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Garde très rapprochée, Episode 4
(9.0 /10 )

Note attribuée à cette histoire par HDS :
Garde très rapprochée, Episode 4
(10.0 /10 )

Récit érotique écrit par Dockama.
Auteur homme.
dockama27gmailcom

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sexe récit : Garde très rapprochée, Episode 4 Publié sur HDS le 02-10-2017
Catégorie : A dormir debout
Histoire Réf : 27573-d847

Titre : Garde très rapprochée, Episode 4
 

Garde très rapprochée, Episode 4

Episode 4 : Perte de contrôle

Il est 3h15 du matin, je suis en train de conduire ma cliente, la jeune et belle Elise dans un hôtel pour qu’elle s’y envoie en l’air avec deux mecs membrés comme des chevaux.
Cette gamine a fait de moi son garde du corps personnel et sa chose, je sais depuis plusieurs heures que je vais assister à toutes sortes de situations gênantes mais rien ne peut préparer un homme a ce genre de moments. Je tente de rester calme, de regarder la route et uniquement la route pourtant mon regard finit toutes les 10 secondes dans le rétroviseur …
Elise est en train de branler ces deux mecs, elle a une queue dans chaque main et les astiques joyeusement. Le plus troublant ce n’est pas qu’elle fasse ça sans honte vis-à-vis de moi mais qu’elle ai le regard plongé dans le rétroviseur elle aussi, c’est moi qu’elle fixe, qu’elle cherche du regard pendant qu’elle branle ces deux grosses queues.
J’ai beau savoir qu’a chaque coup d’œil, elle voit que je la regarde, la tentation est trop forte.

« Regarde donc la route quand tu conduis, ce n’est pas très professionnel !
- Pardon … »

Les deux mecs rigolent puis j’entends l’un d’eux demander une pipe, Elise ne répond pas mais l’un d’eux se mets à gémir, tant pis, je regarde de nouveau dans le rétroviseur !
Je vois maintenant Elise qui prend à pleine bouche l’immense chibre du barbu pendant qu’elle branle de l’autre main, le gars de la piste de danse. Leurs bites dépassent les 20 cm et celle du barbu est très épaisse. Elise a d’ailleurs du mal a l’avalée et bave pas mal dessus, l’homme lui gémit et la félicite pour sa technique pendant que l’autre regarde la scène.
Je détourne alors le regard en voyant que je commençais à sortir de la route, je vais me faire virer si je ne suis pas plus professionnel.
Le reste du trajet je me contenta de petits coups d’œil mais resta plus concentré sur la route, Elise suçait a tour de rôle les deux queues et le spectacle m’avait filé une érection d’enfer, je bandais comme un âne lorsque nous arrivâmes a l’hôtel.

Les mecs rangèrent leurs queues et nous descendîmes pour prendre une chambre, Elise paya et nous montâmes alors jusqu'à celle-ci

« Tu gardes la porte et si je t’appelle ou que tu entends des bruits inquiétants, tu rappliques !
- B… Bien, a… vos ordres »

Qu’est-ce que je croyais ? Que j’allais assister a leur partie de jambes en l’air ?
Bordel Eric, tu es son garde du corps, quoi de plus logique que tu gardes la porte …

Je restai donc là, dans le couloir, avec mon érection et ma frustration, cette gamine m’excite donc a ce point ? J’ai envie d’être dans cette chambre, j’en viens a oublier ma femme et mon mariage, mes responsabilités en tant que père, j’ai envie d’être infidèle et de baiser une gosse de 19 ans, je tourne vraiment mal ces jours-ci.
Alors que je commençais à prendre conscience des répercussions qu’aurait cette nouvelle fonction, le bruit commença …

Au début ce n’était que le bruit du lit qui grince et tape contre le mur, ensuite les gémissements d’Elise se firent entendre, je l’entendis bientôt jouir et les mecs commencèrent a gémir a leur tour, ça y allait dans cette chambre et moi j’écoutais, a la porte.
Les gémissements de la salope me firent bander encore plus fort, sa petite voix qui couinait et les quelques bribes de mots qui traversaient la porte me faisaient un effet dingue « Plus fort », « Oh oui », « Défonce moi », « J’aime ça », « C’est trop bon » …

Je perdis la tête et sortis ma queue, je décida presque instinctivement qu’il fallait que je me branle dans ce couloir et tant pis pour les risques.
Je pris mon membre gonflé de désir et entama ma session de va et vient, ça faisait du bien d’enfin pouvoir me toucher. Les épaules contre le mur, je me laissai aller à mes bas instincts.
J’étais tombé bien bas, je me tapais une queue en écoutant ma cliente se faire sautée et le pire c’est que j’adorais ça !

Les hommes se mirent a accélérer la cadence et les coups de reins semblaient plus violents, le lit tapait plus vite et plus fort contre le mur, Elise jouissait de plus en plus fort et c’était maintenant les commentaires des mecs que j’entendais « Bordel ce que t’es bonne », « Tiens prends ça, petite traînée », « Vas-y putain, bouffe ma grosse queue », « Sale chienne, voilà ce que tu mérites », « J’avais jamais vu une si grosse pute » …

Cette fois s’en était trop, j’envoya la sauce sur la moquette du couloir et même jusque sur la porte d’en face, je relâcha la pression de toute cette soirée et me vida les couilles sans retenue.

Je couru alors aux toilettes pour chopper du papier et nettoyer ce bordel, honteux j’essuya mon œuvre en prenant conscience de la situation. Dans la chambre ça avait l’air d’avoir réduit, je pense qu’ils avaient jouis et faisait une pause avec des préliminaires, bordel, mais a quoi je pense ? Je suis vraiment devenu pervers à ce point ? J’imagine presque sans m’en rendre compte ce qu’il se passe derrière cette porte, n’importe quoi !

La baise reprit de plus belle quelques minutes plus tard et Elise recommença a criée, je redescendis aux toilettes et retourna chercher du papier, il était évident que je ne tiendrais pas sans me toucher de nouveau. Je compris alors que j’avais définitivement perdu le contrôle, j’acceptai mon sort et ma perversion, cette gamine a peut être vu juste en fin de compte, je suis un pervers, je l’accepte.

Je repris ma branlette solitaire dans ce couloir en écoutant Elise se faire démontée, j’imaginais les grosses queues qu’elle avait sucées devant moi tout a l’heure la prendre par tous les trous. Je pensa ensuite a ses copines, Marie, Ophélie, Chloé, Marla, elles aussi étaient en train de se faire démontées par de grosses queues, elles aussi étaient en train de jouir comme des salopes et elles aussi c’est moi qui ai choisis leurs étalons !
Cela m’excita, j’imagina la timide Marie qui devait se lâchée et criée sous les coups de bites du bodybuilder, la belle Ophélie qui se faisait doigtée dans le carré V.I.P devait maintenant être en train de faire la totale a ma recrue du net, Chloé avec son superbe petit cul en train de rebondir sur la grosse bite que j’avais vu en photos et enfin cette chienne de Marla en train de se faire défoncée comme jamais par cette racaille noire, j’espère qu’il tiendra sa parole et l’humiliera bien cette pute, qu’il lui écrasera bien le visage et la fera redescendre de son piédestal, ah, ah, oh putain, Marlaaaaaaaaaaaaaa …

Je venais d’éjaculer dans le papier et ça coulait par terre, la dose était encore plus importante que la première fois, salope de Marla …

Elise continua de s’envoyée en l’air jusqu'à 6H du matin, après presque 3H de baise, les deux mecs quittèrent enfin la chambre et moi, je repris enfin mes esprits. Ils me saluèrent en me remerciant pour la soirée, je leur souhaita un bon retour chez eux. La belle quitta la pièce une vingtaine de minutes plus tard après une bonne douche, elle était encore plus belle avec les cheveux mouillés, elle s’excusa pour l’heure supplémentaire que je faisais par sa faute en ce moment même, je lui dit que ce n’était pas grave et elle me demanda de l’attendre a la voiture, je m’exécuta. Elise me rejoignis deux minutes après, l’air fatiguée, nous rentrâmes a la villa sans échanger un mot, la belle se reposait déjà de ses aventures.

« Je suis crevée, je vais me couchée, à ce soir
- Reposez vous bien, à ce soir »

Je salua mes collègues en la déposant, Elise me sourit et rentra, je fis de même.
Je repensa à ce que je venais de vivre en rentrant chez moi, exténué mais étrangement heureux, cette nuit m’avait au final beaucoup plu.