Auteur de récits érotiques Note attribuée à cette histoire par HDS :
Histoire de rugbyman. Chapitre 2 : Souvenir d'un fils partie 6e
(8.0 /10 )

Récit érotique écrit par Liospuman.
Auteur homme.
liopuman22gmailcom

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sexe récit : Histoire de rugbyman. Chapitre 2 : Souvenir d'un fils partie 6e Publié sur HDS le 10-10-2017
Catégorie : Entre-nous, les hommes
Histoire Réf : 27609-l2417

Titre : Histoire de rugbyman. Chapitre 2 : Souvenir d'un fils partie 6e "Retour de maman"
 

Histoire de rugbyman. Chapitre 2 : Souvenir d'un fils partie 6e "Retour de maman"

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

PARTIE 7 : Suite du flash-back Quentin « Retour de maman »

J'ai convoqué Marc dans ma chambre pour en découdre avec lui en présence de Thibaut, mais rien ne c'est passer comme prévu. Le passage de Marc dans ma chambre m'a vite remis les idées en place.

Aujourd'hui, je me réveille totalement endolorie, comme après une grosse séance de musculation. J'ai la flemme, mais c'est le retour de la famille. Alors, je me secoue un peu pour sortir du lit et aller à la douche. Dans la douche, je m’aperçois que mon corps et couvert de marques, certains sont bleu, d'autres marron. Mon corps ressemble à un hématome géant. J'ai bien peur de ne pas arriver a dissimulé cela à maman et Anaïs. Mais ce n'est pas grave, elles ont l'habitude de me voir couvert de bleu après mes matchs. Le hic, c'est que nous sommes en vacances et que la saison de rugby et finit pour nous, depuis plus d'un mois. Mais je n'ai pas le choix, il va falloir bluffer. Me voilà habillé avec un short long, pour limiter la vue des marques sur mes cuisses et d'un t-shirt. Malgré tout, mes bras sont un peu marqués. Je descends au salon et Marc et déjà lever, il s'approche rapidement de moi et me gifle :

Plus jamais tu me fais un coup comme hier soir, tu m'entends ?

Réponds

Je suis en colère, il le voit dans mes yeux, alors j’hésite.
Tu es mon esclave, je fais ce que je veux de toi, si je veux te louer à des mecs, c'est moi que cela regard et pas toi. Toi, tu ne vis que pour m’obéir. C'est compris ?

Je refuse d'être son esclave, je refuse aussi de tout le temps me soumettre comme ça, mais d'un autre côté, je me dis que c'est peut-être la dernière fois qu'on peu le faire. Cependant ma colère prend le dessus, je me relève rapidement et le toise de la tête au pied. Je le domine de mes 1m80 par rapport à ses 1m70. Il sourit sadiquement et me dit

Très bien, tu veux jouer, les rebelles ?
Humm


Je le domine non seulement par la taille, mais aussi par mon air hautain et supérieur.

OK petit bâtard, j’envoie les photos de toi SM à tout le monde sur le web, a tout tes contacts facebook, tous tes potes, ta mère, ton père, ta sœur, même tes grands-parents, sans compter tes profs de fac, ça te dit ?

Tu n'as pas mes contacts facebook et si tu fais ça, je dirais à ma mère qu'on couche ensemble et que tu m'as forcé. En plus elle te quittera, juste pour avoir balancé les photos.

Tu me crois bête à ce point, je vais créer une autre adresse mail et je l’enverrais d'une borne internet dans un café. Ensuite, tu peux dire à ta mère qu'on couche ensemble, mais ce sera ta parole contre la mienne. Celui d'un beau-père affectueux et aimant sa femme et ses beaux-enfants, face a une pute, une salope, traîné juste bonne à se faire niquer. Je pourrais joindre des photos de la partouze chez Fabien, on y voit que ta gueule plein de sperme et des bites autours. On ne reconnaît pas l'appartement. ALORS LE REBELLE ?

Là, je suis coincé, ce mec est un vrai bâtard, je bouillonne intérieurement, mais que puis-je faire face à ça. Je commence vraiment à regretter le jour où j'ai découvert marc à poil. Maintenant, je suis coincé et il le sait.

À genoux bâtard !!!
Oui maître
Aller, clébard, DEMANDE MOI pardon !!!
Pardon maître de vous avoir manqué de respect
Viens là, sale bâtard tourne toi, que je te corrige.

Il retire sa ceinture et me fouette plusieurs fois avec, je dois compter les coups et le remercier à chaque fois. Sinon le coup ne compte pas et il doit recommencer. Au bout de 20, il arrête, mais en réalité, j'en ai reçu plus de 30. Mes fesses sont douloureuses et je suis encore plus fâché contre lui, mais parallèlement, j'ai peur de la fin de cette relation.

C'est bien mon chien maintenant, tu vas me sucer !!

Je m'avance a quatre pattes entre ses jambes et englouti son sexe dans ma bouche. Cette caresse a pour effet de baisser sa colère et dresser son érection. Tout en cajolant ses testicules, suce à fond son sexe. Il s'enfonce dans le canapé et ce mets alaise, la tête rejeter en arrière avec des petits gémissements. Moi, je dois me cambrer plus pour que son sexe ne sorte pas de ma bouche. Il est vraiment très excité, car beaucoup de pré-sperme s'écoule dans ma bouche. Je crois que notre joute verbale et ma petite rébellion qu'il a su mater lui ont donner fortement envie. Au bout de quelques minutes de ce traitement, il respire de plus en plus fort

- Oui, c'est bien mon chien, je vais te nourrir au sperme. Pas vrai que t'es le chien a ton maître !!!

Contraint et forcé, je n'ai pu répondre que oui maître.

Cependant, il juge que ce n'est pas assez humiliant, alors il me fait répéter des insanité plus humiliante les une que les autres jusqu'à qu'il ai jouit sur mon visage et mes fringues propres. Il explose de rire en me regardant. Je ne comprends pas toute suite, mais en suivant son regard, je m'aperçois que je bande fortement. Il faut lui avouer cela, il sait comment donner du plaisir et surtout son sperme et délicieux. Maintenant, il est totalement calmé et me sourit et me dit - Alors, c'était si dur d’obéir ?
- Non, maître, pas du tout.

J'avoue aujourd'hui avoir adoré. Il voit que je suis honnête dans mes dires et cela le ravit encore plus.

- Bon, maintenant, ton cul,
- Toute suite.

Je me retourne et écarte mes fesses, je pousse pour que mon anus s'ouvre comme une fleur. La réaction ne se fait pas attendre, je sens que Marc tremble. Je suis tellement concentré que je ne m'aperçois de son crachat sur ma raie qu'au moment ou il touche mes fesses. Je profite de cette salive providentiel pour préparer mon anus, mais c'est inutile, il est encore très ouvert en souvenir de la nuit passé.

- Allez viens, je vais te faire l'amour

Dans notre langue, tous les mots ont de l'importance surtout pour quelqu'un comme Marc qui manie très bien la langue. C'est la première fois qu'il utilise ce terme avec moi. Habituellement, il dit," je vais te baiser, t'enculer, te faire gémir" des trucs du genre. Mais l'utilisation de ce terme à marquer un tournant dans notre histoire.

- Merci maître.

Je me mets sur le côté sur mon lit et il passe derrière moi. Il commence à embrasser mon cou et mes épaules. Une de ses mains caresse mes pectoraux, mon ventre et mon sexe et l'autre conduit sa bite dans le sillon de mes fesses. Je me dis qu'il va planter sa bite au fond de moi comme à son habitude, mais il n'en ait rien. Il me caresse l'anus avec sa bite, parfois, il la fait peser dessus, mais sans jamais me pénétrer. À chaque fois qu'il est sur le point, d'entrée, je me recule sur sa bite pour qu'il me pénètre, mais lui ne l'entend pas comme ça et s'écarte. Ce petit manège me rend fou et mon anus palpite. Après plusieurs longues minutes Marc, décide que le jeu a assez duré et s'enfonce en moi en douceur et lentement. J'ai l'impression que cela dure des plombs, j'ai envie qu'il commence a coulisser, mais lui a envie de prendre son temps aujourd'hui.

Il me maintient solidement et continu sa pénétration à la lenteur d'une tortue. Il insiste vraiment sur ses baisers dans le cou. Lorsqu'il est enfin arrivé au bout et que je sens son dos contre mes fesses, il s'arrête et redouble de caresse. Il commence à bouger, mais ses mouvements sont quasi imperceptibles. Ses poils pubiens me chatouillent et augmentent mes sensations. Il me branle maintenant, mais avec douceur. Jusqu'a présent jamais il n'avait était si prévenant. Les mouvements qu'ils exécutent sur ma queue son synchroniser avec ceux qu'il réalise sans mon cul, je mords le coussin pour ne pas crier et la, il me dit :

- Ne te retiens pas !!!

Je hurle mon plaisir et jouis dans sa main. J'ai les larmes aux yeux, jamais je n'avais eut un tel plaisir. Il sort de mon cul et descend de mon lit, pendant qu'il se rhabille, j'essaie de redescendre sur terre, mais j'ai beaucoup de mal.

- C'était la dernière fois entre nous Quentin !

Je suis sous le choc, il ne peut pas me faire ça, pas après ce qu'il vient de me faire, ce n'est pas possible.

C'est à cause du retour de ma mère ? Rassure-toi, je ne lui dirais rien.
Ce n'est pas à cause d'elle, mais de toi.


Je tiens le silence, pour l’inciter a en dire plus

Tu crois que tu peux décider de tout comme ça ? Tu peux te rebeller, mal me parler ensuite juste t'excuser ? Tu crois que tu es qui ? Soit je suis ton maître et tu t’abandonnes totalement à moi et je peux faire ce que je veux de toi, je dis bien tout. Soit c'est fini et dans ce cas on ne fera plus rien ensemble. On redeviendra beau-père et beau fils. Je te laisse une semaine pour décider en attendant considère que c'est finit entre nous.

Lorsqu'il passe la porte, je l'attrape par le bras et l'embrasse. Rapidement, il se déshabille à nouveau et le voilà qui prend possession de mon cul. J'adore ce qu'il m'a fait tout à l'heure, mais là, j'ai besoin d'une bonne baise en règle.

Il me prend par les hanches et fait des aller-retour puissants dans mon cul. Moi, je gémis de plaisir et l'encourage à plus d'ardeur. Il fait coulisser sa bite entièrement en moi de tout son long. Il s'applique à me donner le max de plaisir, nous savons tous les deux que c'est peut-être la dernière fois qu'on le fait. On connaît les enjeux. Mes cris de plaisir on repris avec encore plus de force, je suis sur le point d'atteindre le bonheur, la jouissance anale. Mon anus se contracte et nous éjaculons plusieurs jets puissants. Marc recommence à s'habiller. Je le regarde et lui dit :

Et toi qui voulait nous priver de çà.

Il me regarde quelques secondes, sourit et quitte la chambre. Je vais prendre une douche et finis de m'habiller, juste à temps pour accueillir, ma famille. Les retrouvailles se passent super bien.
Je croyais qu'au retour de ma mère, on allait arrêter, mais il n'en est rien. Les choses se sont intensifiées. À chacun de mes retours à la maison dans l’après-midi quand Anaïs et à l'école et ma mère chez ses amis, c'est le même scénario. Marc exige que je me mette nu et à genoux dans ma chambre. Il commence à chaque fois par une petite claque sur les fesses, je crois qu'il ne m'a toujours pas pardonné ma tentative de rébellion. Rien de trop brutale, juste une tape qui se transforme en caresse cela m'excite beaucoup. Puis il m'encule longuement et en douceur, mais toujours sans préparation ce n'est plus nécessaire. Ensuite, il descend à mes fesses et me fait une sublime caresse à l'aide de sa langue. À chaque fois cela provoque en moi une jouissance de fou. Pour finir, je le suce et il jouit sur mon visage. À chaque fois ça ne dure que 15 à 20 minutes.

Ensuite, les choses se corsent à l'arriver de Thibaut qui lui ce fait quasi systématiquement doublement pénétrer par Marc et moi. À chaque fois, c'est a la demande de Thibaud, qui est devenu expert dans le domaine. Parfois, après le départ de Marc, Thibaut me pousse a le pénétrer avec un gode en même temps que ma bite pour reproduire l'effet de la double sodomie.

Cependant, il arrive que les choses se passent autrement plus mal. Marc rentre hyper vénère à la maison, il entre dans ma chambre sans frapper, me met une ou deux baffes, me projette sur le lit, retire mes vêtements parfois les arraches. Il m'attrape par les cheveux, et s'enfonce entre mes lobes bestial. Il se défoule plusieurs minutes avec beaucoup de violence et fini par éjaculer. Je ne suis même pas sur, qu'il prend du plaisir. Après, il se calme un peu et me raconte le motif de sa colère et on refait l'amour moins bestialement, pour mon plus grand plaisir. Par conséquent, vous comprenez que j'ai accepté les termes de son contrat et que j'ai résigné pour 1 an.

Depuis la soirée avec les masters, Marc nous a loué à des potes à lui, parfois des brutes, parfois des doux. Comme la soirée chez un caïd d'une cité parisienne. Mais ça, je vous la réserve pour la prochaine fois