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La pute de l'entreprise - Chapitre 4
(8.0 /10 )

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La pute de l'entreprise - Chapitre 4
(9.0 /10 )

Récit érotique écrit par Trouchard.
Auteur homme.
dtrouchardlivefr

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sexe récit : La pute de l'entreprise - Chapitre 4 Publié sur HDS le 04-10-2017
Catégorie : Dans la zone rouge
Histoire Réf : 27601-t897

Titre : La pute de l'entreprise - Chapitre 4
 

La pute de l'entreprise - Chapitre 4

Avertissement : Cette histoire contient des situations de contraintes, soumissions et violences sexuelles. Si vous n'aimez pas, ne perdez pas votre temps à lire. Merci :)

Traduit avec l'aimable autorisation de l'auteur notsoliteral

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Ingrid s'endormit dans un sommeil profond qui dura toute la nuit. Elle n'avait pas pris le temps de nettoyer sa chatte si bien que le sperme des hommes s'écoula dans les draps.

Elle se réveilla dans les draps humides, son sexe douloureux, les jambes endoloris, des contusions pourpres sur ses seins.

Mais elle se réveilla aussi avec le sentiment qu'elle méritait d'être un jouet aux mains des hommes. Donc elle devait s'habituer à se réveiller dans une flaque de sperme

Une heure plus tard, elle se dirigea vers son travail. Elle était fraîchement douchée, coiffée, maquillée, parfumée, et le gode dans le cul. Sous son manteau, elle portait sa tenue de travail. Elle avait passé une bonne demi-heure à trouver ce qu'elle devait porter.

Après sa quasi trahison de la nuit dernière, elle pensa à ses collègues de travail. Elle avait honte d'elle-même. Comment pouvait-elle se faire pardonner?

C'était elle qui voulait un emploi, c'était elle qui avait eu de multiples orgasmes dans le bureau de son patron. C'était elle qui avait suppliée devant la caméra qu'on la baise. C'était de sa faute si elle était une salope. Les hommes ne pouvaient pas s'empêcher de vouloir utiliser une femme chaude avec une énorme poitrine. Surtout si cette poitrine avait été gonflée chirurgicalement. Ses faux seins en disaient long sur la femme qu'elle était. Ce n'était pas la faute des hommes.

Alors pour son comportement déloyal de cette nuit, elle avait décidé de faire amende honorable et d'être très sexy

Donc elle décida de rester sans culotte avec des bas noirs et des hauts talons. Une longue jupe serrée grise marquait ses courbes de la taille aux genoux. Elle ne mit pas de soutien-gorge. Ses longs cheveux noirs tombaient sur ses épaules en grandes boucles. Son maquillage était sexy avec de longs faux cils, un trait noir soulignant les yeux, du mascara et un rouge à lèvres couleur sang.

Etre les seins nus était osé mais elle aimait. Ses seins étaient un petit peu douloureux et sa chatte surmenée s'humidifiait à cette pensée. Elle pensa qu'avec un peu de maquillage elle pourrait couvrir les ecchymoses sur ses seins mais elle réfléchit que M. DUPONT aimerait voir les résultats de ses actions d'hier.

Pendant son trajet dans le métro et dans la rue pour se rendre à son travail, elle jouit de nombreux regards admiratifs des hommes. En retour, elle sourit hardiment à beaucoup d'entre eux, se demandant ce qu'ils penseraient s'ils pouvaient voir sous son manteau. D'humeur joyeuse, elle avait hâte d'être au bureau et de plaire à M. DUPONT.

Une fois arrivée, elle enleva son manteau pour pouvoir se promener torse nu à son bureau, fière d'exposer ses faux seins. Elle se prépara à faire le café quand elle entendit que son patron était déjà là. Elle paniqua « Il était déjà là! Etait-elle en retard! Qu'elle était stupide! Une stupide salope! »

Elle se précipita avec le café aussi vite qu'elle le put. Arrivée à la porte elle chancela sur ses talons. Elle pouvait entendre son patron crier au téléphone. Elle pensa que ce n'était pas un bon début de journée. Elle frappa à la porte puis l'ouvrit sans qu'on lui dise d'entrer.

Le visage rouge de colère, M. DUPONT criait dans le combiné du téléphone :

- Merde Paul! J'ai travaillé durant deux ans sur ce compte. Comment est-ce arrivé?

Il reprit son souffle et vit Ingrid traverser la pièce pour mettre le café sur le bureau. Avec ses yeux exorbités et coléreux, il montra avec insistance la porte de son bureau. Ingrid pâlit et se précipita hors de la pièce.

Elle s'assit tremblante à son bureau, mortifiée par son comportement. Comment pouvait-elle penser qu'elle était autorisée à pénétrer dans son bureau sans qu'il lui demande? Elle fut terrifiée des conséquences mais elle espéra être assez jolie pour qu'il lui pardonne. Peut-être pourra-t-elle le calmer?

Ingrid pensait au moyen de faire amende honorable quand un homme plus âgé en costume bleu marine approcha de son bureau. Elle se leva et sourit agréablement, tirant ses épaules en arrière pour afficher ses seins.

- Bonjour Monsieur. Puis-je vous aider?

L'homme regarda sa poitrine nue. Sous le regard, elle sentit ses mamelons durcir.

- Vous devez être la nouvelle pute d'Albert. Je suis le contrôleur qualité de l'entreprise, Robert CHERMANT.

Il avança près du bureau et leva la main. Niaisement, Ingrid leva la sienne, pensant qu'il voulait la lui serrer. Au lieu de cela, l'homme caressa son sein gauche, le soupesa et le secoua un peu.

- On dirait que quelqu'un a été un peu rude avec vous, putain. Dit-il doucement.

Il tendit son autre main pour attraper l'autre sein, lissant le mamelon avec son pouce.

« C'était une approche différente de celle des hommes la veille » Pensa Ingrid. Elle se tenait debout, profitant des douces attentions de l'homme sur ses seins. Elle ferma les yeux.

Elle les ouvrit et regarda M. CHERMANT quand elle l'entendit lui dire de se mettre à genoux. Allait-on encore abuser de son corps? Il ne connaissait même pas son nom.

- J'ai eu une dure matinée salope. J'ai besoin d'un peu de détente. Mets-toi à genoux et ouvre la bouche s'il te plait.

Ingrid lui obéit. Puis elle le va les mains pour lui défaire sa braguette. Elle mit une main à l'intérieur du pantalon pour attraper et sortir son sexe à demi dur. Elle prit une profonde inspiration et l'engloutit complétement, enveloppant ainsi la bite dans la chaleur veloutée de sa bouche humide. Elle sentit le membre durcir et se développer sur sa langue. Alors qu'elle sentait le gland atteindre le fond de sa gorge, il mit ses mains sur la tête, doucement mais fermement. Il poussa son visage vers lui jusqu'à ce que ses lèvres soient enveloppée autour de la base même de sa bite. Puis il la tint comme ça, sa verge coincée au fond de la gorge.

Ingrid essaya de respirer, son cou enflé du pénis. Elle avala à plusieurs reprises et fit travailler les muscles de sa gorge pour résister à l'étouffement. M. CHERMANT laissa tomber une main sur la gorge de la jeune femme pour sentir sa bite épaissir le cou normalement mince. Il caressa le cou à plusieurs reprises comme s'il se branlait. Puis brusquement il pinça le nez de sa partenaire.

Ingrid essaya de se dégager en reculant la tête lorsqu'elle sentit qu'elle ne pouvait plus respirer. Mais les mains de l'homme sur sa tête restèrent inflexibles. Quand elle vit qu'elle ne pouvait rien faire, elle a d'abord essayé d'accepter sa position. Mais alors que sa vue commença à se brouiller, instinctivement Ingrid lutta pour remplir d'air ses poumons. Mais l'homme la tenait en place, lui pinçant le nez et forçant sa queue encore plus loin dans sa gorge.

Lorsqu'il sentit le corps de la femme mollir, il la laissa retomber en arrière afin qu'elle puisse respirer. Chevauchant son corps affaibli, Il gifla sa joue doucement et elle gémit, les paupières papillotantes.

M. CHERMANT saisit ses joues et força la bouche ouverte avec sa bite.

Lorsqu'Ingrid reprit pleinement connaissance, elle était couchée sur le dos, l'homme âgé à cheval sur sa tête, baisant sa bouche. Elle était bâillonnée mais pas étouffée.

- Ouais! Prépare-toi pour une petit déjeuner.

La queue de l'homme se raidit complétement avant qu'il n'éjacule à l'intérieur de la bouche, couvrant la langue, les dents et la gorge de sperme chaud. Il poussa quatre ou cinq fois encore afin de se vider complétement.

Ingrid fit de son mieux pour tout avaler, mais ne put empêcher de laisser fuir un peu de sperme sur les bords de sa bouche.

M. CHERMANT se dégagea de son visage et l'aida à se relever.

- Merci salope, j'ai été content d'utiliser ta bouche ce matin. J'espère que nous nous rencontrerons encore afin d'approfondir notre relation. Mais pour l'instant, je dois aller voir votre patron.

Il se dirigea vers la porte du bureau de M. DUPONT mais avant d'entrer il se retourna, agitant sa main près de son visage :

- Oh, je crois que vous avez quelque chose sur votre menton....

Ingrid rougit et courut aux toilettes pour nettoyer son visage et ses cheveux.

Peu de temps après, elle fut de retour à son bureau pour taper sur son ordinateur un rapport de comptabilité. Elle se demanda ce qui avait pu mettre son patron de si mauvaise humeur. Elle ne l'avait pas revu depuis sa tentative de lui amener du café. Mais elle essaya de ne plus y penser, elle appréciait d'être seins nus pendant ses tâches quotidiennes.

Brusquement, des voix étouffées se firent entendre à travers la porte du bureau de M. DUPONT, puis des cris. La porte s'ouvrit et se ferma en claquant. M. CHERMANT s'éloigna dans le couloir sans un regard pour Ingrid.

Avant que la porte ne cesse de vibrer dans son chambranle, elle s'ouvrit de nouveau et M. DUPONT avança sur Ingrid. Le visage en colère, il la souleva de sa chaise par les cheveux. Elle tremblait. Il lui cria des mots incohérents en postillonnant puis il leva la main et la frappa sur la joue, l'envoyant tomber sur le sol. Il la suivit et tira ses cheveux pour la forcer à se mettre à plat ventre. Il lui mit un genou dans le dos pour la bloquer. Puis, comme dans sa rage il n'arrivait pas à baisser la fermeture éclair de la jupe, il l'arracha et la déchira.

Quand il eut la vision du cul nu, il utilisa la paume de sa main pour taper sur les fesses et les cuisses de la jeune sans lâcher prise sur ses cheveux.

Ingrid fut choquée et essaya de supporter les coups. Et elle se souvint de la veille où sa soumission avait eu un effet apaisant sur lui. Alors, elle le supplia :

- Oui, s'il vous plait Monsieur, fessez-moi.

Elle intercala ces mots entre chaque coup en grognant et criant de douleur.

- Oui! frappez moi Monsieur! Je veux votre bite. Baisez-moi avec votre bite. S'il vous plaît, utilisez votre pute. Je suis une salope, baisez-moi.

Ces paroles semblèrent calmer lentement la rage de l'homme qui bafouilla :

- Trou à bite, salope.

Ses gifles ralentirent et il remit Ingrid sur ses pieds en la tirant par les cheveux. Il retrouva le contrôle de lui-même :

- C'est vrai Salope, tu vas prendre ma queue dans tous tes trous de pute. Je vais t'enculer jusqu'à ce que tu ne te souviennes pas d'autre chose que ma bite dans ton cul.

Il la jeta sur le bureau, éparpillant toutes les fournitures et les papiers. Il lui tenait toujours les cheveux qu'il tira en arrière afin de l'arcbouter. Il enleva le plug anal sur lequel s'était assis Ingrid toute la matinée puis cracha sur la raie des fesses. Il utilisa sa bite pour étaler sa salive sur son trou du cul. Enfin, il la sodomisa d'un coup et, sans pitié, il la pilonna.

- Prends ma bite dans ton cul Salope! Sale pute! Tu es une vraie putain qui a besoin de ma queue dans son cul.

Ingrid cria à chaque fois qu'il s'enfonçait dans son derrière :

- Oui! Utilisez mon trou du cul! Baisez-moi! Baisez-moi! Baisez-moi!

- Dis-moi quelle salope tu es? Grogna M. DUPONT.

- Je suis une vraie salope, un trou à bite. J'ai besoin de votre queue. Utilisez-moi comme vous le voulez Monsieur.

- Sale putain, tu es le plus gros sac à foutre que je n'ai jamais rencontré. Maintenant, viens lécher ma bite.

Dès qu'il sortit de son cul, Ingrid s'agenouilla pour sucer avidement la verge dressée. Elle se sentait sale en bavant sur cette queue fraichement sortie de son anus. Mais elle adora.

- Tu es une vraie trainée. Je savais que tu aimais les bites dans ta bouche. Nettoie et avale.

Il avança son bassin vers son visage puis il lui demanda de lever les yeux vers lui. Il lui cracha à la figure en lui ordonnant :

- Suce Salope.

Ingrid engouffra le membre raidi, le sentant avec plaisir glisser au fond de sa gorge. Elle regarda son patron avec adoration tandis qu'il abusait de sa bouche.

Il lui cracha de nouveau à la figure, retira sa bite et gifla sa joue avec.

Puis il la gifla avec sa main, appréciant le bruit de sa paume sur la joue de la jeune fille. La tête de celle-ci tourna sous la force de la gifle et elle tomba en arrière sur le sol.

Ingrid fut incroyablement excité par cet abus. Elle avait besoin d'être traitée ainsi. Automatiquement, elle écarta les jambes et demanda à son patron :

- S'il vous plaît, baisez-moi Monsieur. Je veux votre sexe en moi. Baisez votre pute.

M. DUPONT se mit à genoux entre ses jambes écartées et cracha sur sa chatte, non pas pour la lubrifier mais pour le plaisir de cracher sur sa pute. Il la pénétra violemment. Ingrid cria :

- OUI! OUI!

Une fois qu'il eut trouvé un bon rythme, il commença à baiser la jeune femme plus durement. Chaque poussée la clouait sur le plancher, ses seins basculant vers le haut et le bas. Il mit ses mains sur ses épaules pour la tenir en place. Puis il sortit de sa chatte pour pénétrer de nouveau son cul.

- Je t'encule trainée! Prend ça dans ton cul! Dis-moi que tu aimes.

Ingrid gémit encore et encore :

- J'aime que vous me sodomisiez Monsieur. Baisez-moi plus fort...

Il lui cracha de nouveau sur le visage. Elle ouvrit la bouche pour supplier encore et il lui cracha au fond de la gorge. Elle avala.

Dans sa frénésie, l'homme recula trop loin et son membre sortit du cul. Et quand il se rapprocha, sa queue se retrouva dans la chatte humide. Après quelques coups, il sentit ses couilles se resserre et il éjacula dans le vagin d'Ingrid, le remplissant de sperme chaud.

Dès qu'il eut fini de jouir, instantanément il se sentit plus calme. Il considéra la femme devant lui et vit qu'il lui avait fait un œil au beurre noir. Il se sentit un peu coupable. Alors, il se pencha et caressa le clitoris d'Ingrid jusqu'à ce qu'elle convulse.

- OHHHH Merci Monsieur, je jouiiiiiiiiiiiiiiis....

Ses fluides mélangés au sperme firent une flaque sur le sol en fuyant de sa chatte.

Une fois qu'elle fut remise de son orgasme, elle ouvrit les yeux. M. DUPONT était debout devant elle et lui montrait sa jupe en lambeaux sur le sol parmi les fournitures de son bureau :

- Je crois que vous avez déchiré votre jupe. J'ai aimé votre look seins à l'air en jupe mais je crois que vous n'allez travailler qu'avec vos chaussures et vos bas tout le reste de la journée. S'il vous plaît, allez nettoyer votre visage et vos cheveux, il faut que vous soyez présentable pour certains visiteurs aujourd'hui. Et.... Euhhh.... Je suis désolé pour votre œil.

Il se détourna et rejoignit son bureau, fermant doucement la porte et laissant Ingrid sur le sol.

Bien qu'il y eût un défilé d'hommes dans le bureau de M. DUPONT le reste de la journée, ils furent tous polis avec elle. De temps en temps, certains lui touchaient les fesses ou caressaient ses seins, l'un d'entre eux mit un doigt dans sa chatte humide et la titilla jusqu'à ce qu'elle jouisse. Mais aucun d'eux ne la baisa.

Vers la fin de la journée, elle se tenait à côté du bureau de M. DUPONT, attendant de lui donner des photocopies. Elle aperçut son reflet dans le grand miroir. Ses seins étaient marqués par des contusions pourpres, son œil et sa joue étaient un peu rougis et gonflés, ses fesses et cuisses étaient zébrées de rouge. Elle était sûr d'avoir été brulée dans le dos par le tapis. Son image était un gâchis visuel.

M. DUPONT la vit se regarder dans le miroir. Il sourit aux deux hommes assis en face de lui en disant :

- Oui Salope, vous êtes abimée. J'ai demandé à tous les employés de l'entreprise de vous laisser tranquille ces prochains jours. Je suis sadique mais je veux vous donner le temps de guérir.

- Oui Monsieur. Je vous remercie Monsieur.

Son patron lui tendit les papiers qu'elle attendait. Avant de sortir du bureau, elle hésita. Les trois hommes admiraient la vision de cette salope nue et meurtrie qui s'éloignait d'eux sur ses talons. Elle se retourna et balbutia :

- Je comprends vos préoccupations Monsieur, mais ça ne me dérangerait pas de me faire baiser un peu plus...

Elle rougit des seins à son visage et se précipita à son bureau. Les hommes éclatèrent de rire.

Par la porte ouverte, Ingrid entendit M. DUPONT dire aux deux hommes :

- Laissons tranquille cette trainée quelques jours. La semaine prochaine lors de la prochaine réunion, nous nous amuserons.