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DELICES DE LA MASTURBATION
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Note attribuée à cette histoire par HDS :
DELICES DE LA MASTURBATION
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Récit érotique écrit par Florence27.
Auteur femme.
florence2710outlookfr

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sexe récit : DELICES DE LA MASTURBATION Publié sur HDS le 11-10-2017
Catégorie : En solitaire
Histoire Réf : 27658-f1401

Titre : DELICES DE LA MASTURBATION
 

DELICES DE LA MASTURBATION

DELICES DE LA MASTURBATION

Elles sont nombreuses mais dépendent de nombreux facteurs.
Le lieux, un lit, un fauteuil, une plage, une voiture etc.

L'imagination, quelles sont les images qui me traversent l'esprit: La vision de cette femme vue à la terrasse d'un café, le souvenir d'une de mes amantes se déshabillant langoureusement devant moi ou alanguie, les yeux fermés, après s'être donné un orgasme ou que je lui en ai procuré un.

Le dernier livre ou récit érotique que je viens de lire.

Le film X des premiers temps de Canal +, ceux de Brigitte Lahaie à une époque où les femmes étaient fières de leur charmant buisson.

La salle de bain et surtout la douche, il existe maintenant des pommes de douche à jets réglables en puissance et en fréquence.

Les sextoys, bien que je ne sois pas une grande adepte.

La tenue que je porte, jupe, robe, pantalon et bien évidemment si je suis nue ou non dessous.

Bref de multiples occasions pour m'adonner à un de mes plaisirs favoris, et même quotidien si ce n'est plus, la masturbation.

Mon sexe réclame, il est impatient et je sais que je vais lui céder. Je m'allonge sur mon lit ou sur la balancelle de la terrasse de ma maison de Grèce. Lentement je déboutonne mon chemisier dans le quel mes petits seins s'ébattent librement. Je passe mes mains dessus et les pointes commencent à durcir. Entre le pouce et l'index je malaxe une des petites fraises qui pointent au milieu des aréoles. Elle devient toute dure, rejointe par sa sœur et je sens que mon entre jambe commence à être humide; vite je fais glisser mon pantalon dont la couture a déjà titiller ma fente car aujourd'hui, comment souvent, je ne porte rien aimant cette sensation de mes lèvres intimes se frottant sur le tissus, un peu rêche, du jean..

Me voilà nue, j'aime regarder ce buisson qui recouvre mon pubis et que malgré la mode je ne raserai pour rien au monde. Il est tellement mignon quand les gouttes de ma cyprine viennent briller sur les poils.

Lentement l'une de mes mains quitte mon sein tandis que l'autre continue à pétrir le jumeau. Elle descend lentement vers mon ticket de métro naturel, mon regret de ne pas avoir été dotée par dame nature d'un beau triangle sans pour autant le laisser pousser à sa guise comme dans les années 70.

Je sens que ma cyprine commence à suinter de mes lèvres, mon clitoris commence à monter des signes d'impatience, il faut qu'il se calme et attende son tour.

Mes doigts atteignent ma toison et la peignent avec délice, passant sur mes lèvres les doigts étaient tout mouillés et j'ai tartiné ma toison avec ce jus si délectable.
De deux doigts j'ai écarté mes lèvres pour permettra à ma cyprine de s'écouler plus facilement. Je caressais le bord des lèvres mais voulait pas encore donner satisfaction à mon clitoris qui hurlait qu'il demandait des caresses.
J'ai introduit mon majeur, à l'ongle coupé court, dans ma grotte à plaisir, plus humide que celle de Lascaux, afin qu'il aille et vienne à la recherche du fameux point G.

Mon corps avait des tremblement qui faisaient osciller la balancelle au rythme de laquelle ma main se synchronisait.

Mon clitoris était de plus en plus douloureux et je lui disais: "Sois sage ô ma douleur et tiens toi plus tranquille" (Charles Baudelaire). Mais ayant pitié je retirais mon majeur, de sa caverne humide, pour aider mon index à décalotter l'impatient. Mon index vint le titiller, il frémissait de plaisir et le mouvement de la balancelle se faisait plus ample.

Mes yeux se fermaient et une onde de chaleur envahissait mon corps, c'était les prémices d'un orgasme qui je le savais serait dévastateur et me laisserait pantelante.

Je prenais ce bout de moi même entre le pouce et l'index pour mieux le caresser pour qu'il se calme et puisse me permettre d'atteindre la volupté.

Elle est arrivée comme une déferlante me tordant de désir et inondant le coussin de mes sucs intimes. Je retirais mes doigts pour les sucer avec la délectation d'un enfant lapant une glace.

J'étais anéantie mais tellement pleine du bonheur que je venais de me donner. Je suis restée étendue regardant les étoiles et sentais mon suc divin continuer à ruisseler de sa source.

Je me suis levée, jambes encore chancelantes, pour aller vers la douche et pensant déjà et avec délices à ma prochaine séance de masturbation.

P.S. Pour celles et ceux que cela intéresse je conseil l'article de Wikipedia consacré à la masturbation, il est plein d'enseignements qui éclairent la pratique de l'onanisme.