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Je m’appelle
Aliette, j’ai 35 ans.
Avec ma copine Soledad, nous partageons souvent nos aventures
sexuelles. Nous aimons beaucoup faire ensemble l’amour à un homme,
et nous ne nous en privons pas lorsque nous en avons envie. Parfois
même, nous nous faisons des petits câlins entre filles. Nous partageons
des moments formidables toutes les deux, lovées sous une couette.
Il y a quelques jours de cela, sur l’invitation d’une amie qui
vit en Suisse, j’ai participé à une réunion de présentation à
domicile de godemichets. J’ai trouvé cette réunion très enrichissante
en conseils théoriques, mais l’animatrice de la réunion n’a pas
donné de démonstration pratique. Cette expérience m’avait donné
des idées et je voulais en savoir plus sur le sujet. J’ai donc
pris rendez-vous chez une sexologue de Bruxelles, Madame Ying,
pour une séance de masturbation. J’ai convaincu sans difficulté
Solédad de participer aussi à cette séance d’un genre particulier.
Nous sommes entrées dans le cabinet tout aussi particulier de
Madame Ying. La pièce était sommaire mais chaleureuse et douillette
comme un nid d’amour. De grands coussins moelleux, des fauteuils
à une ou deux places, une moquette épaisse, un tabouret,
une table de verre, un grand lit et toute une panoplie d’ustensiles
dans de belles boites ouvertes plantaient le décor dédié exclusivement
aux plaisirs de la chair. Madame Ying nous livrait ses consignes
:
« vous souhaitez apprendre les secrets de la masturbation. D’abord,
vous devez trouver dans la pièce l’endroit qui vous paraît le
plus confortable. Ensuite, détendez-vous complètement, chassez
pour une heure toutes vos inhibitions et ne pensez qu’au maître
mot : plaisir. Je vous guiderai pour le reste »
J’étais très curieuse de connaître la suite, et très excitée aussi.
Je sentais déjà tout mon corps s’électriser. La situation m’excitait
tant que je sentais mon clitoris grossir sous ma jupe. Je choisissais
de m’installer sur de gros coussins posés au sol. Soledad avait
préféré le fauteuil aux accoudoirs rembourrés. J’imaginais déjà
ses jolies jambes écartées, repliées sur les accoudoirs.
« Maintenant, déshabillez-vous lentement et sensuellement, sans
précipitation. Promenez vos effets doucement sur votre peau, humez
délicatement votre odeur imprégnée dans les fibres des tissus.
Goûtez délicatement si vous en avez l’envie. »
Madame Ying était, elle aussi, assise confortablement dans un
fauteuil, elle avait déjà ouvert son chemisier et glissait le
bout de ses doigts agiles et experts sur la dentelle de son soutien
gorge. A cinquante ans, Madame Ying était une très belle femme.
Elle caressait tendrement le galbe de ses seins avec un plaisir
indicible, comme s’il s’agissait d’un jeu d’enfant vécu intensément.
Elle dégrafait ensuite son soutien gorge qu’elle fit lentement
glisser le long de ses épaules puis saisit ses deux seins à pleine
main, son regard brillant plongé sur eux, et laissa échapper un
premier soupir de jouissance. Ma copine Soledad se tordait comme
un ver sur son fauteuil, elle était en train de faire glisser
sa petite culotte le long de ses jambes, les yeux mi-clos de bonheur.
Elle portait sa culotte mouillée contre ses narines et huma son
parfum capiteux.
« Humm, ce que c’est bon, ce que c’est chaud et enivrant »
« Léchez votre culotte Soledad, laissez venir l’ivresse, dit Madame
Ying »
« ha oui, je la lèche avec délectation, mes effluves m’excitent,
humm, c’est si booon… »
Soledad avait porté deux doigts sur son sexe et se masturbait
énergiquement le clitoris, le faisant rouler adroitement entre
ses doigts tout en continuant à manger sa petite culotte. Ce merveilleux
spectacle sous mes yeux provoquait des spasmes dans tout mon corps,
j’étais déjà nue et me caressais les bouts des seins, un godemichet
dans chaque main. Madame Ying s’était levée et se dirigeait vers
mon amie pour mieux la guider dans ses gestes. Elle attrapait
un double gode couleur ébène.
« Je vais vous montrer comment l’on se sert au mieux de ce magnifique
instrument, voulez-vous ? »
« Oh ouiii…enseignez-moi à mieux jouir, je suis réceptive, montrez-moi,
humm… »
Madame Ying fit pénétrer délicatement ce beau manche factice dans
le vagin de ma copine en exerçant des mouvements circulaires pour
bien masser ses grandes lèvres et son clitoris. Puis vint le moment
où la partie plus fine du gode heurtait l’entrée de son petit
anus déjà légèrement dilaté par l’excitation. Soledad suffoquait.
Je voyais clairement le bel instrument s’insinuer plus profond
dans son anus. Je m’astiquais la chatte de plus en plus vite.
J’étais au bord de l’orgasme. Soledad criait sans retenue à présent.
« Je suis entrain de jouir de la chatte et du cul en même temps,
ouiiiiiiiiii, AAHhhhh… »
Madame Ying s’occupait maintenant de me montrer comment agir sur
le fameux point G, grâce à un long gode spécialement étudié à
cet effet. Je cherchais à exciter le point en question tout en
pompant l’autre extrémité du long manche. -
« Maintenant, intervertissez les bouts de votre godemichet Aliette,
le goût de votre cyprine décuplera votre orgasme. » Je suivais
ses conseils, je sortais le gode de ma chatte pour le porter jusqu’à
ma bouche et je m’introduisais l’autre bout dans le sexe. Madame
Ying se tenait debout devant moi pour observer ma technique tout
en se masturbant des deux mains. Je me suis soudain senti partir.
« Je suis en train de jouiiiiir, là, oh ouiiii….OUIiiiiiiiiiiiiiii…
»
Je m’écroulais parterre de tout mon corps en continuant à faire
aller et venir très lentement le gode dans mon sexe. Je gardais
un œil sur les deux femmes qui jouirent simultanément. Madame
Ying avait joui, debout à quelques centimètres de nous, en laissant
échapper un long cri de plaisir. Ma copine Soledad avait joui
de l’anus et de la chatte exactement au même moment. Quel moment
rare et fabuleux, quelle extase. Nous sommes reparties du cabinet
de Madame Ying relaxée, sereines et ravies. Nous avions envie
de sourire aux gens que nous croisions dans la rue, les gens nous
souriaient à leur tour. Le bien-être donne un beau visage, cela
ne fait pas de doute.
Céva.
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