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Femme BCBG, escorte, non, pute… (144)
(9.0 /10 )

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Femme BCBG, escorte, non, pute… (144)
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Récit érotique écrit par CHRIS71.
Auteur homme.
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sexe récit : Femme BCBG, escorte, non, pute… (144) Publié sur HDS le 22-09-2017
Catégorie : Entre-nous, les femmes
Histoire Réf : 27355-c2193

Titre : Femme BCBG, escorte, non, pute… (144)
 

Femme BCBG, escorte, non, pute… (144)

Après avoir été prise par les jumeaux en double pénétration, je viens de rejoindre Katia, je sais qu’Igor souhaite m’avoir pour lui seul pendant notre séjour à Moscou, mais comme Ophélie, je souhaite lui faire voir que je suis une femme libre de son corps depuis que Virginie a fait de moi une prostituée de haut luxe.
Katia suit mon chemin, j’ai depuis des jours et des jours mis mes envies dans ma poche tant qu’elle n’était pas majeure, la nuit qu’elle vient de passer devenant l’escorte la mieux payée de notre organisation m’enlève cette contrainte.

Dans la chambre, Katia et les jumeaux me proposent que le trio aille dans deux jours à Saint-Pétersbourg pour que ma petite monte sur scène avec eux devant 50 000 personnes, le sexe, ça se paye, la musique aussi, je passe un deal avec les jumeaux. Déplacement tous les quatre, les deux femmes étant à leur service après le concert, je remplis notre compte en banque, je suis pute jusqu’au bout des ongles.
J’ai compris que les deux frères étaient tellement pris par leur musique et leurs fans, qu’ils amassaient une fortune sans beaucoup la dépenser, Katia et moi allons nous en occuper, mais avant il y a la petite chatte de ma filleule que je souhaite enfin goûter.

• Déshabille-moi Katia !

Ces trois mots coulent dans ma bouche comme va couler la cyprine du corps de la petite quand ma bouche va enfin être soudée à son intimité, j’aime Ophélie, cette petite garce qui me pourrit la vie étant partie avec Miroslav, même si tous ceux qui le connaissent, me certifient qu’elle ne craint rien.
Les histoires sur les réseaux de l’Est entraînant les filles à la prostitution me font peur, je sais, c’est aussi ce que nous faisons avec les filles qui nous rejoignent, mais elles sont libres d’accepter ou non un client ou de nous quitter à tout moment.
Depuis que petite bite en partant m’a fait plonger dans ce monde, aucun des contrats que j’ai acceptés ne l’ait été sous la contrainte, j’ai eu des clients un peu, voire très bizarre, pour exemple l’homme qui m’a mis ses en double pénétration, demain il me redemande une soirée, j’y vais sans souci, comme celui aussi qui m’a injurié chaque fois qu’il me baisait.
Surprenant au début surtout qu’il redevienne bon chic bon genre entre ses moments de délire verbal, lui aussi il me rappelle, j’y vais en courant, il a lui aussi le droit de faire l’amour les femmes le fuyant dès qu’il leur fait voir sa déviance.

• Christine, depuis que j’attends, viens !

J’ai peu à enlever, elle est nue, je vois ses petits seins me faire de l’œil, depuis que Virginie m’a ouvert aux plaisirs saphiques, j’ai eu de nombreuses chattes à ma disposition, même la noire de Marie-Ange et les exotiques de mon autre bouton d’or Anne et de sa sœur Ayu, mais le regard profond que nous nous échangeons nous attache pour le restant de nos vies.
Il y aura un avant et un après ce voyage à Moscou, je sais, j’ai un cœur d’artichaut et dans quelques chapitres, je vous dirais que la jeune fille qui approche sa bouche de la mienne est celle que j’attendais depuis toujours, je m’en fiche, je profite du moment présent avec celle de Katia.
À quoi voit ton que ce moment est divin, quand je sens entre mes cuisses couler ma propre cyprine, je mouille facilement avec les femmes rencontrer au fil de mes aventures, comme avec Virginie, la première à avoir éveillé mes sens.
Véronique ma rivale auprès de Pierre, qui m’a enlevé la mauvaise pierre que ma vie subissait, Frédérique très âgée, mais si pleine d’expérience et de bon sens, la grande dame, un jour il faudra que je lui rende visite.
Bien sûr, Madeleine qui s’est ouverte à la culture grâce à nous et Fabienne qui me tarde d’aller voir dès notre retour.
J’arrête là ma liste qui est, loin d’être exhaustive, dire que j’ai fait toutes ses rencontres en peu de temps, mais les lèvres de Katia arrivent sur les miennes, j’ouvre, ma bouche et son souffle est divin, nos bouches se soudent, nos langues se rencontrent.
Je veux lui prendre un sein.

• Non, continue à m’embrasser, sais-tu le temps où j’ai attendu ce moment où nous nous rejoindrons.

Elle m’a dit cela dans un souffle, les frères ont-ils entendu, j’en doute, j’allais prendre sa tête dans mes mains, mais s’est-elle qui est plus rapide, elle me sert comme pour que j’évite d’écarter mes lèvres des siennes.
Je perds la notion du temps, mais c’est tellement bon que je me garde bien de casser le charme de ce moment exceptionnel.
Je prends conscience qu’un baiser est aussi important que nos chattes que nous pourrions sucer pour en extraire tout le suc de nos corps, je sens que du chasseur, pour la première fois, je suis le gibier qu’elle chasse.
J’ignore ce que les prochaines années vont m’apporter, mais ce moment exceptionnel va laisser des traces indélébiles entre nous.
Sans m’en rendre compte, elle m’a entraîné sur le lit et c’est ainsi soudé que je plonge dans un profond sommeil.

• Debout, les fainéantes, vous nous avez laissés tomber tout à votre plaisir, j’espère que vous avez repris des forces pour ce soir, votre séjour ne fait que commencer, Christine souvient toi du contrat que nous avons passé.

Les jumeaux sont là habillés accompagnés par Igor, je me frotte les yeux, mais Katia entend reprendre ma bouche et nous repartons dans notre baiser interminable.

• Arrêtez de vous bécoter Christine, les garçons viennent de m'informer de leur idée de concert avec Katia à Saint-Pétersbourg, j’ai contacté qui de droit tout est réglé, vous aurez les autorisations de vous rendre dans cette ville, j’ai réservé la chambre voisine à celle des jeunes hommes.
Il semble que tu leur aies promis certaines compensations, heureusement que j’ignore le mot jalousie, je vous aurais bien accompagné, mais Vladimir pas celui de Virginie que nous allons rejoindre, mais un autre avec lequel je suis très ami à besoin de mes services.

J’ai toujours pensé qu’Igor avait des appuis haut placés, sans nous dire entièrement les choses, il vient de me le confirmer.

• Christine, levons-nous, je vais te laver, allons dans ma chambre, les garçons avant la soirée qu’Igor semble nous promettre torride, nous répéterons la suite du concert, il ne faudrait pas que je fasse des fausses notes.
• Katia, je commence à te connaître, je pense que les fausses notes ne sont pas pour toi.

Igor, dit lui carrément que tu as tout vu derrière tes écrans, jusqu’au moment intense que nous avons passé la petite et moi, il ait vrai qu’elle me prend la main, m’aide à descendre du lit pour m’emmener en courant dans la chambre où Ophélie continue à déserter.
Moi qui suis active dans mes rapports, avec Katia, je suis passive alors que j’ai rêvé de ces moments depuis tant de semaines.
Du jour où j’ai su qu’elle aurait 18 ans quelques jours après notre retour de vacances, il n’y a pas un soir où je me suis endormie en pensant à ce que je lui ferais et là devant la possibilité d’assouvir mes envies, je suis comme une jeune pucelle.
C’est elle qui fait couler l’eau, me fait monter dans la baignoire dès que le niveau est suffisant, elle me suit et prenant du savon commence à nous savonner.
Bien sûr, sa bouche est sur ma bouche rapidement sa main vient au contact de mes seins, je veux lui rendre le pareil, sa bouche quitte la mienne.

• Pas touche, c’est moi qui dirige nos jeux, j’ai tellement rêvé à ce moment que toutes les nuits depuis que j’ai accepté de venir à Moscou devenir une pute, je me suis caressée en pensant à ce que je te ferais subir.
• Arrête avec ce vilain mot de « pute », certes, nous monnayons nos charmes pour de l’argent, mais nous sommes toujours maîtres de la situation.

C’est à ce moment que j’ai senti sa main et surtout un de ses doigts entrer dans mon vagin.

• Tu vois que tu es une belle pute Christine, ton clito est tout dur, je vais te mettre un doigt, je suis sûr que tu es trempée.

Elle voit juste, nous ne sommes pas encore assises dans l’eau que je sens mes sécrétions couler le long de mes jambes, dès que je sens son doigt me pénétrer, mon corps se tend et un son roque, de plaisir monte de ma gorge.

• Mon cœur, c’est si bon, continu, je peux te mettre mes doigts moi aussi.
• C’est demandé si gentiment, je t’autorise, doucement, je dois reconnaître que les bites qui m’ont déchiré hier au soir m’ont fait un peu mal, mais ne le rapporte pas aux jumeaux, je veux rester maîtresse de nos ébats.

Katia laisse passer ma main entre nous, je caresse son clito qui réagit comme le mien a réagi, il est bien développé et est tout humide, mes doigts comme des crochets entrent en elle, c’est doux, j’apprécie surtout que nos bouches se retrouvent.
Elle a voulu mener le jeu, mais je sens que ses jambes commencent à lui manquer, il est difficile de la retenir, je la laisse descendre dans l’eau en feuille morte.
Elle s’allonge et je m’allonge sur elle, l’eau chaude nous entoure, mais j’ai du mal à contrôler notre mouvement, j’ai d’un coup l’impression d’être dans une piscine à vague, le reflux vient noyer la petite qui bois la tasse.
J’essaye de me redresser, mais mes pieds n’ont pas d’assise et je retombe lourdement sur elle, après deux tentatives, j’arrive à inverser mes pieds et à sauver Katia, je vois déjà les titres dans les journaux moscovites, « une gouine se noie dans sa baignoire ».
Je reprends Katia dans mes bras et je la dorlote, elle crache une partie de l’eau qu’elle a bue, essayant de retrouver son souffle.
Il y a bien longtemps que nos mains ont quitté nos intimités, mission survie avant tout, ma filleule reprend vie, je lui caresse la joue fière de l’avoir sauvé.

• Tu as voulu me noyer, tu sais que je vais être une escorte plus salope que toi et tu as voulu garder ta première place.
• Je te la laisse ma chérie, s’il faut que nous nous noyions chaque fois que nous aurons des envies de nous donner du plaisir, je suis trop âgé pour lutter avec toi.

Nous finissons de nous savonner et de nous rincer, je me lève et je sors de l’eau, je récupère une serviette à portée de ma main, rapidement je me sèche avant de l’aider à sortir à son tour.
Nous rejoignons le lit où je la couche.

• Attends, je reviens.

Je quitte la chambre, je rejoins celle d’Igor, les filles dorment dans les bras les unes des autres, mon amant est absent, j’ouvre discrètement la porte de la salle vidéo, Igor est revenu devant ses écrans dans le fauteuil la queue tendue, qu’il s’astique en regardant la chambre que je viens de quitter.
Je le laisse à son plaisir solitaire, j’ouvre ma valise que j’ai posée là et je récupère un tube de pommade.
Je reviens sur mes pas, Katia me tend les bras.

• Je veux manger ta chatte marraine, j’ai trop attendu…