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Notre notaire confisque ma petite culotte (Episode 4)
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Notre notaire confisque ma petite culotte (Episode 4)
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Récit érotique écrit par Camille_CBT.
Auteur femme.


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sexe récit : Notre notaire confisque ma petite culotte (Episode 4) Publié sur HDS le 24-08-2017
Catégorie : Pour la première fois
Histoire Réf : 27161-c2168

Titre : Notre notaire confisque ma petite culotte (Episode 4)
 

Notre notaire confisque ma petite culotte (Episode 4)

Il y a un instant de flottement. Mes deux notaires se sont éloignés de moi, et pour la première fois, je peux enfin souffler et étudier objectivement ma situation.
Je réalise d'abord à quel point les deux hommes qui maintenant bandent tout mou peuvent être ridicules dans cette tenue. Chemise, cravate et nus à partir de la taille avec leur gros ventre à moitié à l'air et leur grosse queue flasque qui ressort d'entre les pans de chemise et s'agite au moindre mouvement.
Quant à moi avec mon chemisier ouvert noué sous ma poitrine, ma culotte toute mouillée et ma jupe toujours enroulée autour de ma taille j'ai l'air de la dernière des souillons.
La tension est clairement retombée, j'en profite pour demander l'autorisation de me déshabiller.
Sans attendre de réponse, je remonte ma culotte et me redresse le plug toujours en place. Par chance, ma jupe et mon chemisier sont toujours en état, je les enlève, les pose sur le bureau puis je retire mes socquettes et ma culotte trempées et les balancent dans un coin.
Les deux hommes me regardent faire. Ils restent figés, me fixant comme s'il ne m'avait jamais vue.
Je ne pense pas avoir donné la moindre indication sur mon physique depuis le début de ce récit. Je suis de taille moyenne pour ma génération, 1m73 pour 54 kg, mes yeux sont bleus verts foncés et je suis rousse, très rousse avec une peau incroyablement blanche et de longs cheveux roux bouclés très épais et volumineux.
Assez cambrée, j'ai de petits seins et un beau petit cul bien rebondi.
Je suis habituellement soigneusement épilée mais la préparation de mes examens ne m’a pas laissé beaucoup de temps pour prendre soin de mon apparence. Ce jour là, j’ai une touffe rousse bien fournie et bien visible qui clairement excite mes deux petits cochons qui continuent toujours de me détailler.
Simplement vêtue de mon soutien gorge et cul nul on peut dire que je leur fais vraiment de l'effet.
Maintenant, ces deux gros porcs se sont remis à bander comme jamais.
Maître Imbert l'a encore plus grosse que lorsque je lui ai pissé dessus. Il a repris son mobile et me photographie sous toutes les coutures me donnant des instructions de pose. Les cheveux qui couvrent mon dos presque jusqu'à la taille, mon cul nul tout blanc juste en dessous et mes chaussures d'écolière japonaise tout cela l'inspire visiblement.
Je fais docilement tout ce qu'il me demande, allant même jusqu'à écarter mes fesses à deux mains pour bien montrer que je suis pluguée.
Voyant son manège, maître Berney y va de son commentaire :
« Dommage ma petite chérie que tu ne puisses pas nous jouer un morceau de violon dans cette tenue, maître Imbert aurait bien aimé avoir un petit film à montrer à certains de ses amis mélomanes qui te connaissent bien. » Il s’arrête un instant, histoire de jouir de mon air effaré puis il reprend :
« J’imagine la présentation : après m'avoir bien sucé, voici maintenant Camille en train de nous interpréter "Les quatre saisons" avec un plug dans le cul. » Il s’interrompt de nouveau, me laissant le temps de bien visualiser la scène prévue par ces deux pervers.
« Enfin, pour cette fois-ci je sais comment rattraper le coup, je vais aller cherche dans mon bureau quelques petits jouets que tu vas aimer et qui j'en suis sûr vont te faire chanter à défaut de nous jouer du violon. Tu vas voir Camille on va te faire vocaliser comme une belle salope ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait et il disparaît par la porte, qui, je m'en rends compte à ce moment là, est restée ouverte depuis le début.
Maître Imbert a le champ libre, il s'empresse de poser son mobile et commence à me peloter vigoureusement les fesses. Il me pousse vers le bureau pour me courber en deux et me coller brutalement la poitrine contre le bois vernis.
J'écarte vivement les jambes pour garder l'équilibre en me disant que ce coup-ci, ça y est, je vais y passer.
Je ferme les yeux...,une claque sur les fesses, une deuxième, je les rouvre. Je n'ai même pas entendu maître Berney revenir, c'est lui qui me tire maintenant les cheveux en me désignant une petite valise noire ouverte juste à côté de moi.
Je vois tout de suite que ma culotte confisquée depuis une semaine se trouve là, conservée dans cette mallette, toute sale mais bien sèche, puis je reconnais en vrac, un collier, une laisse, une cravache, un martinet, différents liens et une collections invraisemblable de godes de toutes les tailles, il y a même un plug avec un gros crochet métallique. Maître Berney qui a suivi mon regard saute sur l'occasion :
« Celui là, ce n'est que pour les vilaines filles. Très efficace, surtout si elles ont des cheveux longs...mais, rassure toi ma petite Camille, ce ne sont pas les plugs qui manquent, nous n'allons avoir que l'embarras du choix et nous prendrons le temps qu'il faudra pour les essayages… »

Il montre différents modèles, mais les plugs avec accessoires sont ceux qui me choquent le plus : il y en a un avec une petite queue de cochon, un autre avec une queue de cheval, un autre avec un gros entonnoir d'ou partent deux tubes, un court et un long qui se termine par une sorte de sucette, sans compter le fameux tout en métal chromé avec son inquiétant crochet.
Je me suis mise à rougir et je sais que cela est visible, ce qui accroît encore plus mon trouble. Mes joues sont carrément en feux lorsqu'il reprend :
« Tiens, je viens de recevoir ceci pour toi, ouvre ma chérie. »
Il me tend un emballage. J'ai un peu de mal à sortir le plug de sa boîte. Mes mains paraissent minuscules en comparaison. Je remarque immédiatement une poire de gonflage au bout d’un tuyau et une télécommande avec bouton.
« Et maintenant Camille tu vas nous lire la notice. »
Je regarde la boîte.
« Plug anal gonflable et vibrant » et,...je me penche pour déchiffrer la suite rédigée en caractères minuscules. Une mention mal traduite donne une adresse internet ou trouver précisions et conseils d'utilisation. J'ajoute :
« C'est tout, il n'y a pas de notice, juste une adresse internet. Mais non ! Ce n'est pas possible, je ne veux pas ! Il est bien trop gros. Même dégonflé, il me parait énorme. Cela doit êtr ehorrible »

Sans répondre, maître Imbert me désigne alors son ordinateur portable. Je fais le tour du bureau et m'installe à sa place. La cession est ouverte, je n'ai qu'à taper l'adresse du lien.
Ils se sont placés tous les deux derrière moi et commence à me tripoter. Maître Imbert m'a sorti les nichons. Il me les presse et me les tire dans tous les sens. Maître Berney a réussi, lui, à glisser une main entre mes cuisses et parvient à faufiler ses doigts entre mes petites lèvres qu'il se débrouille de frotter et de pincer habilement.
La page est ouverte et je commence à lire.
« Lorsqu’il n’est pas gonflé, le plug gonflable vibrant XXL est un vrai plug qui reste en place dans l’anus avec une longueur de pénétration utile de 12 centimètres et un diamètre de 4 centimètres. Lorsque vous gonflez le plug, la base reste bien rigide et bien étroite en garantissant ainsi un excellent maintien dans l’anus et un port très agréable sous votre jupe ou votre pantalon. »

Devinant mon trouble à la lecture des dimensions maître Berney empoigne la poire et se met à gonfler le plug qui prend aussitôt une taille démentielle équivalente à celle de sa main. En même temps ce salaud continue à titiller mes tétons qui n'arrêtent pas de grossir.
J'ai honte de le reconnaître m ais la simple vue du plug grossissant avait failli déclencher un orgasme. L’idée qu’un tel objet pouvait prendre place dans mon rectum et l’élargir jusqu’à ne plus pouvoir le refermer, laissant mon anus béant tel un gouffre sans fond, me mettait dans un état presque hystérique.
Je continue ma lecture.
« Nous avons gonflé le plug jusqu’à obtenir un diamètre de 10 centimètres (la taille d’un melon !) mais il est possible de le gonfler encore plus !!! Vous pouvez choisir de faire vibrer le plug dans votre anus en réglant l’intensité des variations grâce à une molette rotative: Le plug vibre aussi bien en étant gonflé ou pas gonflé. Imaginez le plaisir de gonfler puis de faire vibrer votre plug dans un lieu public, bus ou métro face à un(e) passager(e) qui ne remarquera rien (!) »

J'avais du mal à réaliser la réalité de ce que j'étais en train de lire à voie haute. Mais déjà ils me prennent sous les bras et je me retrouve debout entre eux deux.
« Allez Camille inutile de perdre du temps tu vas pouvoir comparer. »
Et il me retire le plug qui me remplie depuis le début de la séance et, dans le même mouvement, insère le nouveau qui prend sa place comme une lettre à la poste.
La sensation est extraordinaire, c’est comme si mon sphincter avait une volonté propre. Sans se refermer, Il gobe le nouveau plug d’une seule traite. Mon anus se contracte sporadiquement autour du plug comme pour le téter.
« Tu aimes te faire élargir l’anus hein? Je vais te le démonter, espèce de traînée. »
Et, joignant le geste à la parole il commence à actionner la petite poire. Je sens lentement mais sûrement le plug se gonfler et me remplir l’ampoule anale.

Pendant tout ce temps maître Imbert qui n'a pas arrêté de me fourrer entre les cuisses s'est saisi de mon clitoris qu'il tapote avant que de le serrer entre son pouce et son index. Ecartant mes lèvres, Il essaye maintenant de remonter le long de la tige et il ne se contente pas d'essayer. A ma grande honte à chacune de ses pressions sur mon clitoris qui à triplé de volume je pousse un petit cri qui les remplit d'aise.
Les jambes maintenant bien écartées, je fléchis encore sur mes genoux, me tourne vers lui, et follement excitée, je me saisie impudiquement en y mettant les deux mains de sa queue toute congestionnée.
Craignant d’être laissé pour compte, maître Berney me montre sa poche Kangourou toute déformée et alors que je m'apprête à y glisser ma main mon mini smartphone Phonebaby se met à bouger sur le bureau. Mais il ne sonne pas.
Maître Berney :
« Tiens tiens, il est en mode vibreur, ce coup de fil me donne une sacré bonne idée. »
Il saisi le téléphone et regarde l’écran.
« C’est ton fiancé Julien » me dit il, puis se plaçant derrière moi, il me fourre le téléphone encore vibrant bien au fond de la chatte en ajoutant :
« Tiens Camille, pour une fois, il va peut être arriver te faire jouir… »
Je me mets aussitôt à gémir accompagnant chaque vibration de l’appareil par un petit couinement.
L'appel est en absence, je sais que Julien va rappeler, j'en tremble toute. Je vois Maître Imbert se saisir de la télécommande du plug qui me défonce toujours le cul et au moment même où Julien rappelle il en actionne le mode vibrateur.
Je sens une vague monter, je pousse un seul cri hystérique puis me mets à haleter, je me sens submergée par un plaisir que je n'imaginais pas, j'ai du mal à tenir sur mes jambes, j'ai le souffle coupé. Sentant mon trouble les deux hommes me soutiennent en plaisantant.
« Et bien on peux dire qu'il te fait de l'effet le petit Julien, il faudra que tu nous donne ses dimensions, il doit en avoir une sacré grosse le gamin. Il t'empêche carrément de respirer.le salaud. »
Je récupère lentement, je suis toujours excitée et complètement à leur merci. Je me mets à les branler, d'abord un dans chaque main puis, maître Imbert demande sans rire une cravate de notaire, je m'exécute tant bien que mal, je me penche vers lui le serrant de mon mieux entre mes deux petits nichons, tandis que maître Imbert qui à réussi à complètement sortir sa grosse queue de sa vilaine poche kangourou passe derrière moi et se frotte entre mes fesses.
J'ai envie qu'il vienne prendre la place du plug, mais il n'en fait rien. Ils éjaculent très vite presque simultanément, l'un sur mes fesses et l'autre sur mes nichons.
Je pense que la séance est finie, tout le monde reprend son souffle. Je vais pouvoir me rhabiller et peut être même récupérer ma petite culotte confisquée.
Je vais oser demander, j'hésite un peu, les deux hommes sont affairés autour d'une caméra qui se trouve dans un angle et qui je le comprends maintenant a filmé toute la scène depuis le tout début de mon arrivée. Mais, ils laissent l'appareil en place et se retournent vers moi, j'ai l'impression que rien n'est terminé. J'ai bien peur qu'ils ne m'imposent une nouvelle séance de dilatation du cul.
Avec l'équivalent d'une balle de tennis dans le derrière, j'ai largement mon compte. Ils s'approchent, leur queue est en berne mais tout cela n'est en rien rassurant lorsqu'il me demande de me mettre à genoux puis de me prosterner le cul bien en l'air.
Je n'en peux plus, mais je suis de nouveau excitée. Je m'exécute en soufflant comme un boeuf.
Maître Berney se penche et commence à extraire le plug. Je gémis lors de l'opération, il en profite pour le faire le plus lentement possible laissant mon orifice béant. Le plug est recouvert de jus. Il lé tient à bout de bras tourné vers la caméra et commente :
« Cette salope a mouillé aussi du cul. »

Aussitôt dit, aussitôt fait, Il me l'enfourne dans la bouche en me demandant de bien vouloir le nettoyer puis, sans autre forme de procès, il prend sa queue à deux mains en pressant sur ses couilles et m'annonce crûment qu'il va me pisser au cul. Il se penche un peu et immédiatement je sens un jet puissant gicler pour se faufiler à gros bouillons dans mon anus toujours grand ouvert.
J'ai plusieurs spasmes, je le sens frémir, s'ouvrir et se refermer alternativement mais je me détends et insensiblement l'inéluctable se produit, je me mets à éprouver du plaisir en ressentant son urine me remplir les intestins. Maître Berney s'y met alors à son tour en me traitant de petite pute.
Les deux sont en train de me pisser au cul en même temps lorsque je sens un nouvel appel arriver. Deux, puis trois vibrations, s'en est trop : je vais repartir et l'on va me voir jouir alors même que ces deux porcs sont en train de me pisser au cul.
Sans réfléchir, je colle une main par en dessous et réussis à retirer mon smartphone toujours bien profondément enfoncé dans ma chatte.
Dans le même temps, maître Berney me retire le plug que j'ai toujours en bouche et me commande de répondre.
« Je crois que c'est ta maman, Camille, il faut décrocher..... »