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Mon dépucelage réussi à 19 ans grâce à une prostituée sexy de 27 ans et la suite…

- Par l'auteur HDS Plume de schizo -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Plume de schizo [→ Accès à sa fiche auteur].
Auteur homme. - Email : plume-de-schizolivehostfr

• 2 récits érotiques publiés.
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sexe récit : Mon dépucelage réussi à 19 ans grâce à une prostituée sexy de 27 ans et la suite… Histoire Publiée sur HDS le 04-01-2017 dans la catégorie Pour la première fois
Tags: Depucelage  Striptease  Femme fontaine 
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Note attribuée à cette histoire par les lecteurs ( 1 votes ): Mon dépucelage réussi à 19 ans grâce à une prostituée sexy de 27 ans et la suite… ( 9.0 /10 )
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Mon dépucelage réussi à 19 ans grâce à une prostituée sexy de 27 ans et la suite…

Je voulais rencontrer l’amour et avoir des rapports sexuels. Je ne connaissais personne de libre à mon travail au bureau ni à la CGT ni au PCF. Ma situation était bien compliquée. Mes collègues de bureau (des femmes) me conseillèrent de me tourner vers les très jeunes, sexy, gentilles, mignonnes et très sympathiques prostituées qui aguichaient ou racolaient dans le quartier du… J’en choisis une que je jugeai à mon goût : elle était grande, mince, élégante, érotique, avait de jolies fesses, une belle poitrine, la taille fine, etc. Elle était habillée d’une courte minijupe en jean, mettant ses cuisses, ses jambes (sans collant) en valeur, d’un chemisier blanc très bâillant, mettant à son tour ses seins généreux eux aussi en valeur. Ses cheveux étaient noirs, et bien sûr, elle était jeune et sexy. Je n’ai pas réfléchi longtemps pour la choisir, bien que d’autres, elles aussi, étaient très intéressantes. Dès que je fus dans la chambre à l’hôtel, je pus vraiment apprécier, ce qu’était réellement, une jolie jeune fille sexy, sachant bien s’y prendre avec les jeunes gens. Elle tira rapidement sur la fermeture Éclair de sa minijupe, se retrouva à poil, sans slip, gardant juste son beau soutien-gorge noir. Elle s’allongea sur le lit, les jambes légèrement écartées. Elle avait entre ses très jolies cuisses érotiques, une intéressante nichée de magnifiques poils noirs excitants qui remontaient en frisant jusqu’à son nombril. Par contre, ses jambes et ses cuisses, elles, étaient parfaitement épilées. Je lui donnai son argent et me déshabillai à mon tour. Je lui dis : « Mais moi, j’ai quelques petites obsessions ! » En effet, ne fantasmais-je pas beaucoup de caresses ? Elle me répondit : « Est-ce que tu veux que je te la suce ? » ! Je lui répondis, à mon tour : « Non, ce que je veux, c’est faire l’amour ! » J’étais allongé sur elle, ne bougeant pas, attendant que l’érection se manifeste. Je ne savais ni quoi lui dire ni quoi lui faire. Et cela durait ainsi depuis déjà quelques bonnes minutes. Je n’avais guère d’imagination malgré notre très bon contact physique. Nous étions peau contre peau, elle sous moi, à poil, ses jambes, ses cuisses bien écartées, bien fléchies. J’étais bel et bien dans l’intersection sexy de celles-ci. Mon sexe et mes poils touchaient les siens et tout mon corps nu touchait tout le sien tout nu (sauf qu’elle ne retira jamais son beau soutien-gorge noir même lors d’autres passes comme je le lui demandai toujours). Elle était prête à ma pénétration, à mes mouvements de va-et-vient, à mon éjaculation. Et ne devait-elle pas jouir elle aussi ? Elle comprit que j’étais bloqué sexuellement et psychologiquement malgré les circonstances. Et la preuve : ne bandais-je toujours pas ? Il n’y avait vraiment pas le moindre début d’érection. Elle me demanda : « C’est la première fois que tu fais l’amour avec une fille ? » ! « Oui ! », répondis-je très ému ! C’est alors qu’elle passa sa main droite sous mon ventre, entre mes cuisses, décalotta mon gland, tâta mes testicules, caressa plusieurs fois longuement et érotiquement mon sexe, puis se mit à le branler. D’abord doucement et délicatement, ensuite un peu plus vivement et rapidement. Bien sûr je ne tardai guère à avoir de vives sensations et une bonne érection. Il y avait en plus de nos envies et désirs sexuels réciproques des sentiments et de l’amour entre nous. Peut-on échapper à ceux-ci en de telles circonstances ? Et que l’on soit client ou prostituée ? N’étions-nous pas jeunes et beaux ? Elle s’arrêta de me masturber, tira sur les poils à mon sexe, caressa mes fesses, mit un doigt en profondeur dans mon rectum, l’agita, tira aussi sur les poils à mon anus. Elle recommença ensuite à me branler. Puis nous nous caressâmes comme sans limite. Qu’est-ce son corps était beau et agréable. Sa peau était sans défaut, bronzée, impeccable. Ses fesses, ses jambes, ses cuisses, etc. étaient douces, n’avaient pas le moindre poil de cellulite. Quant à ses seins, ils étaient vraiment très beaux, généreux et sexy. Tout était plus qu’excitant : ses fesses, ses jambes, ses cuisses, son sexe, ses poils, son nombril, son visage, sa bouche, ses lèvres écarlates, ses yeux marron, yeux de cochon, ses cheveux noirs, ses seins bien sûr. Il ne me vint jamais de mettre mes doigts à son sexe, de l’ouvrir, l’examiner, le tripoter, etc. Ni d’enfoncer l’un d’eux, aussi profondément que possible dans son vagin, jusqu’à tâter son col de l’utérus. Vraiment ne manquai-je pas d’imagination ? Je n’étais ni curieux ni obsédé sexuel. J’étais vraiment bloqué du point de vue de l’imaginaire. Depuis le temps n’ai-je pas beaucoup changé ? Sont-ce les fantasmes qui me manquent actuellement ? Quant au cunnilingus, je ne devais en réalité apprendre cette pratique que quelque temps plus tard avec d’autres jeunes prostituées sexy. Elle aussi n’était-elle pas très excitée ? Ne s’envoyait-elle pas en l’air avec un beau jeune homme de même pas vingt ans ? Et ne le dépucelait-elle pas ? N’allait-elle pas en jouir ? Il y avait de l’érotisme, du sensuel, du sentimental, de l’affectif, etc. bref, un grand bonheur évident, à tous les deux, à être à ce point à poil et en contact si intime. Nous nous pelotions, nous caressions, nous emballions, etc. comme à n’en plus finir. Vraiment, n’était-ce pas super agréable, super excitant ? Puis, jugeant le moment opportun, elle mit, toujours avec sa main droite, automatiquement, mon pénis en pleine érection, à son vagin. Je poussai et enfonçai. Mon sexe glissa très vite tout au fond du sien où il s’y retrouva particulièrement bien installé. Nous étions vraiment bien ajustés, sexuellement, l’un à l’autre ! La nature ne fait-elle pas bien les choses ? N’a-t-elle pas prévu, simultanément, un malin plaisir, une jouissance, un orgasme de connivence ? Chacun en faisant l’amour ne fait-il pas le plaisir et le bonheur de l’autre ? J’étais heureux entre ses doigts de pieds rouges, ses jambes, ses cuisses bien écartées, bien fléchies, mon pénis en pleine érection forniquant allègrement en profondeur dans son vagin, au milieu de ses poils noirs sur son ventre bien plat et un peu poilu, son nombril amusant, ses beaux gros seins généreux, son visage souriant et sympathique, ses cheveux noirs. Nous étions visage contre visage, les yeux dans les yeux, bouche et lèvres contre bouche et lèvres, soupirant de plaisir, de bonheur. Nous échangions nos haleines, nos émotions, nos sentiments, nos sourires, nos paroles, nos regards, etc. Mes bras au-dessus de sa tête, encerclaient ses beaux cheveux noirs, les siens me serraient la taille, me caressaient le dos, les fesses, tendrement. J’avais atteint mon objectif. Je faisais bel et bien l’amour et c’était très bon. J’avais le droit de disposer d’elle, d’en jouir. Posséder sexuellement une jolie jeune femme sexy, est-ce si difficile que cela ? Toutes les femmes ne sont-elles pas sensibles à l’argent ? Je lui fis des gros bisous sur ses grosses lèvres sensuelles, son visage d’ange, son front intelligent, etc. N’étais-je pas plus détendu à tout point de vue qu’il y avait à peine vingt minutes ? Elle me dit : « Ne me caresse pas les cheveux ! » Elle refusait aussi que je l’embrasse en profondeur sur sa bouche provocante. Mais, pourquoi ? Ses lèvres étaient écarlates et pulpeuses, ses dents, plus blanches que blanches, d’une hygiène parfaite, d’un entretien resplendissant. Sa bouche, ses lèvres, attiraient les miennes. J’avais beau m’y prendre de force, à chaque fois, aussitôt, évitait-elle ma langue en contact avec la sienne, renversant sa tête, tantôt à droite tantôt à gauche. Que faire ? Rien ! Je m’activais toujours plus pensant que je ne tarderai guère à éjaculer. Je me croyais au maximum de mon érection. J’appréciais. Elle me caressait le dos, les fesses, les cuisses, les cheveux, etc. de ses mains douces, fines, érotiques. Ne me possédait-elle pas sexuellement, elle aussi ? N’avait-elle pas le beurre et l’argent du beurre ? N’y avait-il pas de la place et de la profondeur dans son vagin ? À ma grande surprise, je ne sentais guère les parois de ses muqueuses génitales, étreignant fortement mon gros pénis. C’était de plus en plus sexy. J’étais impatient d’aboutir. En réalité, quelle illusion. La jeune fille jugea, elle, que mon érection n’était pas à la hauteur de ce qu’elle en attendait vraiment dans son vagin pour que j’éjacule et jouisse enfin. Se servant encore une fois de sa main droite, elle retira gentiment mon sexe du sien, puis se remit à le branler. C’était à nouveau très doux et très délicat. Elle me stimulait, me branlait, me masturbait (quel est le bon mot ?) en femme mûre, en experte. Un certain temps pas très long s’écoula, puis, en remettant une nouvelle fois, toujours avec sa main droite, ma bite en pleine érection à son vagin, ne me déclara-t-elle pas : « C’est bon ! Continue comme ça ! C’est parfait ! Continue encore ! Qu’est-ce que c’est bon ! J’aime ta grosse bite dans mon vagin et ce qu’elle y fait ! C’est vraiment bon ! Tu es un homme, pas une omelette ! J’aurais dû te demander ta carte nationale d’identité ! Tu n’as pas l’âge ! Ce que je fais ça s’appelle un détournement de mineur et c’est passible de cinq ans de prison ferme ! Tes parents, s’ils l’apprenaient, pourraient porter plainte contre moi ! Continue toujours comme ça ! C’est très bon ! Je t’adore ! Je pourrai être ta copine, ta voisine, ta collègue, ta petite amie, ta femme ou ta maîtresse ! Crois-tu que je sois différente des autres femmes ? J’y mets toujours du cœur à l’ouvrage ! Aucun homme ne me regrette ! Je vais jouir ! Ne débande pas ! Pense à mes seins, mes fesses, mes cuisses, mon sexe, mes poils, mes cheveux, mes yeux, mes bras… profites-en ! Bande toujours plus ! Défonce-toi ! Explose ! Ah qu’est-ce que c’est bon ! Arrête ! Arrête ! Je vais tomber dans les pommes ! À qu’est-ce que c’est bon ! Bravo ! Sens-tu que ça vient pour toi ? Qu’est-ce qui se passe ? Éjacule ! Qu’attends-tu ? Fais un effort ! Ça ne doit plus tarder ! Tu es le contraire d’un éjaculateur précoce ! Tu vibres, tu tressailles, tu éjacules… Ce n’est pas trop tôt… Es-tu bien soulagé ? Tu n’es plus puceau ! Te rends-tu compte de ce que tu m’as fait ? C’est ton paquet-cadeau ! Ça entretiendra notre amour ! Veux-tu que je soigne ta difficulté à aboutir ? Tu as un blocage ! Ça se guérit ! Je suis là tous les jours, sauf le jeudi, car c’est le jour où je m’occupe de ma fille ! » ? J’avais rapidement débandé dans son sexe et m’en étais retiré ! Elle remit sa courte minijupe en jean, son chemisier blanc toujours très bâillant, ses chaussures blanches, se regarda un peu dans la glace au mur, se recoiffa aussi un peu ! Elle attendit que je termine de me rhabiller ! Ne me dit-elle pas : « J’ai vingt-sept ans ! » ? À mon tour, je lui répondis : « J’en aurai vingt dans un mois ! » Nous eûmes des regards, des sourires, etc. N’étions-nous pas complices de ce que nous avions fait ensemble ? Je la reluquais des pieds jusqu’à la tête. Elle était jeune, belle, excitante, érotique. Surtout ses jambes, ses fesses, sa taille, mais aussi sa poitrine. Quelle chance, quel bonheur n’avais-je pas eus ? Je venais de m’éclater complètement ! N’était-ce pas le bonheur parfait, le paradis ? Nous sortîmes sans échanger le moindre mot. Mais à la place n’y avait-il pas toujours des regards, des sourires, etc. ? Sur le trottoir, elle me fit un gros bisou sur la bouche. Ne me déclara-t-elle pas : « Je t’aime mon amour ! » ? Puis, après un second gros bisou toujours sur la bouche, ironique, ne me demanda-t-elle pas : « Alors, c’était bon ? » ! « Oui ! », répondis-je, euphorique. Qu’est-ce que j’avais bien joui ! Qu’est-ce que c’était bon ! Mon idée était de la revoir le lendemain, et même tous les jours. Que pouvait-elle penser ? Qu’avait-elle ressenti lors de l’échange de nos caresses ? au cours de nos mouvements de va-et-vient ? au moment de son orgasme ? Une femme de vingt-sept ans qui aguiche, emmène à l’hôtel, se déshabille, enlace, caresse, écarte ses cuisses avec le sourire, met votre pénis en pleine érection à son vagin, fait l’amour le mieux du monde, dépucelle… avec toujours de la tendresse, de l’amour, etc. n’y trouve-t-elle pas, elle aussi, son plaisir, son bonheur ? Mais, a posteriori, j’eus quelque doute quant à sa jouissance véritable. Ne m’étais-je pas aperçu, par la suite, avec d’autres jeunes prostituées, que les caresses, les sentiments, suivis d’une simple pénétration, sans aucune stimulation du clitoris, ne les amenaient pas toutes, toujours, à l’orgasme vaginal ? N’avais-je pas eu affaire à une comédienne, une simulatrice ? Pourquoi cette jeune professionnelle sexy de vingt-sept ans, expérimentée, n’avait-elle pas davantage insisté pour me faire une bonne fellation en m’expliquant bien de quoi il s’agit et retourne ? Pourquoi ne m’avait-elle pas fait voir son clitoris, m’expliquant bien, là aussi, de quoi il s’agit et retourne ? Ne lui aurai-je pas alors fait le meilleur cunnilingus possible et imaginable ? Avait-elle ou n’avait-elle pas joui ? Comment le savoir ? N’a-t-elle pas participé, de son mieux, à nos ébats sexuels et amoureux ? N’avons-nous pas échangé des caresses interminables ? N’a-t-elle pas mis, elle-même, mon pénis à son vagin ? N’a-t-elle pas été au-devant de mon plaisir, de mon bonheur, jusqu’à son paroxysme ? N’a-t-elle pas tout fait pour que je surmonte mes problèmes ou difficultés ? N’est-elle pas allée au-delà de ce que je pouvais imaginer pour me faire bander et jouir ? Quant à se dérober quand je lui demandai de retirer son beau soutien-gorge noir ou lorsque je voulais l’embrasser en profondeur sur sa bouche provocante n’était-ce pas parce qu’elle en était très gênée ? N’avait-elle pas affaire à un jeune puceau ? N’a-t-elle pas été très émue, troublée, elle aussi ? N’était-elle pas sensible, sentimentale, bien que jeune professionnelle sexy ? N’ai-je pas joui et été dépucelé dans les règles de l’art ? Est-ce rien, même pour elle ? La dernière fois que je la revis, un an plus tard, ne me dit-elle pas : « Tu jouis vite et bien ! Tu es en bonne santé ! » ? La prostituée suivante eut dix-huit ans. Puis les autres ce furent entre vingt-deux et vingt-cinq ans. Toutes étaient du genre « démonstratrices rayon parfum des Galeries Lafayette ». Ne disait-on pas aussi que c’étaient des « poules de luxe » ? J’étais heureux d’être dépucelé à l’âge de maintenant vingt et un ans ! Était-ce trop tôt ? Je pris ainsi l’habitude de passer de bons moments, se terminant toujours, sans aucun problème, par un très bon orgasme, grâce à ces jeunes filles, aussi bien sexy, gentilles, mignonnes que très sympathiques. Avec elles je pus toujours bien profiter de la fellation. Alors que de leur main droite, elles tenaient bien ma bite bien raide, bien dure, bien tendue, bien longue, en érection idéale dans leur bouche, avec leur langue sensuelle et leurs lèvres érotiques, sur mon gros gland bien rouge, bien gorgé de sang, décalotté au maximum, elles y déposaient soigneusement leur dose adéquate de salive douce et sexy. Elles me suçaient, me léchaient, me branlaient érotiquement et longuement. Puis sentant venir l’éjaculation j’enfonçais alors mon gros membre viril en érection parfaite et plein de sperme frais au maximum sous leur palais délicat jusqu’à même la hauteur de mes testicules. L’orgasme m’échappait tôt ou tard. Je leur vidais, leur lâchais tout dans leur gorge et œsophage. N’étaient-elles pas perverses, vicieuses, jouissives ? En tous les cas, n’avaient-elles pas du savoir-faire ? Quant à moi, n’essayai-je pas, toujours, de retarder mon éjaculation ? Mes testicules vidés que me restait-il ensuite comme plaisir ? Plus l’érection était longue et vive plus elle était insupportable. J’étais impatient d’aboutir. Je leur éjaculais plusieurs bonnes giclées de sperme frais ; elles le déglutissaient, le digéraient ; mais après que devenait-il ? Un jour l’une d’elles à ce sujet ne me déclara-t-elle pas : « Ça n’a pas très bon goût. Mais je m’en fiche après tout. L’avantage, par la bouche, c’est que je ne tomberai jamais enceinte. Pour toi aussi, ça peut être mieux : tu reluques ta grosse bite que je suce et branle dans ma bouche avec amour. Tu mates mon visage, ma bouche, mes yeux, mes seins, mon sexe, mes poils, mes cuisses, etc. Et ça te donne mieux et plus envie d’éjaculer et jouir en profondeur jusqu’à ce que je m’étouffe complètement. Et tu es impatient que j’avale tout, que je te dise que c’est très bon, parfait, que je suis un fin gourmet de ton sperme, que j’adore ça, que je suis ravie. Sais-tu qu’avaler ton sperme c’est bon pour ma santé à tout point de vue, car il contient beaucoup de très bonnes et très précieuses protéines ? » Ne m’apprirent-elles pas aussi diverses positions, pour varier mon plaisir ? allongées ou à cheval sur moi, par exemple. Mais, jamais « en levrette », ce que je regrette et aurais dû leur demander. Leur fameux point G n’est-il pas alors mieux stimulé ? Je n’hésitais pas à leur faire de bons cunnilingus. Ne trouvais-je pas toujours un plaisir évident à sucer leur clitoris, le titiller avec mes dents, avaler leurs sécrétions vaginales, manger leur « chatte », etc. ? N’y mettais-je pas autant de zèle qu’elles-mêmes, n’en mettaient-elles pas à me faire de bonnes fellations ? Ne trouvaient-elles pas elles aussi toujours un plaisir évident à sucer mon pénis, le titiller avec leurs dents, avaler mon sperme, manger ma « bite », etc. ? Que ce fussent pour les rapports bucco-génitaux et/ou pour les rapports génitaux (qui suivaient quand je n’éjaculais pas dans leur bouche ou leur gorge et œsophage) n’était-ce pas toujours très agréable, très plaisant pour moi, d’embrasser en profondeur, d’enlacer, de caresser, de peloter, d’emballer, etc. une jolie jeune femme toujours très sexy et très sympathique ? de voir qu’elle s’abandonne, qu’elle me réclame, qu’elle s’impatiente, qu’elle ne me résiste pas ou plus ? que j’en dispose, qu’elle jouit et me fait jouir ? aussi prostituée soit-elle ! J’en découvris même une, assez jeune, laquelle m’avait toujours fait des passes très satisfaisantes, qui, à ma grande surprise me déclara un jour, d’abord rapidement de vive voix, puis très longuement par écrit, que je l’avais fait jouir de pas moins de quatre excellents orgasmes différents. Après le clitoridien et le vaginal, n’avait-elle pas éjaculé d’abord pas mal de lait, puis un bon demi-litre de liquide de son vagin ? Je la cite de mémoire : « Ne t’inquiète pas ! J’ai joui quatre fois ce soir, et les deux dernières, j’ai éjaculé ! J’en suis hors service, KO ! Je t’expliquerai mieux, dès la prochaine occasion ! Aujourd’hui, il faut que je me remette de mes émotions ! On se trouve sympathique, on s’entend à merveille sur les plans affectif et sexuel ! Ça ne te plairait pas qu’on vive ensemble ? Je ne t’obligerai ni à être fidèle ni à vivre toujours avec moi ! Je te ferai bien la cuisine et l’amour ! Tu n’auras rien à me payer ! Tout sera gratuit, entièrement à l’œil ! Tu m’intéresses ! Pour moi tu n’es pas comme les autres ! Tu as un petit quelque chose en plus ! Et j’apprécie que tu me baises ! Veux-tu réfléchir ? » Nous échangeâmes nos adresses et deux jours après je reçus une longue lettre avec des explications sur ses quatre excellents orgasmes différents. En voici un extrait : « Je suis ce qu’on appelle une “femme fontaine”. Je ne suis pas sûre que tu saches ce que c’est. Tu l’as bien vu : mes seins puis mon vagin ont éjaculé. Tu t’y es bien pris, que ce soit volontaire ou non de ta part. Tu t’es jeté comme un fou sur ma chatte, et tu l’as si bien mangée. Quel talent, quelle audace ! J’ai aussitôt apprécié ! D’habitude tu n’as pas le démon de midi à ce point ! Tu es un as pour me faire minette ! J’étais prête à ce que tu m’envoies en l’air, au-delà du septième ciel ! Tu m’as vraiment très bien baisée ! Ma chatte avait de vives émotions ! Mes glandes étaient bien engorgées, survoltées ! J’avais envie et besoin de toi ! Je mouillais tellement que ça débordait jusqu’à dans tes poils ! Mon sang battait fort, partout dans mes veines ! Tout était prêt à sauter, exploser ! N’ai-je pas cru que j’allais avoir une crise cardiaque, tellement mon cœur, lui aussi, battait fort ? Plus tu me baisais, plus j’étais enchantée ! Mon moral était remonté ! J’ai fait la différence entre mon orgasme clitoridien et mon orgasme vaginal ! Les émotions dans mon vagin étaient au moins aussi fortes que celles dans mon clitoris ! C’était vraiment merveilleux ! Et j’ai bien joui d’un troisième orgasme de mes seins quand ils ont éjaculé du lait jusqu’à mon nombril ! Je faisais un déni de grossesse ! Je me suis passé une fille et cela a provoqué une montée de lait dans ma poitrine ! Je sentais ta bite qui s’excitait dans l’intersection profonde de mes cuisses, au milieu de mes poils, dans mon vagin, jusqu’à mon col de l’utérus ! Qu’est-ce que c’était bon ! Je remercie Dieu ! J’étais bouleversée, j’en tressaillais ! J’avais les larmes aux yeux ! Nos langues roulaient l’une sur l’autre, je te tenais dans mes bras, ta peau était douce contre la mienne, accroissait mes sensations, mon désir, ma jouissance ! Dans la glace au plafond je reluquais nos mouvements de va-et-vient ! J’étais heureuse ! J’avais le diable au corps ! J’ai eu alors mon quatrième orgasme ! J’ai éjaculé un bon demi-litre de liquide ! J’ai joui à la fois de mon point G et de ma prostate féminine ! N’ai-je pas bien dégorgé ton gentil poireau ? Ne suis-je pas la petite jeune femme bien équilibrée qu’il te faut ? » Je n’ai pas jugé utile de la revoir. Mais j’ai toujours gardé sa lettre. Je connaissais déjà bien d’autres prostituées, toutes aussi jeunes, sexy, gentilles, mignonnes et toutes aussi sympathiques, dont les services étaient tout aussi bons. J’aimais et j’appréciais changer régulièrement de « fille de joie ». Le tarif était de 50 F pour la fille + 30 F pour la chambre + 10 % pour le service. Mon salaire était alors égal au SMIG soit, si mes souvenirs sont bons, 700 F. Je donnai sur cette somme 300 F à mes parents chez qui je vivais. Ils les redonnaient alors à mon petit frère qui faisait des études d’ingénieur en internat près de La Rochelle. Les filles c’était quand même cher et plutôt dans les moyens des cadres… insatisfaits avec leurs « légitimes » chez eux. Je ne me suis jamais ruiné. Mon budget est toujours resté bien organisé. Je pris des cours de danse moderne, presque tous les soirs, chez « Valentin et Valentine » : valse, tango, rock, jerk, etc. C’était très important pour moi, mais aussi très cher. J’ai donc rédimé sur les passes avec les jeunes prostituées sexy.

Extrait autocensuré par l’auteur du livre « Plume de schizo » à paraître
pour Amazon - Avril-mai 2002 - Larko ZENON – plume-de-schizo@livehost.fr







Les avis des lecteurs
 

L'histoire est bonne mais l'écriture est à revoir il y a trop de questions pour le lecteurs ont se perd dans touts ces points d'interrogation
voilà bonne base mais revoir certains points

 




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