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Le fantasme qu'est ma belle-fille (suite)
(9.0 /10 )

Note attribuée à cette histoire par HDS :
Le fantasme qu'est ma belle-fille (suite)
(9.0 /10 )

Récit érotique écrit par Marcusix.
Auteur homme.
aghnarvonsalzahotmailfr

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sexe récit : Le fantasme qu'est ma belle-fille (suite) Publié sur HDS le 12-10-2017
Catégorie : Plus on est
Histoire Réf : 27679-m3854

Titre : Le fantasme qu'est ma belle-fille (suite)
 

Le fantasme qu'est ma belle-fille (suite)

Depuis que j’ai été secrètement témoin des ébats entre ma belle-fille et un de mes collègues, je la sexualise complètement : c’est une pute, une salope dans le sens sexuel du terme. Autrement, c’est une fille sage, agréable et pleine de vie.

Mais sexuellement, elle m’obnubile. Et le pire quand on est obnubilé sexuellement par sa belle-fille, c’est qu’il n’y a rien à faire pour se vider la tête car c’est inassouvissable. J’ai beau coucher avec sa mère (mon épouse), je pense toujours à son jeune corps magnifique et à sa fougue ; alors je pense à elle en me masturbant mais ça ne fait qu’aiguiser mon désir pour ma belle-fille.

Elle me fait bander rien que me regardant. Mais hors de question de la toucher, c’est ma belle-fille, ma fille. Mais à force de l’imaginer se dévêtir lascivement quand elle part se coucher, ou d’espérer et craindre à la fois de tomber sur elle dans la salle de bain, j’ai succombé et j’ai invité des collègues à déjeuner, en espérant qu’elle remette le couvert. Je profitais de l’absence de ma femme pour les inviter, un par un, et voir si, en m’absentant, quelque chose se passait.

En vain, puisque Sonia s’est toujours bien comportée. Résigné, j’ai invité Simon, mon collègue avec qui elle a couché. Je m’en voulais de l’inviter car il a baisé ma fille, l’a soumise à sa queue. C’était comme si j’invitais l’amant de ma femme. Il ignorait que je les avais espionnés et pourtant je me sentais soumis moi-même.

Mais rien ne s’est passé durant le repas. Je me suis imaginé des attouchements sous la nappe mais en réalité, rien. En les laissant seuls, idem, si ce n’est un échange de numéro de téléphone.

Le temps a passé et j’assouvissais mes désirs comme je pouvais : sentir ses sous-vêtements sales, l’épier à notre piscine… L’anniversaire de Simon est arrivé et j’avais entendu 2-3 collègues parler d'une soirée privée. Cela a fait tilt quand Sonia m’a demandé de l’accompagner en ville pour une soirée le même soir.

Je l’ai accompagnée à l’endroit qu’elle m’avait indiqué et je suis parti mais une fois hors de vue, j’ai fait demi-tour pour l’espionner. Une voiture est arrivée et elle y est montée. Je l’ai suivie… jusqu’à l’entreprise où je travaille.

J'ai attendu ; une lumière au 3ème étage s’est allumée et j’y suis allé discrètement. Arrivé à l’étage, j’ai suivi les voix et la musique jusqu’à atteindre la porte de la salle de conférence. La porte était ouverte.

Simon et deux collègues étaient assis et Sonia était là, debout sur la grande table de conférence, vêtue d’un shorty et d’un soutien gorge en spandex violet. Elle dansait lascivement au son de la musique devant mes collègues. Elle leur faisait un strip-tease et je dois dire que le spectacle avait l’air magnifique.

Déjà, son shorty moulait parfaitement ses fesses rebondies et j’enviais mes collègues qui ne se privaient pas de la toucher quand elle passait à portée de main. Elle portait des chaussures à talon qui allongeaient ses jambes à l’infini.

Ensuite, Sonia s’était maquillée et arborait des lèvres d’un rouge puissant qui donnait un aspect gourmand à sa bouche que je brulais d’embrasser. Ses longs cheveux étaient détachés et balançaient au fil de sa chorégraphie.

Enfin, sa danse exprimait toute sa sensualité et sexualité. Son corps se mouvait érotiquement, ses bras formaient des arabesques, ses mains caressaient son corps et ses seins, son bassin se balançait de gauche à droite. Ses longues jambes restaient droites tandis qu’elle se penchait en avant et se pliaient quand elle simulait le sexe…

Ses cuisses s’écartaient et se refermaient. Elle semblait experte à aiguiser le plaisir des hommes. Et surtout elle semblait elle-même y prendre du plaisir. Elle était véritablement hypnotique et excitante. A tel point que mes collègues pétillaient quand ils glissaient des billets dans le shorty de ma fille en la caressant ou en les insérant dans sa bouche ouverte. Je me branlais et je bavais devant cette déesse qu’était ma fille. Bref, elle s’offrait avec excellence à son public qui le lui rendait bien.

Mes collègues semblaient du même avis tant leurs commentaires étaient élogieux… et salaces (« Qu’elle est bonne »…). Est loin le temps où je m’étais offensé d’une petite blague de Simon sur ma fille. Maintenant, j’ai surtout envie de la traiter de salope, de lui cracher au visage et de la baiser comme une pute.

Simon a intimé à ma fille l’ordre de les rejoindre. Elle est descendue de la table avec grâce, s’est penchée sur Simon et l’a embrassé passionnément. Puis Sonia s’est mise à se frotter à mes trois collègues qui pouvaient la peloter et la caresser à loisir. Elle se trémoussait sur ces hommes avec une telle passion qu’on sentait qu’elle en tirait du plaisir elle-même.

Après avoir honoré chacun de mes collègues qui ont en eu pour leur argent, ma fille s’est déshabillée intégralement, sauf les chaussures. Les hommes se sont déshabillés eux aussi.

Simon était assis ; ma fille s’est agenouillée entre ses jambes et a entamé une fellation. De là où j’étais, je ne la voyais que de dos ; sa tête montant et descendant sur le pubis. J’imaginais les sensations de la bouche de ma fille sur mon sexe et j’enviais tellement Simon de l’avoir domptée et montée.

Puis Simon a saisi Sonia par le cou, l’a poussée sur la table. Il y est monté et d’elle-même Sonia s’est mise à 4 pattes en faisant face aux deux autres hommes. Simon l’a pénétrée et elle a gémi intensément.

- Oh oui !! C’est ça se faire baiser par un vrai mec !
- (Simon) Alors la petite princesse aimer se faire baiser brutalement ?
- (Sonia) La petite princesse à son papa veut se faire enculer !
- (Collègue) Elle veut quoi la trainée ?
- (Sonia) La trainée veut qu’on lui jouisse à la gueule !

De là où j’étais, j’avais l’impression d’assister à la saillie d’une jument nymphomane jusqu’à la jouissance. Mais ça ne finissait pas.

Venez les hommes, j’ai envie de me faire prendre par 3 belles queues en même temps. Je veux que vous me fassiez hurler de plaisir.

Les deux autres les ont rejoints. Je la voyais ainsi baisée par trois hommes nettement plus âgés : l’un la sodomisant avec force, le 2ème sur lequel elle s’était empalé la chatte, et le 3ème face à elle à se faire sucer. Et tout cela avec une énergie incroyable : elle jouissait bruyamment, les encourageait à la traiter de sale pute. Le 3ème homme prenait son sexe et la biflait sans que cela ne lui procure autre chose que le plaisir d’être rabaissée sexuellement.

Après ce qui m’a semblé des heures, les trois collègues se sont réunis autour de ma fille et ont éjaculé sur son visage d'ange. Même après tout cela, elle riait de plaisir. Je la voyais saisir les filets de sperme sur son visage, les lever et les porter à sa bouche. Elle était insatiable.

Elle était allongée sur la table de conférence, reprenant son souffle après tant d’efforts et de plaisir, sa petite poitrine se soulevant avec la respiration, les cuisses écartées. Pendant ce temps, ses amants se sont rhabillés. Deux sont partis et Simon est resté en attendant qu’elle se nettoie et se rhabille.

Je suis sorti discrètement après tout le monde. J’ai envoyé un texto à Sonia pour lui dire que je ne dormais pas et que je pouvais la chercher si elle voulait. Elle a répondu oui.

J’ai conduit jusqu’au parking Auchan indiqué, tout feu éteint en arrivant. Une voiture était garée au milieu, je me suis approché à pied et j’ai vu ma fille taillant une dernière pipe à Simon qui lui tenait la tête pour lui faire une gorge profonde. Elle semblait se débattre mais je n’ai même pas eu envie d’intervenir et je me suis éloigné. Et d’ailleurs, une fois fini, je l’ai vue l’embraser sur la bouche.

Une fois à la maison, elle tenait à peine debout et je l’ai aidée à marcher jusqu’à sa chambre. Elle s’est allongée et endormie aussitôt. Ma fille était inconsciente et tout ce que je voyais était cette traînée qui avalait le sperme de vieux inconnus. Sous sa jupe, son shorty s'était déchiré et je voyais son sexe luisant.

J’étais trop attiré par elle et la situation était inespérée. Je me suis approché de son cou et j’ai senti son odeur : l’odeur de la jeunesse et d’un mélange de sueurs. Je suis descendu jusqu’à son pubis où j’ai senti l’odeur du sexe de ma belle-fille et la semence de mes collègues.

Je voulais tout lécher, son sexe, sa transpiration, leur sperme. Je voulais la déshabiller et la violenter dans son sommeil. Je n’ai pas pu. J’ai sorti mon pénis, je me suis masturbé en la regardant dormir ainsi ; et j'ai éjaculé sur la chatte de ma belle-fille.