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J'ai baisé ma nièce, qui me l'a bien rendu
(8.5 /10 )

Note attribuée à cette histoire par HDS :
J'ai baisé ma nièce, qui me l'a bien rendu
(8.0 /10 )

Récit érotique écrit par Albin Thai.
Auteur homme.
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sexe récit : J'ai baisé ma nièce, qui me l'a bien rendu Publié sur HDS le 13-08-2017
Catégorie : Entre-nous, hommes et femmes
Histoire Réf : 27086-a2456

Titre : J'ai baisé ma nièce, qui me l'a bien rendu
 

J'ai baisé ma nièce, qui me l'a bien rendu

Julie est la nièce de ma femme. Son petit copain l'a mise enceinte, puis l'a plaquée. Du coup, son père l'a chassée de sa maison. Ma femme m'a demandé de la recueillir.
Julie a 25 ans, mais on lui en donne 16. Elle a 25 ans réellement, et dans le sens où elle sait sait ce qu'elle veut. Elle peut être vindicative et violente. Par contre, elle paraît 16 ans dans sa silhouette et son comportement. Elle est toujours penchée sur son smartphone, à regarder des dessins animés et jouer à des jeux d'enfant. En outre, elle est affublée d'un coeur d'artichaut. Le premier garçon qui se montre gentil avec elle, elle en tombe amoureuse.
Après avoir accouché d'un petit garçon, ma femme l'a encouragée d'aller travailler dans la même boîte qu'elle. Là, elle a rencontré un garçon, et s'est jetée dans ses bras.
Le petit appartement que nous occupions, mon épouse et moi, devenait trop petit pour une femme supplémentaire et un enfant. Donc, nous avons déménagé.
Tout a commencé dans la salle de bains. La porte s'ouvre sur un immense miroir. Il n'y a pas de baignoire. A gauche de l'entrée, un bac à douche, fermé par deux panneaux vitrés et translucides. Juste à côté de la salle de bains, se trouvent les toilettes. Quand les portes sont ouvertes, celui qui sort des toilettes, peut voir dans le miroir la silhouette de celui ou celle qui prend la douche.
Dans l'espace des deux pièces, côte à côte, se trouvent les interrupteurs des lumières. Julie a commencé de laisser la porte de la salle de bains ouverte, surtout quand j'allais aux toilettes.
Elle était plutôt petite, trés mince, des cheveux noirs, plutôt longs. Elle aimait s'habiller sexy. malgré sa petite taille, elle avait des jambes interminables et de petites fesses cambrées.
La première fois que je l'ai vue à poils, ce fut justement sous la douche. La vue de son petit cul et de sa touffe sombre et fournie m'ont fait bander. Elle ne risquait rien, parce que femme nous surveillait.
Après la naissance de l'enfant, elles se sont débrouillées pour ne pas travailler dans le même créneau horaire, afin de s'en occuper.
Un matin, j'étais sous la douche. Ma femme était au travail. Dans la salle de bains, la lumière s'est éteinte. Les panneaux coulissants se sont ouverts. Julie s'est introduite. Tous de suite, elle a cherché ma bite. Les doigts de sa petite main se sont refermés sur ma queue. Elle m'a branlé. Quand je fus bien raide, elle a passé ses bras autour de mon cou. Ensuite, elle a passé ses jambes autour de ma taille. Puis, lentement elle se laissa descendre, pour venir s'embrocher sur ma bite. Elle montait et descendait le long de mon membre, de plus en plus vite, jusqu'à ce que je jouisse dans sa chatte. Quand j'eus fini, elle se laissa tomber à genoux et nettoya avec sa langue, le sperme qui restait sur ma bite. Ses lèvres glissaient le long de ma bite, la pointe de sa langue excitant le petite fente du gland.
Quand ce fut fini, elle se releva et se pencha contre la vitre. De ses petites mains, elle écarta ses fesses. Le message était clair. Elle voulait que je l'encule. Je me suis enfoncé dans son cul. Le fourreau était serré. Et pourtant, pas un gémissement.
- Plus fort, dit-elle. Plus vite !
Si, au début , j'étais circonspect, là, je me suis libéré. Je l'ai pratiquement violée. Elle râlait de plaisir. Quand j'ai joui, elle m'a administré le même traitement que la première fois. Par la suite, elle m'a avoué qu'elle aimait le goût de son cul.
- Tu sais, ma tante croit qu'elle me connait. Si elle savait ! Par exemple, si tu veux, je peux faire l'homme...
- C'est à dire ?
- J'ai une bite en plastique, et je peux te baiser si tu veux ! J'en ai même un trés gros. Tu peux t'en servir pour m'enculer, si tu veux. J'aime les gros sexes !
- Je peux voir ?
Elle alla chercher l'engin. Quand elle le montra, j'ai eu un mouvement de recul.
Le gland avait la taille de mon poing. Comment un truc si gros, pouvait entrer dans un si petit cul.
- Si l'engin te plait pas, tu peux utiliser ta main...
Je la regardais. Elle faisait tellement jeune, que j'avais l'impression de baiser une gamine. Rassuré de connaître son âge, je me mis à comprendre ceux qui aiment baiser les jeunes.
Je l'ai sodomisée trois fois. Son cul était tellement serré, que le simple fait de la pénêtrer me faisait bander.
Finalement, sans même me demander mon avis, elle a revêtu le chibre en plastique, et m'e l'a enfoncé dans le cul. Je ne l'aurais pas cru, mais elle m'a fait jouir.
Après ça, chaque fois que ma femme partait travailler, nous passions la matinée sous la douche.
Elle était toujours à la recherche de situations insolites. Un matin, elle m'a annoncé qu'on devait arrêter. Sa tante, ma femme, aurait des doutes.
C'est alors qu'elle m'a mis le marché en main, faire ça à trois.
- Pourquoi ? Tu veux te faire baiser par deux mecs en même temps ?
- Ah non ! Dit-elle. C'est pas moi, c'est toi ! Et, j'ai pas l'intention de donner ma part, ton cul est à moi ! Tu suceras le mec pendant que je te ferai ton petit trou !
Et c'est ainsi, qu'une semaine sur deux, je donnes mon cul à la nièce de ma femme.