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UNE SEMAINE DE VACANCES 2/2


- Par l'auteur HDS -

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sexe récit : UNE SEMAINE DE VACANCES 2/2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-03-2018 dans la catégorie Plus on est
Tags: Camping   Libertinage   Partouze 
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UNE SEMAINE DE VACANCES 2/2

Après une nuit , enduit de lotion après soleil, qui n’a pas empêché mes brûlures de me réveiller fréquemment, j’ai fini par piquer du nez, au petit matin. Quand je soulève une paupière, il fait grand jour. Sandra, qui heureusement est prévenante, ne m’a pas effleuré une seule fois, malgré notre proximité dans l’espace exigu. Discrète, elle s’est éclipsée sans me réveiller. Je l’entends s’activer à préparer le café sur notre réchaud.
Jour 4
Ce matin je souffre moins mais je commence à peler, découvrant sous la peau séchée qui tombe en lambeaux, une autre bien rose qu’il faudra protéger plus efficacement. Je sors de la tente en grimaçant. Sandra se tourne vers moi avec un sourire.
« ça va mieux ? Mon pauvre amour, tu as dû mal dormir. Ce matin je t’ai laissé te reposer. »
Elle me sert un bol de café. Sur la table de camping, il y a des croissants tout frais, et elle a même dégotté du jus d’orange.
« Je t’ai pris du jus d’orange. Il faut des vitamines pour cicatriser. »
Pendant que je déjeune, elle prend la parole.
« Je sais que tu m’en veux pour hier, mais je ne veux pas qu’il y ait d’ombre entre nous. Depuis que nous nous connaissons, tu me fais découvrir différentes façons de vivre la sensualité. Avec toi, je franchis des étapes, et je ne suis plus la jeune femme timide du début. Tu me fais découvrir des caresses nouvelles, des situations nouvelles et ma sensualité se révèle avec toi. Tu m’as appris à lâcher prise, et à profiter des plaisirs que nous offre la vie, et, je ne fais qu’appliquer ce que tu m’enseignes. Je me suis trouvée dans une situation où je n’ai pas pu, ou pas voulu me bloquer. Au lieu de ça, j’ai découvert des sensations nouvelles. Je l’ai partagé avec toi en te racontant cette aventure. Je te suis fidèle et je n’aime que toi. Pour que notre couple s’épanouisse, je ne fixe pas de barrières, ni à toi, ni a moi. Je ne veux pas de plans glauques dans des boites échangistes de deuxième zone, mais quand on rencontre des personnes, homme ou femme, qui partagent notre style de vie, et son libérés, j’aimerais qu’on soit libres d’aller vers eux, pour un temps. Je ferais ce que tu voudras. Si tu veux qu’on s’en aille, on s’en ira, si tu veux qu’on change de plage et qu’on ne revoie plus Anna et Stefan, ce sera fait. Ce que je veux par dessus tout, c’est que nous passions des vacances agréables. »
Entre temps, j’ai réfléchi et je me dis qu’elle a raison, je la pousse depuis longtemps à se libérer sexuellement, et je ne peux lui reprocher de le faire, d’autant qu’elle ne m’a rien caché.
« Je me suis emporté, hier, mais je ne t’en veux pas. Je crois que j’étais juste jaloux de n’avoir pas été là. Je ne veux que ton bonheur moi aussi, et je comprends ton attrait pour ce couple si sexy et attachant. Tu peux retourner à la crique quand tu veux. De mon côté, je souffre encore trop de mes coups de soleil. Par contre, tu pourrais leur proposer de diner avec nous, ce soir, que je puisse mieux les connaître. »
Sandra, est ravie.
« Je vais m’en occuper. En attendant, je dois tenir ma promesse » dit elle en posant la main sur mon slip.
Après une fellation matinale , je me réfugie, sous la tente, ma tête sortant de l’abri. Sandra, fait passer par dessus sa tête son long tee-shirt qui lui sert de chemise de nuit, et s’étend nue sur un drap de bain. Elle lit un romant à l’eau de rose qui doit lui faire de l’effet, car, de temps en temps, elle passe sa main sur son minou, maintenant entrouvert.
Décidément elle s’est bien libérée.
Je dois aller me doucher pour me débarrasser de cette couche de lait solaire, qui a séché sur ma peau brulante. En partant, ma serviette à la main, je passe devant l’emplacement des suédois. Stefan, est en train de lire un magazine ; il me salue d’une signe de la main.
Anna, en long T-shirt, me lance un « bonjour ! » tonique. Elle est en train de ramasser le linge mis à sécher sur une corde. A chaque fois qu’elle lève les bras pour atteindre le fil, le tissu remonte, dévoilant sa chatte imberbe.
Je passe un long moment sous la douche qui me réhydrate et me fait du bien. En sortant, je suis requinqué, mais je sens la morsure du soleil sur la nouvelle peau tendre. Je me hate de regagne ma tente. Sandra vétue de ses lunettes de soleil, bouquine toujours. Quelques minute plus tard, nous voyons arriver Anna, vétue d’un paréo jaune et transparent, sous lequel elle ne porte qu’un bas de maillot arachnéen. Elle vient voir si nous irons nous baigner.Je lui dis que je vais rester à l’abri, et je lui montre mes brûlures. Elle prend un air affligé, mais je lui annonce que Sandra se joindra volontiers à eux.
Elle se baisse vers moi, et m’embrasse sur les joues, puis va embrasser Sandra, une main s’attardant sur sa poitrine avant de descendre effleurer son sexe entrouvert.
Après un frugal déjeuner, Sandra, est partie avec nos amis suédois, et j’en profite, pour faire une sieste.
Elle revient en fin d’après midi, et m’enjoint de l’accompagner aux sanitaires. Nous nous enfermons dans une cabine, et Sandra, se baisse pour gober ma queue, a demi-érigée. Une savante succion, achève de lui redonner une rigidité. Dans l’espace, fermé par des cloisons qui ne vont pas jusqu’au plafond, on entend souvent des gémissements de plus en plus forts. Sandra s’interromp un instant et me montre la cloison en chuchotant : « c’est eux. »
Avec un sourire malicieux, avant d’absorber mes couilles l’une après l’autre. Des coups sourds résonnent contre la cloison et la jeune femme, à côté, donne de la voix. Sandra s’active sur mon sexe, ses mains complétant la caresses de sa bouche. Je sens le plaisir monter en moi. Sandra se dégage, sans cesser de me branler et j’envoie plusieurs jets de sperme sur son visage et sur ses seins. De l’autre côté de la cloison, Anna crie son pllaisir, à l’unisson de Stéfan,
Lavés, sêchés, parfumés, nous sortons de la douche, en même temps que nos voisins. Stefan, en bermuda et débardeur, me fait un signe de tête et Anna, est toujours vétue de son paréo, sans rien dessous. J’admire leur plastique irréprochable.
Nous avons trouvé un petit restaurant sympa, près du vieux port de pêcheurs, dans Biarritz. Nous sommes installés à une table, assez tranquille avec vue sur le port. Je suis installé en face de Sandra, et à côté d’Anna, qui est elle, à côté de Stefan. Nous dégustons des plateaux de fruits de mer arrosés de vin blanc frais. L’ambiance est décontractée, et nous apprenons à nous connaître. Nos nouveaux amis viennent de la banlieue de Stockolm. Stefan travaille dans l’industrie du papier, et Anna finit ses études de Kiné. Ils adorent visiter différents pays et ont une préférence pour la France. Nous apprenons qu’ils ne sont pas naturistes, au sens strict du terme, mais qu’ils ne détestent pas, quand les lieux et les gens le permettent, se passer de vêtement, voire même, pratiquer le sexe en plein air.
Ce qu’ils ne nous disent pas, c’est qu’ils ont une bonne descente. Le vin frais coule à flots. Pendant que nous parlons, je sens le pied de Sandra, venir me chatouiller l’entre jambe. Elle a l’air ravie, et même rèveuse. Une main vient se poser sur ma cuisse, et remonte doucement. Ne voulant pas être en reste, je pose ma main sur la cuisse d’Anna, qui porte une robe droite, très courte, tenue par des bretelles. Le tissu est repoussé par mes doigts, qui atteignent sa fourche, libre de tout vêtement. Elle écarte les jambes, et avance le bassin, tout en continuant à plaisanter. Mon doigt trouve l’entrée de sa grotte et s’y enfouit. Le dessert arrive. Anna le déguste avec des « hmmm ! » dont j’ignore si ils sont dûs aux sucreries ou à mes doigts qui s’agitent en elle. Sandra, emet, elle aussi, de petits gémissement, et je finis par me convaincre que le dessert n’y est pas pour autant. Après un avoir pris un cognac (pas moi, car je conduis) nous repartons en voiture. Les deux filles, comme à l’aller se sont faufilées à l’arrière de mon coupé. Tout en conduisant, j’entends des soupirs qui montent depuis la banquette arrière. Stéfan, est tourné vers les deux filles et profite du spectacle. Une fois garés, nous basculons les sièges avant pour laisser sortir Anna et Sandra. La robe d’Anna retombe sagement cachant ses trésors, mais celle de Sandra a maintenant trois boutons dégrafés en haut, et quatre en bas. A chaque pas elle s’entrouvre dévoilant ses cuisses quasiment jusqu’en haut.
Je leur propose un dernier verre, puisque je n’ai plus à conduire. Je sors une bouteille d’Armagnac, achetée en passant dans le Gers, et en sers quatre doses bien tassées. Les filles, déjà éméchées, trouvent ça trop fort et rigolent pour un oui ou un non. J’ai mis en sourdine, un peu de musique. Anna se lève et prend Sandra dans ses bras pour danser un slow. Stéfan et moi, sirotant notre verre observons sans mot dire. Anna déboutonne les boutons restants à la robe de Sandra et en écarte les pans, dévoilant ses seins, suivant la courbe des hanches. Elle ne porte rien sous sa robe. A son tour, Sandra fait glisser les bretelles de la robe de Sandra, qui, dans un doux bruissement, chûte à terre, la laissant nue. Les deux jeunes femmes s’embrassent longuement. Les mains de Sandra s’emparent des fesses d’Anna et les tirent à elles. Je suis stupéfait par ce spectacle imprévu. Ala fin du titre, les filles se séparent, et s’approchent de nous pour nous embrasser. (je veux dire Sandra pour moi, et Anna pour Stefan). Puis les deux Suédois prennent congé.
Seul avec Sandra, je ne peux m’empêcher de remarquer
« Eh bien, quel spectacle ! Il faut dire que les préliminaires avaient eu lieu dans la voiture, à moins que ce ne soit au restaurant. »
« Parce que toi, au restaurant, tu n’en a pas profité » répond Sandra avec un sourire malicieux.
Une fois dans la tente, je ne peux retenir la question qui me brûle les lèvres :
« Et cet après-midi, comment ça s’est passé ? »
« Quand nous sommes arrivés, il y avait un autre couple sur la plage, ainsi qu’une famille avec un enfant. Nous sommes restés sagement en maillot, mais sans soutif car je n’en avais pas pris, et Anna non plus. Ayant un peu chaud, nous sommes allés nous baigner, et en remontant, Anna a, de nouveau, enlevé son bas de maillot pour faire partir le sable qui s’y était glissé, mais elle l’a remis aussitôt. De mon côté, j’ai détaché un des cordons de mon slip, pour rincer le sable , en tournant le dos à la plage. Apparemment, le lieu est connu pour être libre. La petite fille avec ses parents, était nue, comme le sont souvent les enfants en bas âge, et sa mère avait oublié son soutien gorge aussi. L’autre couple était aussi un adepte du topless, et j’ai surpris le mari, pendant qu’il enduisait sa femme de lait solaire, en train de s’égarer dans la culotte de sa femme. Nous avons somnolé jusqu’à ce que la famille s’en aille, puis nous sommes retournés à l’eau. Cette fois- ci Anna n’a pas remis sa culotte et s’est allongée nue. En me tournant vers l’autre couple, un peu plus loin, je me suis rendu compte qu’il étaient allongés face à face, sur le côté, et que la femme caressait son homme, au début, par dessus son slip de bain, puis rapidement, en faufilant sa main dedans.
Anna avait laissé Stefan, s’étendre entre nous, et le caressait distraitement. Puis elle s’est glissée plus bas , et a tiré le bermuda de Stéfan, pour l’en défaire. Il était nu et son sexe bandé se dressait fièrement ; un sexe de belle taille. Elle a commencé par effleurer ses couilles, en léchant son sceptre, avant de l’emboucher pour le sucer, sa tête montant et descendant, au dessus de lui. Sa main, est venue chercher la mienne et l’a posée sur la queue palpitante, que j’ai empoignée. J’ai caressé ses bourses et l’intérieur de ses cuisses écartées. Je m’étais assise pour plus de commodité, et, par dessus le corps de Stefan, Anna s’est penchée pour m’embrasser, puis elle a dirigé ma tête vers la queue érigée, et je l’ai prise dans ma bouche. Elle était plus longue et plus fine que la tienne, et gardait le goût salé de l’eau de mer. Je m’appliquais à l’engloutir de plus en plus profondément, mais il venait taper au fond de ma gorge avant que j’aie pu absorber entièrement sa queue. J’étais prise dans le feu de l’action. A ce moment, une seule chose comptait : le faire jouir. Je flattais ses couilles, et glissais mes doigts, dans son sillon pour aller titiller son anus, sans cesser d’enrouler ma langue autour de cet arbre vivant, serrant mes lèvres sur son gland. Bientôt je sentis les mains d’Anna s’insinuer entre mes cuisses, et ses doigts s’introduisirent dans mon vagin, déjà détrempé. Elle me masturba d’abord doucement, puis de plus en plus vite. Ne sortant ses doigts que pour les enfoncer dans mon petit trou, m’arrachant des soupirs d’extase. Stefan donnait des coups de reins désordonnés et finit par gicler dans ma gorge, des jets abondants que j’eus du mal à avaler sans m’étouffer. Je me dégageais et crachais l’excédent dans le sable. Sans toutefois changer ma position. A quatre pattes sur le drap de bain, j’avais conscience d’être impudique, mais la caresse d’Anna, qui pointait maintenant sa langue sur mon anus, me pétrifiait, trois doigts envahissant mon antre intime, me maintenant dans un état, où les picotements de plaisir, alliés à une douce chaleur, m’amenèrent plusieurs fois à l’orgasme.. Au bout d’un moment, enfin, je m’écroulais foudroyée sur ma serviette. Anna, vint alors s’empaler sur Stéfan et ils entamèrent une longue baise, balisée d’onomatopées de plaisir qui n’ont sans doute pas échappé à nos voisins de plage. Revenue sur terre, je me demandais, comment ils allaient réagir. Ils étaient, tous deux tournées vers nous, dans la position de la petite cuillère, et les ondulations de leurs corps ne laissaient aucun doute sur leur activité, l’homme se cramponnant, par derrière aux seins opulents de sa partenaire. Quelques minute plus tard, Anna et Stéfan jouirent bruyamment, et se séparèrent. »
« Eh bien, il s’en passe sur cette plage » lui dis-je. Elle avait saisi ma verge et la caressait déjà. Au lieu de répondre, elle se pencha sur moi et ses lèvres se refermèrent sur mon sexe, pour une démonstration, in situ, de l’activité pratiquée dans l’après-midi.

Jour 5

Le temps est couvert. Mes coups de soleil me faisant moins souffrir, je mets un pantalon de toile, un polo et des baskets sans lacets, pour aller faire une visite de Biarritz.
La journée est agréable. Nous découvrons le centre de Biarritz, l’hotel du Palais, dernier vestige des palaces, construit par Napoléon pour Eugénie, Immense batisse en forme de E, donnant sur la mer. Il paraît que les vagues viennent jusqu’aux baies du restaurant pendant les marées d’équinoxe. Nous faisons un tour à la plage des basques, rendez-vous incontournable des surfeurs, puis nous découvrons le rocher de la vierge, très fréquenté, et le vieux port de pécheurs. La coursive sous le palais est déserte quand nous l’empruntons, mais nous ne tardons pas à comprendre pourquoi. Les vagues de la marée montante, viennent se briser sur les murs du passage, et nous sommes rapidement trempés. La robe de Sandra, est collée à son corps, dessinant ses seins qui pointent sous l’effet de l’eau froide. Dès que nous trouvons un endroit plus sec, je me rapproche d’elle et lui caresse les seins. J’ai oté mon polo, et elle pose ses mains sur mon torse.
« Tu vas attraper un rhume, avec ces vêtements mouillés » lui dis-je
Sans attendre de réponse je défais, un à un les boutons de sa robe, qui finit par s’ouvrir complètement sur sa peau bronzée. Elle frissonne et se serre contre moi, alors que je la frictionne vigoureusement, puis de plus en plus langoureusement. Je prends ses seins dans ma bouche, en tête les bouts dressés, les réchauffe en les léchant. Elle ronronne comme une chatte sous mes mains . J’en profite pour la défaire de sa culotte de dentelle noire détrempée, et masse ses fesses, qui finissent par s’écarter, laissant mes doigts atteindre son calice, et sa vulve humide, mais chaude, cette fois. Sandra se dégage de sa robe, qu’elle étale , à plat sur des rochers secs, pour la faire sécher. Elle est nue à l’exception de ses nus-pieds à talons hauts, et je me dis que n’importe qui pourrait nous surprendre, mais heureusement la marée dissuade les promeneurs. Tandis qu’elle arrange le tissu sur la roche, je viens me coller à son cul somptueux, et elle pousse un léger cri, au contact de mon pantalon, humide et froid.. Elle passe les mains dans son dos, et vient tirer mon pantalon vers le bas, dégageant ma queue déjà bandée. Elle s’en saisit et la branle un peu avant de la diriger vers sa grotte intime. Mon gland, au contact de ses chairs douces et chaudes, palpite et d’un coup de rein, je m’enfonce en elle jusqu’à la garde. Par contraste avec la température extérieure, j’ai l’impression que son conduit est brûlant. Je la saisis par les seins et balance mes reins d’arrière en avant, au rythme de ses hanches, mon pubis venant rapidement taper régulièrement sur ses fesses rebondies. Petit à petit, nous faisons abstraction de l’environnement pour nous concentrer sur notre plaisir. Le côté impromptu et le danger d’être surpris, exacerbent nos sens. Sandra, se tord sous mes mains, se donnant sans retenue , exprimant son plaisir par des gémissements, et des ahannements sans retenue. Sandra pousse son postérieur en arrière, et je la prends par ses hanches pleines pour mieux la pénétrer. Le tempo de notre baise sauvage s’accélère et elle vient empoigner mes couilles, entre ses jambes, en hurlant son orgasme, au moment où le mien se déclenche. Nous restons ensuite, soudés l’un à l’autre de longs moments, avant de nous séparer dans un éclat de rire.
« J’avais envie, mais quand même ! on est des bêtes. » reconnaît Sandra.
« Si un passant était arrivé, il aurait cru que j’étais un client avec une pute »
« Mufle ! « rétorque t’elle
Elle enfile sa robe qui a, à peine séché, et la reboutonne, pendant que je me refroque. Nos vêtements sont humides et froids. Nous nous dépêchons de rejoindre notre voiture. Nous y trouvons, un imperméable court appartenant à Sandra, et pour moi, un tee-shirt, pas très propre, mais sec. Pendant que je passe le t-shirt, Sandra se glisse dans l’imperméable et fait tomber sa robe, avant de refermer la ceinture du vêtement de pluie, sans avoir remis sa culotte qui rejoint la robe dans le coffre. Le ciel s’est finalement dégagé, et je conduis notre voiture à l’extrémité nord de Biarritz, tout près du Phare, qui est entouré de jardins, avec vue sur la ville et sa plage. L’endroit est désert en cette fin d’après midi et nous nous promenons dans les allées, jusqu’à une avancée en demi-cercle, ou un banc fait face au paysage. Nous nous y arrêtons, et je passe mes mains sur les cuisses de Sandra, écartant les pans du court manteau, pour remonter le long de ses cuisses halées.Elle m’échappe et se lève, pour aller s’adosser à la balustrade, dos à la falaise, et, après avoir vérifié qu’il n’y a personne dans les parages, elle détache la ceinture de l’imper, qui s’ouvre sur son corps nu.
Puis elle s’approche doucement de moi. Quand elle est face à moi, debout, les jambes écartées au dessus des miennes, je n’ai qu’à me pencher pour embrasser sa vulve, et lécher d’une langue insidieuse son clitoris. Elle se cambre et projette son bassin vers l’avant. Je colle mon visage contre sa chatte, et enfonce deux doigts dans sa cavité, qui les accueille aisément. Pour me laisser un accès plus libre, elle replie sa jambe, posant son pied sur le banc, ouvrant son intimité déjà lubrifiée, et plaque ma tête sur son ventre, refermant l’imper au dessus. Je lèche et explore son intimité de ma langue inquisitrice, tout en introduisant un doigt dans son anus, qui après une résistance peu convaincante, l’absorbe d’un coup. Je la prépare pendant quelques minutes, puis, je l’attire vers moi, et la fait descendre sur ma queue que je viens de sortir de mon pantalon. Elle s’y empale avec un soupir de bonheur, et entame un mouvement d’ascenseur sur ma bite, ses seins tressautant sous mes yeux. Après un instant, elle se relève
« Quelqu’un pourrait venir » dit elle en resserrant la ceinture de l’imper. Elle me tourne alors le dos, et se penche en avant , m’offrant une vue extra sur sa fente et son cul. Elle se rassied sur mon sexe, nos ébats masqués par le vêtement, mais nos mouvements ne pouvant laisser aucun doute sur notre activité. Je la tiens aux hanches et la fais rebondir sur mes cuisses, dans le vacarme des vagues qui s’écrasent inlassablement sur le sable, au bas de la falaise. Je la sens mouillée et ouverte. Tandis qu’elle monte et descend vivement, j’empoigne ses seins par l’échancrure de l’imper, et fais rouler ses tétons sous mes doigts, en massant ses globes durcis par le désir. Je sens bientôt monter en moi un flux torride qui se fraie un chemin et irradie mon chibre. Je me retiens au maximum, retardant l’explosion finale, alors que Sandra se déchaine au dessus de moi, s’appuyant sur mes genoux, pour se donner plus d’élan. Je soulève l’arrière de son imper, et enfonce un doigt dans son petit trou, lui imprimant le même tempo que notre baise sauvage. Elle halète de plus en plus et je l’accompagne de mes efforts jusqu’à ce qu’elle éclate dans un râle retentissant. Son plaisir pris, elle m’expulse et me branle vigoureusement , m’encourageant de la voix quand je lâche plusieurs jets qui vont s’éparpiller sur la pelouse environnante. Après quoi elle me prend dans sa bouche en une douce fellation, pendant que mon sexe débande peu à peu.
« J’aime bien le tourisme avec toi. »dit elle espiègle en réintégrant la voiture. « J’avais peur que les coups de soleil n’aient entamé ta vigueur. »
« Et tu es rassurée ? »
« Presque. Il reste encore à voir si tu tiendras la distance. C’est que depuis quelques jours, je fais ceinture. J’ai donc besoin d’un rattrapage. »
« Dis plutôt que tes intermèdes suédois t’ont excitée ! »
« Je te le concède, mais, je me suis réservée pour toi. »
« N’empêche que le blond Suédois te conviendrait bien. »
« Je reconnais qu’il a une queue tentante, et de plus, ils ont tous les deux flashé sur nous parce qu’on leur raconte depuis l’enfance que les français sont des amoureux terribles. »
« Pas question d’être au dessous de notre réputation. »
« Tu ne parles pas sérieusement ? » s’étonne t’elle
« Après tout, tu as commencé à flirter avec eux, et même un peu plus. Comme tu l’as dit, je t’ai encouragée à lâcher prise et à profiter des bons moments que la vie nous offre. Peut-être est-ce le bon moment pour ce genre d’expérience. »
« Je ne pourrais pas coucher avec quelqu’un d’autre que toi. »
« Oui, mais si je suis là ? »
« tu veux dire, une partouze ? »
« Pas forcément, mais si je regarde, et que rien n’est caché ? »
« Tu supporterais de me voir avec un autre homme ? » demande Sandra
« Je ne sais pas, Je pense que si tout le monde est d’accord, ce serait possible. Et puis, si on aime pas, on arrête. De toute façon on est en vacances. On ne les reverra sans doute jamais. »
« Je t’avoue que j’ai encore des freins. C’est vrai que sur le moment, j’ai tendance à laisser faire. Au fond, je dois avoir une nature jouisseuse. Mais après, j’ai des remords. Je me dis que j’ai laissé les choses aller trop loin ; que j’aurais dû dire stop. Pourtant quand on me caresse, je suis de nouveau prête à accepter. »
« Tu veux connaître tes limites ? »
« J’aimerais savoir si j’en ai. »
Nous partons diner dans un petit restaurant sur le port. Le serveur, intrigué par le refus de Sandra de quitter son manteau, se rend compte rapidement qu’elle est très légèrement vétue, et jette de fréquents coups d’œil dans son décolleté, et sur ses cuisses largement découvertes, le vêtement s’étant écarté quand elle s’est assise. Je demande à Sandra de l’ouvrir un peu plus, mais elle refuse avec un sourire. Elle n’a pas de tendances exhib, même si elle accepte de se dévoiler, en comité restreint, et surtout avec moi. Sur le chemin du retour à notre camping, à ma demande, elle enlève son imper, et apparaît nue dans la lueur des phares qu’on croise. Je conduis d’une main, l’autre batifolant sur son corps. Heureusement, le trajet est court. A peine stationnés, elle s’extrait du véhicule et s’engouffre dans la tente.

JOUR 6

Encore une belle journée qui s’annonce. Les coups de soleil ne me font plus souffrir, et ma peau commence à peler. Le café est prêt et j’attaque mon petit déjeuner quand Sandra arrive avec notre linge de la veille qu’elle et allée laver. Elle est vétue d’une mini robe à bretelles, et quand elle lève les bras pour étendre les vêtements, j’aperçois ses fesses rebondies sous la robe qui remonte, ce qui me fait penser à Anna la suédoise qui , dans la même situation m’avait dévoilé son anatomie. Après le petit déjeuner, je prends un bon livre, et bouquine, à l’ombre, pendant que Sandra, bronze intégralement nue , à l’abri des regards , dans l’espace devant notre tente.
En fin de matinée, elle attache un mini slip de bain, autour de ses hanches, et nous nous restaurons, de melon et d’un très bon jambon de bayonne. Après quoi, elle prépare son sac pour partir à la plage. J’ai décidé de ne pas prendre le risque de nouvelles brûlures, et je vais donc rester au camp. Je lui dis que je passerais peut-être à la crique, en fin d’après-midi, quand le soleil est plus doux.

Sandra :
En début d’après-midi, je rejoins nos nouveaux amis, et nous partons pour la crique. Je me suis enroulée dans un paréo coloré, et un peu transparent, mais, j’ai mon maillot de bain au dessous. Anna est en maillot jaune, de type tanga, avec un caraco assorti, très court, et Stefan, juste avec son bermuda. Nous arrivons sur le sable de l’anse naturelle, où le couple aperçu, le premier jour, est déjà installé. Le gars très mat de peau et assez musclé est vétu d’un maillot de bain noir, et sa plantureuse compagne, d’un string rouge. Nous nous installons à l’autre extrémité de la bande de sable. Nous étalons nos draps de bain et Stéfan se place entre Anna et moi. Il est encore tôt et le soleil est haut. Nous allons nous jeter à l’eau, moins agitée que les autres jours, et nageons un moment. En remontant, Anna, comme à son habitude, se défait de son slip et s’étend nue au soleil. Pour ma part, je garde ma culotte. Nous ne sommes pas seuls et d’autres baigneurs peuvent arriver. Je me tartine d’huile solaire, et Anna en fait autant, puis elle enduit le corps de Stefan. Elle s’attarde à l’intérieur des cuisses et le bermuda de Stefan se distend peu à peu. Il coupe court, et me propose de me passer de la crème sur le dos. Je m’installe à plat-ventre, et savoure le passage de ses mains adoucies par l’onguent sur mes épaules, mon dos, jusqu’au bord du cordon de mon maillot, qu’il tire un peu vers le bas. Puis il passe à mes jambes, en commençant par mes pieds, mes mollets, l’arrière de mes genoux, mes cuisses, en remontant latéralement sur mes hanches. Je sens une douce chaleur envahir mon ventre quand il glisse sa main entre mes cuisses, pour y appliquer l’huile protectrice, et je ne peux m’empêcher d’écarter un peu mes jambes, lui laissant l’accès libre, ses doigts effleurant mon sexe à travers le maillot. Je tourne la tête vers l’autre boût de la plage et découvre un spectacle d’un érotisme torride. La femme brune est allongée entre les jambes de son gars et presse ses seins autour de son sexe, leur imprimant un mouvement coulissant, le gland apparaissant et disparaissant entre les mammelles au larges aréoles, tandis qu’il lui pince les tétons du bout des doigts. Malgré la distance, on entend le râle de plaisir du beau brun.
Elle relache la pression sur sa poitrine et le prend en bouche pour le sucer. Pendant ce temps Stéfan a passé ses mains sous mon maillot et masse mes fesses. Emoustillée par le spectacle, je laisse faire quand il tire les ficelles de chaque côté et détache mon slip. Ses mains le repoussent et dégagent ma lune, alors que la brune engloutit son homme en gorge profonde. Les doigts s’insinuent dans mon sillon et viennent attraper mon clito, en écartant mes lèvres intimes. Là –bas, la brune pompe la queue de son mec, une main entre ses cuisses. Je crois défaillir quand un doigt me pénètre enfin. Je ne peux détacher mes yeux de ce couple, dont je partage, à distance, les pulsions. Quand la brune remonte contre son parteanire, écarte son string et fait pénétrer sa verge en elle, je ne peux m’empècher de gémir en poussant mon cul vers la main qui me fouille. Le couple en face, se démène avec des gémissements qui couvrent le bruit du ressac. Je sens que je ruisselle de plaisir. Une main virile passe sous moi, et me relève sur mes genoux, le cul en l’air. L’instant d’après, je sens la queue de Stéfan qui s’introduit en moi. Je ne devrais pas, mais c’est trop bon, alors je le laisse m’embrocher. Je suis tellement lubrifiée qu’il vient très vite taper au fond de mon vagin. Le couple, sous mes yeux se désunit, et la femme faisant demi tour, vient s’empaler sur le mandrin de son homme, toujours allongé. Elle est face à nous, et a, bien sur remarqué que nous l’observions. Elle monte et descend sur cette verge, le visage déformé par le plaisir, tandis que je me fais défoncer par Stéfan, qui me pistonne de plus en plus fort, son bassin venant claquer contre mes fesses. Un doigt vient titiller mon clitoris, et j’explose dans un cri. A l’autre bout de la plage, un peu plus haut, la femme brune pousse des cris stridents en prenant son pied, puis elle se retourne et reprend le membre entre ses seins, juste avant qu’il n’envoie plusieurs giclées sur sa poitrine et son visage. Stéfan s’est retiré et éjacule dans la bouche d’Anna, qui recueille sa liqueur, et l’avale, tout en lui massant les bourses.. Débarrassés de toute tension sexuelle, tout le monde se rallonge à sa place. Le couple, à l’autre extrémité est parti se baigner. Je rattache mon slip de maillot et me dirige vers l’eau, également, rattrapée par Anna. L’eau est toujours très fraiche et nous chahutons un peu pour nous réchauffer. Peu à peu, nos jeux se font plus tendres et Anna se rapprochant de moi, de l’eau jusqu’à la taille, m’enlace, et m’embrasse à pleine bouche. Sa langue agile s’enroule autour de la mienne. Je n’ai pas de tendances lesbiennes d’habitude, mais là, je m’offre à ses caresses sans arrière pensée. Mes mains courent sur ses fesses (elle n’a pas remis son maillot), et je l’attire à moi. Je glisse mes doigts dans son sillon ; elle suçote mes tétons ; mes doigts, entre ses fesses, j’en arrête un sur son anus ; elle mordille mes bouts de seins ; je tourne autour de son anneau plissé, et j’appuie ; elle met sa main sur ma chatte, au travers du tissu ; son anus se détend et mon doigt est comme absorbé ; elle écarte mon maillot et me plante un doigt dans la chatte ; je ressors de son cul, et vais insérer deux doigts dans sa vulve moite que je branle doucement. Elle ne met pas longtemps à jouir, et s’éloigne dans une gerbe d’eau. Nous retournons à nos serviettes mais Stefan n’est plus seul. Le couple qui nous a gratifié de ses ébats, est à côté de lui. Enfin, la femme, qui a remis son string rouge. De près elle est assez bien foutue, dans le genre latino. Elle est plus grande qu’il n’y paraît. Ses formes pulpeuses la font paraître plus petite mais elle fait dans les 1,70m environ. Son visage régulier très mat, et ses yeux noirs, sont contrebalancés par son sourire éclatant de dents blanches et régulières. Sa poitrine fait, au moins un bonnet D ou E (je fais un C) mais elle ne tombe pas. Ses cuisses sont pleines et fortes, et son fessier semble de marbre, rond et dur, sous un dos très cambré. Anna s’allonge à mes côté car la brunette occupe son drap de plage. Elle s’est agenouillée, et nous sourit, en tripotant le sexe de Stefan machinalement, comme un objet. Je feins de les ignorer et je m’allonge à plat ventre, la tête tournée à l’opposé. A l’opposé, justement, le brun a remis son maillot noir, et appuyé sur un coude, observe sa compagne. J’entends des bruits à côté de moi, et je sens Anna qui se lève. Je tourne la tête, pour voir qu’elle a rejoint la brunette qui astique le mandrin de Stéfan. Elle se glisse entre eux et vient têter les seins magnifiques dont les pointes, sous la succion deviennent dures et surtout énormes. Le compagnon de la jeune femme les rejoint et caresse Anna, qui se retrouve avec deux doigts dans sa chatte et un pouce dans son cul. Elle se laisse doigter en gémissant. Pendant ce temps la brunette enjambe Stefan et s’accroupit pour venir s’empaler progressivement sur sa queue. Elle imprime le rythme en pliant et dépliant ses genoux, le sexe de Stefan s’enfonçant en elle à chaque mouvement avant de ressortir, presque entièrement de son sexe béant. Elle bascule vers l’arrière, et vient s’allonger sur Stefan, son dos frottant sur le torse masculin. Anna qui a joui très vite prodigue des soins buccaux au partenaire de la brunette, qui a bientôt une érection resplendissante. Malgré moi, je ne peux quitter des yeux ce morceau, aussi long que celui de Stefan, mais bien plus gros, qui étire les lèvres d’Anna, et qu’elle ne peut engloutir qu’à moitié. Il se dégage de sa bouche et vient se positionner entre les jambes de Stefan, qui interromp son mouvement. Tenant son chibre, il le guide vers la chatte de sa femme, déjà occupée par Stefan. Elle comprend la maneuvre et écarte encore plus les jambes, l’aidant de sa main à investir sa cavité. Devant mes yeux ébahis, je vois son sexe, coulisser le long de celui du Suédois, et entrer petit à petit, jusqu’à ce qu’il vienne buter contre le pubis imberbe. Il commence alors un lent mouvement de balancier, suivi par Stefan, et le sexe distendu de la brunette est ramoné par deux queues de bonne taille. Elle les encourage de la voix et clame son bonheur. Anna a passé sa main entre leurs cuisses et caresse les testicules des deux hommes. Stefan se cramponne aux énormes seins de la dame, tandis que son copain, la tient aux hanches. Difficile de rester à l’unisson et le sexe de Stefan sort de la cavité. Le brun, se relève et entraine la brunette suspendue à son cou. Profitant de la position, Anna attrape la queue de Stefan et vient la pointer sur la rondelle de la brunette. Elle appuie un peu sur les épaules pour aider. La brunette géint un peu, mais le gland passe rapidement la barrière intime et la queue entière disparaît dans le cul de la brune.Le deux hommes se synchronisent et la brunette crie bientôt son bonheur à tue-tête, à chaque assaut. Elle crie sans interruption sous les coups de boutoir des hommes, jusqu’à ce qu’elle s’effondre comme une poupée de chiffon, vaincue par la jouissance. Stefan la suit de peu, envoyant toute sa semence dans le fondement de la brune. Son partenaire, sort, toujours aussi raide, et Anna le prend dans sa bouche pour un pompage rapide qui vient rapidement à bout de sa résistance. Elle se retire alors qu’il jouit sur son ventre et ses seins.. Cachée derrière mes verre solaires, je n’ai pas bougé, simulant le sommeil alors que je bous intérieurement, et que je serais prête à me joindre à ces joutes érotiques. Que m’arrive t’il ? Qu’est devenue mon éducation stricte, et cette réserve qui me caractérisait. Fabien a beau me dire qu’il faut profiter de la vie, j’éprouve à le faire, un sentiment de honte, mais malheureusement, le diable a dû prendre possession de mon corps. Moi qui hésitait à bronzer seins nus, je ne me reconnais plus. Je viens de me faire déglinguer, nue sur une plage, le cul en l’air devant tout le monde, sans avoir même fait mine de résister, d’autant que nous avions des spectateurs, et que c’est même ce qui m’a excitée. Heureusement, le couple latino, prend rapidement congé et quitte la plage. Je ne les ai même pas salués, occupée que j’étais à faire semblant de dormir.
Une heure plus tard, Fabien nous rejoint. Il pose son drap de bain à côté d’Anna qui a remis une culotte,, à l’opposé de moi. Je ne serais pas surprise qu’il tente quelque chose avec elle. Pour l’instant il s’est étendu, gardant son t shirt et son bermuda. Anna propose d’aller dans l’eau. Elle invite Fabien à se joindre à nous. Nous courons tous les quatre nous jeter dans l’océan. Fabien a abandonné son t-shirt. Il a encore les épaules rouges, et il pèle par endroits. Nous jouons tous les quatre dans l’eau, nous bousculant, nous frôlant et nous frottant les uns aux autres. Alors que je lui tourne le dos, Fabien me saisit pour me couler, en attrapant mes seins, qu’il malaxe sans pudeur. Je sens dans mon dos son sexe érigé au travers du bermuda, et je le flatte au passage, avant de sombrer. Quand je refais surface, je me trouve en face de Stefan, qui me soulève, en mettent sa main sur ma chatte, et me propulse dans l’eau. Anna est arrivée par derrière et tire son bermuda vers le bas. Il essaie de la rejoindre mais se prend les pieds dans le vêtement, qu’il enlève prestement. Ne voulant pas être en reste, je m’approche d’Anna et tire son slip de bain . Fabien s’est rapproché et défait les cordons de mon maillot, qui par à la dérive. Nous sommes maintenant nus dans l’eau, et après avoir jouté quelques minute, nous récupérons nos maillots pour remonter nous sécher., en riant.
Sur les draps de bains, après quelques minutes de séchage, c’est l’heure de la crème solaire. Anna s’occupe de Fabien, et ses mains tartinent son corps, sans oublier le moindre recoin. Quand il se met sur le dos, son mât est bien dressé. En continuant de l’oindre d’une main, Anna protège son membre du soleil en le mettant à l’ombre, dans sa bouche, qui pompe la queue, l’enfonçant jusqu’à buter contre son pubis avec son nez. Stefan, qui lui, ne met pas de crème, se coule contre moi, et masse mes lèvres intimes, en me pénétrant de ses doigts. Il embrasse mes seins et les aspire entre ses lèvres. Mes tétons durcissent sous la caresse, et je sens mon sexe s’humidifier. J’écarte impudiquement les cuisses en observant le sexe de mon ami qui baise la bouche de cette étrangère, Elle lui suce les testicules, et il écarte les jambes, laissant le passage à une main aux longs doigt, qui chatouille son périnée de ses ongles manucurés,. Elle humecte son majeur avec sa bouche et vient l’enfoncer dans l’anus de Fabien. Stefan, m’a empoignée par la taille et m’amène au dessus de lui, en 69. Je sens sa langue fouiller mes chairs les plus intimes, déclenchant une montée de chaleur dans mon bas-ventre. Je prends entre mes lèvre son sceptre long et courbé, que j’aspire entre mes joues, ma langue dansant la sarabande sur son frein. A mon tour, je passe une main entre ses cuisses et vient l’enculer d’un doigt autoritaire. Il ne recule pas devant mon audace, et je me mets à agiter mon doigt, avant d’en ajouter un autre, quand il aspire mon clito entre ses lèvres. Il force ma bouche avec son vit, et j’ai plusieurs fois de hauts le cœur quand son mandrin vient se bloquer au fond de ma gorge., Je continue, malgré cela car je ne veux pas qu’il arrête ce qu’il me fait. Ses doigts sont venus rejoindre sa langue, et il me fiste la chatte et le cul alternativement. Mon sexe est en ébullition, et j’essaie de m’ouvrir encore plus pour accueillir ses caresses dans mes orifices en feu. La bouche pleine, je ne peux que gémir mon plaisir quand l’orgasme m’emporte. Je sens son organe gonfler d’un coup et il m’inonde le palais et la gorge de son sperme épais, m’etouffant presque. Je l’expulse et il continue d’envoyer des giclées sur mon visage. Je tourne la tête pour voir Fabien qui me dévisage, debout tenant entre ses mains la tête d Anna, qu’il fait coulisser comme un fou sur sa bite, et dans un râle, envoie tout e sa semence dans sa bouche, son visage et ses seins. Bonne fille Anna, le reprend en bouche pour une toilette sommaire, et avale tout son sperme. Nous allons nous rincer, et au retour, Fabien a la tête entre les jambes d’Anna. Il lui broute la chatte avec enthousiasme, et elle chante son plaisir en une plainte aigue et continue. S’occupant, tour à tour de son sexe et de son cul, il la fait jouir à grands cris, à plusieurs reprises, avant de la laisser pantelante, les jambes écartée sur son sexe et son cul ouverts, magnifiquement impudique.
FABIEN/

Je n’imaginais pas ce qui s’est passé dans cette crique. Quand j’y suis arrivé, Sandra et les Suédois étaient sagement allongés sur leurs drap de bain, en train de bronzer. Les deux filles étaient topless, mais je sentais que l’ambiance avait été moins calme, un peu plus tôt.
Elle n’a d’ailleurs pas tardé à se réchauffer. Le bain m’a donné une idée de la complicité entre ces trois là. Sandra a participé sans hésiter à des jeux aquatiques, qui ont vite dérapé sur quelque chose de plus sexuel, avec des attouchements qui ne devaient rien au hasard. Ces jeux se sont prolongés sur la plage où, heureusement nous étions seuls, et j’ai vu Sandra, Ma Sandra, sucer allègrement le Suédois, et l’avaler, alors qu’elle a horreur de ça d’habitude. Il faut dire qu’Anna a dû la former un peu car c’est une sacrée suceuse. Quand nous avons décidé de remonter au camp, Sandra a remis son paréo, sous lequel on voyait bien qu’elle ne portait rien, tout comme Anna et plusieurs campeurs se sont dévissées la tête au passage de ces deux femelles. L’ambiance étant maintenant détendue, nous invitons nos voisins à partager notre repas, puisque, demain, nous reprenons la route vers le travail.
Je prends la voiture et vais vite acheter de quoi faire un bon plat de spaghettis carbonara. Pour le dessert quelques fruits suffiront, et je prends trois bouteilles de rosé, me souvenant que les allemands ont une bonne descente.
Sandra, m’a raconté, pendant que je cuisinais, ce qui s’est passé à la plage, avant que j’arrive. Si je regrette de n’avoir pas été là, je suis surtout épaté par le changement qui se produit chez elle. Ma petite femme, un peu timide se révèle, en une salope prête à se faire baiser par n’importe qui, même si elle me dit qu’elle a évité de participer aux ébats avec un autre couple, parti avant que j’arrive.
Nos invités arrivent, alors que le soleil se couche. Pour la circonstance, Stéphan a revétu un pantalon de toile écrue, et un débardeur de la même couleur, qui tranche avec sa peau bronzée. Anna est vétue d’un short en Jean qui dévoile une bonne partie de ses fesses, et d’un top en maille large, au travers duquel ses tétons dépassent. Sandra a revétu une robe droite, très courte, boutonnée devant, et un tanga blanc, qui apparaît dès qu’elle s’assoit. Pour ma part, je suis en short, beige et chemisette noire. Nous attaquons par un melon au muscat de rivesaltes, apporté par Stéfan. Le melon est sucré à souhait et la bouteille de rivesaltes est vite vide. Le rosé frais vient ensuite, et les verres s’enchainent.
« Merci de cette invitation , Nous sommes heureux, Anna et moi d’avoir partagé cette semaine avec vous. » déclare Stéfan (en anglais)
«Nous sommes fans de la France, et des français qui sont à la hauteur de leur réputation, en matière de sexe. » complète Anna
« C’est assez drôle, car, chez nous, on fantasme sur les Suédoises et les Suédois, sans doute parce que vous avez la réputation d’un peuple assez libéré, et aussi parce qu’en tant que latins, les grands blonds aux yeux bleus ont un côté exotique. » dis-je en réponse
« C’est vrai que la nudité est quasi naturelle pour nous. Dit Anna. Nous avons si peu de soleil dans l’année, que nous profitons de chaque occasion pour nous exposer à ses rayons. Bien sur, quand ils ne sont pas dangereux pour notre peau.Nombreux sont ceux qui ont le même problème que toi Fabien. Ils s’exposent moins , voilà tout. »
« Les mentalités ne sont pas si différentes chez nous, et il ne faut pas prendre notre façon d’agir comme une généralité. La plupart des Suédois sont assez réservés, surtout dans les générations précédentes. En Suède, par exemple, ce qui s’est passé quand le couple, qui avait une trentaine d’année, est venu me proposer de faire l’amour, est quasiment impossible. » précise Stéfan.
Sandra prend alors la parole :
« Je découvre bien des choses avec Fabien, car avant de le rencontrer, j’étais une fille un peu coincée, et même découvrir mes seins sur la plage, me semblait d’une audace et d’une perversion inouie.Cette semaine passée auprès de vous a été un révélateur pour moi. A votre contact, j’ai appris que les jeux de l’amour et le plaisir ne sont pas pervers. Vous avez eu une façon tellement naturelle de vous comporter que bien des barrières sont tombées, et faire des choses dont j’aurais eu honte auparavant, est devenu une quète du plaisir sans arrière pensée. Même si, je l’avoue, j’ai encore quelques tabous, comme m’exhiber en public. »
« C’est parce que dans notre esprit, comme dans le tien, s’exhiber n’est pas naturel. Dans d’autres situations, cacher son corps n’est pas plus naturel. Il faut que cela ne soit, ni une contrainte, ni une provocation. » explique Stéfan.
La conversation roule sur plusieurs sujets. Les yeux sont rendus brillants par l’alcool. Pour le dessert, les abricots bien juteux sont l’occasion de jeux. Après avoir partagé un fruit avec Stéfan qui est venu le croquer entre ses lèvres, Anna tente la même chose avec Sandra . Leurs lèvres se touchent quand Sandra mord dans le fruit. Le jus s’échappe, et elle ouvre la bouche pour le capter, recevant à la fois la moitié de l’abricot, et la langue d’Anna, en un long baiser. Malgré tout, le jus a coulé sur la robe de Sandra, qui la rince à l’eau minérale. Je lui fais remarquer que ça ne va pas sécher, alors, elle déboutonne posément la robe et en écarte les pans, qu’elle secoue, nous dévoilant sa peau brunie, qui tranche sur le tanga blanc. Je mets une musique douce sur notre poste, et Sandra commence à onduler devant nous. Se prenant au jeu, elle écarte, puis rabat les pans de sa robe, les contourne avec ses mains pour venir caresser ses seins, au rythme de la musique. Je commence à être à l’étroit dans mon short. Un coup d’œil me confirme que Stefan, est dans le même état.
« Ah, les françaises… » soupire t’il
Anna a passé une jambe sur l’accoudoir de son fauteuil et ouvert son short en Jean. Sa main disparaît à l’intérieur en une occupation qu’il n’est pas difficile de deviner. Sandra, continue de danser, en nous observant, d’un air langoureux. Je passe machinalement ma main sur mon sexe par dessus le short, maintenant déformé. Sandra, s’approche de moi et caresse la bosse de mon short en passant, puis elle s’approche de Stéfan, et vient détacher sa ceinture, avant d’écarter les pans de son pantalon, faisant jaillir à l’air libre son long sexe bandé. Comme moi, il n’a pas mis de slip. Elle se dirige enfin vers Anna, et se penche pour l’embrasser. Puis elle tournoie au milieu de nous avant de s’immobiliser, et de faire descendre son tanga, qui finit par terre et qu’elle m’expédie du pied.
Anna s’est levé et danse maintenant face à Sandra. Elle se penche en avant, dos à nous, et sans plier les genoux, accompagne son mini short, lentement, nous offrant une vue imprenable sur son sexe épilé. Elle écarte les jambes et je peux voir deux doigts fin, qui viennent écarter l’entrée de sa chatte, avant qu’elle se relève d’un coup, et enlace Sandra.
Ses mains font glisser les bretelles qui retiennent la robe. Celle-ci glisse le long des bras de Sandra pour tomber à terre. Stéfan a empoigné son membre qu’il secoue énergiquement. Je me lève et me dirige vers les deux femmes, qui dansent ensemble. J’enlève mon short et viens me coller derrière Anna, qui doit bien sentir ma queue contre ses fesses. Elle s’en empare, et la masturbe un peu avant de se diriger vers Stéfan. Je me colle au dos de ma compagne, et empaume ses deux seins, ondulant avec elle au rythme de la musique. Par dessus son épaule, je vois Anna qui vient chevaucher Stéfan et s’empale sur son manche. Son haut en maille façon filet, fait curieusement trop habillé. J’entraine ma compagne sur les matelas que nous avons sorti de la tente pour l’occasion. Elle se couche sur le dos, et m’accueille en missionnaire. Je la besogne un peu, mais elle a vite besoin de me sentir mieux. Elle passe ses jambes par dessus mes épaules, dégageant l’accès au maximum. Mon torse en appui sur ses jambes, je balance nerveusement mon bassin, l’embrochant jusqu’à la garde, ahanant sur elle, qui geint sous mes coups de boutoir. Anna en appui sur la table, reçoit en levrette Stefan le pantalon sur les chevilles. Les trois lampes de camping projettent en ombre chinoise, nos ébats sur la ramure proche, et je me dis que tout le monde dans le camping, doit profiter du spectacle. Sandra atteint un premier orgasme, mais je n’y suis pas encore. J’ai déjà déchargé dans l’après-midi, et je sais qu’il me faudra maintenant un bon moment pour recommencer. C’est autant pour l’endurance. Je m’extrait de sa chatte et, sans changer de position, pointe mon gland sur son petit trou, déjà ouvert par la position. Elle me dit non, mais je suis déjà en train de m’enfouir dans son fondement, et son refus se perd dans un cri quand je la pénètre. Je reprends aussitôt mon rythme et la défonce allègrement. Anna et Stéfan, viennent à nos côtés sur les matelas, et, après s’être débarrassés de leurs derniers vêtements, Stefan fait mettre Anna à quatre pattes pour l’enculer. Les deux jeunes femmes gémissent et parviennent à jouir encore une fois. Stefan se dégage d’Anna, mais je ne lui laisse pas de répit et je viens me positionner derrière elle, alors qu’il veint lui présenter sa queue qu’elle embouche aussitôt. Anna est surprise par ma queue, plus grosse que celle de Stéfan, et pousse quelques cris quand je m’enfonce en elle. Sandra, revient vers nous après avoir éteint deux des trois lampes, nous laissant une clarté faible mais moins voyante pour les yeux extérieurs. Elle passe derrière moi et me masse les couilles, en m’enfonçant un doigt dans l’anus, qu’elle ramone au même tempo que j’imprime à Anna. Cette fois, je sens une montée brûlante dans ma tige et j’explose bientôt dans les boyaux d’Anna. Qui a délaissé Stefan pour exprimer ce nouvel orgasme. Je m’abats sur son dos et nous roulons sur le matelas, mais Stefan a trouvé une autre partenaire, en la personne de Sandra, qui vient au dessus de lui, allongé sur le dos, et s’empale sur son mandrin jusqu’aux couilles. Elle replie ses jambes, et entreprend un mouvement d’ascenseur, sur toute la longueur de sa queue, de plus en plus vite ; le claquement de son pubis sur les burnes de Stefan couvre leurs gémissements. Il la tient aux hanches et la fait danser sur sa bite, en poussant des râles de plaisir, qu’elle double en prenant son pied encore une fois.
Nous restons de longs moments étendus sur les matelas, à révasser en nous caressant doucement, jusqu’à ce que la fraicheur de la nuit nous fasse frissonner. Nos amis se replient dans leur tente, et nous rentrons nos matelas, avant de sombrer dans les bras, de Morphée, cette fois.

JOUR 7
Nous avons eu du mal à nous lever, ce matin. C’est toujours plus difficile quand les vacances s’achèvent. Après un petit déjeuner réparateur, nous sommes allés ensemble faire la vaisselle. Au retour, Sandra s’occupe des valises tandis que je démonte notre camp, en m’efforçant de tout ranger dans notre petite auto. J’achève de démonter les tentes, mais elle a déjà rempli la valise et le grand sac de sport. Elle n’a laissé dehors qu’un short et un débardeur propre pour moi, et une longue jupe évasée avec une brassière assortie pour elle. Elle prend une des deux serviettes de toilette et part se doucher. Le paréo est si léger que je vois clairement ses fesses au travers. Une demi-heure plus tard, j’ai enfin tout casé dans le coffre, au prix d’une bonne suée. Je prends une serviette de toilette et me rend aux sanitaires. Sur le chemin, je suis rejoint par Anna, à peine vétue d’un long t-shirt sans manche.
« Bonjour ! » dit elle en me claquant un baiser sur la bouche. « bien dormi ? »
« Bien, merci, en partie grace à toi. »
Nous entrons dans l’espace sanitaire, désert à cette heure tardive. Anna suspend sa serviette à un crochet. Son débardeur qui remonte dévoile ses fesses que je ne peux m’empêcher de caresser. Elle se retourne face à moi, et ma main vient se poser sur sa fente découverte, dans laquelle j’introduis un doigt. Elle soulève son vêtement et le fait passer par dessus sa tête, pour le suspendre également. Son long corps ondule contre le mien telle une liane. Elle entreprend de faire glisser mon short, et dégage mon sexe fièrement dressé pour lui faire honneur. Elle s’appuie sur la paillase de faience et ouvre les jambes pour m’accueillir dans son antre humide qui m’avale sans difficulté. Je la besogne alors qu’elle se tient à mes épaules, les jambes nouées autour de ma taille. Dans l’espace clos, des bruits de vaisselle résonnent. Nous ne sommes pas seuls. Il faut faire vite. J’accélère le mouvement, et Anna écarte encore plus les jambes, en se penchant en arrière. J’ai vue sur sa chatte distendue par ma queue qui la pistonne, et je tors les pointes de ses seins gonflés de désir comme deux grosses framboises. Elle souffle de plus en plus pour ne pas crier, et jouit dans un soupir. Dans le batiment d’autres bruits de souffle mélés de gémissements nous parviennent.
« Stéfan ? » crie Anna
« Je suis dans la douche, au fond » répond il
C’est la cabine pour handicapés, bien plus large, et plus agréable que les autres. Anna me prend par la main et m’y entraine. La porte est juste poussée, et s’ouvre devant elle. Stéfan, sous la douche est en train de besogner Sandra, qui, bien plus petite que lui est suspendue à son cou et calée contre le mur , les jambes entourant les reins de l’homme qui la supporte littéralement. J’entre derrière Anna et referme la porte à clé. Anna se rapproche du jet et laisse l’eau tiède couler sur sa peau dorée. Je me suis rapproché et fais couler du gel douche sur elle avant de la savonner. Mes mains savonneuses glissent sans effort sur ses courbes déliées, du cou aux épaules, des aisselles aux seins menus, du ventre plat aux hanches étroites, des fesses musclées aux cuisses fines, sans oublier de bien écarter ses fesses pour nettoer à fond sa chatte, et son trou qui s’ouvre sous mes doigts. Stefan, qui besogne toujours Sandra, me fait signe. Je m’approche, et il fait demi-tour, s’adossant au mur. Maintenant, Sandra est dos à moi. Le long sexe de Stefan coulissant dans sa cavité, ses jambes écartées ouvrant son anus . Je plie les jambes, et vines pointer mon gland sur le cul de ma chérie, dans lequel je m’introduis, lui arrachant quelques cris. Le gland passe le sphincter d’un coup et je me relève, m’enfonçant de toute ma longueur dans les intestins de Sandra, qui la bouche grande ouverte, semble chercher de l’air. Je me mets à la bourriner à grands coups de reins, au même tempo que Stefan dont je sens la queue qui s’agite dans la matrice de Sandra, contre la mienne, separées seulement par une paroi de chair. Sandra, pleure sans discontinuer. Elle monte et descend sur nos queues, en brâmant son plaisir, jusqu’à ce que nous inondions son intérieur de notre lave incandescente.. Reposé à terre, elle embrasse le torse de Stéfan, et vient ensuite, m’embrasser .
« C’était si bon de vous avoir tous les deux !J’ai joui au moins quatre fois. » Attirant Anna à elle, elle lui roule une magnifique pelle.
« N’oubliez pas Anna, qui n’en attend pas moins de vous. »
Je regarde Stéfan dont la bite est redescendue, comme la mienne. Les deux filles ont compris. Sandra s’agenouille devant Stefan et Anna devant moi. A coups de sucion, d’aspiration, de léchouilles, et de caresses de plus en plus osées, nous sommes remis en forme. Anna, plus grande que Sandra, vient face à Stéfan qui attrape une de ses jambes et la soulève, avant d’enfoncer son pieu dans la vulve ainsi ouverte. En appui sur un pied, l’autre jambe enroulée autour de celle de son compagnon, Anna cambre les reins faisant saillir sa croupe musclée. Je me colle à son dos, et après quelques tatonnements, enfonce mon mandrin dans son petit trou. Les orifices dilatés par nos deux queues, elle gémit sous nos assauts. Sandra, est venue derrière moi, et me caresse les couilles, puis elle se met sur le côté, et pendant qu’Anna est baisée et enculée par nos soins, elle nous presse les testicules. Anna jouit plusieurs fois avant que nous ne lâchions nos semences en elle. Nos joute terminées, nous sortons lavés, et vidés de la cabine de douche. Anna et Sandra sortent juste pour se trouver, nez à nez avec un type d’une cinquantaine d’année qui les regarde se vétir, une bosse déformant son bermuda. Les filles le frôlent pour sortir, et le type devient écarlate, alors qu’elles passent en lui souriant.
Un peu plus tard, Anna et Stéfan sont venus nous dire adieu. Nous nous embrassons tous, et je fais vite tourner le moteur, ne souhaitant pas trop faire durer les adieux. Dans le rétroviseur, je vois nos deux Suédois nous faire signe de la main. Comme un clin d’œil, le t-shirt d’Anna est remonté par son geste, sa chatte semble nous saluer.
Une fois sur la route, Sandra incline son dossier.
« Quelles vacances ! ne puis-je m’empêcher de dire »
« Merci mon amour, répond Sandra. Je n’ai jamais autant pris mon pied. »
Après un temps de réflexion, elle ajoute
« Mais j’ai drôlement mal au cul. »
« Ils vont nous manquer, nos Suédois »
« Ils me manquent déjà » me répond elle « mais on peut s’arrêter en cours de route, pour appliquer ce qu’ils m’ont appris. »
Un sourire espiègle au lèvres, elle fait remonter son ample jupe, dévoilant son minou, bien épilé.








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