Auteur :
Julien
jfk_fr@netcourrier.com
Les aventures de Julien
Chapitre IX : Promenade.
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Arrivé
dans la voiture, Carole me demande si je serai sorti du restaurant
sans mon "cache-sexe". Je lui réponds que non,
mais que si je n'avais pas eu le choix, j'aurai bien dû
m'y résoudre.
- Ne te fais
pas de souci, tu sais, nous ne sommes pas là pour faire
des scandales. Mais je dois avouer que j'ai bien aimé ton
visage lorsque tu m'as vu prendre le morceau de la combinaison.
Rassures-toi, nous ne te ferons rien qui puisse te porter préjudice.
Enfin, pour l'instant....
J'espère
que ces dernières paroles n'ont été dites
que pour augmenter mon trouble, et mon incertitude et non parce
qu'elles sont vraies. Mais Carole et Alex m'ont assuré
plusieurs fois que rien ne pourrait m'arriver d'irréparable
lorsque je suis avec eux. Nous poursuivons donc ce week-end fou.
Nous ne sommes que le samedi en début d'après midi
et j'ai déjà fait et subi plus de choses que je
ne l'imaginais possible en une vie entière. Les MacPride
nous ont quittés, apparemment à cause d'un rendez-vous
dans un cinéma porno. Je me doute que leur après
midi va bien se terminer. Carole me parle du programme de notre
après-midi.
- Tu sais
Julien, la majorité des hommes adorent voir des femmes
baiser ensemble. Moi, ce que j'aime, c'est voir des hommes baiser,
et Alex aussi aime voir ça. Toi je ne sais pas si tu aimes
voir, mais je suis certaine que tu va aimer le faire pour nous,
n'est-ce pas ?
- C'est à
dire que... je ne sais pas trop...
- Mais moi
je le sais pour toi ! Tu vas te faire enculer parce que j'ai envie
que tu te fasses enculer. Et tu vas aimer cela parce que j'ai
envie que tu aimes ca.
Un sourire
effrayant apparaît sur son visage.
- Et je suis
certaine que tu en redemanderas.
Je ne sais
pas si j'en redemanderai, mais je sais une chose, c'est que je
n'ai aucun à priori contre. Je suis là pour faire
de nouvelles expériences et aucune, du moins je pense,
n'est irréalisable. Que l'on aime ou pas, on ne peut répondre
à cette question qu'après avoir goûté.
Et je vais goûter à la sodomie si Carole me le demande.
On verra plus tard si j'en redemande.
La voiture
se dirige vers la sortie de Paris, en direction d'un bois dont
je ne connais pas le nom. Nous y pénétrons, empruntons
des chemins plutôt calmes. Nous dépassons une voiture
dont la porte entrouverte laisse dépasser une jambe dont
le pied retiens une petite culotte en dentelle. Trois hommes matent
par la vitre baissée la propriétaire de la culotte
qui apparemment se branle tant pour son plaisir que celui des
voyeurs. Plus loin, nous nous arrêtons. Carole descend et
me fait signe de la suivre.
- A genoux.
Alors que
je m'exécute, Carole s'accroupit devant moi, ses seins
sont à hauteur de mon visage. Elle prend ma tête
entre ses mains et plonge son regard au fond du mien. Après
m'avoir embrassé fougueusement elle penche sa tête
pour approcher sa bouche de mon oreille.
- Tu sais,
Julien, aucun encore de nos soumis n'a été aussi
brillant que toi. Mais Alex et moi voulons que tu nous demande
de continuer. La prochaine étape, je te l'ai dit sera de
te faire prendre par des hommes, ici à la vue de tous.
Alex et moi aimerions que tu en exprimes le désir. Et je
suis sûre que tu le veux aussi au fond de toi-même,
non ?
J'ai la gorge
sèche. Je la regarde, un peu perdu. Oui, Carole à
tout à fait raison, j'en ai envie. Mais je crois cependant
que si je suis ici, c'est que c'est une décision que je
n'ai jamais été capable de prendre seul. Je savais
que Carole et Alex me pousseraient à faire des choses que
je n'ose pas faire par moi-même. Je sens tout à coup
une main se poser sur mon épaule. Je sursaute. Ce n'est
qu'Alex, mais il remarque mon regard affolé. Il se penche
et amenche sa bouche près de mon oreille, son regard en
direction des arbres alentours qui commencent à découvrir
deux ou trois hommes qui regardent dans notre direction.
- Tu n'as
pas le choix, Julien. Tu vas te faire prendre, ici, devant nous.
Que tu le demandes ou pas n'y changera rien. Mais je veux juste
être certain que tu en as vraiment envie. Je suis persuadé
que tu as aussi envie de le dire, cela te libérera et tu
apprécieras encore plus. Alors ?
Nouvelle
hésitation. Deux hommes s'approchent maintenant dangereusement.
Après avoir pris une grande inspiration, je me lance.
- Oui...
- Oui quoi
Julien ?
- J'ai envie
de me faire prendre... Maintenant.
- Bien !
Lève toi et choisis.
Je vois à
son sourire et à celui de Carole qu'ils sont contents de
moi. Tout comme moi, c'est la première fois que je demande
à me faire enculer, même avec ma copine je n'ai jamais
osé alors que j'en ai souvent eu envie. Alex tend le bras
vers les deux hommes qui sont à côté de nous
maintenant. Il me demande de choisir lequel des deux va m'enculer.
Je réaliserai plus tard que le choix portait sur le premier
à m'enculer car les deux évidemment vont profiter
de moi. Je me lève donc et m'approche des deux hommes.
Leur sourire est la seule chose que je distingue, je serai incapable
de les reconnaître dans la rue, je suis dans un autre monde,
un état second. J'espère d'ailleurs qu'eux aussi
ne me reconnaîtraient pas s'ils me croisaient. Je tends
ma main vers l'entrejambes de l'un d'eux. Je m'agenouille pendant
que le second passe derrière moi et me détache la
partie de ma combinaison qui me cache le cul. Je fais jaillir
la queue de celui qui me fait face et la prends dans ma bouche
alors que je sens un doigt mouillé s'insérer dans
mon intimité.
L'homme derrière
moi fouille mon anus de plus en plus rapidement et de plus en
plus profondément. Il me dit qu'il va m'enculer profondément,
qu'il va me faire jouir parce que je ne suis qu'une salope qui
aime se faire prendre par tous les trous. C'est la première
fois que l'on me parle ainsi. Je ne suis, ici encore plus qu'hier
soir au château et ce midi au restaurant, qu'un objet servant
au plaisir des autres. Mon plaisir ne vient que de cet état,
celui de soumis aux ordres de ces inconnus qui m'ont pris en mains.
L'homme insère bientôt un second doigt dans mon cul,
suivi d'un troisième. Ca me fait mal car il ne me ménage
pas. Je suce toujours la queue qui a maintenant une taille plus
que correcte. J'aperçois du coin de l'il Carole qui
se caresse lentement et Alex, dont le camescope ne perd pas une
miette de mes ébats.
La queue
de l'homme qui me force le cul depuis un moment se présente
bientôt à ma porte secrète. Elle n'a aucun
mal à trouver un chemin déjà bien ouvert
par les doigts qui l'on précédée. Les paroles
de cet homme ont sur moi un effet étrange. J'ai comme l'impression
de sortir de moi-même. Et d'ailleurs, mes souvenirs de la
fin de cette séance sont plutôt flous pour moi. Je
me rappelle que l'homme est sorti brutalement de mon cul pour
venir se branler et jouir sur mon visage. Le second a pris sa
place et a joui très vite en moi. Je sentais le sperme
couler de mon anus lorsque d'autres hommes nous ont rejoint et
m'ont tous utilisés. Je ne sais plus exactement combien
ils étaient. J'étais dans un rêve...
Auteur : Julien
jfk_fr@netcourrier.com