois le tonton a l'air de lui demander de lever sa chemise de nuit pour mieux mater ces nichons sur lesquels je l'ai vu fantasmer pendant tout le repas hier soir.
Mais quelle jouissance peut ressentir une jeune et jolie femme à se faire toucher par un vieux libidineux ? Plaisirs pervers ? Attrait de l’avilissement, la débauche, l’humiliation ? Ou tout simplement le désir de jouir ? Je constate que ma femme est une salope, sans morale ni retenue. Malgré ses promesses et mes avertissements, elle plonge dans la fange et se retrouve dans une situation de débauche sexuelle immorale et en dehors de toute règle naturelle de bienséance.
Encore un regard derrière elle pour surveiller la porte de la chambre. Dans l'ombre du couloir, elle ne peut pas me voir. Alors se tournant vers le grabataire, elle se saisit du bas de sa chemise et la lève jusqu'au cou pour dénuder sa poitrine que le vieux matait avec tant d'insistance. Elle a fini par s'offrir à sa cupidité.
Mais ce n'est pas fini ! Je n'y crois pas, elle ne va pas… Si, incroyable. Le bas de sa chemise de nuit maintenue relevée, elle avance maintenant, après un ultime regard vers la porte, une main vers le vieux, tire le drap qui couvre son ventre. Il est nu sans culotte de pyjama. La vision est pitoyable. Sa bite apparaît, toute molle, rabougrie et repose avachie sur son ventre aux poils blancs. En fait, d'où je suis, j'ai du mal à discerner la queue, des couilles, l'ensemble ressemble à un amas de chairs noyé dans des poils. La peau du ventre autour est fripée, ridée, blanchâtre, recouverte de taches de vieillesse. Mais, ma Marion la regarde comme ensorcelée. Elle approche sa main et saisit la masse de chair informe de l’appendice endormi qu'elle dégage d'entre les poils, en la prenant entre pouce et index. Son autre main maintient sa chemise de nuit relevée. Elle a des gestes lents, délicats. Le vieux, comme électrisé continue de la branler, rouge et bouffi à en exploser. Après l'avoir dégagée des poils, elle entreprend à son tour, de masturber la queue qui péniblement et miraculeusement prend de la vigueur. Elle peine à se dresser entre les doigts si fins de cette main si douce que je connais bien quand elle me caresse dans nos exercices amoureux. Doucement, elle décalotte le gland avec délicatesse de peur de le blesser tant il paraît fragile. Il est sec et sa peau fripée. Pourtant bien vite, une goutte de liquide séminal sourd en son méat. Marion y dépose la pulpe de l’index et s’amuse à faire des cercles pour étaler le liquide visqueux sur la surface de cette peau si sensible. Le tonton, le souffle court, pousse un râle, comme un rugissement. Marion subjuguée par le spectacle de cette vieille queue, entourée de son épaisse mais clairsemée toison de poils raides et blancs, semble aussi sur le point de jouir sous l’effet de ce qu’elle voit, de ce qu’elle touche et de la main décharnée qui lui branle la chatte. Avec des geste lents, elle porte un doigt à sa bouche pour le charger de salive et l'applique de nouveau sur le gland rouge violacé. Cette caresse fait se dresser un peu plus la queue du vieux.
D’où je suis, j’assiste, immobile, au spectacle sans oser me toucher car je sens que je suis aussi au bord de l’éjaculation. Le contraste entre la beauté de la jeunesse et la décrépitude de la vieillesse est étalé, là, crûment, devant moi. J'assiste immobile à une nouvelle preuve encore plus flagrante de la débauche de ma tendre épouse.
A cet instant, je m'interroge. Qu'est-ce qui excite le plus ma femme ? Montrer ses seins, Se laisser doigter qui plus est par un vieux grabataire, ou encore tripoter cette queue remplie d'histoires de sexe, mais flasque pour la faire se dresser. L'ensemble peut-être.
Puis, d'un coup, elle lâche le bas de sa chemise de nuit qui recouvre alors ses nichons et toujours lentement elle prend le sexe presque vertical entre ses deux mains et le maintient devant elle. Ce n'est pas possible ! Elle avance sa tête vers le gland. Le vieux a cessé de la branler, tout au plaisir de cette caresse espérée sur sa queue. Elle va le prendre en bouche, j'en suis sûr maintenant ! Elle va le sucer, le pomper ! Je suis tout près d'intervenir tant cette idée m'est insupportable. Mais encore une fois, pris par l'excitation, je me résigne. Marion pose ses lèvres sur le bout du gland et lui donne un rapide coup de langue. Une léchouille d'une intensité sensuelle formidable. C'est trop fort, je crois mourir ! Où est ma douce épouse si timide et réservée.
Soudain, alors qu'elle s'apprête à ouvrir sa bouche et gober cette queue, des bruits de pas sur les marches d’escalier qui craque, rompent le silence. Quelqu'un monte à l'étage. Je regagne rapidement ma chambre et me couche. Les pas se dirigent vers la porte de notre chambre. On la pousse doucement pour regarder à l’intérieur. C’est mon beau père qui est monté à pas de loup.
Constatant que je suis seul, il se retourne et disparaît à gauche dans le couloir vers la chambre du vieux. Vite je me lève et observe les ombres sur le palier. Mon beau père assiste sur le pas de la porte au spectacle auquel j’assistais quelques minutes auparavant. Il est simplement vêtu d’un vieux slip de type kangourou, très lâche sur les cuisses ce qui me laisse voir qu’il est déjà dans un état de bandaison bien marqué. Sa bite est beaucoup plus grosse que la mienne. Je me sens à nouveau humilié et ridiculisé. Il reste immobile, se caressant dans son slip et je devine facilement que le spectacle doit aussi bien l’exciter. De la chambre me parviennent des gémissements que j’attribue à Marion et des râles plus graves, au vieux. Tous les deux soufflent une respiration saccadée preuve du degré de leur excitation.
Soudain mon beau-père pousse la porte et pénètre dans la chambre.
Il a pu voir Marion qui se laissait tripoter par le vieux et en même temps lui caressait la bite pour la sucer. Prise sur le fait, je devine la surprise et la panique de ma femme.
Je me replie aussi vite dans ma chambre quand, par ma porte entre baillée, je les entends ressortir tous les deux alors que le vieux pousse des borborygmes de protestation, car on lui enlève sa belle, son joujou sexuel !
Mon beau-père la tient par la taille juste devant ma porte. Je peux voir les couilles de ce salaud que son caleçon assez grand et lâche, laisse dépasser dans l’entre-jambes.
Marion est comme tétanisée. Elle reste plantée dans le couloir, les bras croisés sur sa poitrine qu’elle tente de dissimuler sous sa chemise de nuit au regard du pervers. Ce dernier a glissé sa main entre ses jambes et lui caresse le con. Loin de se refuser, elle se cambre pour avancer son ventre vers la main qui la fouille. Je l’entends qui lui murmure d'une voix autoritaire :
- Tu mouilles petite pute. Salope, tu as envie de te faire baiser hein ? Ton con de mari ne te suffit pas. Je vais te baiser devant votre chambre.
J’entends des gargouillis provoqués par la mouille qui doit couler de sa chatte, signe qu’elle est excitée et qu’elle aime se faire doigter par ce cochon, mon propre beau-père.
La situation m’excite et comme d’habitude je bande sans avoir à me toucher. Les soupirs de ma femme et les paroles de ce pervers m’humilient et ajoutent à mon excitation.
- Tu mouilles hein ! C’est le vieux que t’a excitée. Tu es une perverse de te laisser tripoter par ce vieil impotent. Un peu plus et tu lui suçais sa petite bite toute ramollie.
En disant cela il lui enlève sa chemise de nuit en la faisant passer par dessus la tête. Elle est nue maintenant entre ses mains. Il baisse son caleçon lui découvrant sa bite toute droite et le gland décalotté tout suintant de sa propre mouille. Marion baisse les yeux et mate l'engin dressé devant son ventre. Elle ne tente aucun refus ni se révolte. Au contraire elle est comme tétanisée devant cette queue énorme.
Il lui prend la main et la pose sur sa tige. Sans hésiter elle l’enferme entre ses doigts et commence une lente masturbation.
- Oui ! C’est ça, c’est bon. Tripote moi la queue petite pute. Tu sens comme elle est grosse ? Ce n’est pas ton con de mari qui pourrait t’en offrir une aussi belle.
Et ma petite femme s'exécute avec application. Elle a à cet instant le regard d'une possédée du démon. Je ne lui connais pas ce visage, déformé par l'excitation.
Je suis catastrophé de voir avec quel naturel elle branle mon beau-père, qui est en même temps le sien, alors que je suis censé dormir à quelques pas de là. Il continue à lui branler la chatte, leurs bras se croisant entre leurs corps serrés.
De son autre main, il la saisit derrière la nuque et attire à lui son visage pour l’embrasser bouche ouverte. Bien entendu Marion, dressée sur la pointe de ses pieds nus, petit à petit s'abandonnant aux caresses de ce salaud, lui rend son baiser et d’où je suis je peux voir leurs langues se mêler au milieu d’un flot de salive. Je tremble et j'ai envie de pleurer. Je me sens vraiment cocu.
Elle commence à gémir et frotte ses seins contre la poitrine nue et velue de son amant.
Il lui lâche la tête car elle a accepté le baiser et de sa main libérée, il lui malaxe les seins sans aucune douceur, et lui pince fortement leurs pointes. Soudain, je l’entends lui dire :
- Vient, je vais te baiser dans ta chambre à côté de ton cocu. Il a trop picolé hier soir et il doit dormir comme un innocent.
Marion semble hésiter un court instant mais finit par céder. Rapidement. Trop rapidement à mon goût !
Il la pousse dans notre chambre. Vite je me couche et je fais semblant de dormir. Ma bite me fait mal tellement je suis excité par la situation.
Marion apparaît la première, entraînée au pied de notre lit. Elle ne semble pas du tout gênée par ma présence ni de profaner notre nid ! Cette humiliation qu’elle me fait subir est ignoble. Entre mes paupières mi-closes, je distingue clairement qu'il la positionne droit devant moi. Il se place derrière et passant les bras sous les siens il lui saisit les seins à pleine main comme pour bien me montrer que ma salope de femme qui se laisse faire est sienne à cet instant. Et c’est vrai ! Marion a les yeux fermés et n’a aucune considération pour moi. Elle est toute à ses plaisirs pervers ! Les yeux mi-clos, semblant de dormir je ne rate rien de cette exhibition humiliante et excitante. Cette vision me glace le sang.
Maintenant il glisse une main sur son ventre, pour la poser sur sa chatte. Je vois nettement le doigt, son majeur, replié pour s'enfoncer dans la vulve et la fouiller. Marion se contorsionner et gémir doucement semblant contenir son plaisir, sans doutes pour ne pas me réveiller.
- Alors petite salope ça t’excite de te faire branler, doigter devant ton gugusse endormi. C’est bon, non de le cocufier. Je suis sûr que s’il se réveillait, il n’oserait rien dire et que même il serait content de voir le plaisir que tu prends en ce moment.
Il la retourne face à lui et la main toujours entre ses cuisses, il l’embrasse à nouveau pleine bouche. Mon épouse de plus en plus excitée s'abandonne et ouvre ses lèvres et mélange sa salive à celle de son amant, mon beau-père.
- Vient, on va plutôt aller retrouver ton cousin. Il doit avoir aussi envie de profiter de toi ma salope et de tes charmes.

Il l’entraîne hors de notre chambre. Je les vois partir sur la droite vers celle du fond dans laquelle dort peut-être le cousin. Je ne me fais guère d'illusion sur ce qui attend Marion. . Ma mère a dû entendre des mouvements depuis sa chambre en bas. En plus elle doit avoir constaté l'absence de son mari à ses côtés.
Ma tante qui devait partager avec son fils la troisième chambre à l'étage, se retrouve en bas dans une petite chambre d'amis, voisine de celle des parents.
Je réalise, mais bien tard, que ces salauds ont tout manigancé pour avoir les mains libres et s'occuper de Marion dans la nuit. Ils se sont concertés c'est sûr, pour éloigner la tata de l'étage et sont assurés de la neutralité voire de la complicité de ma maman ! J'ai mal, je suis triste de voir comment je suis considéré par toute ma famille.
Et Marion, qui malgré mes mises en garde, s'abandonne dans le stupre et la fornication, sans la moindre considération pour notre couple et l'enfant que nous avons programmé. Une première fois (voir la folie du pleutre), elle avait pris le risque de se faire engrosser chez Monsieur David. Elle avait laissé deux inconnus la prendre sans protection et se déverser en elle, alors qu'elle était dans une période délicate. Elle avait vécu l'angoisse dans l'attente de ses règles qui avaient fini par arriver.
Nous avions fait le point et repartis vers une relation de confiance. Et aujourd'hui, je crains qu'elle ne soit prête à s'abandonner une nouvelle fois malgré ses promesses, tenues pas plus tard que cet après midi.
Seulement cette fois encore, je dois admettre que je suis à l'origine de ce désastre qui devient une vraie tragédie. Pour en jouir !
Pour assouvir mes fantasmes, assumer ma veulerie, j'utilise les pulsions insoupçonnées de ma femme chérie pour la transformer en un simple objet sexuel.
Je réalise que mon fantasme le plus fou est en train de se dérouler devant moi. Marion va se laisser prendre à mon insu et par des membres de ma famille.

(à suivre)