S'IDENTIFIER (Pas encore inscrit ?)

Mémoriser     [Mot de passe perdu ?]


 

Histoires triées par catégories :


 

Thématiques

Abstinence Amazones Amis Andromaque Anulingus Arabes Artisan Artiste Asiatiques Au boulot Au reveil Auto-fellation Autobiographie Avion Baby sitter Bateau Beau-frere Beau-pere Beauté Belle-mere Belle-soeur Bisexualite Bizarre Blacks Blondes Bois, Foret Bondage Boules de geisha Bourgeois Branlette espagnole Brunes Cage de chasteté Calin Camping Candaulisme CapdAgde Caresses preliminaires Casting Chantage Cinéma Club libertin Cocufiage adultere Combat Coming-out Cougar Coup de foudre Cousins Cuisine Culottes Cunnilingus Cybersexe Darkroom Depucelage Dialogue Discothèque Docteur Doigtage Dominant Maitre Dominatrix Double penetration Douche Bain Drague Echangisme Ejaculation faciale Ejaculation feminine Emotions sensibilité Endroits insolites Entre hommes - Gay Epilation Escort boy Escort girl Etudiant Europe est Exhibition Exotisme Extreme Facesitting Fantasmes Fantasy Fellation Féminisation Femme fontaine Femmes enceintes Fessee fetes soirees Fetichisme Fille encule homme Film porno Fist Fist-fucking Flagellation Frotteurisme Fucking machine Gang bang Gerontophilie Glamour Gloryhole Gode ceinture Godemiche gorge profonde Gros Grosses Gros seins Gros sexe Hammam Handicap Hermaphrodite Hermaphrodites Historique Hôpital Hotel Humiliation Inconnu-inconnue Infirmieres Ivresse Jambes Jeunes Jeux Jumeaux-jumelles Lactation Latina latino Lavement anal Lectures érotiques Legumes Lesbiennes Levrette Libertinage Lingerie Maigre Mammophilie Mariage Massage Masturbation Matures Mini jupe Missionnaire Mommy porn Mots crus Muscles Mythologie Naturisme nudisme Nymphomane Obéissance Oeuf vibrant Oncle et tante Onirique Parking Partouze Perles anales Petit sexe Petits seins Pieds Piercings Piscine, Plage Poesie Poilues Ponyslave Préliminaires Première fois Prison Prof Prostate Punitions Quebec Recit bilingue Romantisme Rousses Routiers Russes Sadomaso Saint valentin Salope Sans capote Sans culotte Science fiction Secrétaire Sensualité Sexe sauvage Sexshop Sextoy Sillicone Sodomie Soixante-neuf Soubrette Soumission Spermophile Sport String Striptease Tatouage Tendresse Terma Testicules Tétons Toys rosebud geisha Train Transexuelle Travesti Triolisme Triple penetration Uniformes Urophilie Pisse Vacances Vieux avec jeunes Voisins voisines Voiture Voyeurisme Wc

Petites annonces

Les dix dernières annonces :

• Par jet75 le 2018-02-15 ....
• Par Phebe35 le 2018-02-14 ....
• Par Souslasemelle le 2018-02-14 ....
• Par Soumisea le 2018-02-13 ....
• Par diablotin44 le 2018-02-13 ....
• Par freddy le 2018-02-13 ....
• Par Gemini le 2018-02-13 ....
• Par pagoth le 2018-02-11 ....
• Par Gentleman_pervers le 2018-02-10 ....
• Par mercure le 2018-02-10 ....

... Histoires De Sexe Audio :

Récits érotiques sur téléphone fixe ou mobile : Appelez le 08 95 22 70 67
Plusieurs catégories d'histoires libertines, sadomaso, insolites, lesbiennes etc...


Autoroute A1 pour assouvir un fantasme

- Par l'auteur HDS Lexi Logos -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Lexi Logos [→ Accès à sa fiche auteur].
Auteur homme. - Email :

• 7 récits érotiques publiés.
• Cote moyenne attribuée par HDS : 8.9
• L'ensemble des récits érotiques de Lexi Logos ont reçu un total de 30 607 visites.

sexe récit : Autoroute A1 pour assouvir un fantasme Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-01-2018 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Tags: Bizarre  Fellation  Sodomie 
Cette histoire de sexe a été affichée 4088 fois depuis sa publication.


Note attribuée à cette histoire érotique par HDS : Autoroute A1 pour assouvir un fantasme ( 9.0 /10 )
 
Les Dernières Inscrites sur HDS.sexy - Sur votre Région :

 
Couleur du fond :


Autoroute A1 pour assouvir un fantasme

En ce mois de juillet, je me sentais joyeux et libre. La légèreté du vent atténuait le poids de la chaleur de la journée. La lune inondait le ciel et la terre de sa clarté blafarde. J’étais heureux !
La voiture serpentait sur l’autoroute, à travers la nuit. Les feux de croisement disputaient la clarté aux rayons de la lune sans permettre de savoir lesquels l’emportaient. Mon esprit était en paix, les muscles de mon corps détendus. Ma conduite restait calme, l’œil distrait sur les ombres du paysage que la nuit me laissait percevoir.
Petit à petit, mes entrailles se crispaient, un poing enserré mes tripes, une force m’empoignait les testicules. Ma verge se raidissait. Rapidement je faisais le lien entre l’effet et la cause : la proximité de l’aire d’autoroute à la sortie de Paris en direction du Nord. Effectivement, le péage n’était pas encore passé. J’avais quelques souvenirs de ce lieu.
Très rapidement une envie occupa mon esprit. La vielle tentation d‘une expérience un peu extrême, inédite pour moi, faite à la fois d’imprévu, donc de risque ; du souhait d’atteindre un orgasme toujours plus fort, plus voluptueux ; du secret espoir d’être entièrement possédé, donc d’être une chose aux mains d’un autre, refaisait surface. Ce fantasme, apparu à mon adolescence alors même que je ne connaissais encore rien à la sexualité, trouvait à se réaliser ce soir. Si je le voulais.
Machinalement, je mettais mon clignotant pour m’engager sur l’aire d’autoroute. Comme toujours en ce lieu, malgré la nuit, il y avait du monde. Des voitures du moins car on ne voyait pas grand monde, à part quelques ombres furtives, vite reprises par les ombres de la nuit.
Je restais quelques instants à réfléchir à la façon de m’y prendre. Ma connaissance des lieux me permettait de savoir que les choses sérieuses des déroulaient quelques dizaines de mètres plus hauts, sur le talus, dans la frange boisée qui bordurant le territoire autoroutier.
Rapidement, je décidais de ne garder qu’un teeshirt ample et un short lare sans slip. Cela me garantissait de me dévêtir et de me revêtir rapidement selon les circonstances. Les baskets aux pieds me permettraient de me déplacer sans encombre.
Je quittais la voiture et rejoignais mon territoire de chasse rapidement.
Je sentais ma queue déjà gonflée d’excitation. Mon short présentait une bosse sans équivoque, même pour le plus puceau des pd que je pourrai croiser cette nuit !
Je rejoignais une table en béton, installée à quelques mètres de la zone boisée où l’on percevait des mouvements furtifs, typiques des mecs qui se jaugent dans la nuit avant de concrétiser leurs intentions lorsqu’ils pensent avoir trouver chaussure à leur pied, ou plutôt bite à leur gout.
Posément je me dévêtissais intégralement, ne gardant que mes baskets aux pieds. Tout aussi posément, je me postais à quatre pattes sur la table, mettant mon short sous un genou et le teeshirt sous l’autre. Ma posture, jambes bien écartées, croupe pointée en l’air par les reins creusés, ne laissait aucun doute sur mon attente.
Une attente qui se fait plus longue que prévue ! Si je perçois des mouvements discrets dans mon dos, je ne perçois aucune initiative ! Petit à petit, le nombre des curieux augmente. La fréquence des allées et venues se fait plus dense. Je perçois maintenant des chuchotements, quelques rires gras vite étouffés. Visiblement, la proie offerte que je constitue librement intéresse, interpelle et fait hésiter !
Enfin, je perçois une présence dans mon dos, très proche. Silencieuse. Presque inquiétante de ne savoir quelles intentions précises l’habite. Puis une main rugueuse crasse ma croupe, palpe mes fesses.
Conformément à mon fantasme, je ne dis rien. J’ai décidé de n’exprimer aucun son, pour quelque motif que ce soit.
Bientôt, une autre présence se fait sentir. Sur le côté cette fois. Très vite un bassin se présente devant mon visage. Une paire demain assez fine, de ce que je peux en juger dans la faible clarté, baisse un pantalon de survêtement pour découvrir une bite de 16 – 17 cm de long. Pas très épaisse. Bien raide. Sans ménagement mais sans violence non plus, la main pousse ma nuque vers le gland et me le fait avaler. Je commence à sucer avec application. Mes lèvres font succion sur le gland. Puis j’avale la tige sur toute la longueur. Je recommence ainsi durant cinq bonnes minutes avant de sentir un spasme tout le long de la verge et une giclée bien épaisse de sperme que m’envahit la bouche. J’avale le tout avec difficulté mais j’avale. La bite à peine ramollie réintègre le pantalon de survêtement et s’éloigne sans bruit avec son propriétaire. Durant ce temps, mon visiteur arrière est resté à me caresser les fesses sans prendre plus d’initiative. A peine la pipe achevée, il s’éloigne. Un mateur sans doute.
Me voilà de nouveau seul, toujours le cul en l’air et loin d’être rassasié.
Je commence à me demander si je ne devrai pas m’en aller ou du moins de changer de coin.
Soudain, un frôlement me fait sursauter. Je ne rêve pas, une bite vient de frôler mes fesses. Pas de doute, le nouveau frôlement me fait reconnaitre le liquide séminal qui pointe au bout d’une queue. La bite frôle mon entre fesse, plus qu’elle ne le caresse. Le contact est doux, chaud. Agréable. Cela dure un bon moment jusqu’à ce que des mains fermes m’écartent bien les globes fessiers et qu’une langue vienne mouiller mon intérieur. La langue part de la base des couilles pour remonter doucement le long de la raie en s’attardant sur ma rondelle. Sublime. Tantôt la langue est plate et large. Tantôt elle est en fuseau et cherche comme à me pénétrer l’anus. Dans tous les cas, cela fait grossir en moi la boule de désir qui m’assaille les tripes depuis que mon inconnu m’a pris en main.
Le manège dure longtemps. Si longtemps que je finis par pousser un soupir gémissant, démonstratif de ma jouissance silencieuse. « Voilà, maintenant je te sais prêt ! », la vois est basse, grave et chaleureuse. Mon type est dans la trente – quarantaine d’années. Et visiblement, il sait ce qu’il fait, où il en est et jusqu’où il veut aller ! Moi aussi d’ailleurs, je sais où je veux aller : au septième ciel ! mais comment et quand, cela ne dépend pas de moi !
Mon type entreprend à nouveau de me stimuler l’anus avec sa bite. Il m’a maintenant pris par la taille. Ses mains me tiennent fermement, sans brutalité, mais je sens bien qu’il est placé pour avoir la totale maitrise de mon corps.
Maintenant, son gland s’attarde plus fréquemment sur ma rondelle. Par petits « à coup », il pousse se verge vers mon cul. Il alterne ses vas et viens avec des périodes plus ou moins longue d’attentes. Cela excite ma libido, stimule mon érection, renforce la boule qui me prend les tripes. Petit à petit, je sens ma jouissance monter le long de la verge sans pour autant aller jusqu’à exploser.
Cela en devient un supplice. Un délicieux. Mais terrible supplice. Un supplice dont on souhaite qu’il cesse tout en espérant qu’il perdure !
De nouveau, le gland de mon type est posé sur mon anus.
N’y tenant plus, je prends une profonde aspiration et projette mes reins en arrière de toutes mes forces.
Je sens immédiatement le gland me forcer les sphincters. Mon type lâche un « enfin, il a compris ! ». Je l’entends à peine. Déjà, je me suis dégagé et j’ai reprojetté mes reins en arrière pour me réapproprié cette queue qui me parait énorme. Sans doute parce que je suis réduis à en deviner la taille, ou parce que mon désir est tel qu’un fétu de paille me donnerait autant de jouissance ? la réponse m’importe peu ! Ce qui compte est que mon désir s’épanouisse en une jouissance libératrice.
Très vite je sens la queue de mon type se raidir encore plus qu’elle ne l’est. Dans le même temps, je sens ma jouissance monter également.
Nous nous libérons au même moment, lui en moi et moi en large giclée de sperme qui viennent s’étaler sur le béton de la table.
Nous restons plusieurs minutes collés l’un à autre. Sa voix grave et douce me chuchote à l’oreille « tu es un sacré bon coup. Je passe ici tous chaque vendredi à samedi jusque 5H. ». Moi, je ne réponds rien. Je suis groggy. Je sens sa queue quitter doucement mon rectum au fur et à mesure qu’il débande. Ma jouissance a été peine et entière. Après un moment, je le sens qu’il se détache de moi. Il s’éloigne sans bruit.
Je reste encore quelques minutes sans bouger pour reprendre mes esprits. J’enfile ensuite mon short et mon teeshirt avant de rejoindre mon véhicule. En reprenant place au volant, la sensation de mouillé au cul me rappelle à la triste réalité du sodomisé qui pisse le sperme par le cul. J’en souri. Je suis seul avec moi-même et don mon seul juge !

Trente minute plus tard, je suis sous la douche à mon appartement. Le linge est déjà dans la machine à laver. Je me glisse entre les draps frais. Mes rêves et les bars de Morphée prennent vite le dessus sur la brulure qui me déchire le cul d’avoir été ainsi sodomisé.





Avis des internautes sur cette histoire érotique

... Histoires De Sexe Audio :

Appelez le 08 95 22 70 67

Les avis des lecteurs
 

de jose slt très belle aventure qui me rappelle aussi de bon souvenir sur les air de repos lol vivement la suite a bientôt

 
 

Moi ancien routier je connais bien cette aire de repos , j'y ai fais aussi de bonnes rencontres . Mais cela fait longtemps , maintenant à 75 ans il ne me reste que des souvenir de mes 30 années de route et de baise sur les aires de repos A 1 , A 13 et autres . S'il y a une suite , je l'attend avec impatience

 

Réagissez au texte
Avis sur le récit

Vous êtes :

Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.
Sinon, laissez vide :


° Recopiez le code suivant :
 

Nos membres sexy se dévoilent...


Autres histoires érotiques publiées par Lexi Logos


 
Lexi 4 - Récit érotique publié le 09-02-2018
 
LEXI 3 - Récit érotique publié le 03-02-2018
 
Autoroute A1 pour assouvir un fantasme - Récit érotique publié le 04-01-2018
 
L'histoire de LEXI - Récit érotique publié le 08-12-2017
 
L'Histoire de Lexi - 1 - Récit érotique publié le 22-08-2017
 
Julia, la fille à "bidasse" - Récit érotique publié le 15-07-2017
 
WC public pour jeune homme sans expérience - Récit érotique publié le 13-07-2017
 
En Savoir plus sur l'auteur, liste complète des histoires de Lexi Logos...

... Histoires De Sexe Audio :

Appelez le 08 95 22 70 67