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Le loup dans la bergerie
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Le loup dans la bergerie
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Récit érotique écrit par Folle de lycra.
Auteur homme.


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sexe récit : Le loup dans la bergerie Publié sur HDS le 05-10-2017
Catégorie : Plus on est
Histoire Réf : 27616-f1395

Titre : Le loup dans la bergerie
 

Le loup dans la bergerie

Salut c'est votre folle de lycra
Dans ce récit qui je l'espère aura plusieurs épisodes, il n'y aura que très peu de réalité même si quand même, une partie aura été vécue. Je m'excuse d'avance pour la longueur de la présentation


Voilà bien longtemps je venais de perdre ma place de directeur de magasin où j'avais sous la direction une vingtaine de personnes. Je commençais un peu à désespérer car je ne trouvais pas beaucoup de boulot, ou plutôt d'offres qui me conviennent. Le problème c'est que je n'avais que de l'expérience mais pas de diplômes, en plus l'âge commençait à pointer son nez. Un jour lors d'un entretien à Pôle emploi la conseillère m'a proposé un poste de directeur dans l'industrie textile. Je lui ai expliqué que je n'avais strictement aucune expérience dans le textile et que, en plus, le poste se situait quand même assez loin de mon domicile. Elle m'a expliqué que les conditions de travail avaient l'air très intéressantes et surtout que le salaire, ainsi que les avantages étaient eux aussi très intéressants.

Ayant exercé de nombreuses professions dans ma vie je me suis dit pourquoi pas en essayer une nouvelle. J'ai expliqué à ma conseillère que la semaine d'après j'irai voir la société qui se trouvait dans la Creuse, à quand même à 300 km de la maison, pour me faire une idée. C'est ainsi que je me suis présenté à l'entrée de la société. Là, j'y ai rencontré le directeur en place et surtout, j'y ai découvert que l'on fabriquait toutes sortes de dessous très sexy. Le directeur m'a expliqué qu'il était dépendant d'une maison mère plus importante, mais que si il ne trouvait pas un remplaçant la maison mère risquait de fermer le site. Il m'a fait visiter le site et c'est là que j'ai constaté qu'il n'y avait pas un seul homme, il y avait 70 femmes. Un bon tiers avait quand même quelques heures de vol et un autre tiers avait moins de 30 ans. Manifestement il n'y avait que cette société dans le village et à plusieurs kilomètres à la ronde

Le patron m'a expliqué que le salaire était appréciable mais qu'en plus il y avait des primes conséquentes. Il m'a expliqué qu'il n'y avait pas un seul candidat pour le remplacer car la société se trouvait dans le trou du cul du monde. Moi qui était célibataire depuis quelques temps je me suis dit c'était un vivier de fifilles ici. Après 2h à converser avec le directeur en poste, il m'avait carrément convaincu; j'étais prêt à signer en bas du contrat. Sur le chemin du retour je me suis dit qu'est-ce qui m'empêchait de changer totalement de boulot. Le lendemain je rencontrais ma conseillère et lui disais que je me lançais pour ce poste.
En quelques jours je résiliais mon bail pour mon appartement et envoyais tout mon mobilier dans un garde-meuble. Le directeur en place m'avait aussi expliqué qu'il y avait sur place un logement de fonction, à savoir une maison avec jardin dans l'enceinte de la société


Ainsi 10 jours après je me présentais dans la société et le patron en place me présentait comme son remplaçant. Il m'a présenté à toutes les employées une par une et j'ai ainsi découvert par la même occasion tous les postes de travail. Il m'a expliqué qu'il allait rester avec moi pendant un mois ou plus si besoin était pour m'expliquer le fonctionnement de la société ainsi que le travail en profondeur. Nous nous sommes mis d'accord comme quoi je pourrais prendre possession du logement de fonction dès que je pourrais. Le directeur qui était fondateur de la société avait sa maison pas loin d'ici. Dans ses propos j'ai compris que le logement de fonction lui servait plutôt de Garçonnière... Durant le mois, il m'a expliqué que de nombreuses employées aimaient bien faire des folies avec le seul homme de la société. Il m'a aussi expliqué que parmi les employées il y avait les soumises il y avait les dociles il y avait des chaudes mais il y avait aussi les revendicatrices les autoritaires et même des dominatrices...

Du haut de mes 40 ans j'avais beaucoup de respect pour ce créateur de société qui avait beaucoup de choses à m'apprendre. C'était le cas dans la société il était respecté, respecté pour sa compétence plus que pour son âge. Dans la troisième semaine le patron qui se prénommait Thierry me donnait les détails pour chacune à savoir celles qu'il avait dépucelé et même celles dont il était peut-être encore l'amant. Je trouvais ce genre d'informations un peu déplacées mais en même temps cela ne tombait pas dans l'oreille d'un sourd. Quand je regardais les salariées je me disais qu'il y avait comme critère d'embauche le charme et la beauté... Ce qui me plaisait aussi c'est que tous les dessous qui étaient conçus ici et l'étaient totalement, à savoir qu'il partait la création jusqu'à la fabrication. Le fait de voir ses femmes manipuler des matières très douces et surtout concevoir des tenues sexy ne me laissait pas indifférent.

J'imaginais parfaitement mes jolies employées parées de ces douces tenues. Je reconnais que cela me provoquait souvent des érections. Ce qui me plaisait, c'est que toutes les employées s'impliquaient pleinement dans ce qu'elles faisaient. J'ai découvert dans mon appartement de fonction, de 5 belles pièces quand même, qu'il y avait une chambre qui avait l'air réservée que pour faire des folies, il y avait une grande pendrie pleine de vêtements. Thierry m'a expliqué qu'il y avait des tonnes de tenues dans le placard, les échantillons... Il y avait de quoi attacher sa partenaire il y avait de quoi bander les yeux de sa partenaire, il y avait de quoi dominer sa partenaire... Il était vraiment porté sur la chose. Je me prenais déjà à rêver dans cette chambre. Au bout d'un mois de formation avec ce directeur fondateur, j'ai fini par comprendre qu'il ne pensait qu'à ça.

Même dans son bureau au sein même de la société il y avait un canapé convertible qui manifestement devait servir de temps à autre. Je l'ai constaté en remarquant les marques des pieds du canapé déployé sur la moquette. J'en étais arrivé à être pressé qu'il me quitte pour que je puisse prendre le relais et passer à l'action. Dans la cantine, cela sentait la femme et je ne vous raconte pas dans les vestiaires. Sur les murs de la cantine et partout ailleurs, se trouvaient les modèles que la société produisait. De quoi être chauffé même pendant l'heure du repas. Par-dessus ça j'ai l'impression que nombreuses des employées n'étaient pas très pudiques. Certaines n'étaient pas très vétues sous leur blouse, pourtant, en général les femmes sont frileuses... Je ne regrettais vraiment pas d'avoir quitté la région parisienne.

Au bout de 5 semaines Thierry a fini par me quitter tout en m'assurant qu'il veillerait à passer de temps à autre pour voir si tout se passait bien. J'avais son numéro de portable et pouvait l'appeler à tout instant si besoin était, c'était rassurant quand même; d'autant qu'il habitait à 2 pas. Ça y est je me retrouvais tout seul face à 70 femmes, j'espère que je vais être à la hauteur. Il n'y avait pas de raison que cela ne se passe pas bien me disais-je. La première semaine et il n'y eu aucun problème, tout était réglé comme du papier à musique. Le vendredi soir les filles étaient de bonne humeur voir même un peu excitées car le weekend arrivait. Il y avait un petit côté familial dans la société qui me plaisait, j'étais au courant de tout. C'est à ce moment-là que j'ai découvert que ce coquin de Thierry avait posé des caméras hd très discrètes dans les vestiaires sans doute pour se rincer l'oeil...


J'ai ainsi que pour la première fois j'ai pu admirer toutes les employées dans des tenue très légères, pour le plus grand plaisir de mes yeux. Elles étaient pour ainsi dire toutes plus belles les unes que les autres. Le plus beau c'est que la plupart s'habillaient dans des tenues très sexy en sortant du boulot. On aurait dit une sortie de maison closes... Avec moi pour tenancière... J'ai aussi pu constater à ce moment-là que certaines collègues s'embrassaient amoureusement les unes avec des autres. Il y en avait même qui se caressaient pour rigoler; décidément ces petites campagnardes étaient bien délurées et libérées. Ce qui devait arriver arriva, j'en suis pas arrivé à me caresser en les regardant à l'écran. Je comprends maintenant pourquoi Thierry était devenu un obsédé. J'étais parti pour bien le remplacer.

Vers 19h, on a frappé à la porte de mon bureau.Trois filles d'une quarantaine d'années venaient se renseigner si je ne m'ennuyais pas trop tout seul le WE. Elles se prénommaient Patricia, Dominique et Muriel. En entrant dans le bureau elles ont vu le canapé et se sont regardées avec un regard complice.
Un peu étonné par leur réaction elles m'ont expliqué que ce canapé servait à l'ancien patron pour faire des folies. Déjà cela laissait présager des sujets de conversation que nous allions avoir, puis elles se sont assises sur le canapé et nous nous sommes mis à causer. Discussion qui au bout de 10 bonnes minutes était déjà orientée sexe. J'ai ainsi appris que le patron précédent avait pour ainsi dire baisé toutes les employées. D'après elles il n'y en avait qu'une qui n'avait pas été encore baisé, mais c'est parce qu'elle venait d'arriver dans la société.

Le thème de la conversation étant, je me suis retrouvé avec une érection difficilement dissimulable. Je suis donc parti à m'asseoir dans mon fauteuil. L'une d'entre elles ayant compris le manège m'a dit qu'il n'était pas utile d'aller me cacher. C'était pas honteux d'avoir une érection pour un homme. Elle a rajouté que elle était fière qu'elles me fasse cet effet. J'ai appris par la même occasion qu'il était fréquent qu'il y ait des soirées chez lui avec plusieurs filles. Plus j'en apprenais sur Thierry et plus je me disais que cet homme était un baiseur invétéré. Je me disais qu'il avait dû lâcher son poste avec beaucoup de regret. J'ai même appris qu'il était le papa de plusieurs enfants de femmes célibataires.

Je n'ose imaginer si la maison mère avait appris ça. Le trio m'a aussi appris que sur 70 femmes il y en avait une cinquantaine de célibataires... Plus elles rentraient dans les détails et plus mon érection était prononcée.J'ai aussi constaté que en plus d'être dans des tenues très légères sur leur lieu de travail elles ne portaient strictement rien sous leur robe en dehors du travail. Je pouvais deviner la pointe de leurs seins à travers leur robe... L'apothéose a été quand elles ont commencé à s'embrasser et surtout se caresser mutuellement. La tentation était inhumaine. Puis toutes les trois se sont levées et se sont dirigées vers moi. L'une d'entre elles, Dominique, est venue s'asseoir sur le bureau juste face à moi les jambes bien écartées pour me faire comprendre il n'y avait aucune difficulté d'accès. Les deux autres ont reculé un peu mon fauteuil à roulettes puis sont venues s'agenouiller de chaque côté de moi.

Ce soir c'était mon baptême du feu au sein de cette société et mon petit doigt me dit que la soirée allait être longue. J'avais une vue magnifique sur l'abricot de Dominique, elle était en train de se doigter. Une fois ses doigts bien imbibés de cyprine elle me les a donné à sucer. J'ai ouvert la bouche pour goûter à ce nectar bien féminin. Pendant ce temps les deux autres femmes avaient réussi à me défaire de mon pantalon. La bête était sortie et moi j'avais complètement perdu les pédales. Patricia et Muriel ont commencé à me sucer à tour de rôle. Quand l'une ne me suçait pas elle m'embrassait. Dominique continuait à s'astiquer l'abricot de la façon la plus excitante possible pour moi.

Une fois qu'elles ont senti que j'étais bien, tout près du point culminant du plaisir. Elles m'ont fait aller me positionner au milieu du canapé et là Dominique est venue s'empaler sur moi face à moi. En me regardant dans les yeux Dominique m'a dit qu'elle aimerait prendre son pied sur mon sexe avant que je parte mais que Patricia et Muriel aimeraient en faire autant. Bref il fallait que je retienne comme un malade mon éjaculation. Je n'avais jamais fais ce genre d'exercice et en plus c'était la première fois que je faisais ça avec trois filles. Cela nécessitait une sacrée concentration que j'ai fini par trouver. Dominique s'est mise à crier comme une folle; sachant que nous étions que tous les quatre dans la société, je l'ai laissé crier. Patricia et Muriel se moquaient d'elle en lui disant qu'elle pourrait être plus discrète, elle fait le coup à chaque fois.En les écoutant j'apprenais qu'elles n'en étaient pas à leur première partouze toutes les trois ensemble.

Je ne sais pas comment allait finir le weekend mais je vous garantis qu'il commençait bien. Dominique s'est carrément faite éjecter de mon sexe par Patricia qui voulait prendre le relai. Cette dernière était un peu plus étroite du coup c'était encore meilleur pour moi et surtout pour elle. Pendant qu'elle coulissait sur mon sexe elle en profitait pour m'embrasser goulument. Patricia n'a pas été bien longue à prendre son pied et surtout la a été bien plus discrète que sa collègue. Pour patienter Dominique et Muriel se caressaient mutuellement, elles se roulaient des pelles et se doigtaient. Bien logiquement après que Patricia ait pris son pied, c'est Muriel qui enfin est venue prendre le relais.

Pendant ce temps Dominique et Patricia jouaient à broute minou. On sentait vraiment que ces 3 filles avaient leurs habitudes dans ce bureau. Le vagin de Muriel était totalement rasé, cela faisait tout drôle de le sentir coulisser sur mon dard. Tout comme celui de Patricia son orifice était aussi étroit, mais là, vu que c'était la dernière j'ai pu me lâcher. Nous avons pris notre pied en même temps, elle me serrait très fort contre elle et j'avais ses cheveux qui me caressaient le visage. Vu comment je m'étais retenu je lui ai envoyé une énorme dose de liqueur au plus profond d'elle. Je suis resté encore un petit peu dans ses entrailles avant que nous nous déboitions. Tous les quatre étions collés les uns aux autres et nous avons repris nos esprits tranquillement. Elles ont fini en me faisant une fellation toutes les trois à tour de rôle, histoire de bien me nettoyer. C'est ainsi que j'ai appris à entretenir de bonnes relations avec le personnel. C'était la première fois mais elles m'ont bien laissé entendre que je ne serait pas la dernière.



Si cette histoire, bien que longue je le reconnais, vous a plu il y aura une suite maintenant que les présentations sont faites.