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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (29) : Rachid reprend « ses droits ».
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Récit érotique écrit par Olga T.
Auteur femme.


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sexe récit : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (29) : Rachid reprend « ses droits ». Publié sur HDS le 12-08-2017
Catégorie : Plus on est
Histoire Réf : 27096-o343

Titre : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (29) : Rachid reprend « ses droits ».
 

Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (29) : Rachid reprend « ses droits ».

Jusqu’à présent, j’ai décrit le cheminement de notre couple, celui qui nous a conduits à laisser libre cours à mon hypersexualité et au candaulisme de Philippe. J’ai beaucoup insisté sur les deux ans où nous étions sous la coupe de Rachid, parce que ce fût une période où nous avons été au bout de nos envies et fantasmes respectifs, sans entraves, mais où nous sommes souvent allés trop loin, ruinant notre réputation et nous mettant quelquefois en danger par des pratiques extrêmes.
Si aujourd’hui Philippe et moi nous sommes toujours ensemble et avons réussi dans l’ensemble à mieux réguler nos pulsions, sans toutefois y renoncer, il y a eu une période où nos chemins, à Philippe et moi, se sont temporairement éloignés.
Sous l’influence de Flavienne, l’ancienne compagne de Philippe et, en ce qui me concerne, de Hassan, qui fût plus que mon second « mâle », mais aussi mon second mari et le père assumé de ma seconde fille, avant que Philippe et moi nous nous retrouvions et que nous reconstituons notre couple. Cette séparation a duré 18 mois et a montré, à l’un comme à l’autre, combien nous étions complémentaires, je dirai même inséparables. L’hypersexuelle que je suis a besoin de l’amour de son mari candauliste et la réciproque est vraie également.
Cette période difficile nous a cependant permis de nous libérer de Rachid.
Rachid le cruel
Celui-ci m’avait complétement négligé pendant les dernières semaines de ma grossesse. Il ne vivait plus sous notre toit et ne cachait pas qu’il était désormais chez Marie C., qui trouvait là une nouvelle occasion de me faire souffrir et espérait provoquer la jalousie de Philippe. Il ajouta que pour le moment, il n’avait «plus envie » de moi.
Comme je l’ai raconté, ce brutal « sevrage», après une longue période où Rachid avait exacerbé tous mes sens, fut difficile à vivre. Philippe, par sa tendresse et son désir, compensait comme il le pouvait. Depuis longtemps, et compte tenu des calibres des amants qui s’étaient succédé près de moi, mon mari ne pouvait m’apporter satisfaction par pénétration vaginale, et en particulier dans mon état. Sans parler de ses tendances à l’éjaculation précoce. Je devais me «contenter» avec lui de ma dose régulière de sperme, car nous avions toujours notre rite que je le pompe dès le réveil et, à chaque fois que j’en avais envie dans la journée. Il y avait aussi le doigtage et les cunnilingus pour lesquels Philippe excelle, sans parler de la sodomie que je lui accordais volontiers, plus pour son plaisir que pour le mien.
Comme je l’ai raconté dans le récit précédent, j’avais fini par prendre un amant régulier, Alain, pour calmer mon hypersexualité et pallier la désertion de Rachid. Et ce d’autant plus que j’avais appris, ce qui avait provoqué ma colère et de vis reproches envers l’homme de ma vie, que Philippe s’était rendu plusieurs fois chez Marie C. pour des parties à trois, Rachid étant aussi l’amant de Philippe, à qui il avait fait assumer sa bisexualité refoulée (voir récit n°18) C’était devenu une obsession pour la terrible Marie que me prendre mon mari (voir récit n°19)
A la maternité, auprès de moi pour l’accouchement, pas davantage de Rachid. C’est Philippe qui était à mes côtés constamment, y compris pendant la naissance de ma première fille, Lucie. Philippe était attentionné, tendre, amoureux, me tenant la main, me disant combien j’étais belle alors que le travail avait déjà commencé. Sa présence constante me rassurait et contribua à ce que tout ce passe merveilleusement bien. A tout point de vue, Philippe se comportait comme le père, tandis que le géniteur ne prenait aucune responsabilité, comportement qu’il avait déjà eu envers sa précédente compagne, Sylviane (voir récit n°9).
Et comme convenu, Philippe a reconnu l’enfant et a immédiatement exercé ses responsabilités de père, y compris changer les couches et faire la toilette du bébé. Il était si fier de «sa» fille que j’en arrivais à penser que c’était bien lui qui l’avait conçue. Et quelque part c’était vrai, car sans Philippe, rien ne se serait passé. Quelques semaines après, Philippe organisa le baptême républicain de notre enfant, cérémonie à laquelle nous avions invité largement. Christine (voir récits n°5, 7, 14 et 15 notamment) était la marraine et le parrain, un certain Hassan, qui était devenu, dans les circonstances que je vais raconter, mon amant et mon nouveau mâle. Je reparlerai plus tard de cette cérémonie qui fit presqu’autant scandale que mon mariage avec Philippe, quelques années auparavant.
Quant à Rachid, il daigna réapparaître après mon retour de couches. Il ne marqua envers moi aucune tendresse et aucun intérêt envers l’enfant, qu’il avait pourtant conçu. Il nous fit juste savoir qu’il reprendrait «ses droits» sur moi dès que je serai en état, pas avant. D’ici là, il fallait que je fasse le maximum pour que mon corps soit «comme avant». Rachid fit la moue quand il sut que j’allaitais, car, du coup, mes seins restaient lourds. Philippe me poussait à rompre avec ce sale type, je ne le voulais pas, je voulais conserver mon équilibre entre la tendresse et l’amour de mon mari et la bestialité d’un amant qui m’avait déjà donné tant de plaisir.
Un mois environ après l’accouchement, mon gynécologue me confirma que je pouvais à nouveau avoir des relations sexuelles. Rachid avait demandé que ce soit Philippe qui le prévienne, ce qu’il fit à ma demande insistante.
Rachid le mâle
Quand Rachid arriva, j’étais en train d’allaiter. Philippe était présent, car il aimait me voir donner le sein à notre fille. Je le récompensais souvent d’ailleurs en lui permettant, une fois que le bébé était rassasié, de venir à son tour goûter au nectar de sa chérie. Ses lèvres et ses mains sur ma poitrine me rendaient folles et, en général, je demandais à mon tour à pouvoir aussi le traire et avaler sa semence que j’aimais tant.
Rachid, une fois de plus, ne s’encombra d’aucune tendresse. Il descendit son pantalon. Il bandait déjà et je matais l’objet de mon désir, qui m’avait tant manqué. Je voulais que Philippe amène l’enfant dans sa chambre, mais Rachid s’y opposa :
• Pour le moment, elle ne se rend compte de rien. Elle saura bien assez tôt que sa mère est une putain. En attendant, vous allez me sucer tous les deux, avant que je te saute.
Alternativement, Philippe et moi nous avons taillé une pipe à notre amant commun. Je commençais à être excitée, mais je ne mouillais pas autant que d’habitude, ce qui était normal moins d’un mois après les couches. Et la lubrification était indispensable pour profiter pleinement et sans douleur d’une queue du calibre de Rachid. Celui-ci le savait et ordonna à Philippe de me lécher longuement, pendant que lui-même continuait à utiliser ma bouche comme un vagin.
Philippe mit toute sa passion pour me faire monter au 7ème ciel. Jamais il ne m’avait donné autant de plaisir en me «faisant minette». Je tenais sa tête, j’aurais voulu le faire rentrer dans mon ventre. Ses mains ne restaient pas inactives, il me caressait tendrement, s’attardant sur mes seins. Ses doigts pressaient mes tétons jusqu’à faire surgir mon lait. La bouche remplie par la queue de Rachid, je ne pouvais que gémir de plaisir, alors que j’aurais voulu crier. Je me suis libérée :
• Oh oui, Philippe, mon amour, je viens. Oh mon chéri, je t’aime, encoreeeee. Oui, bois-moi !!!!
Philippe mit les mains sous mes fesses, pour que sa bouche colle mieux à ma chatte, mon corps étant secoué par l’orgasme. J’inondais le lit et le visage de Philippe, qui vint vers moi pour m’embrasser et partager avec moi mes sécrétions.
Je voulais autre chose et les deux hommes le savaient.
• Mets-toi à quatre pattes, je vais te saillir, salope. Je vais te baiser comme une chienne que tu es. Demandez-le-moi !
• Oh Rachid, je t’en supplie. Baise-moi, j’en ai tant envie. Ca m’a tant manqué !
• Et toi, Philippe ? Qu’en penses-tu ? A qui est Olga ?
• A toi, tu le sais bien ! Qu’attends-tu, tu vois bien qu’elle en crève d’envie ? Saute-la !
• Ca t’excite, petit pédé, espèce de cocu, qu’un mâle envoie en l’air ta putain ? Et toi, chienne, tu aimes te faire niquer devant lui ?
• Oui, viens, mets-la moi !
Rachid bandait à fond. Olga allait avoir sa récompense. Il pointa sa verge et s’enfonça sans aucune difficulté, tellement Philippe m’avait bien préparée à cette saillie.
• Hum comme elle est bonne ta chatte, salope. Tu la sens bien ? Prends-ça ! Tu aimes, hein ?
• Uhhhh Oh oui, tu me remplis bien. Vas-y, mets-la bien au fond et chevauche-moi !
Rachid était derrière moi. Très vite, il se mit à me pilonner, avec violence. Ses couilles lourdes frappaient mes fesses.
• Oh oui, vas-y !!!!! Oui, plus fort, bien au fond de mon vagin, cogne contre ma matrice ! Défonces-moi, ramones ma chatte. Ahhhh Philippe mon chéri, approche ! Ça te plait ?
• Oui, mon Olga, tu es encore plus belle quand tu as autant de plaisir. J’ai tant voulu cela.
• Je t’aime mon Philippe, mais mon mâle c’est Rachid, je ne peux pas me passer de lui.
Philippe ne se contentait pas du rôle de spectateur. Il me couvrait de baisers, je lui offrais mes lèvres, pendant que l’étalon me forniquait sans ménagement. Je branlais Philippe. C’est lui que je regardais, nos yeux mi-clos par le plaisir. Philippe me baisait par procuration.
Rachid continuait à me posséder, et montrait une endurance hors du commun, alors que j’enchaînais les orgasmes. Mon cœur battait si fort dans ma poitrine. J’étais au bord de l’évanouissement. Je me disais que Rachid allait me tuer. La sueur coulait de mes tempes et faisait coller mes cheveux. Mon visage était déformé par un plaisir inouï.
Il me couvrait d’injures :
• Sale chienne, tu aimes-ça, cochonne !
• Oh oui, n’arrêtes-pas, s’il te plait ! Encoreeeeee !
• Je vais te livrer à d’autres mecs. Je ferai de toi une grande putain. Tu veux des queues ? Je t’en trouverai beaucoup !
• Oui, offre-moi à tous ceux que tu veux. Je veux être baisée, enculée, je suis une salope, une catin. Ouiiiiiiiiii
• Tu es à moi ?
• Oui, je suis à toi. Tu es mon homme, mon mâle.
• Je vais te remplir, te noyer la chatte sous des flots de sperme. Je te ferai d’autres bâtards !
• Oh oui, viens ! Et toi Philippe, approche, tu vas gicler sur moi comme on gicle sur une pute, tu vas m’en mettre partout, mon chéri.
Rachid s’abattit sur moi et, dans un dernier effort, il m’envoya au fond de mon vagin de puissantes giclées.
• Prends-ça ! Salope !!!!! Ohhhhhhhhh
• Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Tu me tues !
De son côté, et au moment même où Rachid s’anéantissait en moi, Philippe se masturbait devant un spectacle terriblement érotique, le plaisir incroyable de la femme qu’il aimait tant.
Brisée par le plaisir, ma chatte débordant des flots de sperme du mâle, je m’affale sur le dos, attendant que Philippe m’honore à son tour de son plaisir. Il dirigea sa verge sur moi. La première giclée m’atteignit aux cheveux et au visage. J’ouvrai la bouche pour essayer d’en recueillir. La seconde fut dirigée vers mes seins. J’étalais soigneusement la crème dont venait de me gratifier mon mari candauliste.
Ayant fini son «devoir conjugal», Rachid s’était immédiatement retirer, fier de sa prestation et certain de sa totale emprise sur moi. Il n’avait pas perdu son temps en préliminaires, il n’avait pas l’intention de marquer le moindre signe de tendresse.
Il me présenta sa queue devant la bouche pour que je la nettoie. J’avais envie de tendresse et sans aucun doute de remettre ça dès que le mâle aurait récupéré ses forces.
Lui, il ne l’entendait pas ainsi. Il avait assuré, ça suffisait. Il se retira après m’avoir annoncé que nous allions reprendre le rythme normal et que, dès le mardi suivant, il m’amènerait dans la cité, dans l’appartement de son ami Kamel (voir récit n°20). Cela faisait des mois que je n’y étais plus allée et j’étais attendue avec impatience. Il m’annonça aussi qu’il allait aussi organiser d’autres parties spéciales pour moi, car, dit-il, il y a encore tant de mâles dans cette ville qui « ne te sont passés dessus ». Il signala aussi qu’était aussi prévue une date pour une partouze SM organisée par Marie, dans la maison de campagne mise à disposition par Jean et Christine. Rachid nous fit comprendre que Marie me poursuivrait de sa vindicte tant qu’elle n’aurait pas atteint son objectif, me prendre Philippe. Je lui répondis que Philippe était à moi et que personne ne me l’enlèverait. Rachid se contenta de répondre, avec un sourire sadique :
• Alors tu n’as pas fini de souffrir, car jamais elle ne renoncera à ce qu’elle veut ! Sur ce je vous laisse, les amoureux !
Ce fût Philippe qui, ce jour-là, une fois de plus, combla mon besoin de tendresse. Il commença par aller nettoyer soigneusement ma chatte, se délectant du mélange de mes secrétions et de la semence de Rachid. Je le récompensais d’un baiser amoureux et nous partagions ensemble le reste de ce qu’il avait recueilli. Puis nous sommes restés longuement dans les bras l’un de l’autre, Philippe m’embrassant et me caressant délicatement.
• Chéri, ça t’a plu, je le sais. J’ai eu autant, sinon plus de plaisir que la première fois où Rachid m’a prise dans l’ascenseur ou devant toi. Mais tu sais, j’ai tellement honte de ma faiblesse. Quand il me prend, toute volonté chez moi disparait. Je ne pense plus qu’au plaisir qu’il me donne.
• Olga, nous pouvons trouver un autre amant, tout aussi performant, mais qui ne soit pas comme celui-là, brutal, cynique, violent. Il te traite comme une prostituée. Je suis lucide, il croit se venger sur nous, nous incarnons pour lui tout ce qu’il déteste. Et en plus, Marie, qui te hait, et s’est mis en tête de nous séparer, a beaucoup d’influence sur Rachid. Chérie, il faut arrêter ça. Ils te font du mal, ils veulent nous détruire.
• J’en suis consciente, mais je ne suis pas encore prête. D’abord, je prends un plaisir infini à ce que Rachid organise pour moi. Quant aux séances SM, pour moi, c’est aussi une punition méritée pour mes fautes depuis ma plus tendre adolescence.
J’expliquais pour la première fois à Philippe ce qui s’était passé dans mon adolescence et mes relations avec mon père. Philippe m’encouragea à m’en ouvrir à un psychanalyste pour que je surmonte tout cela.
• Olga tu es la femme que j’aime. Je veux que tu sois libre, que tu connaisses tous les plaisirs du monde, j’adore te voir jouir sous les assauts d’un mâle. Mais je ne veux pas que tu souffres ou que tu te punisses.
A ce stade, nous en restâmes là, malgré les instances de Philippe.
Rachid avait montré depuis longtemps qu’il n’avait aucun sentiment pour moi, j’étais juste pour ce macho une femelle, une bourge bonne à baiser et il comptait bien en profiter encore un peu. Au fil des semaines, il se montrait de plus en plus brutal, me traitant très mal, ne se gênant pas aussi pour se comporter de la même manière, envers Philippe, pour lequel il n’avait que mépris du fait de son candaulisme et de sa bisexualité.
C’est dans ce contexte, que, deux semaines après que Rachid eût en quelque sorte affirmé ses droits sur moi et notre couple, j’ai rencontré Hassan. Hassan était le grand frère de Kamel, ce copain de Rachid chez qui se déroulaient chaque semaine les parties à la cité (voir récit n°20), au cours desquelles j’étais offerte aux jeunes du quartier choisis par Rachid et Kamel.