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Mes années lycée
(9.5 /10 )

Note attribuée à cette histoire par HDS :
Mes années lycée
(10.0 /10 )

Récit érotique écrit par Tom Imoral.
Auteur homme.
tom.imorolapostenet

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sexe récit : Mes années lycée Publié sur HDS le 04-10-2017
Catégorie : Pour la première fois
Histoire Réf : 27605-t899

Titre : Mes années lycée
 

Mes années lycée

Avant toutes choses, les noms de cette histoire réelle ont été modifiés pour ne porter préjudice à personne.
Tout allait bien dans ma vie jusqu’en année de première au lycée. Cette seconde année au lycée fut un tournant dans ma vie. En particulier dans ma vie sexuelle. J’étais à l’époque avec Iris, une jeune fille d’origine indienne. Mais il m’est arrivé tellement d’aventures durant mes deux dernières années lycée que je ne peux pas me contenter de les garder pour moi. Ma première expérience sexuelle ne fut pas avec ma copine, qui souhaitait attendre. Elle fut avec deux filles de ma classe, qui s’appellent Louanne et Charlotte. Ce fut en janvier, au moment de passer les oraux blancs des travaux de groupe. On attendait dans le même couloir, les deux filles passant dans la salle à côté de la mienne. Je faisais mon oral blanc tout seul car mon ami Corentin était malade ce jour, alors qu’il était censé le faire avec moi, ce qui rajoutait à mon stress déjà palpable. Les deux filles, très stressées par cette vraie première épreuve orale, étaient venues s’asseoir à mes côtés, bavardant de tout et de rien pour passer anxieusement le retard qu’avaient accumulés nos jurys. Pour résumer leurs caractères, Louanne était plutôt portée sur un humour penché sur le sexe et Charlotte rigolait à toutes ses blagues. Elles étaient belles et populaires au lycée. Elles étaient dans ma classe, pourtant je leur parlais peu, étant plutôt timide et réservé. Étant stressées, elles se mirent rapidement à me parler d’une soirée qu’elles avaient faîtes pour le Nouvel An. Je me contentai d’écouter quand elles se mirent à parler de Thomas, un autre mec populaire de notre classe. Elles semblaient l’apprécier, puis elles me demandèrent si tout se passait bien avec Iris. Je leur répondis que oui. Elles demandèrent si j’avais déjà couché avec elle et je leur répondis que non, cela ne faisait qu’une semaine que nous étions ensembles.
-Donc tu es toujours puceau ? Conclut Louanne.
-Oui, dis-je en rougissant.
-Il n’y a pas de honte à avoir, dit Charlotte, conciliante. Mais tu vas voir quand tu vas découvrir tu vas kiffer.
-J’espère, répondis-je, espérant qu’elles allaient passer à autre chose.
-Pourquoi ? Tout le monde aime baiser, rigola Louanne. À moins d’être nul au lit et de vouloir faire kiffer sa copine, mais tu n’es pas nul au lit ?
-Je ne sais pas, répondis-je sincèrement.
-Bah quand tu te branles, ça dure combien de temps ?
-De quoi ?
-Bah tu mets combien de temps à faire ton affaire ?
- Je ne sais pas, une demi-heure, répondis-je approximativement.
-Ah oui, Monsieur tient longtemps, intervint Charlotte. Iris va être contente. Ce ne sera pas comme Maxime, ajouta-t-elle en faisant un clin d’œil à Louanne avant de pouffer de rire.
-Mais tu sais qu’une demi-heure c’est énorme ? Dit Louanne. Genre quand ça dure 10 min on est contente mais alors 30 min ! Iris va en prendre plein le cul ! Rigola-t-elle de plus belle.
Charlotte rit derechef. Je ris nerveusement, ne trouvant pas la blague très drôle.
-Après, il faut avoir le matos qui va avec les trente minutes, dit Louanne.
Elles semblèrent attendre une réponse, et je répondis donc :
-Euh, je pense que ça va.
-Le mec un peu trop sur de lui, rigola Charlotte.
-Genre combien ?
-Je ne sais pas, je n’ai jamais mesuré.
-Bah à peu près
-Je dirai genre 18 centimètres.
-Ah oui, quand même ! Fit Louanne, surprise.
-J’y crois pas, dit Charlotte. Maxime avait dit pareil, tu te souviens ? Et au final on s’est retrouvées à pomper une sucette pour enfant.
-J’avoue, tu peux très bien mytho, dit Louanne. Pareil pour les trente minutes.
-Je ne suis pas sur pour la taille, mais je suis sur pour les trente minutes, je tiens même au-delà des 35 min.
-Bah t’as qu’à la sortir, on va mesurer, dit Louanne en souriant sournoisement. Elle sortit une règle son sac.
-T’es tarée, pas au milieu du couloir, répondis-je, pensant à une plaisanterie. Que j’étais naïf.
-Bah, il y a la salle de latin qui est vide, il n’y aura personne, dit Charlotte en désignant la porte au fond du couloir.
-Eh bah go, dit Louanne en se levant.
-Et les TPE ? Tentai-je une dernière fois.
-On est convoqués dans un quart d’heure et ils ont au moins une demi-heure de retard. On a le temps, dit Charlotte en se levant à son tour.
-C’est une blague ? Dis-je alors.
-Mais non, allez, répondit Louanne. On en a vu d’autres.
-J’arrive, dis-je en les suivant la salle de classe vide à cette heure de l’après-midi.
À peine entré qu’elles fermèrent la porte à clé et s’assirent sur deux chaises en disant :
-Allez, on enlève le pantalon.
-Vraiment ?
-OUI ! Crièrent-elles à l’unisson avant de glousser.
Je baissais donc mon pantalon, hésitais à retirer l’élastique de mon caleçon et l’enleva sur un signe de tête d’encouragement de Louanne, dévoilant mon sexe au repos, mais déjà de belle taille.
- Bah il ne fait pas 18 centimètres ! Dit Louanne.
-Mais c’est quand je bande, répondis-je.
-Eh bah t’attends quoi ? Montre-nous le monstre en action, pouffa Charlotte.
De ma main droite, je fis glisser la peau le long de la colonne de chair et au bout de quelques minutes, je tenais mon membre raide dans ma main qui n’arrivait plus à en faire le tour.
-Ah ouais, fit Louanne en s’approchant. Elle le mesura avec la règle, frôlant mon sexe en rut de ses doigts. Il fait 19 centimètres, dit-elle à Charlotte ravie.
-C’est bon, je peux me rhabiller ? Dis-je ironiquement en grimaçant.
-Attends on commence tout juste à s’amuser, répondit Charlotte. Mais s’il reste à poil autant être à égalité, n’est-ce pas Louanne ?
-Tout à fait, répondit l’intéressée.
Elles se penchèrent toutes deux et retirèrent leurs culottes. Étant toutes les deux en jupes, elles gardèrent le vêtement par-dessus.
-Maintenant, testons les trente minutes, fit Louanne avec un sourire mutin. Allonge-toi sur le bureau, m’ordonna-t-elle.
Surpris par la tournure que prenaient les choses, je m’allongeai sur le bureau, la queue toujours au garde à vous. Louanne vient se mettre debout sur le meuble, l’entre-jambe au-dessus de mon visage, tandis que Charlotte prenait mon sexe en bouche pour le sucer passionnément. Louanne descendit ses hanches et me tendit ses lèvres écartées, offertes à ma langue et ses poils blonds taillés en ticket de métro. Je m’employai donc à lécher, titiller, sucer ou encore jouer avec son petit clitoris tandis que mes mains caressaient ses fesses et le bas de son dos. Elle soupira et gémit de plaisir et au bout de quelques minutes, ses jambes se crispèrent et elle poussa des petits cris aigus tandis qu’elle jouissait dans ma bouche. J’avalais son flot discontinu sans broncher, en appréciant son gout sucré. Louanne trembla longtemps en haletant. Elle remua ses hanches pendant près d’une trentaine de secondes, puis elle inspira longuement pour reprendre son souffle. Elle se leva et redescendit du bureau, les joues rougies par le plaisir. Elle me fit un clin d’œil et observa Charlotte qui allait et venait furieusement le long de ma colonne de chair. Puis Charlotte cessa et Louanne prit le relais. Sa bouche, plus grande, descendait bien plus le long de mon sexe. Charlotte observa et me vit jouir au bout de longues minutes passées à subir cette bouche gloutonne et cette langue téméraire. Louanne acheva de me transporter au septième ciel en massant doucement mon pénis jusqu’à ce que j’éjacule entre ses doigts, répandant ma semence de sa paume jusqu’au bout de ses ongles.
-Merci, dis-je aux deux filles.
-De rien, c’était un plaisir, sourit Louanne. Un lavage de main s’impose, en montrant ses mains maculées de sperme. Elle sortit et fila aux toilettes, situées au bout du couloir. Je me leva et renfila mes vêtements.
-J’ai cru que voir que tu l’as fait jouir, me dis Charlotte.
-Je ne sais pas, elle tremblait en gémissant.
-Alors elle a joui. Elle ne sait pas simuler. C’était ton premier cuni ? Me demanda-t-elle.
-Euh c’est quoi ?
-C’est quand tu lèches son clito, ce que tu as fait à Louanne.
- Oui, je ne l’avais jamais fait avant.
-Ah bon ? Eh bah Loulou a l’air d’avoir apprécié. Tu pourrais m’en faire un aussi ? Ajouta-t-elle timidement.
-Si tu veux, j’ai adoré le faire à Louanne.
Elle s’allongea sur le bureau, retroussant sa jupe et dévoilant un sexe lisse, vierge de tout poil. Elle écarta les cuisses, m’offrant la plus belle vue que je pouvais imaginer. Je m’assis sur la chaise du bureau et posa mes lèvres sur son petit renflement. Puis je fis pareil qu’avec Louanne, le suçant et le léchant inlassablement. Au bout de quelques minutes, Louanne revint et observa la scène en commentant seulement de temps en temps :
-Mon salaud, tu fais ça bien.
Charlotte finit par jouir sous ma langue inquisitrice et elle gémit tendrement et je pus goûter sa saveur plus salée que celle de Louanne et moins abondante. Me redressant, je les remerciai. Ce à quoi Louanne répondit :
-C’est nous que te remercions, tu sais très bien faire des cunis.
-C’est clair, aucun mec ne m’avait fait jouir avec un cuni, ajouta Charlotte.
-Bah de rien, répondis-je, plutôt surpris.
-On te revaudra ça, conclut Charlotte avec un clin d’œil.