Auteur de récits érotiques Note attribuée à cette histoire par HDS :
VICTOR - Episode 2
(10.0 /10 )

Récit érotique écrit par JulesM.
Auteur homme.
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sexe récit : VICTOR - Episode 2 Publié sur HDS le 11-08-2017
Catégorie : Entre-nous, les hommes
Histoire Réf : 27089-j1648

Titre : VICTOR - Episode 2
 

VICTOR - Episode 2

On m’a souvent demandé si être gay était un choix. Si c’en était un, je n’aurais sûrement pas choisi d’en être. Car j’ai toujours pensé que préférer les mecs et l’assumer pour espérer être heureux, rendait les choses encore plus difficiles dans de nombreux domaines. Que toute ma vie je devrais composer avec les personnes qui m’accepteront et celles qui me rejetteront. Mais là où cela a sans doute été le plus difficile à assumer, c’est dans mon métier. Car j’ai gardé ce secret pendant des mois, allant jusqu’à m’inventer une vie d’hétéro pour ne pas éveiller les soupçons de mes collègues.
Pourtant aujourd’hui, tout cela est très différent. Je m’appelle Victor, je suis flic et à cette époque j’ai vingt-trois ans. Si cela vous intéresse, voici mon histoire.


MON APPARTEMENT - DEUX JOURS PLUS TARD

- Allez ! Mais tu vas la mettre au fond putain ! Allez ! Mais… PUTAIN !
- Quand je te dis qu’il est nul ce joueur…

Celui qui vient de me répondre, c’est Thomas. C’est mon meilleur ami. On s’est rencontrés à l’école de police, on partageait la même chambre. Et on s’est tout de suite bien entendus. Déjà parce-qu’il me paraissait moins con que les autres, et puis parce-qu’on partageait pas mal de choses. Et puis aussi parce-qu’il est canon… mais hétéro. Dommage.

- Quel match pourri… ça donne envie de suivre le patinage artistique tout ça. Je te remets une bière ?
- Allez ! me répond-il.
- Sinon, la petite qui t’avais dragué la fois dernière ? Ça a donné quoi ?
Je lui sers sa bière et je vois bien qu’il hésite à me répondre, comme embarrassé.
- Rien de spécial, j’ai pas donné suite. Tu sais le boulot c’est le boulot… je ne me vois pas sortir avec une requérante.
- Tu m’étonnes…
Intérieurement ça me fait rire quand je repense au minet de la fois dernière qui m’a remercié d’avoir retrouvé son agresseur en me donnant ses fesses. “Une requérante… putain mec quand tu parles on croirait lire le code de déontologie”.
- Tout le monde n’est pas aussi vulgaire que toi !
- Ta gueule.
On rigole et on trinque avant de s’enfiler une lampée de bière. Après le match on décide de se regarder un film. Célibataires tous les deux, nos soirées sont loin d’être remplies.
- Hé ! Tu t’endors vieux !
- Désolé, me dit Thomas. “Mais en ce moment j’accumule les heures et je ne dors presque pas.”
- Tu veux rester dormir ici ? Prends pas la voiture comme ça.
- Ça t’embête pas ?
- Putain on n’en est plus là hé. T’es ici chez toi, tu le sais. Je te filerai un oreiller et une couverture.
- C’est cool merci… je bosse la nuit prochaine, je suis cassé. On risque d’être que deux en plus, Séb est en arrêt.
- Je peux venir moi si tu veux.
- Tu ferais deux poste d’affilée ? T’as pas peur de la hiérarchie toi.
- Tu sais que non. Et puis ça me manque la nuit…
- La nuit prochaine on tourne en tenue. On fait de la sécurisation pour le festival de je ne sais plus quoi…
- Bah tu vois avec le patron, s’il est d’accord je monte avec vous.
- Vendu !

Moins de trente minutes plus tard il tombe de sommeil sur mon canapé. Je le couvre avec une couverture et place un oreiller sous sa tête, puis je vais me coucher moi aussi.

QUELQUES HEURES PLUS TARD

- Bien dormi ?
- Mec, je pense qu’un jour je t’offrirai un nouveau canapé. Parce-que celui-là…
- Ouais il pète le dos… Café ? Maté ? Tu veux quoi ?
- Un jus d’orange s’teup.
Je lui verse son jus d’orange et je prépare mon habituelle tasse de maté, mais je vois que quelque chose le perturbe. Il n’est pas comme d’habitude.
- Au fait, t’as une combi pour cette nuit ? me demande-t-il
- Ouais t’inquiètes j’ai ce qu’il faut. Par contre j’ai perdu mes gants je crois… faut que je regarde dans la chambre.
- Au pire j’ai deux paires.
- D’accord. T’es sûr que ça va ? Je te trouve bizarre.
- J’ai mal dormi, c’est tout…
- Mec… tu sais que tu peux tout me dire. Après ce qu’on a traversé tu pourrais me dire que t’as buté quelqu’un que je t’aiderais à planquer le corps.
- Ahah, non c’est pas si grave. C’est juste que… c’est délicat. Très délicat.
- Comment ça ? T’es malade ?
- Non ! Je suis en pleine santé !
- Bah alors accouche ! Tu m’inquiètes là !
- Je ne sais pas si je peux en parler… c’est pas que je ne te fais pas confiance mais… j’ai peur que ça change beaucoup de choses entre nous et avec les autres.
- Oh la oh la… je t’arrête tout de suite. T’es comme mon petit frère Thomas, tout ce que tu me diras ne changera rien à ça. Donc maintenant tu craches ta pastille…
Il semblait hésiter à se livrer, il fuyait mon regard et n’osait pas se mettre à table.
- Il y a deux semaines, j’ai… j’ai rencontré quelqu’un.
- Mais c’est trop bien ça ! Pourquoi tu me le caches ?
- Parce-que c’est un mec. Je suis gay Victor.
Je suis resté bouche bée devant cette annonce. Pas lui ? Comment c’est possible. Et surtout me voilà bien maintenant… je ne savais pas quoi lui dire, j’étais comme paralysé.
- Tu vois… je n’aurais pas dû te le dire. Je le savais… et ce sera pareil si ça se sait au commissariat.
- Arrête tes conneries ! Ça ne change absolument rien pour moi… au contraire même.
- Comment ça au contraire ?
- Bah je sais pas, je dis ça comme ça. Parce-que je suis touché que tu me fasses confiance. T’as pas à t’en faire pour ça avec moi, ça ne change rien et t’es toujours mon petit frère.
Il en avait presque les larmes aux yeux. Il s’est levé et on s’est pris dans les bras.
- Bon raconte-moi alors…
- Il y a deux semaines j’étais de nuit. On a ramassé deux mecs en IPM à la sortie d’une boite et on les a ramenés au poste pour que quelqu’un vienne les rechercher. Et l’un des deux… enfin me plaisait quoi. Je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai laissé mon numéro dans son téléphone. On s’est vu, on s’est plu et on est ensemble depuis quelques jours maintenant. C’est un peu déroutant pour moi tout ça… ça me fait bizarre de te parler de ça.
- Faut pas ! Je suis content pour toi si t’es heureux comme ça. Sincèrement. Il s’appelle comment ?
- Maxime.
- Bon et bien tu me le présenteras hein !
- Chaque chose en son temps…

Thomas et moi avons passé une bonne partie de la journée à parler. Il se confiait à moi et je n’en revenais toujours pas que lui aussi soit gay. Je me demandais comment j’allais lui annoncer maintenant… j’aurais pu sauter sur l’occasion mais je n’étais pas prêt.


VESTIAIRES DE L’HÔTEL DE POLICE - 20H30

- Putain je kiffe ces combinaisons. Rien que pour ça je voudrais être au RAID. En plus ça me fait un de ces cul… enfin je ne disais pas ça pour…
- Ahah t’inquiètes Vic ! Je te connais quand même.

J’enfile ma combinaison, mon gilet tactique, je m’équipe et on part. Qu’est-ce que ça me manque de bosser la nuit ! Les recoins sombres, les lumières jaunes des réverbères, les rues quasi désertes, les flâneurs, l’ambiance, le silence qui n’en est pas… bref la nuit quoi.

On gare la voiture et nous voilà partis en pédestre, le long des différents stands de ce festival dont on ne sait toujours pas le nom. Après quelques accrochages avec des poivrots qu’on contrôle et qu’on somme de rentrer chez eux, on se retrouve face à une bande de trois mecs qui semblent décidés à faire chier du flic. Eric, le chef d’équipe, nous met au parfum :
- Les trois là-bas, on tape, on les écarte et on contrôle. Thom, tu prépares le taser, toi Victor tu prends ta gazeuse. On les calme d’entrée de jeu.
On s’approche d’eux, on se positionne pour les encercler et Eric commence le contrôle. Très vite, le ton monte. Après passage au FPR, il s’avère que l’un des trois est recherché pour ne pas s’être présenté afin de purger sa peine.
- Ok, bon toi tu vas venir avec nous.
Aussitôt l’un des trois se barre et Thomas part à sa poursuite, tandis qu’Eric en interpelle un et que j’envoie un coup de gazeuse au troisième avant de lui faire embrasser le bitume. Après les palpations de sécurité et le menottage, Eric me demande de partir à la recherche de Thomas toujours pas revenu tandis qu’il demande des renforts.
Je me lance donc dans sa direction mais impossible de le trouver. Je l’appelle à l’oreillette mais personne ne me répond. Impossible de savoir dans quelle direction il est parti…
Je fouille les environs avec ma torche à la recherche du moindre indice de sa direction… quand il se décide enfin à me répondre à la radio et à me donner sa localisation. Quand je le rejoins, il est blessé à l’épaule et maintient le mec au sol.
- Putain, ça va ?
- C’est une égratignure c’est rien… passe-lui les pinces.
On le menotte, on le relève et on l’emmène auprès d’Eric, où deux voitures de patrouille étaient arrivées pour les emmener jusqu’au poste.
- Eric, fait venir les pompiers aussi pour Thomas.
- Mais non c’est bon, c’est rien ! se défend-il
- Fais-voir… ouais bah tu vas aux urgences.
- Chef, ça va…
- Hé, tu fais ce que je te dis. On rentre à la bagnole et on t’emmène.


SERVICE DES URGENCES - 01H00

Je rentre dans le box où est installé Thomas. Il est torse-nu, sa combinaison est ouverte et abaissée jusqu’à son boxer. Il est bien foutu aussi quand même… mais c’est mon pote et je ne ressens pas ce genre de choses avec lui.

- Ça va mec ? Le médecin est toujours pas passé ?
- Non ils sont débordés apparemment… ça fait chier sérieux, j’aurais pu finir ma nuit. Au lieu de ça je me retrouve ici.
- Tu veux que j’aille te chercher un truc à boire ?
- Non ça va merci. Putain puis j’en ai marre là… viens on se casse ?
- Hé calme-toi, profite un peu ! Tu veux un shoot du gaz qu’ils utilisent là ? Je peux négocier ça avec l’infirmière si tu veux…
- Ahah, non t’es con.
- Tu… tu veux prévenir ton copain ?
Thomas me regarda d’une façon étrange, comme surpris que j’aborde le sujet avec autant de facilité.
- Non t’en fais pas. Je ne veux pas l’inquiéter, et puis il serait capable de débarquer ici et si Eric revient…
- Ouais.

Je m’assois sur le tabouret à côté de lui et on continue de discuter un long moment d’un peu tout et rien jusqu’à ce que le médecin entre enfin.
- Bonsoir, je suis le Dr. Lafargue. Désolé pour l’attente, on a eu pas mal d’urgences. Alors, montrez-moi ça. Ah oui quand même… c’est quoi, arme blanche ?
- Ouais un petit couteau de rien du tout, mais j’ai pas géré et je l’ai pas vu venir.
- Bah ça arrive, faut pas vous en vouloir… et puis c’est les risques de votre métier. Mais ça va, vous êtes costaud, quelques points de suture suffiront.

Pendant que Thomas se faisait recoudre, je matais le médecin. Il était franchement pas mal, brun, barbe de trois jours, visiblement musclé. Ses cheveux étaient magnifiques, légèrement ondulés. Sur le badge de sa blouse on lisait “Dr. Nathan LAFARGUE - Chef des internes”... un nom à retenir.

Après être sorti, je me tourne vers Thomas et je lui lance “Putain il était pas mal le médecin !”
- Pourquoi tu me dis ça ?
Et là je me rends compte de ma connerie. Non seulement j’ai laissé échapper que j’avais maté le médecin, mais en plus Thomas allait le prendre pour lui en pensant que je disais ça parce-qu’il m’avait annoncé le matin même qu’il était gay.
- Euh je sais pas… comme ça.
- C’est pas parce-que je suis gay que je vais sauter sur tous les mecs qui passent…
- Ah mais non je sais… je ne disais pas ça pour ça… c’est juste que…
- Laisse tomber, dit-il en se relevant et en remontant sa combinaison.

Je le regardais faire et j’hésitais encore à me lancer. Mon meilleur pote était en train de penser que j’étais un connard plein de stéréotypes, je ne pouvais pas ne rien dire… mais d’un autre côté, lui dire ça maintenant… je ne m’en sentais pas capable. Alors que j’allais parler, le médecin entra à nouveau :
- Voilà votre ordonnance. De ce que je connais des policiers, je suppose que ça ne sert à rien de vous proposer des jours d’arrêt de travail ?
- Effectivement, répondit Thomas. “Je peux bosser, ça ira”.
- De toute façon c’est une zone assez peu sollicitée, mais soyez quand même prudent de ne pas faire sauter vos fils. Sinon vous repassez. Ils seront à enlever dans quelques jours chez votre généraliste.
- D’accord merci, répondit Thomas tout en fermant sa combinaison et prenant l’ordonnance.
Le médecin quitta la salle et Thomas se tourna vers moi “On y va ?”
- Attends !
- Quoi ?
- Il faut que je te dise un truc.
- Non mais t’en fais pas Vic, c’est rien…
- Non c’est pas ça… en fait, pour ce que tu m’as dis ce matin. Il faut que tu saches que je comprends très bien, probablement mieux que tu ne le penses. Parce-que…
Thomas me regardait fixement, attendant la suite de ma phrase.
- … parce-que je suis comme toi.
- Hein ? Comme moi, c’est-à-dire ?
- Je suis gay. Je préfère les garçons.
- Quoi ? Mais pourquoi tu ne me l’as jamais dis ?
- Probablement pour les mêmes raisons que toi…
- Alors là je suis sous le choc… je ne m’y attendais vraiment pas. Mais alors ce que tu as dis sur le médecin… ?
- Ça m’a échappé oui. Je n’ai pas dis ça pour toi, je le pensais juste. C’est ouf qu’on se retrouve dans cette situation toi et moi… on se connait depuis des années et on n’a jamais osé se dire ça alors que c’était important. Mais au moins c’est dit.
- Et je suis content que tu aies osé me le dire, me répond Thomas en me tendant la main.
Je lui serre la main et à nouveau on se prend dans les bras tout en se tapant sur l’épaule.
- Bon allez, on va pas chialer comme des gonzesses ! Passe devant le mutilé, on a du travail !


MON APPARTEMENT - 6H00 DU MATIN

Alors que je gare ma moto en bas de chez moi, je m’aperçois que quelqu’un est assis devant ma porte. J’enlève mon casque, je m’approche et je reconnais le minet maghrébin d’il y a quelques jours, dont j’ai encore oublié le prénom. Mais lui n’avait visiblement pas oublié mon adresse. Il est affalé sur ma porte d’immeuble, comateux.
- Hé ! Ça va ?
- Ah ! Victor ! Mon chéri, je suis content de te voir ! Je sors de boite là… je suis trop loin de chez moi, et je me suis dis que j’allais venir te voir ! Tu t’es tellement bien occupé de moi la fois dernière… tu verras, je saurais te remercier de m’héger… m’héger…
- Héberger ?
- Oui voilà ! M’héberger.
- T’es complètement bourré ?
- Ouais. Mais je sais ce que je veux. Et ce que je veux… c’est ta queue.
- Allez ferme-là et lève-toi.

Je l’aide à se lever, je passe son bras autour de mon cou et je le porte jusqu’à l’entrée de mon appartement. Je l’installe à peine dans le fauteuil pour qu’il puisse se reposer qu’il dort déjà à poings fermés. Je le couvre puis j’éteins la lumière et je pars me doucher puis dormir.


QUELQUES HEURES PLUS TARD

Alors que je dors encore, je suis doucement tiré de mon sommeil par une sensation assez… agréable. Cette sensation c’est le minet à quatre pattes au-dessus de moi en train de me pomper et qui me présente son trou.
- Eh ben… t’es actif au réveil toi !
- Je t’ai dis pourquoi j’étais là…
Sans me faire prier, je commence à lui lécher le trou et à insinuer ma langue à l’intérieur, ce qui lui tire quelques gémissements étouffés par ma queue qui lui remplit la bouche. Il suce bien ce petit beur, il amène plusieurs fois mon sexe jusqu’au fond de sa gorge, pour mon plus grand plaisir. Je lui glisse deux doigts dans la bouche pour qu’il les lubrifie, puis je lui enfonce dans son petit trou qui se dilate assez facilement. Je les enfonce toujours plus profond pour entendre ses cris étouffés qui m’excitent grave.
“Allez, amène moi ton petit cul !”. J’enfile un préservatif et lui vient se placer à califourchon au-dessus de moi. Tenant sa bite dans la main gauche, il s’appuie de la droite pour s’empaler doucement sur ma queue au garde à vous. La sensation de son trou qui se resserre autour de ma queue est divine, il est vraiment pas mal ce gars. Après quelques secondes, il commence à s’empaler frénétiquement sur ma queue en poussant des petits cris de plaisir. Il ondule son bassin sur ma queue puis recommence ses vas et viens de plus belle, et moi je prends mon pied.
- Tu kiffes ?
- Ah putain ouais ! Je la kiffe trop ta queue ! J’en veux encore.
Sans me retirer, je l’attrape et le met sur le dos, et là c’est moi qui impose mon rythme. J’écarte bien ses jambes, je m’appuie sur l’intérieur de ses cuisses et je le lime vigoureusement. Je me surprends même à lâcher quelques râles de plaisir, perdus dans les siens que tout l’immeuble doit entendre. Je lui claque les fesses et lui il gueule, il en redemande.
Il se relève et se met à quatre pattes devant moi. J’entre en lui et je reprends mon rythme soutenu de coups de reins. Il tombe à l’avant, sa tête dans l’oreiller pour étouffer ses cris. Mais j’ai trop envie de l’entendre gémir, alors je l’attrape par les cheveux et je lui fais relever la tête : “Ah ouais, vas-y putain ! Démonte-moi !”
Je l’attrape par les épaules et je le démonte tellement fort que j’en ai presque mal aux couilles quand elles claquent sur son cul. Le bruit en est assourdissant. “Encore ! Encore ! Encore ! Ah je la sens bien là...”. Je le lime encore plusieurs minutes puis je finis par jouir dans la capote, tandis que lui se finit encore une fois sur ma couette.

Je tombe sur le lit pour reprendre mon souffle tandis que lui part à la salle de bains. Je suis là, je fixe le plafond. Je ne sais pas quoi penser de tout ça… je kiffe ça, c’est évident. Mais je me demande pourquoi à chaque fois que cela arrive, je me dégoute l’instant d’après. Est-ce que c’est vraiment pour moi cette vie ? Peut-être que j’ai juste envie de rencontrer quelqu’un et de sortir de ces coups d’un soir avec des mecs en chaleur.
Pendant que je réfléchis à cela j’entends Bilal qui m’appelle pour le rejoindre sous la douche. Tiens, j’ai retrouvé son prénom !