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Les Bonheurs de Sophie (9)


- Par l'auteur HDS -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Modianorouge [→ Accès à sa fiche auteur].
Auteur homme. - Email : blueyes13hotmailfr

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sexe récit : Les Bonheurs de Sophie (9) Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-01-2018 dans la catégorie Dominants et dominés
Tags: Masturbation   Humiliation   Femme fontaine 
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Note attribuée à cette histoire érotique par les lecteurs ( 2 votes ): Les Bonheurs de Sophie (9) ( 9.5 /10 )
Note attribuée à cette histoire érotique par HDS : Les Bonheurs de Sophie (9) ( 10.0 /10 )
 
 
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Les Bonheurs de Sophie (9)

Sophie, étudiante studieuse assise au premier rang, n’est pas vraiment présente. Ou plutôt, elle est divisée. Deux personnages se côtoient en elle. Le premier, une jeune fille chaste, dans la normalité de cette salle de cours ; le second, une dévergondée immergée dans un univers de débauche, à quelques centaines de mètres de là, sous l’emprise d’un homme vicieux.
Le décalage est tellement radical. Ces deux personnages pourront-ils longtemps cohabiter ?
« A tout à l’heure ma puce » !!!! Le porc va donc recommencer. La branler encore et encore. Elle déteste ce langage, cette déconsidération ! Ce qu’il lui fait subir est inadmissible ! Mais pour se convaincre de ne plus jamais le revoir, elle devrait rester sourde aux injonctions de son corps, or son organisme rassasié a cessé de se recroqueviller, assouvi il se déploie, impose son point de vue, une influence grandissante, impossible à ignorer, avec des arguments imparables : si son esprit est perturbé, le corps de la jeune femme, lui, est repu, donc apaisé.
Elle ne s’appartient plus. Le porc est l’auteur d’une transformation radicale ; elle n’en est que le sujet et cette idée est aussi inadmissible que les émanations produites par sa chair assouvie. Effluves insupportables parce qu’incontrôlables. Elle dégoutte, elle est dégoutante, moite d’humeur sexuelle, comme vautrée complaisamment dans une enveloppe cotonneuse de stupre et de sueur, un gant doucereux, repoussant mais inhérent à sa métamorphose.
Chaque mouvement sur sa chaise lui rappelle le lien qui les lie. Elle soulève de quelques millimètres son derrière échauffé par la cravache, le repose le plus délicatement possible, son fondement éprouve le soulagement, la douleur s’estompe, ne subsiste qu’un élancement, lancinant, ambigu, opiniâtre, irrémédiable. Un élan fondamental ? Le porc a imposé sa loi en prenant possession de la partie la plus honteuse de son être. Il a infligé un traitement dégradant à son « cul » et ce mauvais traitement est-il un hommage mérité à ce qu’elle a toujours dénigré ? Son cul ! S’habituera-elle jamais à ce langage cru ? Un vocabulaire qui ne vise qu’à la rabaisser, à la déprécier. Mais alors qu’elle devrait être abattue, elle déborde d’énergie. Elle ne s’était encore jamais sentie aussi pleine de sève, aussi vivante.
L’enseignant l’arrache à son introspection. Il interpelle l’assemblée. Sophie devrait faire profil bas, craindre que ces camarades devinent son infamie et pourtant, elle se surprend à demander la parole. Elle intervient d’une voix forte, s’exprime sans buter sur les mots, avec clartés et concision. Elle sait que sa remarque est judicieuse. Sophie que l’on a connu si timide n’a jamais été aussi sûr d’elle ! Cette assurance inédite est autant d’ordre chimique que physique. L’alchimie sexuelle en annihilant les inhibitions dope son organisme.

12 h 20. Retour pour déjeuner chez elle. Par le même trajet. Elle aurait pu dévier, choisir un autre chemin. Elle ne l’a pas fait. Elle doit aller au jusqu’au terme de cette histoire. Elle mentirait en prétendant qu’elle est surprise qu’il soit posté, à l’attendre, exactement au même endroit. Il ouvre la porte d’entrée, s’efface pour la laisser passer :
« Allez, vient recevoir ta branlée. »
Elle pénètre dans le couloir sans protester. Elle n’a aucune envie d’être encore cravaché. Ce n’est pas tant la docilité qui l’inquiète que les conséquences de cette obéissance : elle devient une vicieuse !
« Baisse ta culotte. »
Elle voudrait argumenter. Au moins le prévenir : elle est sale entre les cuisses ! Forcément, depuis tout à l’heure, elle n’a pas pu se laver. Son sexe est imprégné par les stigmates de la masturbation du début de matinée. Les humeurs vaginales engluent ses grosses lèvres. Mais elle n’ose pas parler. Elle s’exécute. Elle s’attend à une réflexion odieuse. Il ne va pas se gêner pour lui dire qu’elle pue. Mais il ne remarque rien. Cette souillure l’indiffère peut-être. L’excite ? En tout cas, l’absence de réaction facilite les choses. Car exhiber sa minette devant ce porc, geste il y a quelques jours inimaginable, ne relève plus de l’impensable. Il a déjà été commis, sans déclencher d’apocalypse, juste une révolution existentielle, il suffit de le reproduire et de renouer avec le bouleversement. De le banaliser. Elle s’habitue au rituel, elle en connait les tenants humiliants mais aussi les aboutissants absolument jouissifs.
« Mains sur la rambarde, penche-toi en avant.
Cependant, elle ne veut plus être cravachée.
- Vous n’allez pas me frapper…
- Mais non petite dinde. Je vais juste enduire de crème réparatrice ton adorable petit cul. Je ne veux pas que la cravache laisse des traces. Hors de question d’abimer un bijou aussi précieux.
- Monsieur, s’il vous plait !
- Sauf si tu insistes pour te faire à nouveau cravacher ? C’est toi qui décide, ma puce. »
Elle se plie et, culotte baissée sur les cuisses, offre son arrière train. Le porc trousse la jupe sur les reins. Elle est rouge de honte, n’ose imaginer sa position, sexe et postérieur scandaleusement, crument, dans leurs moindres recoins, exposés au regard du pervers. Mais aussi à son odorat car les remugles du con poisseux emplissent l’atmosphère. Corruption odorifère dégradante, pire que du poisson pourri.
Et comble de la dévaluation, elle va maintenant subir des attouchements immondes. Le porc enduit de crème la chair plantureuse, la masse à pleine main consciencieusement l’étire, sans gêne aucune la pétrit. La respiration de Sophie s’accélère encore quand il écarte la rainure des fesses, s’approprie du regard l’endroit le plus intime. Elle se sent déshumanisée de lui offrir ainsi le fondement de son être, ce lieu de toutes les impuretés qu’elle soumet complaisamment au bon vouloir du porc. Et si son anus n’était pas parfaitement lavé ? elle voudrait tant ne pas être spectatrice de sa propre déchéance. Elle voudrait surtout ne pas être troublée alors que porc en remet une couche épaisse, que ses mains s’ébattent à nouveau sur le large champ fessier. Les doigts patinent, glissent, la crème apaisante pénètre l’épiderme… Et Sophie ne peut le nier, c’est odieusement agréable. Et puis elle se crispe car les doigts filent vers la fourche, maintenant, ils rodent entre ses cuisses, autour de son nid, s’approchent toujours plus des lèvres intimes, jouent avec la plasticité des chairs et ainsi, en distendant les lippes provoquent des bâillements équivoques du sexe de la jeune vierge. Ce vagin qui exhale le stupre. Malgré elle, Sophie est terriblement excitée ! Le porc constate la disponibilité :
« Comme ça te fait du bien ! »
Et il n’interrompt son manège abject que pour monter en gamme dans l’ignoble.
« Et maintenant, une bonne branlée ! »

Conditionnée, Sophie commence à se redresser, dans l’intention de lui tendre la minette par devant. Mais le porc en a décidé autrement. En appuyant d’une main ferme sur les reins de sa proie, il lui impose l’immobilité :
« Non, reste comme ça, ma puce. Je vais te branler dans cette position. »
Elle n’a pas le temps de rétorquer, et de toute façon à quoi bon puisqu’il a toujours le dernier mot. L’embout vibrant se plaque à sa vulve, la horde hérissée s’active, le clitoris est immédiatement en situation d’alerte maximum ; un interrupteur qui ouvre en grand des vannes enchanteresses. Sophie, ne résiste pas, pousse un miaulement de contentement, le premier d’une longue série crescendo. Les digues sautent une à une. Les jambes entravées par la culotte, elle rue dans tous les sens. Le fleuve la submerge. Le porc, sa sale patte appuyée sur le bas des reins, la maintient en position, et de l’autre, il machine le sexe avec le vibromasseur. Elle s’entend crier, elle ne reconnait pas sa voix, ce sont ses entrailles qui beuglent. Elle ne s’appartient plus. C’est trop puissant !!! Un raz de marée de jouissance… Il n’y a pas de mot pour dire la puissance de l’orgasme… La vague n’a aucune de consistance pourtant elle est infrangible, les ondes divines l’aspirent, la maintiennent au firmament… quelques secondes ou un siècle… refluent… non, elles reviennent encore, avec moins d’intensité quand même, mais son corps n’obéit toujours pas. Esclave de la boule aux miles petits tétons vibrants qui s’acharnent sur son clitoris, Sophie replonge, refait enfin surface, enfin le porc la libère, encore quelques répliques, quelques spasmes dans son ventre, quelques convulsions incontrôlables de sa jambe gauche… ça y est, c’est fini… Oufffff….

Cette fois-ci, le porc a chronométré. Sophie n’avait pas remarqué l’Iphone posé en équilibre sur la rambarde de l’escalier. Il arrête le chrono et faussement enthousiaste et réellement narquois, il annonce un record :
« 3 minutes et 50 secondes ! Tu es hyper réceptive à la branlée. Avec un peu d’entraînement, je suis sûr que tu peux descendre sous les trois minutes ! »
Elle était hors du temps, prise dans la fulgurance de fractions de seconde pour une intensité éternelle. Mais lui est bien plus pragmatique :
« Tu es trop détrempée pour remettre ta culotte ! »
Il a raison. Sophie s’est inondée, la jouissance a abondamment coulé sur les cuisses et a imbibé la petite culotte. Sans compter l’antécédent du matin : le tissu a été le témoin privilégié de la première masturbation. Un changement de sous-vêtement s’imposait déjà. Mais la jeune fille a dû mariner plusieurs heures durant dans le même coton sérieusement éprouvé par les émanations de son intimité sexuelle persistante. Bref sa petite culotte déjà sale se dégraderait encore au contact de sa minette à nouveau dégoulinante.
Le porc appuie son ordre en agitant vigoureusement, comme pour l’essorer, le vibromasseur. Des gouttes suintent de l’hérisson en boule et en mousse, elles tombent sur le sol :
« Regarde-moi ça ! Ta culotte doit être dans un drôle d’état. Allez ! Donne-la-moi ! Dépêche-toi ! »
Telle une grue maladroite, empêtrée dans sa jupe qu’elle rabat, dans le même mouvement mal synchronisé, sur ses jambes, en dansant d’une patte sur l’autre, elle se déleste du sous-vêtement très douteux et, toute penaude, le tend au porc. Il l’examine attentivement, l’expose au rayon de lumière qui filtre du vasistas ; par le jeu des transparences s’imprime sur le coton autrefois immaculé le sceau de l’infamie : plusieurs larges estampilles de cyprine.

« Dis donc, petite cochonne, tu uses beaucoup de culotte en ce moment !!! Allez ! file vite. A tout à l’heure, ma puce. »

Pour la seconde fois en quelques jours, Sophie déambule dans la rue, l’entre cuisse bassinée par les eaux de la jouissance et, sans culotte sous la jupe, le sexe girouettant à tous les vents. La répétition pourrait paraître monotone mais elle concerne des actes tellement extraordinaires ; le parfum capiteux de l’inédit est largement préservé. Une expérience vénéneuse, redoutablement captivante. Mon Dieu, le malsain s’avère tellement palpitant ! Les prescriptions religieuses, les lois intransigeantes, tous ces carcans impitoyables auxquels, jusqu’à présent, elle a obéi aveuglément ont-ils été érigés arbitrairement dans le seul but de censurer son corps ? Depuis sa plus tendre enfance, la prosternation et la vénération n’ont généré que frustration. Pour autant, Sophie ne peut se résoudre à renoncer à sa quête d’absolu. Mais à quel maître se vouer ? Le porc ne saurait être son Seigneur. Des pratiques abjectes ne peuvent mener au Paradis… Même si elles ouvrent la voie de l’épanouissement ?
Elle se jette sous la douche. Le jet la débarrasse de la pollution. Elle n’a jamais nettoyé avec autant d’application ses orifices. Elle se rend à l’évidence : si elle obéit à l’impératif d’être propre de partout c’est uniquement dans la perspective de la prochaine exhibition devant le porc. Comment dans de telles conditions préserver un semblant de dignité ? Les marques de cravaches sur le derrière se sont estompées. Certes les traces discrètes restent gravées au fer rouge dans sa mémoire, comme autant de citations à comparaitre à nouveau devant l’odieux personnage mais l’absence de douleur est indéniable. Le léger échauffement qui subsiste conforte, au contraire, les chairs galvanisées par l’orgasme et désormais indifférentes aux reproches. Sophie se sent même délassée, régénérée. Dans sa tête, l’outrage se dispute avec un sentiment d’euphorie.

Elle se sèche, se parfume, enfile une petite culotte propre qu’elle a choisi avec soin. La jeune fille irréprochable ne cherche-elle pas à se rendre appétissante ? Et si sous couvert hypocrite de barricader son sexe, elle l’apprêtait à la prostitution ? Le porc va-t-il encore la piéger ? Certainement ! Il l’a annoncé : « A tout à l’heure ma puce ! ». Il a dû se renseigner et sait qu’elle finit ses cours à 16h15. Elle lui dira qu’elle ne veut plus subir cet outrage. En cédant à nouveau son intimité au prédateur, elle renoncerait définitivement à l’estime de soi. Et pourtant, elle décide quand même de changer de jupe. Elle opte pour un compromis : un modèle très pudique (de toute façon elle ne possède aucun vêtement provoquant) mais, cependant, une coupe qui valorise sa silhouette et, devant la glace, après avoir recouvert ses seins d’un soutien-gorge qui, indéniablement, en accentue le galbe, elle s’observe, de face et de profil, prend la pose de la coquette, poitrine dressée, cambrure accentuée, croupe rehaussée. Comment contenir les signes de la féminité alors qu’ils s’imposent avec autant de puissance ? Cette sensualité débordante est mortifiante car elle soumet la vertueuse au joug de l’animalité, seulement voilà, le barrage moral n’est plus étanche, les lois de la nature se sont insinuées par la faille : un insondable souffle d’insouciance polissonne envahit Sophie, la pousse en avant… Elle appuie de toute sa volonté sur le frein des principes…
L’intensité de chaque instant est tel que le temps file comme une comète. Elle a cours à 14h30 ! Tout en se jurant que ce soir, dans ses prières, elle demandera mille fois pardon, elle perd encore dix bonnes minutes à hésiter sur le chemisier. Adopte le beige, tout en simplicité et en discrétion avec malgré tout, pour qui sait lire entre les lignes du besoin de séduire, comme un sous texte voluptueux, éminemment féminin, tracé par le corsage en hommage à la délicatesse des épaules, à la rondeur des seins. Ô non ! elle ne cherche pas à plaire au porc. Elle le déteste ! Mais ce sera tellement plus aisé si elle se sent désirable et bien dans sa peau de lui tenir tête, de lui dire non ! Cette fois-ci, elle sera catégorique !
Elle avale sur le pouce un morceau et repart. Emprunte toujours le même chemin. Elle est certaine qu’il va la laisser en paix jusqu’à 16h30. Il l’attendra au retour après ses cours. Elle refusera. A-t-elle encore envie ? N’est-elle pas assouvie ? Si bien sûr ! Il suffit ! Plus de masturbation pour aujourd’hui. La chose est abjecte. Surtout commise ainsi. Une autre fois, dans un autre contexte, pourrait-elle accepter ? Non, il est trop odieux. Mais la chose est tellement bonne. Est-ce vraiment si mal ? Dans la manière de procéder, oui ! Et puis c’est un péché. Elle ne deviendra pas une femme damnée. De toute façon, pour aujourd’hui basta ! Elle a eu son compte !

Ô mon Dieu ! Il est toujours là ! Il attend ! Seigneur donnez-moi la force de lui résister.

Phil la regarde s’approcher. Il perçoit la détermination. La démarche de la jeune fille est plus assurée, moins dans la retenue. De fait, la silhouette apparait plus épanouie et, sur le tendre visage transparait désormais les effets d’une sexualité resplendissante. Les yeux pétillants, les joues rosées, les lèvres pleines, la complexée ne sait plus comment refouler cette féminité animale.
Il lui barre le passage.
« Laissez-moi passer !
- Allons Sophie. Tu crois être guérie ? Si tu arrêtes maintenant tu rechuteras encore plus bas. Tu dois aller au bout du processus d’exorcisme. »
Il a entrouvert sa veste pour exhiber le manche du maudit vibromasseur ; la promesse de ravissement est soutenue par la voix sirupeuse, pernicieuse, qui, tel un serpent, sinue jusqu’au oreille de la jeune fille :
« Tu penses avoir atteint le summum de la jouissance ? Tu n’en est encore qu’aux préambules. Je te rappelle que seul un total abandon peut te permettre de surmonter tes démons.
- Je ne veux pas ! De toute façon, je n’ai pas le temps… »
Le ton est déjà beaucoup moins ferme. Elle est bien incapable de soutenir le regard du mâle. Elle fixe le sol pour ne pas voir le vibromasseur que Phil a pris en main et agite doucement. La baguette magique qui procure à tous les coups le ravissement ! La révélation sexuelle est si concrète, si réelle. Si proche. Si facile à réitérer.
« Tu sais à quel point ta jouissance est fulgurante ! Trois minutes pas plus pour franchir une nouvelle étape. C’est si simple, si évident. Tu vas tout gâcher par un entêtement stupide ? Tu veux une nouvelle punition pour t’aider à te décider ?
- Non !!! Mais… Mais… Je… je vous assure que je… je… ne veux plus que vous me…
- Tu ne veux plus que je te branle ?
- Monsieur ! »
Elle joue les outragées, mais le poison de la tentation a été inoculé. Il est désormais dans le sang de la jeune fille, chaque molécule est contaminée.
« Ose prétendre que tu n’adores pas te faire branler ! »
Entre le verbe et la chose, la distance est infime. Un mot certes ignoble, mais l’acte, lui, procure une telle extase ! La source de la transcendance serait-elle ordurière ?
« C’est sale, c’est mal, c’est.. »
Malgré les dénégations, le corps réclame l’exquise récidive. Il suffit de d’aiguillonner à nouveau l’imagination lubrique.
- Tu n’avais jamais imaginé une expérience aussi divine, Sophie. Tu ne peux plus t’en passer. Et tu sais pourquoi ? Parce que tu en as un besoin vital. Ce qui fait autant de bien ne peut pas être mal. Alors, laisse-toi faire.
- Nonnn… »
Le geignement ressemble bien plus à une demande tyrannique qu’à une négation. La bouche soupire, les lèvres pulpeuses réclament, les sens exigent ce que la raison refuse. Phil a ouvert la porte et de sa voix hypnotique :
« Entre ! Nous en avons pour trois minutes ! Si tu le veux, ce sera la dernière fois, ta dernière branlée, ton dernier orgasme. Si tu refuses de continuer, si tel est ta volonté, personne ne te forcera… … Alors, profite à fond de cet ultime orgasme… Peut-être le plus intense, le plus inoubliable… Allez viens… entre… Voilà, ma chérie, oui… approche… plus près… Encore un peu… Parfait. Tu n’as plus qu’à baisser ta culotte… Quoi de plus simple, quoi de plus excitant… Lààà ma petite salope… Comme ça… Humm… Je vais te chronométrer. Je suis persuadé que tu vas jouir encore plus vite que tout à l’heure. Allons-y. Tu sens comme le vibromasseur épouse ta chatte, les milles langues qui s’activent sur le clitoris ? Comme tu réagis vite… Comme tu aimes la branlée… Tu dégoulines déjà. On accélère un peu ? Oui… Comme ça… Plus vite… Ouiiii…. Lààà… Que tu es belle quand tu te tortilles comme ça… Tu aimes ça, hein… Tu es une vraie petite chienne, tu sais… Oui Sophie, une chienne en chaleur… Si tu t’entendais gueuler ! Laisse-toi submerger par l’orgasme… Ouiiii tu viens… Voilà ma chienne… Tu jouis de tout ton âme… Un vrai geyser… Encore un peu… làààà… Voilà… Parfait… C’est ce que j’appelle recevoir une bonne branlée !! Voyons voir ? Deux minutes et 56 secondes ! Record battu. En rapidité et en intensité. Ne dis pas que tu ne t’es pas régalée ! Et le prochain orgasme sera encore plus fort. Quand ? Mais tout à l’heure, ma chérie. Ô non tu n’en as pas assez. A chaque fois, tu jouis plus vite et plus fort. Tu n’es pas encore rassasiée, crois-moi. Allez ! file vite. Je t’attends après les cours pour une nouvelle branlée. »

Encore une étape de franchie. Petite salope, petite chienne, chienne en chaleur… Comment pourrait-elle nier que les insultes galvanisent son orgasme ? Ironie du sort, le cours de l’après-midi est consacré au droit des femmes. Sophie, l’esprit ailleurs, prend des notes machinalement. Les législations sur la discrimination ne s’impriment pas dans son cerveau, n’imprègne pas l’intelligence pourtant vive de jeune fille, elle est bien trop harcelée par son sexe encore ruisselant.

Il a deux heures à tuer. Un petit achat à effectuer. Il en profite pour se procurer quelques gadgets. Des cadeaux, des surprises pour plus tard. Pour bientôt. Elle progresse rapidement.

A 16h30, Phil est en poste. Il ne doute pas que Sophie viendra. Elle pourrait prendre un autre chemin pour, à la fin des cours, rejoindre son domicile mais elle est déjà trop engagée dans cette voie vertigineuse, une pente si abrupte, il lui est impossible de faire marche arrière. Elle a certainement besoin de s’inventer des subterfuges pour justifier sa reddition morale. Mais les tergiversations, les états d’âmes de la jeune fille importent peu à Phil. Seul compte le résultat de la délibération : elle se soumettra.

Cette fois, elle avance vers lui tête baissée, en traînant des pieds, portée, comme à contre cœur, par une force qui la dépasse. Il s’attend donc à des atermoiements. Elle est en manque de repère, ne sait absolument pas comment gérer la découverte d’une sexualité aussi impétueuse. Il n’est donc pas surpris quand, la voix chevrotante, elle lui confesse ses appréhensions :
« Monsieur ?
- Quoi ma chérie ?
- Je suis malade ?
- Pourquoi tu dis ça ?
- Cela fait plusieurs fois dans la même journée que vous me…
- que je te branle ?
- je…
- Dis le !
- Monsieur, c’est dégoutant !
- Dis-le ou je te cravache la croupe !
- que… que…
- Dis le !
- Que… que vous me branlez.
- Oui et alors ?
- Et bien aussi souvent, c’est que je suis malade, perverse ?
- Pas du tout ma puce. Tu en as besoin.
- Mais… Aussi souvent… c’est…
- Une jeune fille en bonne santé peut sans problème enchaîner dans la même journée une dizaine de branlées. Tu n’as pas idée de cette puissance enfouie en toi. Mais ne t’inquiète pas, nous allons la révéler. Tu n’en es qu’au tout début de ton éducation.
- Mais… Je…
- Tu es loin d’avoir épuisée ton potentiel orgasmique, ma chérie. A chaque fois tu franchiras une nouvelle étape vers la délivrance. Cet après-midi, je vais t’aider à déclencher plusieurs orgasmes à la suite… Oui, tu as bien entendu, plusieurs orgasmes d’affilés. »
Il a ouvert la porte d’entrée de l’immeuble.
« Allez ! Entre ma puce. Obéis ! »

Elle est à sa merci, dans la pénombre du couloir. Pour renforcer encore son emprise, il sort de sa poche son petit « cadeau ». Une boule rouge encastrée dans une lanière de cuir. Elle reste interloquée, ne comprend pas. Il explique :
« Je suis obligé de te bâillonner pendant la branlée. Certes, l’immeuble est inoccupé, cependant, tu gueules tellement fort quand tu jouis que tu risques d’ameuter tout le quartier.
- Mais… Monsieur…
- Tu as envie que l’on t’entende à un kilomètre à la ronde couiner comme une truie ? »
Mortifiée, elle accepte l’humiliation supplémentaire.
« Ouvre la bouche ! ».

Tout en réglant la longueur de lanière en cuir, il cale délicatement la boule en latex entre les lèvres de la jeune fille. Il veille à ne pas trop fortement enserrer la tête de la soumise mais, pour la museler efficacement, la tension doit quand même être suffisante. Il ajuste encore le harnachement, puis, fiers de lui, contemple le résultat. La boule, dont la couleur rouge vif offre un parfait contraste avec l’ambre langoureux des yeux magnifiques, force la sensualité de la bouche ; les babines sont retroussées en une ravissante grimace obscène qui tire sur le délicieux arrondi des joues rosées par la honte, et, les quenottes blanches, que l’on croirait prêtent à mordre bestialement dans le bâillon en latex, aiguisent le désir carnivore du mâle en rut ; enfin, pour parachever l’équivoque bondage, Phil entrevoit, à l’arrière-plan de l’antre buccal obstruée, gardienne du palais inviolé, la langue rose, lascive, dans sa tanière salivante. Autant dire qu’il en a l’eau à la bouche. Il fignole encore le tableau et du bout de l’index, fait glisser une mèche de cheveux rebelle derrière l’oreille de l’œuvre d’art… Quasi parfaite.
Phil poursuit son entreprise d’asservissement. Le geste sûr, il déboutonne le chemisier de la pucelle. Sophie tente d’arrêter le mouvement. Mais elle est privée du droit à la parole.
« MmmHHHuuùùùmmHHhMmUUûùuhh… »
Les sons informes et écumeux qui s’échappent de sa bouche, sont sensés exprimer le refus, ils soulignent en fait sa dépendance. Des borborygmes ! Elle n’a pas d’autres arguments à opposer à l’autorité arbitraire du mâle. Il consolide son pouvoir discrétionnaire en justifiant l’exhibition :
« Pour devenir toi-même, tu dois accepter d’être dépossédée, Sophie. Une fois dépouillée de ta fierté, de ta dignité, de ton amour propre, tu accéderas à l’essentiel.
Cette assurance consolide la docilité de la jeune femelle. Elle est à sa merci et il assume cette responsabilité : avoir tout pouvoir sur elle.

Il ouvre donc le chemisier et dévoile lentement le soutien-gorge - aussi blanc que l’étendard de la reddition - qui enclot, sans totalement les contenir, les deux mamelles candides à la fermeté toute printanière. Il prend sur lui de ne pas s’attarder sur ce spectacle ô combien ravissant et tel un chirurgien qui s’exécute avec la distance professionnelle indispensable à la réussite de l’opération, sans hésiter, sans mouvement superflu, sans exagérer les contacts avec la peau pourtant si douce et si affectueuse, ses doigts agiles passent derrière le dos de la soumise pour dégrafer le carcan de coton. Et, là encore, même si les pommes d’amour aux tétons arrogants paradent devant les yeux de l’étalon, ce dernier ne cède pas à l’invitation au pelotage.
Il domestique ses pulsions alors que Sophie n’a aucun contrôle de la situation. Ainsi, il justifie sa position dominante. Elle doit d’autant plus être éblouie par cette capacité à rester maître de soi qu’elle est complètement débordée par les émotions sexuelles. Le mâle surinvestit dans la fragilité féminine, en la transformant en signe de faiblesse, il l’exploite outrancièrement. Certes, il profite d’elle, abuse des circonstances, mais puisqu’elle adhère à cette répartition des rôles, il n’y a pas d’abus. L’excitation de Sophie, conditionnée à son infériorisation, grandira à mesure qu’elle acceptera de se laisser rabaisser et elle pourra s’abandonner à la débauche sans se renier, elle se perdra dans le vice sans se fourvoyer. Le cercle est sans doute vicieux, il n’en est pas moins jouissif.
L’adorable petite nichonne frémissante n’a d’autre alternative que d’attendre les instructions. L’obéissance garantit l’épanouissement.
« Allez Sophie ! En position. Mains sur la rambarde, bras tendue, corps ployé… »
Le destin de la magnifique poupée est désormais entre les mains de Phil et cette spoliation du libre arbitre concerne au premier chef le véhicule des émotions et des sensations : son corps. Elle n’a plus aucun droit sur lui, n’en est plus propriétaire.
« … Voilà parfait. Tu apprends vite. C’est bien ma puce. »
Elle est, au sens propre du terme, la chose de Phil. Il serait donc aberrant, presque inconvenant, de lui demander son avis avant de trousser la jupe sur les reins, de baisser la culotte sur les jambes et de commencer à la branler…
Juste pour pimenter l’exercice, il a sorti son I phone. Pour le rendre encore plus incontrôlable, Il va borner le débordement. Il compte chronométrer la séance. Le challenge ?
« Combien d’orgasmes es-tu capable de déclencher en quinze minutes ? »

Sophie a parfaitement conscience qu’elle attend, réclame même, la branlée. Elle a sans contestation adoptée la pose pornographique, les seins à l’air, elle tend son derrière, cambrée pour mieux offrir son vagin, suffisamment penchée, les cuisses suffisamment écartées (la culotte qui entrave ses jambes empêche de plus les ouvrir) pour que son orifice anal soit lui aussi à la disposition du regard du porc, aucun démenti possible puisque son troisième orifice est réduit au silence, sa bouche est emplie par la boule. Et le latex a le gout de l’aveu : elle est une vicieuse. Sa respiration hachée par le bâillon n’en est que plus haletante.
Et le rodéo commence !

Comme à chaque fois, elle perd immédiatement le contrôle de son être. Ôhhh Seigneur !!!! Seigneur, que c’est bon ; le vibromasseur sur son sexe qui s’applique tant et si bien à l’éclosion de son clitoris, la vibration crescendo, cette inflation, cette invasion, jusqu’à l’explosion… En trois minutes à peine, dans un gémissement de l’âme, ça jaillit à la fois en elle et hors d’elle… A ce moment précis, le porc, avec maestria, décolle la boule diabolique de son sexe comme on débonde un évier pour que la jouissance puisse s’écouler… Jaillir… Elle se vide… Non elle se remplit d’extase… Pratiquement pas de pause… Le sexe aspire à nouveau le vibromasseur, les milles langues s’activent… Sophie se cabre, rue, se redresse, pour s’arracher à ce délice presque insoutenable. Pour qu’elle ne puisse fuir, le porc dans son dos, l’enlace fermement. Elle est plaquée à lui, maintenue contre la masse imposante. Il lui murmure des insanités à l’oreille, « làà… ouiii comme ça ma petite salope… laisse toi aller… »… NONNNnnnn, c’est trop fort, immédiatement après l’orgasme son clitoris est trop sensible, les yeux exorbités, elle pousse un long gémissement de supplication pour qu’il interrompt la branlée. Il comprend le message, consent à lui accorder un très court répit, la boule détrempée s’écarte des lèvres béantes, l’incessante litanie ordurière l’invite à cesser de gigoter « tout doux, tout doux, ma petite chienne, tout doux… », elle retrouve à peine ses esprits, se rendre compte qu’elle est capturée, le torse ceinturé par bras de du porc, il appui ostensiblement son bassin contre le derrière de la jeune fille, la barre de la virilité impose sa vérité, Sophie est totalement innocente, mais pas besoin d’éducation sexuelle pour pressentir la loi d’un étalon en rut. La main épaisse de l’homme engloutit son sein droit, le malaxe, le presse, les doigts jouent avec son téton et provoque des ondes, comme un clitoris en mode mineur, mais l’écho, la concordance avec le bouton de jouissance est indéniable, elle se trémousse, la culotte entre ses cuisses la bride, et, malgré elle, Sophie écarte, c’est plus fort qu’elle, le tissus craque, le porc satisfait l’exigence du sexe affamé, « tu en veux encore, hein salope ! »… La boule épouse à nouveau le vagin… Et ça recommence de plus belle !!!! Les milles langues fureteuses, ralentissent, accélèrent, parfois se séparent et reviennent à la charge, pressent… puis différent, alors Sophie est au supplice, réclame, exige, ENCORRREEEEEE, ENCORREEEEEE, son clitoris insatiable vénère la récompense, « HHHHHHHHÜÜÜûÜÜMMMMMM », les cris qu’elle est obligée d’étouffer décuplent sa disponibilité, elle hurle intérieurement et ne peut qu’émettre des grognements informes en bavant comme une bête enragée, oui, telle une enragée, elle mord dans la boule en latex, pour se libérer de cette énergie sidérale, « HHHHHHHÛÛÛüuuuuMMMMmmmmm », elle jouit dans un geignement animal, à cause du bâillon, la salive se déverse de ses lèvres, se repend sur son menton… Et la branlée continue, pitié, stop, encore, c’est trop puissant, elle trépide, s’emballe, entraîne le mâle dans une danse furieuse, vers le fond du couloir, elle est comme une pouliche sauvage, domptée par son cavalier, la voici quasiment aplatie contre le mur, la joue écrasée sur le plâtre écaillé, le porc, toujours collé, dans son dos, la maintient enserrée, la ferre fermement contre lui, il domine sa monture, son gourdin incroyablement dur s’appesantit, intimement rivé à l’arrière train, au plus elle rue, au plus l’engin se frotte au postérieur, il profite au maximum des orgasmes, les accompagne jusqu’à leur acmé, « lààà ça y est tu viens encore petite pute, ohhh putain comme tu aimes ça… », il est indéniablement doué… « Vas y chienne laisse toi complètement aller… Vas- y, ouiiii, comme ça…. Putain de chienne… » Et effectivement, « HHHuuuUUUuuuuuummmmhhhhh », encore un orgasme… ÔÔÔHHHhhhh, Seigneur… QUE C’EST BONNNNNNN… Elle croit que ça y est, elle a atteint le summum, elle n’en peut plus, son clitoris hypersensible, se braque, se révolte, elle remue frénétiquement le bassin pour se libérer, mais impossible d’échapper à l’emprise de l’homme qui l’enserre avec son bras et dont la grosse patte malaxe le sein droit, presse le téton - encore une sonnette résonnant dans le sexe -, au contraire, le porc, exploite les trémoussements pour ostensiblement se masturber contre le derrière de Sophie… Il laisse, brièvement, le clitoris récupérer mais ne relâche pas sa proie, pas encore, il sait qu’elle en peut encore, qu’elle en veut encore… La trêve est de courte durée, la boule aux milles tétons vibrants revient à la charge, d’abord délicatement, « Tout doux ma petite pute, toute doux », puis de nouveau plus franchement, « ÔH chienne comme tu aimes ça », maintenant, le porc use du vibromasseur comme d’un interrupteur, par un jeu d’alternance, il allume la fureur du clitoris, phase de récupération, de sollicitation, récupération, sollicitation, plateau, ascension, plateau, ascension, phases plus ou moins brèves, plus ou moins longues, la boule s’éloigne vicieusement de la cible, glisse et embrasse sur toute la longueur le bâillement des lèvres, obtient un long gémissement impatient, « Huuuuummmmmmm », et, inexorablement, « Tu aimes ça hein chiennasse », se rapproche à nouveau du point d’incandescence, merveilleuse récompense, « HUUUuuuMMHHHHhhhhmmmmmm », le vibromasseur répond à l’appel de la gousse, « ÔHH !! PUTAIN que tu es bonne !!! », qui est tellement gonflée… Les ramifications sont infinies, Sophie n’est qu’une fente qui fuit, elle coule de partout…. Et… ça vient encore…. « Jouiiiiiiitttt chienneeeee…. », HÛÛÛÛUUUUHHHMMMMmmmmmMMmmmmmmm », elle jouit encore….

Combien d’orgasmes d’affilée ? Sophie ne saurait le dire. Quatre ? cinq ? six ? sept ? Ils se confondent, ils se recouvrent, à une vague d’une puissance folle, succède une lame de fond plus souterraine, peut-être plus viscérale, comme si la jouissance puisait, chaque fois plus profondément, son intensité dans les entrailles de la jeune fille.
Elle a perdu toute notion du temps. Le porc, récupère l’I phone posé sur la rambarde, et, un sourire narquois aux lèvres, la ramène brutalement des limbes à la réalité triviale. Il lui montre le chronomètre : vingt-deux minutes se sont écoulés. Il est le champion des commentaires déplacés :
« Pour te mettre dans un tel état en si peu de temps, c’est que tu étais sacrément en chaleur, ma puce ! On recommence demain ?
- Monsieur… Non ! Fini ! FINI ! Et puis… De toute façon… C’est samedi. Je n’ai pas cours.
- Alors profite du week-end pour bien te reposer, ma puce. A lundi pour la suite… »








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