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COLLECTION LESBIENNES. Glissement de terrain (1/1)
(9.0 /10 )

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COLLECTION LESBIENNES. Glissement de terrain (1/1)
(9.0 /10 )

Récit érotique écrit par CHRIS71.
Auteur homme.
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sexe récit : COLLECTION LESBIENNES. Glissement de terrain (1/1) Publié sur HDS le 30-09-2017
Catégorie : Entre-nous, les femmes
Histoire Réf : 27412-c2207

Titre : COLLECTION LESBIENNES. Glissement de terrain (1/1)
 

COLLECTION LESBIENNES. Glissement de terrain (1/1)

Je roule dans ma voiture en direction de ce village du bout du monde, une seule route qui serpente le long de la montagne.
J’ai le temps de penser, ce qui arriverait si un caillou se détachait et venait s’écraser sur ma voiture, en une fraction de seconde, je serais transformée en une crêpe de vingt-cinq ans.
Crêpe blonde, bien foutue, grande presque 1m80 ce qui me donne un complexe, d’autant plus que j’ai essayé, le basket-ball et que je suis archi nulle.
La pluie tombe rendant la route glissante, j’ai peur de prendre un rocher sur la figure, mais coup de chance, je suis du côté de la paroi, surtout quant à la sortie d’un virage, je chasse de l’arrière.
Je finis par atteindre la station de ski en ce joli mois de mai, si je vais dans cette station, c’est que j’ai rendez-vous avec deux gérantes de boutiques de vêtements féminins, je dois leur montrer la nouvelle collection d’été.

J’arrive, je suis reçu par la première, je lui montre nos nouveaux modèles d’été, même si la boutique que je dois visiter tout à l’heure, me prends peu de chose, j’aurais fait une bonne journée.
À midi, je vais dans un chalet restaurant où je mange chaque fois que je viens ici depuis deux ans, la fois précédente, la montée jusqu’à la station était moins impressionnante, car il faisait beau et la route était sèche.
Dans le restaurant, je mange une salade avec yaourt et un simple café, ma ligne, l’obsession, garder ma ligne pour plaire à Fabien avec lequel je vais me marier au début du mois de septembre.
J’ai choisi ma robe, c’est une amie modiste qui me la confectionne, il faut dire que dans la gamme de vêtements que je propose au magasin de toutes les villes où je vais chaque semaine, certains sont dessinés par elle.
Je suis devant une fenêtre et je vois toute la vallée et les montagnes des Hautes-Alpes, il est dommage que la pluie gâche tout.
Dans la salle face à moi, une femme certainement un peu plus âgée que moi, brune autant que je suis blonde, mange léger comme-moi, alors qu’elle a une taille parfaite.
Elle me regarde, je la regarde, je serais lesbienne, il est sûr qu’elle m’intéresserait.

Après avoir mangé, je retourne dans ma voiture, je prends le petit coussin qui me suit partout et je le place sous ma tête pour faire une sieste en attendant l’ouverture de la boutique où j’ai rendez-vous.
Les deux autres années avant l’été, c’est sur l’herbe tendre que j’ai l’habitude d’étendre la couverture qui suit mon coussin et c’est à l’hombre d’un pommier que je fais cette sieste.
Aujourd’hui, la voiture est nécessaire, car la pluie continue de tomber.
J’ai mis mon réveil de mon portable, ce qui s’avère nécessaire, car quand il sonne, j’aurais loupé mon rendez-vous.
Comme le matin, la femme qui me reçoit, je la connais et je réalise la meilleure journée depuis que je présente cette nouvelle collection.
Nous prenons date pour le mois d’octobre où je lui présenterais la collection hiver, principalement des combinaisons de ski haut gamme ainsi que des tenues de soirée.
Il est 16 heures quand je m’apprête à redescendre, la pluie tombe toujours, de l’autre côté de la rue, un salon de beauté d’où sort la femme que j’ai vu ce midi.
Nouveau regard, elle monte, elle aussi, dans sa voiture après avoir rangé dans son coffre une valise à roulette comme j’en ai une moi-même.
Pourquoi je me sens obligée de faire la course, je démarre avant elle pour entamer la descente, sans mettre ma ceinture de sécurité ?
Je parcours quelques kilomètres, je suis au bord du précipice, quand sans à aucun moment, je ne sais pourquoi je pile, la route glisse devant ma voiture s’arrêtant les roues avant déjà dans le vide.
Dans ces moments où votre vie ne tient qu’à un fil, j’ignore ce que j’ai fait tout ce qui est sûr, c’est que je sens une main attraper la mienne et me tirer sans ménagement vers le haut de la pente.
J’ai mal au bras, mais c’est à quatre pattes que je parcours quelques mètres mes genoux me faisant horriblement souffrir, quand je chute en me retournant, je vois ma voiture entraînée par un gros rocher et plongeant vers le fond du gouffre où elle doit aller s’écraser.
À ce moment, je suis comme sourde, alors que le fracas de ces pierres et de ma voiture tombant en contrebas doit faire un bruit horrible, la seule chose que je retiens quelques secondes, c’est que j’ai perdu les vêtements et catalogues pour mon travail ainsi que mes petites culottes.
Comment vais-je faire ce soir quand je serai devant Fabien pour l’aguicher afin qu’il me saute étant parti depuis plusieurs jours.

• Madame, vous allez bien, vite mettez-vous debout, il faut que nous remontions la route encore plus haut, tout le pan de montagne où nous sommes peut encore se détacher.
Montez dans ma voiture, je vais reculer.

Comme un robot, je m’assieds sur le siège passager et la portière encore ouverte, en se retournant, la femme partie juste derrière moi nous fait parcourir plusieurs mètres avant d’être bloquée par une voiture qui descendait à son tour manquant de peu de nous rentrer dedans.

• Mesdames, je vais vous ausculter, à pars vos genoux où avez-vous mal ?

C’est en entendant la voix d’un secouriste que mon cerveau redémarre, si j’avais mis ma ceinture, je serais morte, bien qu’en moi-même je ressente l’erreur que j’ai faite d’entrer dans ces lacets sans m’être attachée.

• La route qui a glissé ne pourra être réparée avant plusieurs jours, il est impossible de vous faire rejoindre la vallée en hélicoptère, le temps est trop mauvais pendant plusieurs jours.
Nous serions en hiver, nous vous prêterions des skis et vous pourriez rejoindre le bas de la piste en descendant la noire de nos deux stations.
Il existe une dernière solution inutilisable, le téléski, mais les moteurs sont partis en révision et seront réinstallés avant la saison d’été pour permettre au touriste de monter jusqu’à nous.
Bref, nous sommes isolés pendant plusieurs jours.
Heureusement, les hôtels sont presque vides, mais par précaution, nous allons vous placer dans une seule chambre, mesdames si vous êtes d’accord, il va sans dire.
• Madame m’a sauvé la vie, aucun problème pour moi.
• Je m’appelle karen et je suis entièrement d’accord.
• Il va sans dire que votre séjour sera entièrement à la charge de ma commune, excuse-moi, je retourne vers le glissement de terrain pour voir ce que je peux faire en tant que maire de la commune pour accélérer les réparations.

J’aurais dû voir l’œil gourmant qu’elle me lançait, mais après les soins apportés par les secouristes à mes genoux, j’aspire à prendre un bon bain.
C’est ainsi que l’on nous emmène dans un hôtel où nous rejoignons une chambre, la vue comme pour le restaurant aurait pu être belle, mais les trombes d’eau qui déferlent gâche tout.

• Je vais te faire couler un bain, je t’ai dit que je m’appelais karen et toi !
• Jennifer, merci pour le bain, je vais me déshabiller.

J’entends l’eau couler, je me mets nue, j’entre dans la salle, elle me regarde, c’est la première fois que je me présente à une autre femme dans cette tenue.

• Tu es belle, c’est la première fois que je vois une femme plus grande que moi, combien mesures-tu ?
• 1,80.
• C’est cela, moi 1m78, entre dans l’eau, elle est à bonne température.

J’enjambe la baignoire, j’ai conscience de montrer l’intérieur de mon intimité à cette femme, peux m’importe, elle a pris des risques pour me sauver en me tirant en arrière lors de l’éboulement de la route.
Je m’installe, l’eau chaude me fait du bien, Karen s’assoit sur le bord et prend la savonnette de l’hôtel dans sa main, commençant à me la passer dans le dos, avant de contourner mon corps et de me caresser les seins.
Sa main est douce et je sens mes pointes se dresser, je sens mon intimité s’humidifier bien que je sois dans de l’eau, sa main s’attarde comme si elle hésitait à se rendre vers le point bas de mon corps.
C’est moi qui prends sa main, la regardant fixement en passant ma langue sur mes lèvres tellement elles sont sèches, je la dirige vers mon envie.
A-t-elle fait exprès de laisser tomber la savonnette pour que ses doigts se retrouvent sur mon bouton, nul ne le sait.
Ce que je sais, c’est que mon clitoris n’a jamais été aussi bien sollicité, je sens un frisson me parcourir malgré l’eau chaude et quand sa bouche se baisse vers moi, je redresse mes lèvres pour que je rejoigne les siennes.
Je la prends par le bras pour accentuer notre baiser, elle glisse du bord et se retrouve dans l’eau, ses fesses rejoignant mes cuisses dans une grande gerbe d’eau inondant la salle de bains.
Le fou rire nous prend, d’autant plus que, plus elle cherche à se redresser, plus elle retombe.
Enfin, elle se relève, en fait autant pour moi et pendant que je la mets nue, elle aussi, nous nous embrassons fougueusement.
Trempée, elle me prend la main et m’emmène sur le lit, les draps vont être, eux aussi trempés, mais on en a cure, seuls nos corps nous importent et les caresses qu’elle me prodigue.
Sa bouche rejoint mon clitoris qu’elle aspire et va jusqu’à mordiller.
Moi aussi je veux sentir la saveur du jus que mes doigts sentent sortir de sa chatte, et nous réussissons une chose que je n’ai jamais réussie avec Fabien, nous jouissons simultanément, cette décharge nous laissant pantelante.

Pendant trois jours, nous restons dans la chambre avant que le plafond du ciel nous permette de redescende dans la vallée en hélicoptère, le maire est là pour nous saluer avant que nous ne décollions, je devrais prendre rendez-vous avec lui pour régler les problèmes d’assurance de ma voiture et de tous les biens qui s’y trouvaient.
Depuis trois jours, je n’avais aucun contact avec mon fiancé, dès que je suis dans la vallée, j’arrive à me connecter.

• Fabien !
Excuse-moi, tu vas devoir annuler notre mariage, j’ai rencontré Karen, l’amour de ma vie et je vais faire ma vie avec elle !!!