COLLECTION COCU. Ma belle-mère, quelle salope (3/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION COCU. Ma belle-mère, quelle salope (3/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-07-2018 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION COCU. Ma belle-mère, quelle salope (3/4)
Arlette ma belle-mère a encore trouvé encore le moyen de m’entraîner dans de nouvelles turpitudes, j’avais décidé que cette année pendant les vacances, je n’aurais pas de rapport avec d’autres hommes.
Elle m’a pris au mot, se sont des femmes qu’elle drague et avec lesquelles nous passons la soirée plutôt chaud côté températures et surtout ambiance, elle a déjà réussi à ce que Véronique la plus délurée des deux me fiste sur le transat.
Quand le portable dont j’ignorais l’existence sonne, elle demande à nos nouvelles amies de garder mes enfants demain afin de m’emmener au restaurant à Royan.

De retour, nous finissons la soirée jusqu’à point d’heures nous donnant énormément de plaisir, pour une première avec des femmes, c’est une réussite.
Ce sont mes enfants au matin qui nous réveille, nous sommes toutes les quatre affalées sur les transats, Arlette et Adeline les chattes exposées au soleil se levant, Véronique une jambe au sol m’expose son cul et sa fente encore couverte de sécrétions.

Le soir, Arlette a tenu à choisir ma tenue, elle a elle-même une tenue assez surprenante, short et cuissarde noire avec chemisier attaché sous ses seins, on voit son nombril, elle n’a mis aucun soutien pour ses seins.
À quelques détails prêts, j’ai une tenue presque identique, mais avec une brassière montrant les pointes de mes seins et s’arrêtant à leur limite inférieure et dégageant moi aussi mon nombril, avec collant noir et bottines.
Nos copines arrivent, les enfants sont déjà couchés, il y a quelque temps, je serais restée, mes bébés ne faisant pas leur nuit, je devais me lever deux à trois fois, le premier rassasié par mes seins, car je les allaitais, c’était la deuxième qui réclamait.

• Profitez bien de votre soirée comme nous avons profité de la nôtre hier, vos transats sur la terrasse seront bien utiles pour récupérer.

Je démarre ma voiture, c’est formidable, moi qui ne sors plus ou très peu, je vais passer une soirée au restaurant, nous arrivons vers le port et nouvelle chance, je trouve une place qui se libère à quelques mètres de l’hôtel « Le Cordouan ».

• Tu es folle, toi qui as une petite pension, ce restaurant doit être hors de prix.
• N’est aucune crainte, tu vas voir, suis-moi et n’aie jamais l'air surpris, il faut savoir se faire inviter dans ce type de restaurant.

J’aurais dû m’alarmer la connaissant, surtout après cette phrase, mais j’ai d’autres choses en tête, mes enfants, je prends mon portable et j’appelle Véronique qui a fini par me donner le sien.

• Minouche, tu ne vas pas m’appeler toutes les cinq minutes, je t’ai donné mon numéro pour que je t’appelle en cas de problème, j’avais Adeline en main, elle était prête à jouir, je crois qu’elle n’apprécie pas à son regard.

Elle raccroche, c’est sûr, profitons de la soirée, c’est drôle Arlette entre dans le bar et se dirige vers deux hommes qui lui font signent, dans quel traquenard me conduit-elle.

• Arlette, je sens le piège, je t’ai dit que je veux redevenir fidèle à Julien, déjà hier, tu m’as fait avoir des relations avec ces deux femmes, alors !
• Tu m’as dit aucun homme à la maison, je tiens parole, souris et suis-moi.

Nous franchissons les quelques mètres qui nous séparent de ces hommes, certes bien mis, mais des hommes tout de même.

• Bonsoir mesdames, Jacqueline vous m’aviez dit que la jeune femme qui vous accompagnerait serait un peu plus jeune, c’est vous qui êtes aussi jeune qu’elle.
• Merci du compliment, mais je suis venue avec Minouche ma fille, j’espère qu’elle sera à la hauteur, elle débute dans le métier.

Quelle est cette embrouille, il semble qu’Arlette se fait appeler par un autre nom, elle me fait passer pour sa fille et que veut-elle dire quand je commence dans le métier, ou va-t-elle me conduire.

• Voulez-vous un rafraîchissement ou voulez-vous passer directement à table ?
• Une petite coupe de champagne serait la bienvenue, il fait si chaud.
• Soyez rassurée, en haut tout est climatisée sauf la terrasse face à la mer où nous avons retenu notre table.

L’homme blond, la cinquantaine fait signe au barman qui apporte des coupes et une bouteille.

• Minouche, une seule coupe pour toi ce soir, c’est toi qui conduis pour le retour, je vais tout vous dire, je n’ai pas de permis, merci pour la coupe, mais si nous en venions aux choses sérieuses !

Je vais peut-être comprendre ce que tout ceci veut dire.

• Vous avez raison, je manque à tous mes devoirs, voici ce qui était prévu.

L'autre homme, certainement un peu plus vieux que le blond, sort une enveloppe de sa poche intérieure de costume et la tend à Arlette ou Jacqueline, je ne sais plus, tellement ça s’embrouille dans ma tête.

• Vous pouvez me faire confiance tout y est.
• He !
Jacqueline, peux-tu m’accompagner aux toilettes, après la route, il faut que je me refasse une petite beauté.

Le blond me prend la main et me pose ses lèvres dessus sans vraiment les toucher.

• Minouche, votre beauté est telle que vous n’avez pas besoin de la refaire, mais je comprends la manière discrète que vous avez de dire à votre maman que vous avez un petit besoin naturel.

Pauvre con, t’es beau gosse, mais c’est bien autre chose que je vais dire à belle-maman qui par je ne sais quel tour de passe-passe se fait passer pour ma mère, paix à son âme.
En face de nous, la direction où nous devons nous rendre est inscrite sur le mur.

• Arlette, qu’est-ce que c’est que cette embrouille et qu’y a-t-il dans l’enveloppe que l’homme t'a donnée et d’abord, pourquoi suis-je ta fille ?
• Tout doux ma belle, je dois te dire ce que je fais depuis quelques mois à Bordeaux, tu sais que je suis portée sur le sexe, je suis comme l'on dit une chaude du cul, je cherchais un site de rencontres pour femmes mûres, des cougars comme il est dit.
Je suis tombée sur « Cougars escortes » j’ai vu que des femmes de mon âge se faisaient des mecs pour du pognon, j’ai envoyé ma photo, depuis, je me fais sauter par des hommes moyennant rémunération.
Tu sais que je ne suis pas trop friqué, c’était ça ou vendre de nouveau mes parts dans notre maison de vacances, je n’ai pas hésité, car c’était la seule manière de rester près de toi.
• Les deux mecs, c’est du pognon qu’ils t’ont filé pour nous sauter, tu as fait de moi une femme adultère envers ton fils, une gouine hier et aujourd’hui une pute, mais tu as le vice dans la peau.
• Dis-moi que lorsque l’on est ensemble, tu n’aimes pas, qui a dirigé la voiture vers la forêt avant de rejoindre mon fils et tes enfants, tu ne t’es pas fait prier pour aller te faire sauter les autres années, tu l’as fait même dans ton lit conjugal.
Tu es une pute dans l’âme, rassure-toi comme moi, hier, les gouines, je ne te l’ai pas demandé deux fois pour que tu leur titilles le clito, tiens voilà ce que cette soirée va nous rapporter.

Elle sort l’enveloppe et me tend quatre billets de 500 €, Julien a beau bien gagné notre vie, je n’en ai jamais vu et dire qu’il y en a autant pour elle.

• Pourquoi je te fais passer pour ma fille, quand j’ai eu l’homme au téléphone hier, il m’a demandé si j’avais une amie, car ils étaient deux, j’ai tout de suite su avec qui je viendrais et que tu accepterais étant la dernière des vicieuses ?
As-tu vu les yeux des mecs quand j’ai dit que tu étais ma fille, tous les hommes sont vicieux, le mien s’était dans son boulot, il arrêtait des jeunes femmes et leur fichait la trouille avant de les laisser repartir ?
Il n’en a jamais touché aucune, mais les voir paniquer, c’est comme ça qu’il prenait son pied.
Va pisser un coup et remontons, tu verras que demain quand tu retrouveras nos petits bouts de chou, tu me diras que j’ai bien fait, nous allons bien nous amuser.

Sachant ce que je sais, ayant compris ce qu’elle va me faire faire, au lieu de partir en courant, c’est au bras d’Antoine le blond que j’entre au restaurant suivi de Jacqueline et de Blaise.
Jacqueline, je comprends que sur son site, elle a caché son nom, Minouche, c’est neutre, je m’appelle Michelle et sauf rencontre exceptionnelle nous ne les reverons pas.

• Messieurs, ce n’est pas tout, l’heure avance et nous avons encore de la route à faire, si nous prenions le chemin de vos chambres !

Après avoir bien mangé, ma belle-mère, je ne sais plus, Arlette, Jacqueline, maman, belle-maman, j’espère que chacun retrouvera ses petits, Arlette donc ayant mangé au champagne et moi à l’eau, ils reculent nos fauteuils, nous emmenant vers les ascenseurs.
J’ai l’impression d’être la cible de tous les regards, j’ai envie de me retourner pour voir si dans mon dos, ma belle-mère n’a pas marqué le mot « pute de luxe ».
Arrivé dans la première chambre, le blond me fait entrer, à partir de là, même si je n’ai jamais fait ça pour du pognon, je sais faire sauf qu’à un moment Arlette va encore m’en faire une.
Mais pour commencer, dès que nous sommes entrées, ils sortent leur queue et nous leur faisons de magnifiques fellations.
Pendant plus d’une heure, ils nous baisent, qui en levrette sur le lit, qui alors qu’ils sont assis sur des chaises, qui dans la baignoire pour rafraîchir nos chattes, jusqu’à ce que maman ait une inspiration.

• Messieurs, nous arrivons au terme de notre soirée, je pense que vous en avez eux pour votre argent, en apothéose, je vous propose, si vous le désirez, bien sûr de prendre ma fille en double pénétration.
Il y a peu qu’elle se fait sodomiser, vous verrez elle est très étroite, elle m’a dit en venant, sachant que vous seriez deux, qu’elle voulait goûter à ce plaisir, elle est à vous.

Point d’orge à la dépravation de cette femme, elle sait que je ne me suis jamais fait enculer, mais tient pourquoi pas, pour les 2 000 € que cette soirée folle va me rapporter, je suis à leur disposition…

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