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VOYAGE DE FIN D'ETUDES 3

- Par l'auteur HDS Poesexe -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Poesexe [→ Accès à sa fiche auteur].
Auteur homme. - Email :

• 13 récits érotiques publiés.
• Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.4 • Cote moyenne attribuée par HDS : 8.6
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sexe récit : VOYAGE DE FIN D'ETUDES 3 Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-01-2018 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Tags: Etudiant  Double penetration  Fellation 
Cette histoire de sexe a été affichée 3641 fois depuis sa publication.

Note attribuée à cette histoire érotique par les lecteurs ( 1 votes ): VOYAGE DE FIN D'ETUDES 3 ( 8.0 /10 )
Note attribuée à cette histoire érotique par HDS : VOYAGE DE FIN D'ETUDES 3 ( 8.0 /10 )
 
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VOYAGE DE FIN D'ETUDES 3

A la plage, où j’arrivais tardivement, je retrouvais Frédéric et Nelly, désormais inséparables, dans notre coin, protégé des rochers. Ils m’apprirent que Liam ne serait pas là, car il était parti en excursion avec les anglais, dont c’était le dernier jour. Léa et Jeane avaient rejoint notre coin , et se doraient complaisamment au soleil, vétues de mini strings, qu’on ne pouvait pas vraiment qualifier de vêtements. Un peu plus tard, Laurent nous rejoignit, avec Sophie, qui, proche de lui, se comportait de plus en plus comme sa régulière.
Je leur en fis la remarque, et Sophie confirma en se lovant le long du corps de Laurent, tandis que celui-ci me renvoyait ma remarque :
« et toi, tu as privé Valérie de sortie, ou tu la planques pour ne pas te la faire piquer ? »
Je l’assurai que je n’avais aucun regard sur l’emploi du temps de Valérie, et qu’elle avait, sans doute, décidé de faire un tour avec ses amies. Me laissant bercer par le vent chaud et le bruit des vagues, le bruit des conversations s’estompait doucement et je basculais dans une rèverie somnolente.
Un peu plus tard, je fus réveillé par des éclats de voix, et en ouvrant les yeux, m’aperçus que Babeth Clara et Valérie nous avaient rejoints. Elles étaient accompagnés de deux gars que je ne connaissais pas, très bruns de peau, qui les dévoraient des yeux juste parce que les convenances ne permettaient pas plus. Tout ce petit monde , en tenue de bain, alla se jeter à l’eau, après que j’aie refusé de les accompagner. Je m’éveillais un peu plus tard, pour constater que l’ombre s’était déplacée et que j’étais maintenant au soleil. Je dus donc changer de place pour me protéger des rayons brûlants. Valérie, Clara, et les deux insulaires (ils parlaient espagnol) avaient quitté les lieux. Frédéric et Nelly somnolaient au soleil, tout comme Babeth, étendue à plat ventre un peu plus loin. Léa et Jeane, allongées côte à Côte, se passaient de la crème régulièrement, mais Jeane, plus blanche de peau, finit par déménager sa serviette et me rejoignit dans la zone d’ombre. A plat ventre, à quelques centimêtres, elle commença à faire courir ses doigts sur ma peau, en m’observant de ses yeux bleus.
« Pas de nage aujourd’hui ? » me dit elle.
« Je vais y aller un peu plus tard. Je suis bien là. »
« j’avais un peu trop chaud. Je ne te dérange pas ? »
« pas du tout » lui répondi-je « tu as bien fait. C’est même un peu tard. Tu as les fesses
qui rougissent » Je passai ma main sur son postérieur qui avait pris une teinte rosée, et la sentis frémir sous ma caresse.
« Brrr, effectivement, ça me cuit un peu. Tu me passeras de l’après soleil ? »
« avec grand plaisir. »
Nous bavardames encore un moment, mais je sentais la flemme me rattraper. Je me secouais alors et décidai d’aller nager. Jeane me suivit et nous entrâmes dans l’eau avec précaution avant de nous mettre à nager. Elle avait un crawl délié, et élégant, et j’espérais, sans en être sur, que le mien était aussi efficace. Les quatre nages y passèrent, mais je reconnais que j’eus une préférence pour le dos crawlé, qui faisait ressortir les pointes de ses seins rendus durs par la fraicheur de l’eau . Nous atteignimes bientôt la bouée la plus éloignée du bord, et nous y accrochâmes, un instant.
Jeane se rapprocha de moi, et se pendit à mon cou, pour m’embrasser . Sa langue pointue, et salée, vint se mélanger à la mienne, et nos dents s’entrechoquèrent, déséquilibrés pas le petit clapot. Elle se reculà subitement, et nagea sur place. Son bras remonta tenant son string, par la ficelle qu’elle noua à la bouée, puis elle revint vers moi, et plongea. Je sentis ses mains défaire la ficelle de mon bremuda, et faire glisser celui-ci, qui vint bientôt rejoindre son maillot. Elle vint ensuite se coller à moi et m’étreignis, ses jambes enroulées autour de mon dos. Je m’accrochais à la bouée pour ne pas couler. Elle glissa son bras entre nos deux corps en flatta mon sexe déjà en forme, avant de le guider vers sa cavité. Resserrant la prise de ses jambes, elle entreprit alors, un mouvement de piston, qui alla en s’accentuant. Je compris vite qu’il fallait que j’accorde ma respiration à son rythme, car, à chaque soubresaut, nous nous enfoncions sous l’eau, avant de remonter. Néanmoins, ce coit aquatique, tout en douceur, était un moment de bonheur, et, une fois le rythme pris, nous oscillions au ras de la surface, aidés par la bouée. Malheureusement, je ne pouvais la caresser, mes deux bras occupés à m’accrocher pour ne pas sombrer. Cela ne sembla pas géner la jolie blonde, qui, montant et descendant au gré de nos flottements, sa poitrine pointue frottant sur mon torse, haleta bientôt de plus en plus vite, pour simmobiliser d’un coup, en exhalant un « ahhhh, de contentement ». Pui elle me lacha et nagea quelques instants autour de moi, avant de récupérer son maillot et de le nouer sur sa taille, en me dévisageant , un sourire satisfait aux lèvres. Ceci fait, elle fit demi-tour et partit en brasse, vers la plage. Je perdis un peu de temps à remettre mon bermuda, et nageais ensuite , comme un forcené, pour la rejoindre. Elle était plus rapide que moi, mais elle m’attendit dès qu’elle eut pied, et lorsque je la rattrapais, elle me refit une démonstration d’apnée, sa bouche venant danser autour de mon sexe, repoussant mon prépuce, dégustant mon gland, pour aller de plus en plus loin, jusqu’à enfoncer ma bite entière dans sa gorge, la chaleur de sa bouche, créant une sensation affolante par contraste avec la fraicheur de l’eau. A quelques mêtres de moi, les baigneurs ne se doutaient de rien, et je m’efforçais d’être discret quand elle m’amena à l’orgasme, continuant à me sucer, jusqu’à ce que la dernière goutte de plaisir fut sortie. Elle remonta, essouflée, mais souriante, et nous sortîmes de l’eau pour aller nous sécher, avant de nous étendre sur nos serviettes, sous les yeux soupçonneux de Léa, qui, derrière ses lunettes, nous suivit du regard.
Le reste de l’après-midi se passa en farniente. Je rejoignis, la chambre , alors que le soleil dardait ses derniers rayons. Je crus, tout d’abord que j’étais seul, mais la baie vitrée était entrouverte. Je passais la tête, pour découvrir Karine, nue à plat ventre sur un transat.
Sans tourner, la tête vers moi, elle dit :
« je t’ai entendu rentrer. Tu peux mater si tu veux, mais pas question de toucher. Et inutile de vouloir me passer de l’huile, je n’en mets jamais »
Je m’abstins de tout commentaire et allais me doucher avant de me préparer pour le diner.
La petite troupe se retrouva autour d’une grande table ronde, à l’exception de Liam qui n’avait pas reparu. Assis entre Valérie et Babeth, je sentis leurs mains me caresser la cuisse et je rendis la politesse à chacune.
« Bon après-midi ? » demandai-je à Valérie
« Oui, j’ai acheté une petite robe sympa, Babeth et Clara, ont aussi dégoté des fringues d’été. »
« Oui, mais pas seulement… »
« Oui, on a rencontré des jeunes du coin, qui ne nous ont plus lâché. »
« ils vous ont ennuyées ? »
« non, en fait, ils nous ont fait découvrir des trucs qu’on aurait jamais visité. Il y a des grottes, un peu plus vers le centre. On y a fait un saut, avec leur voiture et une nature très variée, dans les vallées. En plus , c’est pas très loin. »
« Et toi, Babeth, tu ne voulais pas visiter ? » demandai-je à ma voisine de gauche.
« Je n’avais pas envie, et puis, il n’y avait que 4 places. »
« Ah d’accord, et vous devez les revoir ? »
Clara, qui jusque là n’avait rien dit, intervint à ce moment.
« On doit les revoir, ce soir. Ils nous emmènent du côté de San Anthony, où sont les plus belles boites de nuit. L’avantage, c’est qu’ils connaissent la région et nous appennent des trucs. Pas comme toi. » dit elle
« demain matin, n’oubliez pas que nous partons en excursion, de bonne heure. » précisa Frédéric.
« Ne t’inquiètes pas, dit Valérie, même avec des cernes sous les yeux, nous serons là. »
A la sortie du diner, les deux garçons attendaient les filles dans l’entrée. Nous les vîmes, s’installer dans un petit 4x4 découvrable, et elles partirent. Je proposais à Babeth de nous joindre au groupe de Laurent, qui allait, ce soir, voir un feu d’artifice à IBIZA, avant de tester une boite de nuit, jamais encore essayée.
Nous étions tous venus assister au feu d’artifice, Laurent, Sophie, Jeane, Léa, Nelly, Babeth et Frédéric, Lionel, et moi. La foule était dense, sur le front de mer, et nous plaisantions, comparant nos bronzages. En ce domaine j’étais loin d’être le plus brun. Me méfiant des coups de soleil, ma peau commençait tout juste à devenir un peu dorée, au prix de soins et d’attentions quotidiennes. Je me faisais moquer par mes amis, plus bruns de peau que moi, et, pour détourner l’attention, leur parlait des fesses de Jeane, qu’elle dût bien nous dévoiler, relevant sa robe légère. Son popotin avait maintenant une teinte très rosée, et elle avoua que ses parties, peu exposées d’habitude, la brûlaient, au point qu’elle évitait de rester assise. Lionel et Laurent, toujours altruistes proposèrent de lui passer un onguent, mais elle déclina l’offre, sachant bien qu’ils n’étaient pas désintéressés. Les robes se relevaient, les décolletés se découvraient, chacun ayant un bout de chair bronzée à exposer, pour le plus grand plaisir de touristes qui se rinçaient l’œil en passant. Au milieu de cette foule, je distinguais la silhouette altière de Karine, et entrepris de la suivre. Elle fendait la foule, sans énervement mais avec détermination, et les gens s’écartaient pour laisser passer, cette élégante jeune femme, moulée dans un fourreau, qui était comme une seconde peu de tissus gris, saturé de paillettes, les épaules couvertes d’un voilage noir très fin surligné de broderies or assorties à des stiletto dorés à semelle rouge, d’un grand chausseur. Les hommes se retournaient sur son passage, mais elle continuait son chemin, sans se préoccuper de l’environnement. Il y avait du monde, et j’avais un peu de mal à la rattraper. Longeant le quai, elle atteignit bientôt un endroit où plusieurs Yachts de belle taille stationnaient. Elle s’approcha de l’un deux, et après avoir échangé quelques mots, avec le videur en costume noir qui gardait l’entrée, franchit la passerelle et monta à bord. Elle disparut à mes yeux, et je restai quelques instants songeur, avant de faire demi-tour pour rejoindre mes copains. Ainsi, voilà pourquoi on ne la voyait jamais dans les boites, ou dans les bars. Elle fréquentait des cercles, plus huppés, semblait il. Mais comment avait elle fait pour se faire de telles relations en si peu de temps. Voilà un mystère qu’il faudrait bien Percer. Je rejoignais le groupe alors que le feu d’artifice débutait. Nous étions maintenant serrés par une foule dense. Les fusées commencèrent à exploser dans le ciel, cadencées par une musique étudiée pour magnifier le spectacle. Je remarquai bientôt que Sophie, juste à ma gauche, semblait prise de la danse de saint Guy. Profitant du regroupement, Laurent était passé derrière elle ; et l’entourant de ses bars, avait glissé sa main sous sa jupe, la masturbant d’une main, l’autre se pressant sur un de ses seins. Sans quitter des yeux les fusées éclairantes, elle l’accompagnait de mouvements brusques du bassin. Je croisais le regard de Laurent, qui me fit un clin d’œil, me faisant signe de me rapprocher pour les masquer à la vue, ce que je fis. Enserrant alors sa taille du bras gauche, il remonta de l’autre main, la robe jusqu’à la taille, et fit glisser sa culott qui acheva sa course sur ses chevilles. Elle dégagea un pied et écartant ses jambes, passa la main entre ses cuisses pour venir saisir la pine de Laurent, qu’il avait sortie de son short. Elle l’aida à la pénétrer et ils reprirent un coit énergique, a peine dissimulé par la jupe qui était retombée. J’étais contre Sophie, qui s’agitait, restant stoique, pour que les autres, à ma droite, ne se doutent de rien., On approchait du bouquet final. Laurent se mit à la pilonner de plus en plus fort, et elle commençait à gémir de moins en moins dicrètement,, serrant mon bras de plus en plus fort, ses ongles plantés dans ma chair. Alors que les dernières salves illuminaient le ciel, Laurent poussa un cri d’enthousiasme,et Sophie se mit à trembler, la tête tournée vers le ciel, le regard extasié , son cul poussé vers l’arrière en un ultime effort, pour profiter de la salve que Laurent déversait en elle. Et puis le noir revint. Sophie se redressa en lissant sa jupe. Laurent se rajusta prestement. Je me baissai et ramassai la culotte noire, que je serrai dans mes mains. Petit à petit la foule se dispersa, je m’approchai de Sophie, qui, marchait, à côté de Laurent, et la touchai du coude. Elle tourna la tête vers moi, et je lui montrais sa culotte dans ma main. Elle me chuchota.
« Merci, tu peux la garder » avec un sourire.
Notre petite troupe déambula dans les rues. Nous longions le port quand j’aperçus Karine, sur le Yacht, une coupe de Champagne à la main. Le voile avait disparu et son orgueilleuse poitrine tendait le fourreau, en un décolleté qui semblait inspirer, deux messieurs, qui la serraient de près. Elle se détourna et longea le bastingage pour venir s’y accoter. Un type vétu d’un blaser de marin et Pantalon blanc, très basané, vint la rejoindre, et la prit par la taille, l’entrainant vers l’intérieur , d’où émanait une musique syncopée, et des éclats de lumière. J’étais visiblement le seul à l’avoir remarquée.
Arrivés à la boite en question, c’était un déferlement. Toute la jeunesse de l’ile avait dû se donner rendez vous, pour danser là. Nous n’étions pas encore à l’époque des DJ rois et de méga raves parties, mais il y avait déjà une grosse animation . Nous trouvâmes , non sans difficulté, une table avec assez de fauteuils autour, pour nous accueillir tous. Après nous être cotisés, je trouvais le bar où je commandais Rhum et vodka, ainsi que les jus et sodas pour confectionner nos cocktails. Les filles étaient déjà en train de se démener sur la piste de danse. Laurent et moi, préparions les boissons pour chacun. Il faut bien dire que, les filles dansaient plus que les gars, qui préféraient boire des coups en matant. Après une première pause rafraichissement, elles repartirent vers la piste, et nous entrainèrent avec elles. Heureusement, la première série de slows arriva. Je me jetais sur Léa, qui était la plus proche de moi. Le but étant de ne pas se retrouver seul au bord de la piste.. Nous n’eumes pas besoin de nous serre, car les gens autour de nous s’en occupaient. Riant de cette promiscuité imprévue, Léa me reprocha de ne m’avoir pas vu beaucoup depuis le début de ce séjour. Je lui rétorquai qu’elle n’avait pas beaucoup fait pour.
« Hier tu aurais pu venir me rejoindre quand j’étais à la plage. Je reste à l’ombre mais il faisait bon. »
« Hier, tu avais avec toi, la championne de l’apnée, » me dit elle moqueuse, puis elle ajouta
« Je me demandes ce qu’on peut bien faire, sous l’eau, pendant si longtemps. »
« la prochaine fois, viens, et je te montrerais. »
« Hmmmm, c’est tentant, mais un peu extrême, je ne suis pas une naiade, moi.
« je suis sur que tu as d’autres qualités. 3
Le slow se termina et je passais dans les bras d’une fille, au cheveux longs, look baba cool, avec une chemise ouverte sur des seins opulents que je caressais, puisque offerts, mais elle resta imperturbable, les yeux dans le vague. Les paradis chimiques existaient déjà. Je passais dans les bras de Babeth, qui se nicha dans le creux de mon épaule le temps d’une danse. Ensuite je passais un moment dans les bras d’une brune de type hispanique, plutôt bien en chair, qui ne portait rien sous son paréo et entreprit de me le faire constater, faisant entrer mes bras sous son vêtement, posant mes mains sur ses fesses avant de les diriger, sur son sexe, que je titillais poliment, faisant ruisseler son puits d’amour. Je tombai ensuite dans les bras de Sophie, et ne pus m’empècher de poser mes mains au crreux de ses reins.
« tu sais bien que je ne porte rien dessous » me dit elle alors que ma main suivait l’arrondi de sa fesse.
« C’est ta manière d’exprimer ta liberté ? »
« Non, rien de prémédité. Je ne pensais pas à faire l’amour ce soir, mais l’instant, et le spectacle, et le désir de Laurent, m’ont oté mes barrières.3
« je sais, j’étais là. »
« et heureusement, ça m’a protégée, un peu. »
« oui, mais là, tu aurais pu te rhabiller. »
« non » me confia t’elle, « après ce plaisir intense, j’étais heureuse de me ballader ainsi, au bras de Laurent. Personne ne s’en doutait, mais j’étais nue à son bras, devant tout le monde. Le vent caressait mon sexe délicieusement, et personne ne le savait, à part lui et moi. »
« et moi » lui rappelai-je
« Oui, toi aussi, c’est vrai, mais j’ai acheté ton silence avec un cadeau. »
« un pot de vin, en quelque sorte. De vin ou d’autre chose… »
« et puis en arrivant ici, je me suis dit que ça n’était pas important. Je suis sure que près de la moitié des filles présentes n’ont pas de culotte. Encore moins de soutif, et alors…ce sont des conventions. On peut s’en écarter. Il n’y a pas si longtemps, les culottes n’existaient pas, et c’était normal. »
« Oui, mais les jupes étaient plus longues, avec des jupons. »
« c’est vrai, mais regarde où nous sommes. Je peux danser avec toi, montrer mon cul, ou sortir ta bite. Qui sera choqué ? qui s’en souviendra demain ? »
« moi »
« je ne te savais pas si prude » me sourit elle « enfin, tâchons de préserver encore ta pseudo candeur. »
La série de slows prenant fin, je revins a notre table pour savourer un Cuba Libre, bien frais. Puis vinrent les rocks et les robes des filles virevoltèrent, me confirmant que Sophie avait raison, les fesses et les pubis se dévoilaient à chaque passe, en un spectacle éphémère, vite recouvert, les garçons en bord de piste saluant d’un Olé ! tonitruant chaque révélation, et les filles rockeuses, conscientes de ce qu’elles dévoilaient , continuaient à tournoyer, le rose aux joues. La soirée fut joyeuse, et bien arrosée, mais nous rentrâmes assez tôt. La chambre était vide quand j’arrivais, et je me couchais aussitôt.

L’interstice entre les rideaux, laissait passer un rai de lumière. Un laser qui venait trancher l’obscurité de la chambre. Je regardais à ma droite pour constater que Karine était renttrée. Emmitouflée sous le drap, seule sa crinière dorée dépassait à peine. J’enfilais un bermuda, et un T-shirt, avant de Sortir. Je devais prendre des affaires dans ma chambre pour la journée. Après avoir frappé à la porte, et sans réponse, je découvris la chambre vide. Fred et Nelly étaient déjà partis. J’en preofitais pour préparer des vêtement propres, et puisque j’avais la chambre pour moi, je pris une douche. Je venais de me brosser les dents, quand on frappa à la porte. Je criaui « entrez », mais rien ne se passa. J’enroulai donc ma serviette autour de la taille et allai ouvrir. A ma grande surprise, Monica, la copine anglaise de Liam attendait devant la porte.
« Bonjour »
« Hello !, I’m looking for Liam » me lança t’elle avec un sourire
Je m’efforçais alors de mettre en pratique mes cours d’anglais
« I am sorry, but he’s not here. Maybe, he is waiting for you, down, in the lobby. »
« Oh, it does’nt matter, I just Wanted to say goodbye. »
« Yes, goodbye, and… »
Elle fit un pas en avant, et leva la tête pour plater sa bouche dans la mienne. Nous restâmes un moment à nous embrasser, pendant qu’elle palapit mon corps avec fièvre. Elle arracha ma serviette et se saisit de ma verge sans cesser de m’embrasser. Je fis un pas en arrière et repoussai la porte , nous masquant au regard d’éventuels passants. Elle me poussa sur le lit et se jeta sur moi, sa bouche venant couvrir mon sexe, qu’elle se mit à pomper avec avidité. Elle se releva d’un coup et fit tomber son short en jean, dévoilant un pubis blond fourni. Puis son polo s’envola par dessus sa tête, et, enfin nue, elle plongea sur moi, et vint s’empaler sur mon vit, s’enfonçant d’un coup jusqu’à la garde. Je saisis ses seins en poire , les faisant rouler sous mes paumes, tirant sur ses pointes, comme pour la traire. Elle cadençait ses mouvements de bassin en faisant rouler ses hanches d’avant en arrière, frottant son clito, à chaque passage, sur mon ventre. Puis elle amorça un mouvement d’ascenseur, de plus en plus rapide, scandé par des cris aigus et rapides. Je l’attrapai par la taille donnant de l’amplitude a ses mouvements, la pilonnant le plus vite possible , son corps arqué vers l’arrière. Ses cris se firent plus rauque, le rythme ralentit, en de longues et bruyantes ruades, mon dos décollant du lit, avant qu’elle ne revienne l’y plaquer, avec un « Yeeees, it’s so good !!! » assez facile à traduire. Nous eumes encore quelques secousses, puis, elle sembla soudain reprendre pied d’une coup.
« Oh, my god, Liam, where, is he ? »
« I think he’s in the lobby »
« I must kiss him, before i leave. » Dit elle en s’engouffrant dans la salle de bains.
J’entendis l’eau couler, et elle ressorti dans la minute, toujours nue comme un ver. Elle enfila son mini short, et passa son Polo en ouvrant la porte, partie en courant abandonnant ses chaussures. Je retournai donc dans la douche, persuadé que cette tornade anglaise arriverait bien à retenir le bus. Quelques minute plus tard, je débarquai dans le lobby, pensant être le dernier, mais il manquait encore quelques personnes que notre guide, et Mr Desplats, ramenaient directement de boites qui fermaient. Liam était là. Je lui demandait s’il avait vu Monica. Il me confirma que oui.
« en tout cas, sacré tempérament, ta mistinguette ! »
« Que veux tu dire ? »
« elle est passé à notre chambre pour te dire au revoir. »
« oui, je sais, et après ? »
« dans l’euphorie, je pense , elle m’a sauté dessus, quelle gonzesse ! »
Parti de je ne sais où, je ramassais un pain monumental, qui m’envoyai presque au tapis.
« c’est des conneries, tu ne parles pas comme ça de Monica » me dit il, des écalirs de colère dans les yeux. Je pris un peu de recul, et compris mon erreur. Il était amoureux, et ma reflexion était, dans tous les cas, indigne d’un gentleman.
Babeth vint faire diversion, en nous assurant que Clara, qui était la dernière manquante, etait encore dans leur chambre. Laissant Liam, je l’accompagnais et Babeth nous ouvrit.
Le tableau que nous découvrîmes était saisissant. Clara, chevauchait un des garçons vus la veille, alors qu’un autre se démenait dans sa bouche, la tirant par les cheveux, baisant sa bouche comme un sexe. Un troisième à genoux derrière elle la sodomisait profondément. Une longue plainte à plusieurs voix émanait de cette bête bizarre, s ‘amplifiant à chaque mesure. Le lit vibrait sous les coups de boutoir de ces forcenés. Le premier à venir éjacula dans la bouche et sur le visage de Clara. Le second, sortit de son con pour asperger son ventre et ses seins, pendant que le troisième achevait de se vider dans son fondement. Tous se retirèrent s’essuyant aux draps, laissant Clara, pantelante, le cul relevé, encore ouvert.
Babeth vint entourer Clara, et la guida vers la salle de bains. Je mis a profit quelque s mots d’espagnol, aidés de gestes, pour faire comprendre aux trois gars, de se dépécher de vider les lieux. Quand ils furent partis, j’aérais la pièce, qui sentait le foutre à pleins nez. Clara et Babeth reparurent un peu plus tard, habillées coiffées et maquillées comme si de rien n’était, et nous courûmes rejoindre le car. En chemin, je félicitai Clara, lui disant qu’elle aurait bientôt sa place dans le livre des records, mais elle se rebiffa, en m’insultant.
Dès que le bus se mit à rouler, elle sombra dans un profond sommeil. Je rejoignis Valérie qui m’avait gardé une place.
« Apparemment, c’était chaud, les espagnols ? »
« Ouais, ils étaient un peu morts de faim. On aurait pas dû les ramener à la piaule. Ils ont bien piccolé, et on a été débordées. »
« c’est sur, trois d’un coup ; »
« Non, un moment ils étaient sept, et ils ne voulaient pas quitter la chambre avant d’avoir baisé. Il y en avait un qui me plaisait bien au début, mais les autres. Enfin il a bien fallu que j’en suce un ou deux sinon on n’en sortait pas. Clara, elle, nous a dit de ne pas nous inquiéter, et qu’elle en faisait son affaire »
« il faut être prudentes, les filles »
« je sais on a joué avec le feu. Enfin, ç’aurait pu être pire. »
Pendant qu’elle me parlait, je scrutais les têtes, dans le bus.
« Karine n’est pas là ? »
« Non, je crois qu’elle était malade. Restée à l’hotel » répondit Valérie..
Le soir, je rejoignis ma chambre assez tôt. J’avais fait mes valises, en vue du départ, le lendemain.
Il était une heure du matin quand Karine rejoignit la chambre. Elle était resplendissante dans une robe de dentelle qui laissait voir sa peau au travers de motifs, ne masquant aux yeux que quelques points névralgiques de sa personne.
« Déjà là ? s’enquit elle. Pas de petites à baiser aujourd’hui ? »
« eh non, tu vois, je t’attendais. »
« Tu m’attendais ? et tu espérais que j’allais tomber toute rotie, dans ton bec ?J’ai vraiment d’autres centres d’intérêts que toi dans la vie. »
« Comme les bateaux, par exemple ? les yachts en particulier. »
« Hum, tu m’as vue. Oui, bien sur, et tu penses que ça changera quoi ? tu veux le raconter ?
Vas y, qui te croiras ? »
« Le raconter, non, pas d’intérêt, mais comprendre, oui. »
« je n’aime pas me raconter. »
« ça ne s’ébruitera pas. »
« bah, après tout… sans dévoiler grand chose, tes copines de promo, et tes copains aussi, tous. Vous êtes en train de découvrir, votre autonomie sexuelle. Vous êtes débridés, sans limites. Huit jours sans carcan et vous vous croyez libres, mais dès que vous rentrerez en France, le poids des contraintes sociales chassera cette belle énergie. Moi j’ai compris tout ça avant les autres. Le carcan social, le politiquement correct, je ne m’en suis pas affranchie. Je vis avec, et je l’utilise à mon profit pour ne pas avoir à en souffrir, comme tout le monde. »
En disant ça, elle passait les mains dans son dos, descendant la fermeture éclair de sa robe.
« Alors, tu vois, les conventions, je les contourne. Les obligations, je les détourne en en faisant un plaisir personnel. Cela me permet de connaître du monde, du beau monde même, mais je reste indépendante. Je pourrais dormir sur ses yachts splendides que tu as vu. Je pourrais me prélasser dans un des palaces de l’ile, mais je préfère en profiter un peu, laisser certains hommes m’approcher, sans jamais leur donner ce qu’ils attendent. C’est comme ça que ça peut durer. »
Elle tendit ses bras en avant, et sa robe glissa sur son corps pour ne faire qu’un petit tas, par terre, à ses pieds. Vétue seulement de ses escarpins vernis elle était magnifique
« et là, je me débarrasse des conventions, pour redevenir telle qu’au premier jour. » conclut elle
Se longues jambes halées remontaient vers le triangle doré, mais fourni, taillé en triangle soigné, surmonté d’un ventre plat, ou les abdominaux se dessinaient discrètement. Ses seins en forme de poires, étaient aussi halés que le reste, et leurs tétons, suprème rafinement, étaient maquillés du même rouge que ses lèvres. Elle tourna sur elle –même, dévoilant, une croupe callypige . des fesses pleines et hautes qui accentuaient la cambrure de ses reins. La taille fine, cassait la longitudité de ce corps de marbre. Elle se retourna vers moi et planta son regard azur dans mes yeux.
« Voici, mon cadeau. C’est tout ce que tu auras de moi. Tu peux le raconter à tes copains. Ils ne te croiront pas. »
Elle abandonna ses chaussures, et s’enferma dans la douche.
Le lendemain, nous repartions chez nous, refermant cette parenthèse, érotico touristique qui nous hanterait encore longtemps. Le retour fut joyeux, dans l’avion, puis dans le bus. Puis vint le temps de se séparer. Je serrais la main de quelques copains. J’enlaçais Liam, a qui je demandais un pardon qu’il m’accorda aussitôt. Nous embrassâmes les filles une à une. Nous allions nous revoir dans un mois, pour les examens. Valérie, vint se coller à moi, et me dit.
« je reste à l’appartement pour réviser si ça te dit »
Je ne savais pas si je pouvais me permettre des seances qui n’auraient de révisions que le nom.
Je cherchais parmi les têtes environnantes, et au delà, mais Karine, avait encore disparu.
Un quart d’heure plus tard, je m’endormais dans le train qui me ramenait chez moi.





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