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COLLECTION ZONE ROUGE. Esclave de mon sexe - Esclave de son sexe.  (1/1)
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COLLECTION ZONE ROUGE. Esclave de mon sexe - Esclave de son sexe.  (1/1)
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Récit érotique écrit par CHRIS71.
Auteur homme.
chr.r.rsfrfr

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sexe récit : COLLECTION ZONE ROUGE. Esclave de mon sexe - Esclave de son sexe.  (1/1) Publié sur HDS le 11-10-2017
Catégorie : Dans la zone rouge
Histoire Réf : 27477-c2218

Titre : COLLECTION ZONE ROUGE. Esclave de mon sexe - Esclave de son sexe. (1/1)
 

COLLECTION ZONE ROUGE. Esclave de mon sexe - Esclave de son sexe. (1/1)

Il y a deux ans que j’ai épousé mon copain d’enfance Leandro, fils d’immigré portugais, c’est lorsque son père maçon est venu agrandir notre maison pour que j’aie ma propre chambre où je l’ai rencontré.
Je l’ai revu au collège puis au lycée pour finir à la fac où il m’a défloré.
Une fausse couche dans la foulée, mais avec entre temps une bague au doigt.
Cet épisode de ma vie m’a refroidie et depuis mes rapports avec lui est de plus en plus distant.

Il fait ce qu’il peut, mais quand les rares fois où il me baise, il me pénètre avec ses cinq centimètres rapidement, il crache son sperme, à la limite de l’éjaculation précoce me laissant sur ma faim.
Ce n’est pas qu’il ne soit pas attentionné, ses copains portugais issus de plusieurs familles ont travaillé de nombreux week-ends pour nous construire nos six pièces avec terrasse sur 2 000 m² de terrain.
Un vrai petit paradis, mais loin d’être un palais de la baise.
Le seul avantage de leur système, ce sont tous les samedis où Leandro va chez les uns ou les autres, pour construire les maisons des autres, mais comme j’ai fait un petit jardin, je bine mes carottes, navets et salades.
La maison construite sans payer la main-d'œuvre et mon jardin, nous nous en sortons plutôt bien et si même, j’ai l’impression d’un vide dans ma vie, on peut dire que je suis heureuse.

J’ai trouvé un travail après la fac d’où je suis sortie sans aucun diplôme, alors que Leandro travaille comme clerc de notaire dans la plus grande étude de notre ville, alors que je suis à mi-temps mardi, mercredi, jeudi et vendredi, matin.
Lundi, la boutique est fermée et le samedi et dimanche matin, pour faire des économies de personnel, c’est la fille de ma patronne qui travaille avec elle.

Tout est arrivé deux mois après notre aménagement, plusieurs fois depuis notre installation, j’ai croisé notre voisin, il est black.
Je ne suis pas raciste, mais ce mec de presque deux mètres avec des paluches comme des battoirs, avais tendance à me faire peur, jusqu’au jour où rentrant un sachet de victuailles dans un sac en papier a éclaté.

• Attendez, je vais vous aider, ces poches en papier sont trop fines et il y a toujours des accidents avec.

C’est le grand noir, qui rentrait chez, lui est venu m’aider, me montrant par là même que j’ai tort d’avoir peur de lui.

• Je m’appelle Tony, si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésites pas à venir sonner à la maison, comment dois-je t’appeler ?
• Mon mari m’appelle Francette, faîte de même.

C’est ainsi que j’ai rencontré ce voisin qui me démontre que je n’ai rien à craindre de lui, un mois avant que je le revoie.
Ce soir Leonardo à vingt-cinq ans et je décide de lui faire un « Bolo da tara » gâteau portugais que sa maman m’a appris à lui faire, il me faut 5 œufs, j’ai acheté une boîte de 6 que je sors du frigo.
Fausse manœuvre et la boîte tombe au sol, brisant tous les œufs, Leonardo est parti avec la voiture faire un chantier à 30 kilomètres chez un cousin qui s’est bien investi dans notre maison.
L’épicerie la plus proche est à plus de 3 kilomètres, 6 allée retour, impossible, le gâteau ne sera jamais près, je sors pour voir si Odette, notre autre voisine est là, hélas, sa voiture est absente.
En ce moment, elle doit baiser avec son amant, il ne travaille pas le samedi et il se retrouve dans un bois à quelque distance d’ici.
Allant pour rentrer, je me retourne et vois la porte de la maison de Tony, sa proposition me revient en mémoire et si j’allais lui demander secours.
Je sors et rejoins son portail qui n’est pas fermé à clef, je me retrouve devant sa porte prête à sonner.
Et si l’on me voyait, un voisin malhonnête pourrait aller dire à mon mari que je le trompe avec ce grand noir, mais mon doigt plus prompt que mon cerveau, appuie.
Un temps assez long, je vais pour repartir quand j’entends à travers la porte sa grosse voix.

• J’arrive.

La porte s’ouvre, Tony est en peignoir une serviette à la main séchant son crâne rasé.

• Francette, c’est toi, j’étais sous la douche, que veux-tu ?
• Je faisais un gâteau et j’ai mis par terre ma boîte d’œufs, il y en a un qui est intact, il m’en manque quatre.
• Entre, viens dans la cuisine, j’en ai au frigo.

J’entre, il m’ouvre la route et ouvre son frigo.

• Tiens, prend cette boîte de six, j’en ai une autre, j’adore les œufs frais que je fais à la coque le soir, j’en mange quatre chaque fois, j’en aurais assez.

Je prends la boîte en faisant attention de ne pas recommencer ma maladresse, au moment où il la lâche son peignoir s’ouvre.

• Pardon, excuse-moi.
• Mon dieu.

Je me retourne et court me réfugier chez moi avant qu’il ait eu le temps de me retenir.
Pendant plusieurs jours, la vision de ce que j’ai vu me hante, j’arrive même à me masturber tellement je m’en veux d’avoir pris peur, le sexe de Tony au repos faisait une taille que je n’ose imaginer.
Le plus grave est que je me suis mise à en rêver, comparé à Leonardo, que doit ressentir une femme avec un tel engin dans son sexe, il doit ressortir par sa bouche.
Le samedi arrive, mon mari retourne sur le même chantier que la semaine dernière, il en a pour plus de trois mois avant que son cousin puisse emménager avec sa jeune épouse.

• Je peux entrer !

Je viens de retourner chez Tony et je viens de sonner.

• Je savais que tu reviendrais de toi-même, il fallait que je sois patient.
• Je peux la voir !
• Entre dans mon salon et regarde là.

Il la sort de son pantalon, gigantesque, fidèle à mon souvenir.

• Prends-la dans tes mains et suce là si tu arrives à entrer le gland dans ta bouche, toutes les femmes qui s’en sont occupées en ont redemandé, toi tu as un avantage sur les autres, j’ai follement envie de te baiser.

À quatre pattes, mes mains autour de ce pieu et ma bouche grande ouverte, il y a de la place pour les mains d’une autre femme.

• Combien mesure-t-elle ?
• Dans deux minutes avec ce que tu me fais, 42 centimètres, loin du record du monde, qui est de 48, rends-toi compte, six centimètres de plus !

Impossible de continuer à parler, je l’ai remise dans ma bouche avant de lui passer la langue sur toute sa longueur tout en le masturbant.
Dire qu’à la maison quand je suce Leonardo, si je veux avoir de la place pour la bouche, je dois la tenir avec deux doigts.

• Viens, je vais te baiser, je sens que tu mouilles, regarde sa coule le long de tes jambes.

Il a raison, moi qui suis sèche depuis que celui qui devait devenir mon mari m’a défloré, je sens que sans me toucher, la vue de sa verge est à la porte de me donner du plaisir.
Du plaisir, j’en prends quand je la sens glisser en moi, j’ai l’impression que je suis pénétrée pour la première fois, je baisse la tête, je sens qu’il touche mon utérus et il reste plus de 10 centimes à l’extérieur.
La vue de ce sexe noir décuple la première jouissance qui monte en moi, j’ai le temps et comme il semble avoir une résistance hors du commun comparée aux deux minutes de Léonardo, quand j’ai un orgasme semblant ne pas vouloir s’arrêter, je me mets à hurler.
Heureusement que ma maison est vide, je suis sûr que je m’envoie tellement en l’air que mes cris doivent s’entendre jusque dans notre chambre.
Il se couche sur le canapé et je viens m’empaler, ce n’est plus une jouissance, c’est un orgasme permanent qui me parcourt le corps, en une matinée, je suis accro à la bite de Tony.
Mieux même quand je réussis à le quitter, moi qui n’étais pas portée sur les jeux sexuels, je suis devenue une folle du cul.
Le plus embêtant c’est qu’il est trop tard pour faire cuire le gâteau, je téléphone à Léonardo qu’il en achète un à la pâtisserie du centre commercial, lui expliquant que j’ai cassé les œufs.
Toute la semaine, je guette si je vois Tony, jusqu’au vendredi, j’ai mal à la chatte surtout que je me masturbe minimum trois fois par jour.
Étant absent le samedi, Leonardo m’honore, je me garde bien de le repousser, mais je rêve à la bite de Tony que je sais retrouver demain, je lui ai téléphoné chaque fois que je l’ai pu.
Nos propos sont de plus en plus salaces, si je vous disais ce qu’il m’a promis de me faire quand je serais en levrette, je devrais prendre peur, il a promis de me sodomiser.
Il tient promesse, j’ai le cul déchiré la première fois, mais au bout de 2 mois, je le reçois en jouissant de la rosette.
Chaque fois que mon mari me saute, j’ai l’impression qu’il nage dans ma chatte, mon anus étant réservé à mon amant, mais peu m’importe, je me caresse le clitoris, je fantasme sur ce que je vais adorer subir le plus tôt possible.
Hélas, tout à une fin, le chantier du samedi se termine, il va falloir que je prenne des risques et rejoindre mon amant les après-midis de la semaine où il pourra se libérer.
Je sens que nous sommes devenues des esclaves sexuels ayant envie l’un de l’autre tout le temps.
La famille de mon mari est très pieuse comme un grand nombre de Portugais, il doit y avoir un bon dieu pour les femmes adultérines comme je le suis devenue.

• Francette, encore huit jours avant de finir le chantier du cousin, la semaine suivante nous attaquons la maison d’un autre copain, tu sais Ludo, il a travaillé chez nous pour notre construction, il a posé toute la faillance, il y en a pour plus de six mois.